23 mai, 2017

Macron, aussi courageux que Bonaparte ou presque

Classé dans : politique — dompaul @ 12:15

Pendant la campagne d’Italie de 1796, Bonaparte se serait précipité à la tête de ses troupes, face à la mitraille autrichienne, pour passer sur le pont d’ Arcole sans se soucier de sa sécurité. Le Directoire aurait applaudi son courage lorsqu’il a fait son rapport en rapportant son drapeau percé de balles.

Une vidéo récente montre Emmanuel Macron, tançant son équipe rapprochée pendant la campagne présidentielle parce que, à l’occasion de la visite d’une usine appartenant à une entreprise proche du dépôt de bilan, son équipe n’ a pas prévu de lui faire rencontrer les ouvriers en colère pour appliquer les conseils de la Sécurité.

Macron, mécontent, a alors prononcé ces paroles historiques adaptées à l’époque avec le mot « mec »: « Parce que, si vous écoutez les mecs de la Sécurité, vous finissez comme Hollande, peut-être que vous êtes en sécurité mais vous êtes mort. »

Macron n’a pas plus peur des attentats que Napoléon Bonaparte de la mitraille.

C’est connu, plus on devient vieux, plus on devient couard. C’est pourquoi, on envoie toujours des jeunes faire la guerre en première ligne et relativement, aujourd’hui, à l’âge de Macron, on est encore jeune.

 

22 mai, 2017

L’Ange de la Bonne-Mort à Audresselles

Classé dans : religion — dompaul @ 17:33

Depuis le mois de janvier 2017, une dizaine de funérailles ont eu lieu à l’église Saint-Jean d’Audresselles. Comme n’y passent ni les incrédules militants, ni les Infidèles, ni ceux qui se font enterrer ailleurs, la proportion d’habitants d’Audresselles qui décèdent s’élève désormais à quelque 5 % par an.

Quand elles ont lieu à l’église, ces cérémonies la remplissent surtout quand le défunt ou son épouse est d’origine audresselloise.

Ces funérailles à Audresselles sont exceptionnelles car elles sont présidées par le curé de la paroisse en personne, l’abbé Pierre Bizet, anciennement chef du poste d’expansion économique de la France en Arabie Saoudite et actuel curé en titre des Paroisses Notre Dame des Flots-Saint-Martin, représentant vingt-cinq clochers.

Du fait du monde qu’elles attirent, ces cérémonies nécessitent une organisation de plus en plus élaborée avec notamment, un accompagnement musical de qualité croissante: des choristes chantant à plusieurs voix tantôt a capella tantôt avec l’organiste professionnel.

Aux dernières funérailles d’aujourd’hui, lundi 22 mai, celle de Bernard, s’est ajoutée la fanfare d’équipage  de chasse à courre de la paroisse, car le défunt était chasseur.

Pour le dimanche 4 juin, jour de la Pentecôte et de la profession de Foi des enfants d’Audresselles et d’Ambleteuse, donc jour d’allégresse cette fois-ci, on peut donc s’attendre à une cérémonie religieuse véritablement exceptionnelle, favorisant le recueillement sous les flammes de l’Esprit Saint.

18 mai, 2017

Les nouveaux directeurs généraux du Renseignement

Classé dans : international,politique — dompaul @ 8:27

Bernard Bajolet, qui a accédé depuis quatre ans à la dignité d’ambassadeur de France,  avait été le mentor de François Hollande lorsque ce dernier faisait son stage de l’ENA. Il  quitte ses fonctions de directeur général de la Sécurité extérieure le 21 mai pour prendre une retraite bien méritée à soixante huit ans après avoir été en poste notamment à Rome et à Kaboul. A lui seul, il constitue donc un argument pour les partisans de l’allongement du temps d’activité et de la retraite au-delà de 65 ans.
En effet, célibataire, sans enfant et avec la perspective de la retraite la plus confortable qu’un fonctionnaire puisse obtenir, Bernard Bajolet a accepté de servir la France dans des conditions difficiles et un stress permanent au lieu d’aller se la couler douce dans l’endroit de son choix.

Le renseignement, premier dossier régalien de Macron
extrait de L’ESSOR
Pierre-Marie Giraud
16 mai 2017
Nominations des patrons des trois poids lourds du renseignement français,
nouvelle coordination des services avec la création d’une « task-force anti-
Daesh » à l’Elysée : Emmanuel Macron va devoir boucler en priorité son premier
dossier régalien.
Qui à la tête de la DGSE après Bajolet?
La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le plus important service de
la communauté française du renseignement, est chargée de “la protection des
intérêts français” mais elle agit exclusivement à l’extérieur des frontières. Dotée
d’un budget de 800 millions d’euros (hors fonds spéciaux), elle compte 6.500
hommes et femmes, dont son Service Action (opérations clandestines) et est
placée sous la tutelle du ministère de la Défense.
Son directeur Bernard Bajolet, quittera son poste le 21 mai, jour de ses 68 ans,
après quatre ans de présence boulevard Mortier. Le gouvernement précédent a
nommé son directeur de cabinet (numéro 2 de la DGSE) le général de corps
d’armée Jean-Pierre Palasset directeur par intérim. Cet intérim doit permettre à
Emmanuel Macron de choisir son DGSE, tout comme l’avait fait François Hollande
avec Bernard Bajolet.
Le directeur général de la sécurité extérieure bénéficie de « l’oreille » du chef de
l’Etat qu’il va voir au moins une fois par semaine. C’est généralement un diplomate
ou un préfet. Bernard Bajolet, diplomate, avait été le premier titulaire de 2008 à
2011, du poste de coordonnateur national du renseignement (CNR), créé par
Nicolas Sarkozy.
Qui pour remplacer Calvar à la DGSI ?
La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui dépend du ministère de
l’Intérieur, est née en 2014 de la DCRI, elle-même issue de la fusion en 2008 de la
Direction de la sécurité du territoire (DST) et des Renseignements généraux (RG).
Elle est chargée “de rechercher, de centraliser et d’exploiter le renseignement
intéressant la sécurité nationale ou les intérêts fondamentaux de la Nation”, avec
pour priorité actuelle, la lutte antiterroriste sur le territoire français. Elle remplit
également des missions de police judiciaire. Elle compte près de 4000 hommes et
femmes.
Patrick Calvar, 61 ans, patron depuis trois ans de la DGSI quittera son poste le 31
mai. La DGSI, en première ligne depuis les tueries de masse de 2015 et de 2016, a
connu des moments difficiles même si elle a aussi empêché des dizaines
d’attentats. Le successeur de Patrick Calvar devra continuer à mettre la pression
sur les réseaux terroristes islamistes ou sur « loups solitaires » pour les empêcher
de frapper. Patrick Calvar avait servi de 2009 à 2012 comme directeur du
renseignement à la DGSE.
La DGSI doit aussi faire face à l’afflux de données électroniques (données de
masse ou « big data ») qu’elle doit impérativement trier et analyser en direct pour
prévenir les attentats. Dans l’incapacité de faire face aujourd’hui à ces flots de
métadonnées, la DGSI s’est tournée vers Palantir technologies, une entreprise
américaine. Problème : la société américaine est très liée à la CIA. D’où
évidemment une perte d’autonomie et de souveraineté dans un domaine ultrasensible.
Qui à la tête de la DRM ?
La Direction du renseignement militaire (DRM), qui relève du chef d’état-major des
armées, est spécialisée dans le renseignement militaire, en appui des opérations
menées par l’armée française et pour la veille stratégique….

(la suite dans « l’Essor »

17 mai, 2017

Réquisition des résidences secondaires pour loger les migrants

Classé dans : international,politique,socialistes — dompaul @ 10:06

Angela Merkel, qui a de bonnes chances d’être réélue par les Allemands dont la moyenne d’âge est la plus élevée du monde, a décidé de réquisitionner leurs résidences secondaires pour y loger les migrants. C’est une idée qui est depuis longtemps partagée par 48 % des lecteurs de ce blog, selon un sondage mis en ligne en 2014.  Et des conseillers de la chancelière figurent parmi les lecteurs réguliers d ‘Audresselles.at.

Emmanuel Macron s’est précipité à Berlin pour lui faire allégeance dès qu’il a été élu, mais sans se prendre les pieds comme Hollande dans le fameux tapis rouge en équerre. Elle lui a donné amicalement les conseils d’un ancien expérimenté à un petit nouveau et l’a invité  à abaisser drastiquement le déficit budgétaire en réduisant les salaires et les allocations à leur plus simple expression tout en augmentant les impôts, par tout moyen selon le calcul simple : D = S + A – I.  L’idéal étant d’obtenir un excédent selon le calcul E = I – S+A. Mais pour obtenir un excédent, il aurait dû choisir Roger Tourret, maire d Audresselles, comme Premier ministre, le magicien qui n’a pas besoin d’augmenter les  impôts locaux pour faire progresser la prospérité de sa commune de façon exponentielle.

Comme Emmanuel veut faire plaisir à cette jeune femme (Angela est plus jeune que Brigitte) et qu’il a annoncé qu’il gouvernerait par ordonnances, c’est-à-dire des décisions immédiatement applicables en attendant d’être votées par le Parlement sans modification, il peut aussi soulager l’Allemagne en réquisitionnant lui aussi les résidences secondaires pour accueillir les migrants (sauf au Touquet) et, si les gens manifestent violemment contre toutes les mesures qu’il prend avec son frère  Edouard Philippe, utiliser les mêmes méthodes radicales et efficaces qu’avec les ressortissants français qui sont partis chez Daech, et veulent revenir, mais ne reviennent pas.

16 mai, 2017

Apprendre l’audressellois

Classé dans : conseil municipal,histoire,international — dompaul @ 12:29

Pour ceux qui veulent s’intégrer véritablement à la vie d’Audresselles et éviter que des conseillers municipaux grognons leur contestent l’attribution du colis de Noël, il est nécessaire de comprendre le dialecte picard en usage dans le village par les Audressellois de souche, c’est à dire ceux qui portent des noms qui existaient déjà sur place avant la guerre de cent ans.

Quelques rudiments de grammaire et de phonétique:

Le « a » se prononce fermé comme en hongrois le « a » non accentué. Dans les conjugaisons (imparfait, futur, conditionnel) la diphtongue « ai » se ferme complètement et devient « au » ou « o »: exemple: « j’avais » se traduit par « j’avos ». En effet « aï » est la désinence du participa passé de la première conjugaison et de certains verbes de la troisième: exemple: « né » se traduit par « naï » et « naÿ » (prononcer « naye » -latin « natum ») dans les registres paroissiaux en picard du XVIIe siècle.

Il est à noter que les locuteurs ne se trompent pas et distinguent bien le participe passé de l’infinitif qui se prononcent de la même façon en français moderne mais pas en picard. Ainsi se distinguent phonétiquement « aimer » et « aimaÿ » (« aimé »).
Le participe des verbes du deuxième groupe se termine comme en latin: exemple « elle est pourrie » se traduit par « elle -ou alle – est pourrite »,  » elle est sale » se traduit par « elle est crapite » (de l’adjectif anglais « crappy » (étym. germ. « crape », écaille) qui a donné en picard local le verbe « crapir » (salir).

le « s » et « c » suivi de « e » et « i » se prononcent comme « ch » en français:

exemples:
« cet homme » se prononce « ch’t homme »
« son » en français devient « sen » en picard et se prononce, selon la prononciation française: « chein »

Le « ch » français se prononce comme en italien: « qu » en français: exemple:  » cheval » devient « queval » (bas-latin « cavallum »), « la bouche » devient « la bouque »,  » chat » se prononce et s’écrit « cat » (le « t » n’est pas prononcé comme en anglais).

La mouillure n’a pas été ajoutée au mot latin d’origine ou retirée de celle-ci: « oreille » (lat: auriculam) se traduit par « orelle », « soleil » par soulel » (latin « solem »), « fille » (latin « filiam » se prononce comme « ville » (lat: villam). « Bien » se traduit par « ben » (latin « bene »)

A Audresselles, « le chien » se prononce le « tien ». C’est pourquoi La Fontaine -qui était picard- écrit: « un tien vaut mieux que deux, tu l’auras ».
En revanche dans le dialecte local, une mouillure est introduite dans la diphtongue « eau », qui devient « iau » en picard (« biau » pour « beau »). Elle est complétée par une prononciation anglaise et le « au » de « iau » se prononce comme le son anglais « ou » dans « whole ». certains l’écrivent donc « iauw ». Molière l’écrivait « gliau » dans « Don Juan ».

La finale, muette en français, de la troisième personne du pluriel, se prononce: « Ils l’aiment bien », se prononce « ils l’aime-te ben », « ils chantent bien » se prononce « ils kenteut ben ». « ils veulteut ben » etc.

Quelques mots pour faire local: « le fieu », le fils, »le pequeux », le pêcheur », « le menteux » (prononcer « meinteux »), le menteur, « le maqueux », le mangeur, « poisson »: « pisson » (prononcer « pichon »), « la necque », mot d’origine anglo-néerlandaise, qui se traduit par « le cou » en français et qui a donné « cache-nez » qui ne cache pas le nez mais le cou. « Se maloter »: trad.: se plaindre. « Baller » du grec « ballo »: jeter.
Les noms de poisson: « la malette » (anglais: red mullet) le rouget-barbet, « la loque » ‘en français « la loche ».
Vous pouvez compléter cet article dans les commentaires.

13 mai, 2017

Défense globale

Classé dans : international,socialistes,Syrie — dompaul @ 22:54

Ci-dessous, voici une analyse d’Olivier Berger qui reflète parfaitement l’état d’esprit du régime  socialiste de François Hollande, notamment face à la Russie. A ce sujet, l’auteur de l’analyse extrapole sur ce qu’il pense devoir être aussi celui d’Emmanuel Macron et reprend exactement les termes belliqueux utilisés par la propagande de Napoléon III lorsqu’il a envoyé ses troupes faire la guerre en Crimée au tsar Nicolas pour le compte de la reine Victoria qui, en récompense, a offert les tableaux du triptyque de l’église d’Audresselles. 

Les dix principaux défis de Défense de la présidence
Emmanuel Macron (analyse)

Par Olivier Berger
11/05/2017
Le directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM,
rattaché au ministère de la Défense), Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, a établi en
anglais pour le site War on the Rocks les dix défis de Défense auxquels le
président Emmanuel Macron va être confronté durant son quinquennat (le lien ici).
Ils sont pour l’essentiel identifiés de longue date (budget, Sentinelle, dissuasion,
OTAN-UE, Russie, Syrie, Sahel, Libye, Pacifique et Corée du Nord) mais d’une
complexité stratégique et géopolitique rare. Emmanuel Macron, entouré de l’actuel
ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian (photo AFP) et d’un conseiller aux
affaires régaliennes, Didier Casas, devra y répondre… C’est par chance le candidat
à la présidentielle le plus ouvert au monde et pro-européen…
1. Financer l’ambition de la France
Après 35 ans de déclin, le budget de Défense augmente de 3,8 milliards d’euros de
2016 à 2019. Il faut faire face aux crises lointaines, à l’usure des hommes et des
matériels. Le candidat Macron promet d’atteindre les 2 % du PIB consacrés à la
Défense en 2025 (1,79 % pensions comprises actuellement…).  » C’est possible
mais entraîne des questions de viabilité budgétaire et de priorisation des dépenses
pour M. Macron.  »
2. L’après Sentinelle
La France est en état d’urgence depuis le 13 novembre 2015 de sinistre mémoire ;
l’opération Sentinelle rassure les Français mais met à mal les ressources humaines
(entre 7 000 et 10 000 militaires mobilisés en permanence) à un coût sérieux et une
efficacité relative. Pour l’auteur, il faudra  » peut-être proposer un autre modèle pour
sécuriser les rues « . La piste de la Garde nationale, dont l’objectif est de 85 000
réservistes en 2018, est intéressante mais  » pose également un certain nombre de
défis, y compris le financement, la formation, l’infrastructure et les règles
d’engagement « .
3. Moderniser les forces nucléaires
L’heure est à la modernisation des armements nucléaires dans le P5 (Etats-Unis,
Russie, Chine, Royaume-Uni, France). En raison de l’obsolescence et de la rapide
progression des défenses antimissiles. La France doit moderniser ses deux
composantes  » tout en contrôlant les coûts, ce qui sera un défi majeur « . Un rapport
parlementaire évoque que le coût annuel de la dissuasion pourrait bondir de 3,5
milliards d’euros par an à 6 milliards en 2025. Le président devra ainsi décider de la
future tête nucléaire aéroportée qui sera livrée entre 2035 et 2040. Mais la France
reste dépendante de la dissuasion nucléaire, le rapport insiste :  » Un euro investi
dans la dissuasion génère 20 € dans l’économie.  » Surestimé mais correct, estime
le directeur de l’IRSEM.
4. L’offensive russe
On ne vous fait pas un dessin sur le réarmement et les intentions belliqueuses de
la Russie depuis 2014 (Crimée, Ukraine, Syrie, les show of force dans les cieux et
mers européennes). La question est d’autant plus sensible que la campagne
Macron a été la cible de déstabilisations informatiques et que le candidat était le
seul des quatre principaux à critiquer clairement le régime Poutine.  » Face à la
guerre de l’information, le défi pour la France et ses alliés est de calibrer la
réponse. « 
5. L’unité euro-Atlantique
Quels seront les effets du Brexit sur la relation franco-britannique et notamment, les
accords de Lancaster House ? L’Allemagne peut-elle prendre la place britannique
malgré son faiblard 1,2 % de PIB pour la défense ? L’OTAN doit aussi se rénover
de l’intérieur (sommet le 25 mai à Bruxelles). Avec Trump mais aussi les dérives
autoritaires du Turc Erdogan, de la Hongrie ou la Pologne. Cet affaiblissement de
l’Alliance bénéficie aux Russes.
6. Le piège syrien
La France souhaite depuis le début du conflit le départ de Bachar el-Assad,
soutenu par la Russie et l’Iran (sur son axe Irak-Syrie-Liban). Il ne reste plus rien de
 » la soi-disant opposition modérée « .  » L’Etat islamique est un problème à long
terme  » et le régime syrien est sa principale source de revenus. Sur quelle
recomposition géographique et sociétale (repopulation chiite au détriment des
sunnites) débouchera la Syrie ?  » Tous les ingrédients d’une guerre permanente  »
sont réunis.
7. La stabilité au Sahel
Après le succès français de la reconquête avec Serval en 2013, l’opération de
maintien de la paix au Mali (MINUSMA) est désormais la plus dangereuse des
Nations Unies (116 morts). Après le nord, le centre du pays souffre aussi de la
détérioration de la sécurité. La stabilité de la bande sahelo-saharienne et du G5
(Brukina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, Niger) dépend trop de l’opération Barkhane.
Comme le martèle le chef d’état-major des armées, le général de Villiers:  » Il ne
peut y avoir de paix durable sans développement ni développement durable sans
paix.  » Et de bonne gouvernance locale sans corruption, ajoute l’auteur…
8. La pente glissante libyenne
Après la contestable intervention en Libye en 2011, la France et ses alliés  » ont une
seconde chance en Libye de faire mieux « . Comme au Sahel, une approche globale
est plus que nécessaire (politique, tribale, militaire, économique) pour recoller les
morceaux d’un pays éclaté (Tripoli, Misrata, Benghazi, Tobrouk). Sans oublier l’Etat
islamique.
9. Le Pacifique
Si Trump stoppe le pivot asiatique face à la Chine de son prédécesseur, les pays
asiatiques se tourneront vers l’Europe. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le
Drian, est le plus actif dans le  » dialogue de Shangri-La « . (conférence sur la
sécurité de la zone Asie-Pacifique). Et 85 % de la zone économique exclusive de la
France se situe dans le Pacifique et l’Océan indien. Une des faiblesses de la
France est son unique porte-avions, au repos pour arrêt technique majeur, au
moment où la Chine et l’Inde montent en puissance.  » Voilà qui relance déjà le
débat sur la nécessité d’un second groupe aéronaval.  »
10. Le dilemme nord-coréen
Le défi de la Corée du Nord semble moins aigu pour la France que pour ses alliés
de la région. Le dilemme est donc plus international : doit-on laisser Pyongyang
devenir une puissance nucléaire ou faut-il intervenir préventivement ?
Jean-Baptiste Jeangène Vilmer ajoute d’autres défis et menaces potentiels : le
programme balistique iranien, la cybersécurité, l’armement chimique, l’accès aux
ressources naturelles cruciales, la militarisation de l’espace…

Cet après-midi, messe de funérailles de Jacqueline Beauvais

Classé dans : religion — dompaul @ 10:51

 

Michel BEAUVAIS,

Didier et Anne-Marie BEAUVAIS,

Thierry et Mizuho BEAUVAIS, ses fils et belles-filles,

Nathalie, Grégory, Sophie, Alexandre, Cléo, Hadrien-Yudô, ses petits-enfants,

Juliette, Mahaut, ses arrière-petits-enfants,

Mariane, Elisabeth, Jean-Nicolas, ses nièces et neveu,

Et toute la famille,

Ses proches et amis,

 

 

ont la douleur de vous faire part du décès de

 

 

 

 

Madame Jacqueline BEAUVAIS-BAUDUIN

Veuve de Monsieur André BEAUVAIS

 

 

 

 

survenu à Paris, le dimanche 23 avril 2017, dans sa centième année.

 

La cérémonie religieuse sera célébrée le samedi 13 mai 2017, à 15 heures, en l’église d’Audresselles.

 

 

 

 

 

Cet avis tient lieu de faire-part.

 

11 mai, 2017

Brigitte reste en piste pour le 11 juin

Classé dans : art,conseil municipal,fêtes,politique,religion,socialistes,Wissant — dompaul @ 11:44

DomPaul et Brigitte

Dès le mois de mars 2017, Brigitte, la nôtre, la belle aux yeux d’or et pas celle aux grandes dents, avait confié à ses amis et relations qu’elle soutenait Emmanuel Macron. Comme ce n’était pas officiel, Audresselles.at n’en avait pas fait état. Pardon à nos lecteurs pour avoir préféré la discrétion à un scoop.

Quoi qu’il en soit, à la fête du crabe du 4 juin où sont attendus quinze à vingt mille visiteurs, nous allons revoir Brigitte Bourguignon ainsi que ses challengers qui auront beau jeu d’ironiser sur son changement d’étiquette. Mais pour un gouvernement dirigé par son parti, Brigitte présente un avantage: elle ne vote pas les motions de censure.

Ses concurrents sont aussi sympathiques qu’elle et l’on peut imaginer une triangulaire au second tour des législatives avec Brigitte Bourguignon (ex PS devenue LREM), la Wissantaise Marie-Christine Bourgeois (conseillère régionale FN) et Michel Taccoen (conseiller régional LR), président d’associations de chasseurs. Il y aura peut-être aussi le Mélenchoniste, le Vert de gauche, le Socialiste, le Hamoniste, le Communiste, un ou deux Trotskiste et quelques farfelus. Mais, pour l’instant, ils restent invisibles.

Comme le dimanche 4 juin, à 11h, la messe de Pentecôte est aussi celle de la profession de Foi (anciennement communion solennelle) des jeunes gens d’ Audresselles et d’Ambleteuse, l’église Saint-Jean Baptiste d’Audresselles sera pleine de fidèles qui sont aussi des électeurs. C’est le moment pour les candidats de venir communier ou prier avec les Audressellois-Ambleteusois.

Rappelons que si Marie-Christine Bourgeois est une paroissienne active dans la paroisse Notre Dame des Flots, Brigitte Bourguignon a payé avec sa réserve parlementaire la plus importante participation à la restauration du triptyque de l’église.

Dernière minute: on apprend que Brigitte Bourguignon, tout en étant investie par le parti présidentiel, n’aurait pas quitté le PS.

Charlie Hebdo diversifie son lectorat

Classé dans : art,international,politique,religion,socialistes — dompaul @ 10:30

la-Une-de-Charlie-Hebdo-

Charlie Hebdo, le journal bête et méchant dont une partie des journalistes a péri le 7 janvier 2015 dans un attentat organisé par des lecteurs mécontents, a connu la célébrité et une augmentation massive de ses tirages lorsque des chefs d’Etat du monde entier sont venus manifester avec Hollande « pour la liberté d’expression » avec comme mot d’ordre « Je suis Charlie ».

C’étaient des gens de gauche, de centre-gauche, de gauche modérée plutôt libres-penseurs, qui apprécient les caricatures du pape en train de sodomiser des enfants ou de Mahomet avec une bombe pour turban. Comme des moutons, des politiciens de droite modérée ou de droite tout court se sont cru obligés de venir manifester avec eux comme Benjamin Netanyahu (anciennement Mileikowsky).

Chez les personnalités françaises, c’était en gros ceux qui allaient devenir les partisans du nouveau président de la République française, une et indivisible.

Aujourd’hui, beaucoup de ces « Je suis Charlie »  s’étouffent de fureur en voyant la couverture de cet hebdomadaire que seuls  les 34 % d’ électeurs qui n’ont pas voté Macron, sont capables d’apprécier.

Il est seulement regrettable que cette caricature de couverture n’ait pas été publiée avant les élections.
hollande-11janvier2015-rassemblementrepublicainpolitique

Voir l’article sur le même sujet:

L’électeur russe ne supporte plus les agressions américaines

10 mai, 2017

Annezin-les-Connards: la ville FN dont le prince est un Socialiste

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 14:14

Une habitude dans le Pas-de-Calais

Dans le Pas-de-Calais, désormais département central grâce à Emmanuel Macron du Touquet-Paris-Plage et à Marine Le Pen d’Hénin-Beaumont, on connaissait Saint-Martin-lès-Boulogne et Annezin-lès-Béthune.

Cette commune vient d’être rebaptisé Annezin-les-Connards comme Bruay-en-Artois qui a été rebaptisé Bruay-la-Bussière à cause d’un fait divers aujourd’hui oublié ou même Ancre, ville de la Somme rebaptisée Albert au XVIIe siècle à cause du maréchal (pas Pétain, l’Autre).

Les connards se rebiffent

C’est en effet le qualificatif de « connards » que Daniel Delomez, le maire socialiste d’Annezin-lès-Béthune, a donné à ses administrés après le premier tour des élections présidentielles où Marine Le Pen a obtenu 38,09 % des voix.

Résultat: au second tour, Marine Le Pen a obtenu à Annezin-lès-Béthune 53,46 % des voix. Cette ville jusqu’ici purement socialiste, va donc pouvoir, selon son propre maire, devenir véritablement « Annezin-les-Connards ». C’est surtout le maire qui pourrait revendiquer ce qualificatif puisque, en vexant ses propres électeurs, il est devenu le meilleur agent électoral du Front National.

Il veut faire un malheur

« Retenez-moi, a-t-il dit à ses adjoints, socialistes comme lui, ou je fais un malheur: je démissionne ».
Il voulait démissionner mais ils l’ont retenu, donc il est resté.
Mais les « Connards » majoritaires réclament maintenant son départ.

Il est impensable que Roger Tourret, maire d’Audresselles, ou son adjoint Paul Ellart se comportent comme le maire d’Annezin: on ne sait pas pour qui ils votent.

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