23 juillet, 2019

Greta Thunberg, l’idiote qui voit le gaz carbonique

Greta Thunberg, une idiote suédoise de seize ans  (depuis le XXe siècle, on dit « autiste atteinte du syndrome d’Asperger ») (*), dit voir quel est le taux de gaz carbonique dans l’air bien que ces gaz soient tous deux incolores, inodores et sans saveur. Mais elle posséderait un septième sens qui lui permettrait de déceler ce taux donc de prévoir le réchauffement climatique. Mais aujourd’hui, au lieu de faire dire des prières aux populations rassemblées autour du prêtre ou du sorcier pour que les dieux fassent tomber la pluie, les gouvernements augmentent les impôts: les impôts contre le réchauffement climatique.

Avant la découverte du feu par l’homme, la Terre a connu plusieurs périodes de réchauffement climatique entraînant des déluges ou de refroidissement entraînant des glaciations. Chaque fois, ces variations ont été dues à des éruptions volcaniques, des chutes de météorites mais surtout aux changements du rayonnement solaire. L’ influence de l’industrie humaine par rapport à celle du soleil est comparable à celle d’une bougie allumée par rapport à celle de la bombe atomique qui a dévasté Hiroshima.

Le gouvernement français actuel et ses partisans à l’Assemblée Nationale, ont invité Greta Thunberg à s’exprimer au Palais Bourbon afin de justifier auprès des électeurs ou futurs électeurs qui ne payent pas d’impôt, l’augmentation des impôts pour ceux qui en payent déjà. L’opposition de droite qui représente les catégories qui payent, veulent boycotter la venue de Greta Thunberg, mais si cette opposition  était au pouvoir, il est probable qu’elle applaudirait l’idiote suédoise pour justifier une nouvelle augmentation des impôts.

(*) cliquer sur: Brigitte Bardot et le syndrome d’Asperger

 

13 juillet, 2019

Audresselles, Ambleteuse: casse de pare-brise en série

Classé dans : espace public,politique — dompaul @ 16:59

Samedi 13 juillet au matin, sept malheureux propriétaires de voiture de tourisme stationnées à Audresselles et à Ambleteuse  sont allés porter plainte à la gendarmerie de Marquise après avoir constaté le bris de leur pare-brise pendant la nuit. Mais il y en a peut-être d’autres qui n’ont pas encore porté plainte ou qui n’ont pas encore vu leur véhicule vandalisé.

Dans la même rue, les pare-brise de certaines voitures ont été fendus et d’autres sont restés intacts alors que les véhicules étaient de la même marque. Et les casseurs ne se sont pas limités aux voies peu fréquentées ou sans issue mais se sont aussi intéressés aux véhicules stationnés dans les artères centrales comme la rue Accary.

Les pare-brise ne sont pas éclatés mais fissurés comme si quelqu’un avait donné dedans un fort coup de poing sans que le bras traversât la vitre. Il n’ y a eu donc aucun vol mais seulement une dégradation apparemment gratuite.

 Selon les premières investigations, les casseurs disposaient de vélos et étaient ivres.

Substiturlute

Que risquent les casseurs s’ils sont pris après une enquête longue et coûteuse de la gendarmerie ?

S’ils sont insolvables: rien. C’est l’assurance tout-risque qui paiera. Le procureur ou son substitut ou sa substitut, leur dira qu’il ne doivent pas recommencer car la prochaine fois, on va voir ce qu’on va voir. Il peuvent même dire à la substitut qu’ils aimeraient bien « la niquer ». C’est tellement fréquent qu’elle ne les poursuivra pas pour insulte à magistrat.

En effet, si, comme la plupart des petits délinquants plus ou moins SDF, ils veulent passer l’hiver logés, chauffés, blanchis, nourris gratuitement avec la télé à leur disposition sans même risquer de se faire sodomiser de force comme dans les films américains, ils ont intérêt à se faire appréhender au moins une dizaine de fois par la police en train de  commettre des délits. Il faut vraiment s’y prendre à l’avance et bien nourrir son dossier pour que les magistrats de Boulogne  accordent enfin la précieuse condamnation à un séjour de trois mois d’hiver gratuits à Longuenesse, la prison quatre étoiles. Car, sans délit, impossible d’obtenir le séjour !

heureux gagnant

Dès l’arrivée en prison, le condamné doit aussi bien penser à demander un rendez-vous avec le dentiste car, en général, l’ hygiène buccale et l’état des dents de sa population d’appartenance,  laissent à désirer. Il faut prévoir un délai d’attente qui ne doit pas dépasser la date de sortie.

Pour obtenir le séjour gratuit, plutôt que d’endommager des véhicules de particuliers ou même de faire commerce de résine de cannabis venue du Rif, le mieux consiste à cambrioler des locaux publics et surtout à se faire prendre: les écoles présentent l’avantage d’être facilement pénétrables mais ne donnent pas beaucoup de points, en revanche, il sera préférable de se faire prendre en train de cambrioler  une sous-préfecture ou un tribunal et d’activer soi-même l’alarme au cas où elle serait défectueuse. Il faut aussi bien penser à insister auprès du substitut pour obtenir une vraie condamnation en tant que récidiviste et non un simple avertissement, car, qui ne demande rien, n’obtient rien.

L’avantage de la prison de Longuenesse est aussi le suivant: la condamnation précise la date de sortie et elle est respectée par les autorités françaises alors que les séjours gratuits offerts par des loteries de vente par correspondance dans des pays exotiques présentent de vrais dangers surtout si, pendant le voyage, un conflit éclate entre la France et le pays où l’ « heureux gagnant » se retrouve piégé, parfois emprisonné pour une durée indéterminée dans des conditions sanitaires difficiles.

Sources:

La première partie de l’article provient du témoignage de victimes

La seconde partie constitue une synthèse d’ interviews effectués auprès de six témoins: quatre anciens prisonniers de Longuenesse:  deux maçons condamnés à un an de prison ferme et port de bracelet électronique pour viols récurrents de mineurs de quinze ans, deux consommateurs-trafiquants de cannabis, dont l’un a aussi effectué des séjours dans les services de psychiatrie de l’hôpital Duchenne. La synthèse intègre aussi les interviews de deux anciens prévenus ayant fait l’objet d’avertissements du Procureur de la République: un sosie de l’acteur Donald Sutherland ayant effectué une vingtaine de cambriolages pendant sa minorité dont sept où il a été surpris en flagrant-délit, et un serveur dans un grand hôtel d’Hardelot. Ce dernier est entré dans un conflit aboutissant devant la substitut du Procureur avec un autre employé de l’hôtel qui fournissait de la résine de cannabis à des clientes.

SUITE: Deux jours après les faits, la gendarmerie avait identifié les casseurs qui sont mineurs. Ils ont aussi cassé des fenêtres d’habitation. La punition a été la suivante: une nuit de garde à vue pour l’un d’entre eux.

12 juillet, 2019

François de Rugy fait des économies

Classé dans : écologie,fêtes,histoire,politique — dompaul @ 22:25

La famille de François Goullet de Rugy (d’azur à lion d’or grimpant une fontaine d’argent), a pu faire reconnaître son état de noblesse  à la fin du règne de Louis XV, moyennant le paiement en  une fois de  l’impôt correspondant aux taxes payées pendant sa vie par un roturier. Grave erreur, puisque la révolution a aboli les « privilèges » quelques années plus tard sans  rembourser ceux qui venaient de les acheter.

On peut constater que la guigne des de Rugy a commencé à cette époque alors que les ancêtres Goullet, drapiers,  avaient su profiter de la révocation de l’Edit de Nantes pour obtenir  une charge dans la magistrature associée à un commencement de noblesse, en tant qu’anciens protestants réintégrés volontairement dans le giron de l’église catholique romaine.

Tout avait pourtant aussi bien commencé pour leur descendant  François de Rugy, passant des « écologistes » aux socialistes puis aux « marcheurs » pour obtenir le perchoir de l’Assemblée nationale puis un ministère. Mais en chemin, il a perdu la confiance et le soutien de tous ses amis politiques successifs. Comme Cahuzac, son autre erreur a été d’abandonner son épouse et ses enfants pour se remarier et de vouloir distraire sa nouvelle épouse avec des fêtes à l’hôtel de Lassay, aux frais du contribuable. Comme il n’est ni Louis XIV, ni Louis XV, ni même Talleyrand, autre girouette, à cette différence que ce dernier était soutenu par les Russes, les Anglais et les Autrichiens, au moment où les armées de ces puissances coalisées occupaient le territoire français, sa présence au gouvernement n’intéresse plus personne et Médiapart, le fameux journal en ligne, a trouvé un moyen de rendre service au pouvoir pour se faire pardonner les articles qui déplaisent.

Grâce à cette feuille, François Goullet de Rugy est devenu l’amphitryon  qui invite ses amis, aux frais du contribuable, à manger du homard géant et à boire des vins vieux.

En fait, s’il leur a offert ces mets, c’est  pour faire faire des économies au contribuable  en  faisant croire à ses invités que lesdits mets sont prestigieux mais en fait, si on lit sur ce blog l’article « Jean-Jacques Baillet pêche un homard géant« , on constate que le prix d’un homard de plus de trois kilos, l’été dans le Boulonnais et en Bretagne,  ne dépasse pas quinze euros le kilo et s’il lui manque une pince (on dit qu’il est épatté), on peut l’acheter à dix.

Car, en raison de son âge, parfois plus de trente ans, le homard géant a une carapace recouverte de gale,  sa chair est farineuse, remplie de métaux lourds toxiques puisque ce crustacé charognard est, avec le crabe, le bulot, la hyène et le vautour, à l’extrême fin de la chaîne alimentaire. Bref, si le Noble Homme de Rugy a fait acheter ses homards géants en gros, ils lui ont coûté moins cher que des rognons de porcs ou du mou de bœuf. Mais, dans l’imaginaire collectif des journalistes de Médiapart, c’est un met de choix.

Pareil pour les vins, Mauroy avait vidé la cave de l’hôtel Matignon avec ses copains Ch’ti mais c’était pour faire remplacer par du vin nouveau  les vieilles bouteilles remplies de vins éventés ou tournés puisque ses hôtes, habitués à boire de la bière, ne sentaient pas la différence.

François de Rugy a voulu faire la même chose que Mauroy et il a même ajouté du Champagne vendu 10,50 € la bouteille dans l’Intermarché du coin.

Evidemment qu’il ne pouvait pas dire la vérité à la télévision, et reconnaître qu’il avait offert du bren à ses invités au risque de les vexer. Donc dilemme cornélien.  Et il a dû inventer une excuse mal venue où il expliquait qu’il avait invité des représentants de la société civile qu’il ne connaissait pas auparavant, ou à peine. Il va encore en rajouter en disant qu’il n’a jamais mangé de homard. Mais son sort est désormais scellé et sa survie au gouvernement ne tient plus qu’à un fil d’araignée.

« Ca ira, ça ira, les aristos à la lanterne, les aristos, on les pendra » comme chantaient les sans-culotte du faubourg Poissonnière.

 

23 juin, 2019

Elections municipales 2020 d’Audresselles et l’actualité

Classé dans : conseil municipal,international,medecine — dompaul @ 22:44

La fête du crabe au moment de l’Ascension a véritablement donné le coup d’envoi aux élections municipales de 2020 bien que le principal organisateur, Maurice Lévisse, ait annoncé qu’il ne ferait partie d’aucune liste. La plupart des membres des deux équipes qui vont se disputer le suffrage des électeurs ont été présents à cette fête où sont venus aussi  les élus du département, en particulier la députée Brigitte Bourguignon, ancienne socialiste devenue « en marche » au dernier scrutin, dont les photographies où l’on peut voir ses yeux d’or, sont régulièrement diffusées dans ce blog. Mais c’est surtout les commerçants qui ont donné de leur temps (et de leur argent) pour qu’elle soit réussie. Il est vrai qu’elle a attiré une foule importante qui a afflué dans les restaurants, les friteries et l’épicerie centrale.

Au cours de la proclamation des résultats des loteries destinées à payer les frais d’organisation, le hasard  a fait que l’un des  principaux organisateurs des loteries, chef de l’Opposition municipale, qui avait acheté un billet pour participer lui aussi au paiement de ces frais, a eu le malheur de gagner deux repas dans un restaurant du village. Devant tous les spectateurs, l’ »heureux  » gagnant a été appelé par son nom et a dû monter sur le podium recevoir ses billets des mains du présentateur qui tenait le micro. Il a dû dire merci, mais merci à qui ? A lui-même ?

Mauvaise pioche. Que faire de ces deux billets  »gagnants » ?

Bien qu’organisateur, il les a conservés. Mais va-t-il les utiliser ? Et s’il les utilise alors qu’il est l’organisateur de la loterie où il a lui-même gagné, que vont penser de lui ses électeurs ? Mais pouvait-il demander un nouveau tirage au sort pour les faire attribuer à un autre gagnant sans désorganiser l’emploi du temps déjà serré ?

Même s’il va dans le restaurant en payant, les mauvaises langues diront qu’il utilise ses billets pour manger gratuitement.

Et s’il ne les utilise pas, tout le village le saura aussi car l’histoire en a déjà fait le tour.

Bref un vrai casse-tête.

Pendant ce temps-là, Marlène Schiappa (prononcer « skiapp » en corse ou « skiappa » en italien, et non « chia pa »), ministre du Droit des femmes ou de quelque chose d’approchant, annonce qu’elle va faire en sorte d’empêcher l’excision des 30% d’adolescentes de nationalité française susceptibles de subir cette opération pratiquée avec un couteau de cuisine par une femme-marabout. Ce qui veut dire en clair que le tiers des adolescentes françaises appartiennent à une communauté noire en provenance de l’Afrique saharienne et subsaharienne dans laquelle cette opération pré-islamique est pratiquée régulièrement sur le sol de l’hexagone bien que punie par la loi par des peines d’emprisonnement (jamais appliquées).

On doit donc conclure que si les migrants continuent à arriver en France à un rythme aussi accéléré et que les Blancs et assimilés (européens, antillais et maghrébins réunis) deviennent minoritaires, comme en Afrique du Sud, la préfecture va décider de  faire de la place à ces nouveaux arrivants  à Audresselles aussi et de leur céder du terrain pour construire des mosquées en terre, comme à Bamako.

Voici un bon sujet de réflexion pour les futurs élus. Que prévoient-ils à ce sujet ? On peut constater qu’on est loin de l’affaire, minuscule, des billets de loterie.

13 mai, 2019

Restaurer les tribunaux militaires

Classé dans : histoire,international,politique,socialistes — dompaul @ 18:08

Actuellement, tout le monde est en train de pleurer sur le sort des deux officiers mariniers tués au Burkina Faso par la bande de primitifs qui avaient enlevé deux homosexuels français imprudents en voyage de noces. Précédemment, les médias et le gouvernement avaient loué l’héroïsme du lieutenant Beltram qui lui aussi, avait donné sa vie pour sauver une caissière de magasin.

Mais toutes ces larmes de crocodile ne servent à rien si le courage des militaires français, utilisés sans vergogne par un gouvernement faible qui ne sait pas toujours protéger ses citoyens efficacement, n’est pas récompensé autrement que par des médailles à titre posthume et un cercueil recouvert d’un drapeau bleu-blanc-rouge.

En 1982, Mitterrand a supprimé les tribunaux militaires en temps de paix. On a rappelé alors  qu’ il y a  plus de cent ans, des officiers réservistes, juges de circonstances, avaient condamné à être fusillés une centaine de mutins qui refusaient de monter à l’assaut des tranchées allemandes. Ce qui n’a aucun rapport puisqu’on a conservé le principe du tribunal militaire en temps de guerre.

Les magistrats qui commettent des délits ou qui ont un litige avec des tiers, sont jugés par des collègues qui appartiennent au même Corps. Ce qui aboutit à l’enlisement de nombreuses affaires. A titre d’exemple, aucun juge n’a jamais été condamné pour pédophilie ou pour intelligence avec une puissance étrangère, hostile ou non, même en 1944. Aucun législateur n’a encore proposé que les juges délinquants soient poursuivis par un procureur et jugés par un tribunal qui n’appartiennent pas au corps de la magistrature française, par exemple par des jurés élus sans la présence d’un magistrat ou par une cour de justice européenne composée de magistrats roumains, polonais, italiens, croates ou allemands.

En revanche, en cas de faute d’un militaire ou dans les litiges avec des civils qui sont la plupart du temps des voyous, les militaires sont jugés par des juges civils, parfois imprégnés de préjugés antimilitaristes. Les tribunaux militaires protègent les soldats contre l’arbitraire des tribunaux civils et sont souvent plus équanimes quand il s’agit de sanctionner leurs fautes, même quand elles sont commises contre l’institution militaire, comme la désertion, le refus d’obéissance ou toutes formes de vol.

L’empire romain a duré mille ans avec ce système de tribunaux militaires. La République française a perduré aussi avec pendant cent quatre vingt dix ans.

Et aujourd’hui que des territoires entiers échappent à la loi française, et sont soumis à une loi étrangère, comme en temps de guerre, on continue à faire juger gendarmes et pompiers militaires par des tribunaux civils, sans tenir compte des circonstances.

11 mai, 2019

Pour qui ont été tués Cedric de Pierrepont et Alain Bertoncello ?

Classé dans : international,politique — dompaul @ 18:12

Dans la nuit du 9 au 10 mai 2019 au Burkina Faso (Haute-Volta), les deux officiers mariniers Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, qui faisaient partie d’un commando de fusiliers-marins chargés des missions à haut risque, ont participé à la libération d’otages  de nationalité française  enlevés par des indigènes qui souhaitaient en tirer une rançon. Par la même occasion, ils ont permis la libération de deux otages étrangers. Ainsi que six des ravisseurs, les deux militaires français ont été tués .

Tous deux avaient une compagne avec qui ils étaient pacsés.

Les deux otages français libérés au Burkina avaient été enlevés au Bénin frontalier. C’était un couple formé de deux hommes en voyage de noces. Coïncidence intéressante: dans le   langage des professionnels,  ce genre d’opération qui tend à tuer ou enlever des personnes, a été appelé  » opération homo ».

Ainsi, des dirigeants français ont déclaré que les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello « avaient donné leur vie pour la France ». Ils ont surtout donné leur vie pour sauver deux imprudents qui sont allés au mauvais endroit au mauvais moment, volontairement.

On s’étonnera que les médias n’aient pas signalé que les otages français qui ont été enlevés puis libérés formaient un couple marié homosexuel. Pourtant, c’était bien là l’occasion de signaler que les deux militaires n’avaient pas hésité à se faire tuer pour sauver des Français sans se soucier de leur appartenance et préférences sexuelles. C’est un exemple à insérer dans les manuels scolaires.

Voir aussi la vidéo :

Dieudonné – TRAFIC D’ORGANES (Asu Zoa, 2014 … – YouTube

18 avril, 2019

Notre-Dame de Paris et l’église de Saint-Laurent de Hesdres

Classé dans : espace public,histoire,politique,religion — dompaul @ 22:25

Alors que les flammes commençaient à s’étendre dans les combles de la cathédrale Notre Dame de Paris, le procureur général de la République a annoncé que l’incendie n’était pas d’origine criminelle.  Il a peut-être raison mais il a peut-être aussi  eu tort de le dire si tôt, avant même que la moindre enquête ait pu commencer. Ceci a permis toutes les suppositions de la part de ceux qui se posent des questions mais la police est prévenue. Pas question de trouver des terroristes responsables de l’événement avant les élections européennes, ni même après, de préférence.

Imaginons, de façon purement fictive,  le dialogue d’un simple lieutenant de police avec son supérieur:

« -Mais, monsieur le commissaire, nous avons eu un appel téléphonique revendiquant l’attentat à 18h40, avant même que le feu n’apparaisse. Il faut informer le ministère.

-Vous êtes fou. Le ministre n’est pas là et vous ne savez même pas qui va récupérer l’information. Peut-être un partisan du RN ou pire, un type nommé par Sarkozy. Ils sont partout. Vous avez encore une carrière à faire, jeune homme, et moi je dois passer divisionnaire avant ma retraite. Vous n’avez pas compris ce qu’a dit le Procureur général ? C’est un court-circuit. Point. Au fait, qui a reçu l’appel ?

- Le brigadier-chef Dushmurch, et il l’a enregistré selon la procédure.

- Pourquoi faut-il que j’ai dans mon équipe le seul ancien sous-officier alsacien de la police parisienne ? Pourquoi n’est-il pas resté dans l’armée pour appliquer le règlement ? Il faut tout effacer des enregistrements, tout, tout de suite. Et puis, pourquoi le terroriste a-t-il choisi précisément mon commissariat qui n’est même pas celui du quartier de Notre- Dame? Pourquoi moi ? Il aurait pu s’adresser au commissariat local ou au Figaro ou à Marianne.  Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ?

- Vous voyez, monsieur le commissaire, avec tout le respect que je vous dois, vous dîtes bien « le terroriste ».

- Moi non, j’ai fait un lapsus. Disons «  l’informateur anonyme ». D’ailleurs, quel crédit accorder à un informateur anonyme ? On ne peut pas déranger les pompiers chaque fois qu’un malade téléphone pour crier « au feu ».

De toutes façons, il n’ y a pas eu d’appel. Nous n’avons rien vu, rien entendu. C’est compris. Les enquêteurs de la PJ vont faire leur travail. Ils le feront parfaitement bien. Et sous le contrôle approprié. Ce sera la version que retiendra l’histoire avec un grand H. Ne rien dire, c’est notre mission historique d’autant plus qu’il ne faut pas décevoir les donateurs. »

Fin de ce dialogue purement imaginaire.

A propos de donateurs, personne ne se bouscule encore pour payer la réparation de l’église médiévale de Hesdres, située à 24 mn d’Audresselles. Il s’agit d’un monument intéressant, placé dans l’un des plus beaux paysages de la paroisse Notre-Dame des Flots. La municipalité l’a fermée  en raison de l’affaissement du toit et des risques d’éboulement de la voûte, en attendant d’hypothétiques travaux. Le village ne comporte en effet que quelque trois- cents habitants et la messe n’est plus célébrée dans le bâtiment.

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19 mars, 2019

Maurice Boitel, « le peintre d’Audresselles », est aussi honoré ailleurs

Classé dans : art,international,peinture,peinture et arts plastiques — dompaul @ 11:21

12 au 22 mars 2019, exposition de seize tableaux de Maurice Boitel au patio de l’hôtel de Ville de Saint-Mandé.

Depuis mars 2014,  autour du lac Daumesnil, le plus grand lac du bois de Vincennes, dans le douzième arrondissement de Paris contigu à Saint-Mandé, les promeneurs peuvent remarquer que cette voie piétonne de quelque deux kilomètres de long porte le nom du peintre à la suite d’un vote unanime du conseil de Paris.
Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé depuis un quart de siècle, a donc proposé aux habitants de sa commune une exposition rétrospective d’oeuvres de Maurice Boitel peintes à Saint-Mandé et autour des lacs, entre 1948 et 1997, leur permettant ainsi d’en contempler des paysages aujourd’hui disparus, notamment la voie ferrée avec le train à vapeur traversant le boulevard Carnot devenu à cet endroit le boulevard de la Guyane.
Le 12 mars au soir, de nombreuses personnalités  appartenant à des horizons et des pays variés, parfois lointains, sont venus participer à l’inauguration où la veuve du peintre, Marie-Lucie Boitel, fièrement debout malgré ses nonante quatre ans, a prononcé un discours citant des textes écrits par son mari qu’elle a retrouvés dans ses archives.
photos suivront représentant notamment quelques personnalités d’Audresselles qui ont fait le déplacement pour l’inauguration.

Pour recevoir le livre sur les paysages de Saint-Mandé peints par Maurice Boitel entre 1948 et 1997 avec 21 illustrations en couleur, vous pouvez envoyer un chèque de 8 € pour un exemplaire et 16 € pour trois exemplaires frais de port inclus  à l’adresse et ordre de « Association des Amis de Maurice Boitel et de la Jeune Peinture de l’Ecole de Paris, 27 rue des lyciets, 62164 Audresselles ». Ce livre sur papier glacé de dimensions 21 cm x 29,7 cm, fait suite au livre « Maurice Boitel à Conches-sur-Gondoire » au mêmes prix que vous pouvez aussi commander. Il y a aussi  » Maurice Boitel à Nuits Saint-Georges et à Alger » (68 pages format 21cm x 14,8 cm) à 8 €  mais pour l’envoi de ce dernier, les frais de port ne sont pas inclus. Il y a aussi un livre sur Ambazac (Haute-Vienne) avec une dizaine d’illustrations reproduisant des paysages de Maurice Boitel au prix de 25 €.

Le montant des recettes sur ces ouvrages permettra à l’association  l’édition du livre sur les chefs d’œuvre peints par Maurice Boitel  sur la côte d’Opale, en particulier à Audresselles, à Ambleteuse et à Audinghen. Sur une période de soixante-dix ans comportant de nombreux séjours à Audresselles, il y a peint en effet plus de mille œuvres dont plus de la moitié a été vendue notamment au Japon et aux Etats-Unis.

Wissant, le « Grand débat national »

Classé dans : international,politique,Wissant — dompaul @ 11:14

 

Le maire de Wissant ayant décliné l’offre de gérer lui-même  le soi-disant « Grand débat national » dans sa commune, a accepté néanmoins de prêter la salle des fêtes municipales à cet effet le 28 février à 18h30. C’est Jean-Marie Fondeur qui a donc recruté cinq bénévoles pour organiser le débat autour de quatre tables rondes. Jean-Marie Fondeur a une grande expérience de ce genre de réunion puisqu’il est l’ancien directeur général d’une des plus importantes entreprises du Boulonnais et actuellement l’une des personnes les plus influentes de la paroisse Notre-Dame des Flots, qui correspond à la moitié occidentale  du canton de Marquise.

En présence de Brigitte Bourguignon, députée  de la circonscription, ex- socialiste devenue « En marche », qui se rend dans les communes où sont organisés ces débats et qui est restée jusqu’à la fin de la séance, Jean-Marie Fondeur a commencé par faire un petit discours introductif sur les règles de la démocratie indirecte, indiquant que ces règles, comme gravées dans le marbre depuis deux cent quarante ans, restaient valables aujourd’hui et ne devaient pas être remises en cause lors du débat.

Puis Alexia Noyon, gérante de la chartreuse de Neuville et épouse du   brasseur de la fameuse « bière des deux caps » omniprésente dans tous les commerces locaux, a donné des précisions sur les règles du débat où les sujets qui fâchent ne devaient pas être abordés, notamment ceux qui sentent le racisme. Elle a aussi rappelé les règles élémentaires de la courtoisie dans un débat public.

Posé ce cadre devant un public de bourgeois aisés et retraités à 95% qui se connaissaient presque tous les uns les autres, ce rappel aux règles de la courtoisie s’est avéré totalement superflu puisque la plupart étaient venus pour faire plaisir à Jean-Marie Fondeur et non pour en découdre.

De plus quatre modérateurs, dont l’un est l’avocat d’Eurotunnel et les autres des cadres supérieurs, veillaient à ce que le débat ne prenne pas une mauvaise route. Jean-Marie Fondeur avait donné le cadre au Grand débat: une petite équipe de quatre personnes, avec un animateur et un garant venant de la préfecture.

Il avait choisi les deux  thèmes à aborder: « La transition écologique » & « Démocratie et Citoyenneté ».

L’instruction civique obligatoire depuis l’école primaire constitue la grande idée qui est ressortie de du débat.

Autres idées évoquées: la réduction du nombre des sénateurs, l’obligation pour les parlementaires d’assurer un certain nombre d’heures par semaine dans leur permanence locale et l’abrogation de la loi  interdisant aux Parlementaires de briguer un mandat de chef d’un exécutif local tel que maire afin de les rapprocher du quotidien du peuple mais avec l’obligation de choisir l’une des deux indemnités correspondant à leurs mandats.

Brigitte Bourguignon a dû tout de même intervenir pour expliquer les règles concernant la présence obligatoire des députés à l’Assemblée quand quelqu’un s’est insurgé sur le fait qu’ils n’étaient pas rivés sur leur banc toute la durée des séances.

Autres sujets sur le même thème: la nécessité d’aider les vieux qui ne savent pas utiliser internet dans leurs démarches administratives.

Bref, rien qui dérange, comme les problèmes  posées par les migrations qui  concernent  peu la bourgeoisie locale, ou l’emprise de quelques faiseurs d’opinion sur les principaux canaux de télévision attribués par l’Etat. Comme le remarque fort justement Juan Branco, comment le citoyen peut-il se faire une opinion des affaires publiques si la seule information qui lui est fournie est celle qui est diffusée par les médias appartenant à deux ou trois individus uniquement préoccupés de leur intérêt personnel ? On efface la question. Le modérateur connaît la méthode pour passer à autre chose en douceur.

Le rapporteur de la Préfecture n’a pas de souci à se faire, tout ceci ne peut que plaire à ceux qui téléguident Macron puisque le Sénat est le seul contre-pouvoir d’Opposition même s’il n’est pas très violent puisque, comme disait un sénateur du Cher qui a fini sa vie avec son mandat: « c’est mieux que la maison de retraite ».

Même chose sur la transition écologique: les éoliennes fournies par les lobbies qui les fabriquent (notamment les entreprises du roi du Maroc) mais il y a eu quelques partisans du nucléaire, apparemment bien informés, qui ont expliqué que les progrès dans ce domaine, en faisaient la source d’énergie la moins polluante et bientôt la plus sûre.

Une personne a rappelé que la France ne participait qu’à hauteur de 0,7% de la pollution mondiale en général, atmosphérique en particulier; il ressortait de cette remarque que les efforts notamment fiscaux des quarante huit pour cent de Français qui payent des impôts ne servaient à rien, sinon à enrichir quelques individus. On efface.

Si le grand débat national est partout aussi  parfaitement organisé, Macron et ses partisans pourront être tout à fait satisfaits: « tout va bien et il a raison ». Et les « gilets jaunes » n’ont qu’à bien se tenir ou recevoir des flash balls qui percutent  la poitrine ou le crâne, ou simplement le genou, comme la soeur d’un innocenté d’Outreau, mort en prison, qu’un policier a repérée dans la foule et à qui il a fait exploser le genou: plus de rotule et les têtes du tibia et du péroné pulvérisées: une manifestante de moins.

Pour la première fois la France est condamnée par l’ONU pour avoir piétiné les droits de l’Homme. « Chut », personne ne doit en parler.

24 janvier, 2019

Macron, un génie de la manipulation politique

Classé dans : politique — dompaul @ 12:29

Précédemment, on a pu constater l’habileté  avec laquelle, en utilisant à bon escient les dossiers fiscaux récupérés lors de son passage au ministère des Finances, Emmanuel Macron avait réussi  à se débarrasser de François Fillon au premier tour des élections présidentielles. Une fois de plus, Emmanuel Macron, comme un judoka qu’il n’est pas, est en train de retourner à son profit une situation qui paraissait le mettre sérieusement dans l’embarras: les manifestations de gilets jaunes.

Au lieu de lui être néfastes, celles -ci sont en train de déboucher sur la constitution d’une liste « gilets jaunes » conduite par une «  belle » rousse issue de l’ancienne petite noblesse médiévale, puisqu’elle s’appelle Levavasseur (vassus vassorum) (1), prénommée Ingrid et aide-soignante de son état, qui espère se faire une place au soleil, ou du moins « gagner plus en travaillant moins » en se faisant élire au parlement européen.

Les services du ministre de l’Intérieur, le fameux « Castagneur », initié au jeux de cartes par son Parrain et ses frères de la Côte (d’azur), avaient déjà pu noter qu’ Ingrid avait hésité avant de refuser un contrat à durée brève d’amuseuse publique avec une chaîne de télévision. Elle n’était pas prête à trahir les gilets jaunes pour un simple plat de lentilles. Elle voulait plus. Donc, garde à vue pour Drouet et quelques autres meneurs à courte vue afin de déblayer le terrain  pour une nouvelle Marlène Schiappa, « issue de la société civile ».

Comme Bigard, Macron et ses médias, aidés de Tapie, miraculeusement remis sur pied pour l’occasion, vont « mettre le paquet » pour soutenir cette candidate qui ressemble à Fergie, la duchesse d’York (2). En effet, comme on a pu le lire dans un article précédent, une grande partie des gilets jaunes vote pour Marine Le Pen et quelques uns pour Jean-Luc Mélanchon. Grâce à la nouvelle Fergie, qui va faire les choux gras de la presse « People », donc d’une partie de l’électorat populaire, Macron espère syphonner la liste qu’il redoute le plus: celle du Rassemblement National.

Chapeau, l’artiste !

Ingrid Levavasseur 15 janvier 2019 détail d'une photo de Charlie Triballeau AFP) (2)Sarah-(Fergusson) duchesse d'York détail d'une photo de A&E television networki LLT (2)

Sarah Ferguson duchesse d’York et Ingrid Levavasseur

détails tirés à gauche d’une photographie de Charlie Triballeau de l’AFP et à droite d’une photographie de A&E television network LLt

(1) voir « La mort le Roy Artu »

(2) divorcée du Prince Andrew mais remise en ménage avec lui, donc c’est une ex-re.

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