7 septembre, 2021

Inoculator, bientôt sur vos écrans

Classé dans : art,medecine — dompaul @ 15:25

Le soignant qui s’occupe de vous.Inoculator

4 septembre, 2021

J’INOCULE

Classé dans : medecine — dompaul @ 16:07

En cette période de passe sanitaire, il était nécessaire de montrer un soignant préparant une injection. Voir l’image.J'INOCULE

10 août, 2021

Les Imams et le pape conciliaire: la voix de leurs maîtres

Classé dans : international,mafia,medecine,politique,religion — dompaul @ 16:49

Rendre obligatoire l’inoculation d’acide ribonucléïque  censée protéger contre la couronne virale 19 malgré l’avis négatif des Prix Nobel de médecine, tel est l’objectif de tous les politiciens et des médecins de plateau alias « medicos de plata » en espagnol, corrompus par les laboratoires de fabrication du soi-disant vaccin. En effet, la moyenne du montant mensuel de la corruption d’un parlementaire de l’Europe par des services de renseignement d’un autre pays que le sien ou un lobby industriel est d’environ 1 500 €.   Si l’on multiplie cette somme par le nombre de corrupteurs professionnels sous statut légal ou diplomatique, l’élu corrompu peut  s’acheter sa villa  à Audresselles, ou même au Touquet, sur la Côte d’azur, en Corse ou dans une île grecque avant la fin de son mandat. Il ne risque rien du tout du point de vue pénal s’il est corrompu par des agents de pays de l’OTAN ou de leurs alliés comme Israel, le Maroc ou l’Arabie Saoudite.

Mais dans le cas de l’inoculation obligatoire d’un produit dont personne ne connaît vraiment la nature et qui a des effets secondaires parfois mortels, comme dans le cas de Maxime Beltra, mort neuf heures après la piqûre, il suffit de convaincre le chef de file pour que tous les godillots suivent gratuitement car ils espèrent un maroquin, une prébende quelconque ou même une simple réélection.

Donner  une aumône de cinq cents mille euros à une personnalité médicale comme le docteur Raffi (1) reste une somme dérisoire pour des laboratoires pharmaceutiques. Le dernier chiffre d’affaire trimestriel de Pfizer pour la vente d’injections contre la seule covid 19 est de dix huit milliards de dollars.

Le Pape François, ancien collaborateur  de la dictature argentine d’extrême droite, a excommunié les mafieux italiens mais pas les mafieux d’Amérique hispanique, puisqu’il encourage même leur trafic d’êtres humains. Dans le même ordre d’idée, il condamne fermement ceux de ses ouailles qui ne veulent pas se faire vacciner et veut destituer les fonctionnaires du Vatican qui refusent les injections. En revanche, il ne parle pas des bénévoles qui peuplent ses dicastères. En effet, comme les fonctionnaires du Vatican sont les plus mal payés du monde, l’hémorragie risque d’être importante. Si, en plus,  les bénévoles s’en vont, les enfilades des grandes salles des palais pontificaux déjà presque désertes, vont être complètement vides. Mais le Pape pourra y loger ses chers migrants venus d’Afrique et d’Asie, à condition qu’ils soient piqués, bien évidemment.

Mais les imams n’ont rien à envier au Pape en matière de corruption puisque le Grand imam de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, juge que le « vaccin » de Pfizer n’est pas interdit de consommation (Haram) aux Mahométans car il ne contient aucun tissus de porc. Comment le sait-il ? Il affirme benoîtement que ce sont des salariés de Pfizer qui le lui ont dit. Donc il les croit sans cherhcer à savoir ce que contient réellement l’injection qui, du reste, est « secret défense ». D’autres imams, corrompus, reconnaissent que le soi-disant vaccin pourrait contenir de la gélatine de porc ou même des tissus de foetus humains mais que le Coran autorise la consommation de porc ou de n’importe quoi en cas  de danger de mort (par famine). Selon eux, c’est l’absence de vaccination avec le Pfizer qui fait courir un danger de mort.

L’imam des Imams, Ibrahim bin Mohamad bin Ibrahim Al-Assad, déclare que l’injection de Pfizer est totalement haram et que les Musulmans sont suffisamment informés de la Vérité par les médias  alternatifs pour refuser la dictature sanitaire des Corrompus.

C’est donc sciemment qu’ils acceptent l’injection et une seule peine est prévue pour ce crime, surtout s’ils meurent des suites de celle-ci: l’enfer.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

 (1) Selon « France-Soir » du 20 juin 2020

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

 

 

 

6 avril, 2021

Audresselles et la fermeture des commerces alimentaires: c’est l’anarchie organisée

Classé dans : conseil municipal,socialistes — dompaul @ 17:11

Le renforcement des mesures d’isolement dans le cadre de la soi-disant épidémie de Covid-19 a déjà transformé Audresselles en village désert malgré l’arrivée de résidents secondaires qui se confinent dans leur jardin. Faute de clients en nombre suffisant, comme les années normales où les vacances scolaires gonflaient son chiffre d’affaires, l’épicier se plaint à « la Voix du Nord » de la situation de son commerce qui l’a déjà amené à fermer son dépôt de pain. Maintenant, le conseil municipal, contre l’avis initial  du chef de son exécutif, veut faire démonter le kiosque  en bois de la seule boulangerie, implanté sur l’espace public, mais ne propose aucune solution de remplacement.

Des conseillers municipaux s’aperçoivent en effet que tous les restaurants de la place principale de la commune, les uns après les autres, ont recouvert les trottoirs et même la chaussée avec leur terrasse au fil des années. Maintenant que presque  toute activité commerciale  liée à la pêche  a disparu, les seuls créateurs d’emplois salariés sur place sont l’épicerie, la douzaine de restaurants et estaminets, la magnifique friterie « l’abri côtier » de Victoria Noël et Alexis Ternisien, dans la rue Carnot qui mène à la mer et cette boulangerie qui est aussi une pâtisserie.

En fait, si la boulangerie est démontée, ce sera une grosse claque qu’auront donnée au maire certains élus de sa liste (toute sa liste a été élue) puisqu’ils l’auront amené à se dédire donc à perdre publiquement la face. Pourquoi ? Comme dit l’adage: cherche à qui le crime profite. Certains conseillers, habitués à recevoir leur traitement, leur salaire d’une boîte qui ne peut pas faire faillite, ou leur retraite, ne savent pas ce que vivent les commerçants ni les personnes qui n’ont pas de voiture. Ils ne font leurs courses qu’au supermarché éloigné de dix ou vingt kilomètres mais surtout, en bons militants rôdés à la politique, ils savonnent la planche sous les pieds du maire actuel Antoine Benoît, comme ils l’ont fait avec succès sous ceux de Roger Tourret. Pour prendre la place et imposer leur politique où la vie quotidienne est régie par la commune. Ils organisent la pénurie de pain et c’est le maire qui se trouve en ligne de mire.

20 mars, 2021

Audresselles 1er avril 2021: la vente de pain est supprimée sauf si…

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 9:57

Depuis un an, l’épicerie Vival, au centre d’Audresselles,  était devenue le seul point de vente de pain de la commune. Le 31 mars, l’épicier cesse cette activité qui gonfle son chiffre d’affaires alors qu’elle lui coûte. Elle lui fait dépasser le plafond qui empêche de recevoir les aides gouvernementales dans le cadre de la perte de revenu liée au confinement et au couvre-feu.

Dans ces circonstances et dans l’urgence, le maire Antoine Benoît, avait donné oralement l’autorisation à un boulanger diplômé, en l’occurence Francis Molmy, le patron de l’établissement « les Roches », au centre du village, d’intercaler entre deux terrasses de restaurants et en retrait, une construction légère en bois, pour vendre son pain à l’extérieur. Ce boulanger a acheté tout le matériel complémentaire pour être prêt à le fabriquer sur place dès le 1er avril.

Occasionnellement, l’été, il vendait déjà du pain de sa fabrication qu’il allait cuire dans un four qui lui appartient à une quarantaine de kilomètres. Et tous ceux qui en ont acheté, en ont apprécié la qualité.

Au dernière élections municipales, le même Francis Molmy a conduit la liste opposée à celle du maire actuel, ce qui n’a pas empêché ce dernier de lui accorder cette autorisation dans l’intérêt de ses administrés.

Mais catastrophe ! Contre toute attente, une majorité de conseillers municipaux, pourtant tous élus sur la liste d’Antoine Benoît, se sont opposés à cettte solution et refusent la construction qui est pourtant déjà avancée et ne gêne personne.

Audresselles.at va poursuivre l’enquête pour préciser le nom des élus qui entravent l’action du maire et leurs motivations.

Certains de ses opposants ont parfois accusé l’ancien maire, Roger Tourret, d’agir en « dictateur ». Mais on peut déjà constater qu’une politique municipale préconisant des décisions unanimes ne peut durer. Dans le cas présent, où il ne s’agit que d’une affaire de moindre importance, quelques élus, pour des motifs incertains, bloquent une décision dans l’intérêt de l’ensemble des habitants de la commune.

On a déjà constaté en 2012 (voir les premiers articles de ce blog) que quelques conseillers municipaux  » laïques » se sont opposés à la restauration des tableaux de l’église d’un montant de 23 000 €, alors qu’elle ne coûtait rien à la commune puisque les fonds des donateurs, dont une actuelle conseillère municipale (voir la plaque dans le choeur) attendaient sur un compte au crédit lyonnais. Roger Tourret a pris la décision et, ensuite, personne n’a plus critiqué le résultat.

Quand il y aura d’autres décisions importantes et urgentes à prendre, Antoine Benoît sera contraint de se passer de l’autorisation de tous ses conseillers y compris de ses adjoints.

7 mars, 2021

La liberté d’expression devient un délit sur le territoire français

Classé dans : fêtes,international,religion,socialistes — dompaul @ 19:01

Comme les groupes de pression, formés en association, défendent des intérêts contradictoires, la liberté d’expression va complètement disparaître. « Tu te tais » va être la seule référence.

En effet, être islamophobe devient un délit et  le Coran prévoit que les homosexuels,  mécréants ou non, doivent recevoir cent coups de fouet sans délai (Sourate 24 An-Nur -la lumière- verset 2). Le verset précédent précise que ce verset est explicite afin que les Croyants s’en souviennent. Considérer qu’il ne faut pas respecter ce verset explicite revient à être islamophobe. En 2006, le Grand ayatollah Ali Al-Sistani, que le Pape a choisi de rencontrer en Irak ces jours derniers pour son esprit de tolérance, a émis une fatwa, jamais révoquée, appelant à l’extermination des homosexuels, ne faisant que rappeler les versets coraniques.

François Hollande a donné la possibilité aux homosexuels de se faire enregistrer sur les registres publics  des mariages dans les mairies afin qu’ils puissent être immédiatement fouettés lorsque la charia sera votée, ce qui ne saurait trop tarder puisque la majorité des lycéens des établissements publics,  bientôt électeurs, croient que Mahomet est le prophète de Dieu. Ni le Coran ni les Hadiths ne reconnaissent que le « mariage » puisse exister entre personnes du même sexe et leurs auteurs considèrent l’homosexualité comme de la fornication.

L’avidité combinée à la stupidité d’une partie des homosexuels aboutit à ce qu’ils s’enregistrent eux-mêmes comme candidat à la flagellation puisqu’il n’ y a pas besoin des témoins prévus dans les versets suivants de la sourate. Les inculpés témoignent contre eux-mêmes en se faisant enregistrer, la plupart du temps pour hériter, toucher la demi-retraite du « conjoint » ou obtenir un visa permanent de résidence en Europe.

Les LGBT  (« Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels » que des mal-pensants appellent « La Grosse B. Toutazimut ») n’ont pas vu le piège tendu par François Hollande, hétérosexuel convaincu et plus intelligent que Hitler, qui n’avait pas trouvé de moyen pour que les Juifs aillent d’eux-mêmes se faire enregistrer et prendre leur billet pour partir à Dachau ou à Buckenwald. Mussolini non plus, n’avait pas trouvé le moyen de convaincre les homosexuels d’aller se dénoncer eux-mêmes (voir le film « Une journée particulière »). Les fascistes facétieux se contentaient de faire boire de l’huile de ricin aux supposés homosexuels dénoncés par des malveillants  (l’huile de ricin est un laxatif puissant  mais bio).

Dans les banlieues, où les incendies d’automobiles, surtout de police, constituent désormais un amusement habituel pour des foules de « Jeunes », notamment pendant les confinements, les enseignants qui ont en charge de défendre « la liberté d’expression » dans les lycées, c’est-à-dire la théorie du genre et la défense et l’illustration des droits des LGBT, se font plutôt discrets. Ils y ont intérêt s’ils ne veulent pas subir le sort de Samuel Paty.

Il existe donc une incompatibilité absolue entre les fornicateurs hetero ou homo d’une part et les Croyants en Allah dont Mahomet est le prophète d’autre part, nécessairement homophobes puisqu’ils doivent tuer les homosexuels (cent coups de fouet tuent).

Au milieu de cette haine statutaire entre deux ensembles, des groupes catholiques publient des articles de réflexion sur la situation actuelle et déplorent la perte de la liberté d’expression, en évoquant aussi les vaccinations contre le (ou la)  Covid 19 qui rapportent gros à Bill Gates et moins gros à la plupart des médecins vendus qui viennent inciter les téléspectateurs à se faire piquer avec le premier vaccin venu sans en connaître les conséquences à terme.

Citons un texte intéressant sur le sujet d’une revue à laquelle chacun peut s’abonner:

Association Marie de Nazareth 4 mars 2021, n°1214

La Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Intérieur Marlène Schiappa a annoncé vouloir renforcer la lutte contre les dérives sectaires à partir d’un rapport de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) que l’AFP a consulté. À la lecture des extraits de ce rapport publiés par Le Monde et des commentaires de la grande presse (notamment Le Figaro), on s’aperçoit que le terme « dérives sectaires » devient très large. Du survivalisme au régime crudivore, le spectre des dangers semble curieusement lié à des contestations tous azimuts du discours officiel soit des politiques soit des grands médias. On y trouve de tout, cela devient le grand bazar dont il faut s’occuper d’urgence car il y aurait danger pour la démocratie elle-même.

La Miviludes, souvent controversée par le passé pour sa définition floue du phénomène sectaire, a adopté peu à peu une stratégie plus modérée et soucieuse de s’appuyer sur le droit pour définir les emprises sectaires et protéger les personnes vulnérables des escrocs et autres pervers qui utilisent la crédulité des braves gens : manipulation, abus de faiblesse, abus sexuels, extorsion, etc. Les évêques catholiques eux-mêmes ont pris la mesure de ces problèmes et ont publié un guide pour discerner ces phénomènes présents dans tout milieu, et pas réservés aux seules religions.

Mais, en l’occurrence, qu’en est-il de ce nouveau projet contre les dérives sectaires ? Après la Miviludes en 2002, la Halde en 2004, transformée en Défenseur des droits en 2011, on assiste à la création de la Dilcrah (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) en 2012, puis à la loi sur le séparatisme ou pour renforcer les principes républicains, votée en première lecture le 16 février dernier, qui est loin de faire l’unanimité, soit qu’il va trop loinsoit pas assez. Il s’agit d’un renforcement sans précédent des outils de surveillance et de contrôle des opinions.

Cette évolution date en fait d’un rapport de la Miviludes qui présente un basculement vers une stratégie beaucoup plus politique, voire au risque du politicien. En 2013, le rapport présente deux traits méthodologiques : la lutte contre le complotisme et ce qui menace la démocratie. Nous ne sommes plus dans la protection des personnes vulnérables (par exemple le rapport 2011) mais dans une perspective où la science doit être suivie de manière quasi dogmatique pour être garante de la vérité officielle, faisant fi des incertitudes et discussions nécessaires inhérentes au travail de recherche scientifique et à la difficulté d’un consensus qui reste provisoire et qu’on ne peut élever au rang de vérité absolue. C’est ainsi que la mise en question des vaccins par exemple devient un phénomène sectaire. Le nécessaire recul concernant les théories scientifiques devient la négation de la raison elle-même, avec des amalgames entre des considérations effectivement délirantes (la possibilité pour le gourou de voler dans les airs ou de faire léviter les éléphants, l’idée que les chevelus « entendent Dieu en stéréo », les batailles livrées par le gourou à 100 000 lémuriens, l’existence de contrat de travail pour un milliard d’années, etc., – rapport 2013, p.28) et des opinions contestables sans doute mais faisant partie d’un nécessaire débat démocratique émanant aussi des citoyens eux-mêmes.

Car, faut-il faire intervenir la puissance publique pour juger de l’adhésion à des croyances extrémistes, radicales, « manifestement déraisonnables » (rapport 2013, p.10) ? Et l’État lui-même ne risque-t-il pas de devenir sectaire en jugeant ce qui est raisonnable de ce qui ne l’est pas ? Ne risque-t-il pas de devenir despotique à travers des personnes investies de toute la force publique, la violence physique et symbolique légitime, pour contrôler les opinions ou comportements déviants ? Quand le rapport (p.29) mentionne que c’est « un fait caractéristique des groupes sectaires en général : éviter que les adeptes ne soient confrontés à la concurrence cognitive« , c’est-à-dire à d’autres arguments, ne peut-on appliquer cela aux organismes d’État ? LSDJ a déjà montré la confusion provenant des accusations de complotisme, masquant souvent un refus de discussion, de dialogue et de confrontation des arguments. La mise en cause des « réseaux sociaux » (rapport 2013, p.31), où on trouve, de fait, de tout, peut-il cacher une mise au pas de l’information et de ce qu’il faut penser et faire pour être un bon citoyen (idem, p.35 et ss) ? Et les réseaux sociaux eux-mêmes, ou du moins le monopole exercé par certaines entreprises mondiales, ne peuvent-ils pas devenir plus puissants que des États, comme on l’a vu récemment pour les élections américaines ?

Vouloir préserver les personnes vulnérables, les relations de justice et d’amitié politique qui passent par le dialogue et la recherche de la vérité, demande-t-il vraiment cette augmentation de la force publique dans le domaine des opinions, des croyances et de la science à qui on fait dire ce que peut-être elle ne peut pas dire ?

Michel Saint Marc

 
 

 

30 janvier, 2021

Audresselles: le clocher est nettoyé et fermé aux oiseaux: le mystère des intrus inconnus.

Classé dans : conseil municipal,espace public,mafia,religion — dompaul @ 22:00

Jusqu’à maintenant, il était impossible de monter dans le clocher d’Audresselles sans risquer d’être contaminé par l’ornithose, tant les excréments et les cadavres de pigeons y étaient nombreux sur le sol et les poutres. L’ornithose est une maladie grave, surtout pulmonaire,  qui se transmet par inhalation de poussières contaminées par les déjections d’oiseaux infectés. C’est une maladie plus grave et plus contaminante que le Covid 19. L’une des dames de la paroisse, bien connue des Audressellois pour son dévouement, a perdu un poumon en voulant nettoyer elle-même le clocher et est décédée quelques temps après.

Par mesure de salubrité publique, la nouvelle municipalité a fait nettoyer le clocher et son escalier d’accès en pierre par une entreprise spécialisée et, pour éviter l’entrée des oiseaux, a posé des chassis grillagés sur toutes les ouvertures, fenêtres et  aussi meurtrières, puisqu’il s’agit d’un clocher-donjon destiné autrefois  à voir de loin l’arrivée de pirates ou de troupes de soudards anglais et à héberger la population.

Néanmoins, comme aujourd’hui, ce samedi matin  30 janvier, il y avait une cérémonie de funérailles dans l’église, une dame bénévole de la paroisse est passée la veille dans l’après-midi pour nettoyer le carrelage.  A 10 heures, ce matin, en ouvrant la porte de l’église, les arrivants ont trouvé avec surprise des traces de pas boueux près de l’autel et de l’entrée du clocher. La sono a été manipulée comme elle l’était lorsque les intrusions nocturnes étaient récurrentes. De plus, dans le clocher, on pouvait entendre un oiseau voleter. Un inconnu est-il venu entrouvrir le grillage ?

De nouveau se pose donc le problème des inconnus qui entrent la nuit dans l’église. Ont-ils les clefs ou pénètrent-ils par ces fameux souterrains dont, avec une sonde électronique, un architecte a confirmé l’existence  et par lesquels se répercutent des bruits de voix entendus par des témoins fiables, notamment des tractations à propos d’automobiles ? Il y a quelques années, un trompettiste, autorisé à venir répéter dans l’église en raison de son acoustique, effrayé par des voix, a pris la fuite. Il a cru que c’étaient  peut-être des diables.

Il est possible aussi que cette désinfection mais surtout cette fermeture des ouvertures, décidée par la nouvelle municipalité, ne fasse pas les affaires d’éventuels éleveurs clandestins de pigeons d’élevage ou voyageurs ou d’éventuels gestionnaires d’activités clandestines de toute nature.  Il est un fait que, jusqu’à l’élection en bloc de la nouvelle municipalité, ni les autorités civiles ni l’ancien clergé affectataire, lorsqu’il y avait tous les dimanches la messe à’Audresselles, n’avaient voulu s’intéresser à ces intrusions ni fait nettoyer le clocher et empêcher l’installation de pigeons porteurs du bacille mortel.

A qui profitent les pigeons et où sont les souterrains ? Il s’agit là de deux épais mystères liés  à élucider sans tarder. Ne doutons pas que Patricia Noël, la fameuse journaliste d’investigation de la Voix du Nord, va s’ intéresser de près à un sujet qui en vaut, cette fois-ci, vraiment la peine, et comme Tintin dans « L’île Noire », va les  résoudre une fois pour toutes.

23 janvier, 2021

Enfin un Pape moderne !

Classé dans : international,politique,religion — dompaul @ 22:00

Ce n’est pas pour rien que Jean-Luc Mélanchon, le chef des  » Insoumis », approuve entièrement les discours de S.S. le pape Bergoglio, alias François 1er, qui a exercé ses talents d’évêque avec la bienveillance des généraux-dictateurs argentins d’extrême-droite (la vraie) avant de changer son fusil d’épaule quand le vent a tourné. Il a imité ainsi son modèle don Helder Camara, dit  » l’évêque des pauvres » qui, à l’époque où c’était bien vu au Brésil, faisait le salut nazi.

En pleine élection présidentielle américaine, Bergoglio  s’est en effet rangé complètement aux côtés du Démocrate Joe Biden, contre les populistes (de droite) qui soutenaient Donald Trump, assimilant même les Catholiques « souverainistes » et « populistes » aux  instigateurs de la seconde guerre mondiale, c’est-à-dire aux Nazis, sans aller toutefois jusqu’à prononcer ce mot.

En effet, Joe Biden, baptisé dans le sein de l’église catholique, s’est entouré de ministres prônant les « valeurs » chères au Pape argentin. En voici déjà trois particulièrement appréciés du Pape:

  • Xavier Becerra, catholique d’origine mexicaine, ministre de la Santé. Il succède à l’ancien procureur de Californie Kamala Harris, qui a poursuivi David Daleiden pour avoir exposé sur une vidéo comment le Planned Parenthood a profité de la commercialisation des « restes » de bébés avortés.
  • Samantha Power, catholique d’origine anglo-irlandaise, directrice d’USAid, l’agence américaine pour le développement et qui contribue notamment à pousser les pays en développement à mettre en place l’avortement en échange d’aide. Elle a été l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, ce qui a fait de cet organisme international un grand défenseur de l’avortement. Le planning familial se félicite de cette nomination.
  • Rachel L. Levine, médecin et père de deux enfants, opéré à soixante ans pour devenir une femme transgenre, qui servira de sous-secrétaire à la santé.

Rappelons que depuis l’arrivée du Pape argentin, le Saint-Siège est particulièrement désargenté et qu’une aide financière de l’administration américaine en plus de celle des pétromonarchie et des narcomafias mexicaines, ne serait pas à négliger. voir l’article

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

& un autre article où il est question de Jorge BERGOGLIO:

Mort de Fidel Castro. Profession: tyran

14 janvier, 2021

ARNM et ADN: nouvelles précisions sur les « vaccinations » anti-COVID 19

Classé dans : medecine — dompaul @ 12:01

Ci-dessous nous publions une lettre de M. Xavier Bazin sur les dangers de l’inoculation de produits censés protéger du COVID 19

Le gros problème des vaccins contre la Covid-19 – partie 2

Cher(e) ami(e) de la Santé,A en croire les grands médias, il n’y aurait aucun problème possible avec la technologie ADN et ARN utilisée par Pfizer, Moderna et Astrazeneca dans leurs vaccins anti-Covid.Pourtant, cette technologie est totalement nouvelle et n’a jamais été expérimentée à grande échelle sur des êtres humains.

Elle consiste à injecter un « message génétique » qui va demander à nos cellules de fabriquer elles-mêmes une partie du coronavirus… et c’est cette partie du virus créée par notre propre organisme qui va produire une réponse de notre système immunitaire.

Autrement dit, les vaccins à ADN ou ARN consistent à injecter un « code » (ADN ou ARN) dans nos cellules, et ce code leur donne l’instruction de fabriquer par elles-mêmes une petite partie du coronavirus Sars-CoV-2.

Qui peut imaginer que cela ne pose aucun risque ?

L’histoire de la science est pavée d’inventions vantées comme « sans danger » et dont on réalise les risques beaucoup plus tard – le bisphénol, les pesticides, les ondes, etc.

Avec ces vaccins ADN et ARN, il y a un risque réel de jouer aux apprentis sorciers.

Ce serait acceptable si on les testait de façon prudente, à petite échelle, avec d’infinies précautions et en prenant le temps nécessaire pour surveiller leurs effets dans le temps.

Mais c’est l’inverse qui est prévu : on essaie de vacciner la planète entière aussi vite que possible !

Pourquoi il y a de bonnes raisons de se méfier des vaccins à ARN

Avec le message ARN, c’est votre corps qui fabrique le médicament, martèle le patron de Moderna le Français Stéphane Bancel.

C’est vrai : il n’y a pas besoin d’injecter le virus, comme dans les vaccins classiques, puisque c’est notre propre corps qui le fabrique, grâce au message ARN.

C’est une énorme révolution, et comme toute innovation radicale sur le vivant, il faut faire être très prudent !

Pour comprendre le risque de ces vaccins génétiques, il faut d’abord dire un mot des vaccins « ADN ».

Les vaccins ADN consistent à utiliser de l’ADN (et non de l’ARN) comme « message » pour demander à nos cellules de fabriquer le « médicament » (un fragment du virus en l’occurrence).

Le problème des vaccins ADN est qu’ils peuvent risquer de modifier notre ADN, ce qui peut causer des catastrophes.

« Quand vous éditez un gène, parfois cela fonctionne bien, parfois cela n’a aucun effet et parfois, cela cause des dégâts », a expliqué Hank Grelly, bioéthicien à l’université de Standford[1].

De fait, le fragment ADN injecté dans nos cellules pourrait modifier l’expression de certains de nos gènes – c’est à dire les activer ou les inactiver.

Il y a vingt ans déjà, un rapport du Sénat pointait l’impact possible sur le cancer : « On ne peut écarter l’hypothèse que le plasmide (l’ADN OGM inoculé par le vaccin) active un oncogène, gène déclencheur de cancer ou, à l’inverse, inhibe l’action d’un gène suppresseur du cancer ».[2]

Avec les vaccins ARN, le risque est infiniment plus faible, car normalement, l’ARN ne peut pas modifier l’ADN.

Comme le dit le Dr Reliquet, « Le risque est théoriquement impossible selon le dogme de la biologie moléculaire puisqu’il s’agit d’un vaccin à ARNm (et non à ADN), mais la biologie est parfois rebelle aux dogmes ! »[3]

De fait, il faut faire attention avec le vivant, qui nous réserve toujours des surprises.

D’autant que l’on connaît au moins un cas où l’ARN peut modifier l’ADN : lorsque la cellule contient une enzyme appelée « retrotranscriptase ».

Or on trouve notamment cette enzyme dans le virus du SIDA, ce qui pourrait rendre périlleuse la vaccination des personnes séropositives au VIH.

Problème : et si les virus se recombinaient entre eux ?

Un autre problème possible de cette technologie révolutionnaire à base d’ARN est le risque de recombinaison virale.

Car les virus ont une capacité assez unique à se « recombiner » entre eux, de façon naturelle.

Un des virus les plus connus s’est créé de cette manière. Il s’agit du virus de la grippe H1N1 de 2009, constitué de trois souches différentes de la grippe : une souche porcine, une souche humaine et une souche aviaire.

Les recombinaisons sont peu fréquentes, car elles supposent qu’un organisme soit infecté par plusieurs virus en même temps. Cela se produit rarement car le système immunitaire, mis en alerte contre un virus, écarte mécaniquement le risque d’une autre infection.

Mais cela peut arriver, et quand deux virus différents se trouvent dans la même cellule, ils risquent alors de se transmettre certaines de leurs propriétés infectieuses.

Le scénario catastrophe est la rencontre d’un virus très infectieux, mais peu dangereux, avec un virus peu transmissible, mais qui fait beaucoup de dégâts : le risque est alors de produire un virus très transmissible et très virulent !

On comprend le problème des nouveaux vaccins ARN ou ADN : en insérant dans nos cellules le code génétique d’une partie du coronavirus, on prend le risque que ce fragment puisse se recombiner avec d’autres virus présents dans nos cellules au moment de la vaccination.

Là encore, la probabilité est probablement faible, mais les conséquences pourraient être catastrophiques en cas de « super-virus » dangereux.

Le problème des réactions immunitaires incontrôlées

Un risque beaucoup plus probable est que les vaccins à ARN ou ADN produisent des réactions immunitaires anormales chez une partie des personnes vaccinées.

C’est clairement ce qui se passait avec les vaccins ARN de première génération. Dans la plupart des cas, ces vaccins ne fonctionnaient pas, car l’ARN étranger était très tôt repéré par notre système immunitaire, qui le détruisait. Mais chez les sujets sensibles, cet intrus causait une sur-réaction du système immunitaire et provoquait des maladies auto-immunes.

Les scientifiques ont alors amélioré leur technique et modifié l’ARN pour lui donner la capacité de s’infiltrer dans les cellules sans sonner l’alarme immunitaire.

Cela a permis aux vaccins d’avoir une certaine efficacité. Mais cela ne leur donne aucune garantie d’éviter des maladies auto-immunes chez les personnes prédisposées.

D’ailleurs, les premières réactions allergiques graves observées en Grande-Bretagne chez les personnels soignants montrent que ces vaccins peuvent causer de graves problèmes immunitaires.

Un autre problème des vaccins ARN ou ADN est qu’ils pourraient conduire certaines personnes à produire des quantités incontrôlées des fragments du virus, avec des conséquences imprévisibles.

Chaque personne étant unique, il est impossible de garantir que toutes les personnes vaccinées produiront le fragment du virus dans la quantité nécessaire pour obtenir une réponse immunitaire normale et immunisante.

Le problème des vaccins dans la vraie vie !

Enfin, même en imaginant que de larges études préalables confirment que ces vaccins ne posent aucun risque particulier, il faut savoir que, dans la « vraie vie », les choses ne se passent pas comme dans les essais cliniques.

Prenez la fabrication, d’abord. Créer des centaines de millions de doses de vaccin en quelques mois est un défi logistique immense. Quand on sait à quel point l’ARN est fragile, on peut imaginer que tout ne se passe pas comme prévu.

Le risque le plus important est que l’ARN se désagrège pendant sa conservation et rende le vaccin inefficace. C’est pourquoi on parle de la nécessité de les conserver dans des congélateurs à -20°, voire à -70°.

Mais on ne peut écarter un risque sanitaire. L’histoire des vaccins est traversée d’accidents industriels, où des dégâts pour la santé sont causés par une mauvaise fabrication.

En 1955, 40 000 enfants américains ont été vaccinés avec des souches de polio qui n’avaient pas été correctement inactivées, ce qui a causé plus de 100 paralysés et 10 morts[4].

Ces accidents n’appartiennent pas qu’au passé lointain. En 2018, 250 000 doses de vaccins DTP défectueux ont été injectés à des enfants chinois, ce qui a causé plusieurs morts[5].

Tout récemment, à l’automne 2020, un banal vaccin contre la grippe fabriqué par le laboratoire Sanofi a été soupçonné d’avoir causé des dizaines de morts en Corée du Sud[6].

L’alarme a été suffisamment forte pour que Singapour décide de suspendre temporairement l’injection de ce vaccin à sa population. Certes, les autorités coréennes se sont ensuite empressées de conclure que ces morts n’avaient rien de suspect, mais on ne peut jamais en être certain.

Après la fabrication, c’est le geste de la vaccination lui-même qui peut connaître des imprévus.

On l’a vu avec AstraZeneca : même avec les millions dépensés par ce laboratoire et les précautions que vous pouvez imaginer pour tester leur nouveau vaccin anti-covid, les scientifiques ont réussi « l’exploit » de se tromper dans la dose injectée ! A une partie des volontaires, ils ont injecté la moitié de la dose plutôt que la totalité.

Tout récemment, en Allemagne, des employés d’une maison de retraite ont reçu d’un seul coup cinq doses du vaccin Pfizer au lieu d’une seule, en raison d’une « erreur humaine »[7] !

Au total, il n’y a jamais aucune certitude sur le caractère inoffensif d’un vaccin.

Au contraire, quand on nous injecte un produit étranger, il y a toujours un risque. Surtout quand il s’agit de produits génétiquement modifiés (OGM) comme les vaccins à ADN d’AstraZeneca.

Ce n’est pas être « anti-vaccin » que de dire cela.

La preuve : des scientifiques de l’Université Harvard ont publié en novembre 2020 un avertissement solennel dans le célèbre magazine Science[8].

Je vous en parle dans une prochaine lettre, vous allez voir, cela fait froid dans le dos !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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 dans medecine 

30 décembre, 2020

Inoculation contre le Coronavirus: est-ce une imposture dangereuse ?

Classé dans : art,medecine,politique — dompaul @ 1:08

Pour l’ instant, il n’est pas encore obligatoire de se faire piquer avec le liquide d’injection de modification génique appelé  abusivement « vaccin » contre le covid 19, virus en grande partie artificiel. Mais le gouvernement français cherche désormais à imposer cette injection à la population selon la stratégie militaire dite « du saucissonage » par tranche d’âge: on commence par les hôtes des Ehpad, sous tutelle pour la plupart. Souvent leur tuteur est aussi leur héritier et il arrive que certains de ces tuteurs soient pressés d’hériter ou de ne plus payer la pension dite « d’aliment » (article 205 du code civil). C’est précisément à eux que la direction des Ehpad demande leur  » jugement éclairé » pour savoir si l’on doit  piquer leurs parents ou beaux-parents.

Grâce aux réseaux sociaux et à France Soir, un média électronique successeur du média papier créé par des Résistants en 1940, les internautes peuvent écouter les voix discordantes des principaux infectiologues français, entre autres Didier Raoult, grand Prix de l’INSERM 2010, professeur de microbiologie à la faculté de médecine de Marseille et à l’IHU Méditerranée, Luc Montagnier, l’un des trois prix Nobel de médecine  français du XXIe siècle, Christian Perronne, vice-président du collège des spécialistes des maladies infectieuses, professeur de médecine et chef de Service à l’hôpital de Garches et Jean-Bernard Fourtillan, professeur agrégé de chimie thérapeutique et de pharmacocinétique à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers (1972-2008), découvreur de la Valentonine, et bienfaiteur de tous ceux qui ont des troubles du sommeil.

Ces spécialistes dont les découvertes sont utilisées dans le monde entier, que l’on peut écouter dans l‘émission de France Soir « le défi de la Vérité » qui va bientôt atteindre le million de vues en ce qui concerne Luc Montagnier, mais aussi sur « Sud-Radio » dans l’émission de « Berkoff dans tous ses états » , estiment tous que les soi-disant « vaccins » que le gouvernement veut inoculer à la population française présentent un grand risque d’effets secondaires très graves comme des cancers ou des modifications génétiques susceptibles de toucher les générations futures.

Parmi les milliardaires américains qui veulent imposer à l’humanité l’utilisation de leurs produits à inoculer, « pour son Bien »,  Luc Montagnier cite notamment le génie de l’informatique Bill Gates, impliqué par ailleurs dans le soutien aux démocrates américains. Il les qualifie d’ « apprentis sorciers »,

Evidemment les spécialistes frondeurs proposent des médications depuis longtemps éprouvées dont les effets secondaires, parfaitement connus, peuvent être maîtrisés, notamment les médicaments à base de quinine.

Mais le gouvernement veut absolument leur imposer silence pour faire vendre les doses des laboratoires implantés principalement aux Etats-Unis, contrairement aux rois qui laissaient la liberté de parole aux professeurs de la Sorbonne. L’ intimidation a commencé: selon la version de J-B Fourtillan, la femme juge Jolivet, depuis son cabinet parisien, l’a convoqué pour des faits qui avaient déjà été jugés et où il avait été relaxé. Car il attribue la paternité et la diffusion du virus covid 19 à l’Institut Pasteur sans jamais parler des Chinois, accusés par tous les gouvernements soumis au grand frère américain. Comme il n’a pas obtempéré à l’injonction du juge parisien, le découvreur de la valentonine a été embarqué manu militari par les gendarmes jusqu’au juge des libertés d’Alès qui, au lieu de l’expédier à Paris pour qu’il visite Sainte-Anne,  comme le lui demandait par téléphone sa collègue parisienne, l’a envoyé dans l’hôpital psychiatrique le plus proche pour expertise. Le psychiatre local a déclaré l’infectiologue sain d’esprit et lui a rendu sa liberté sans  craindre les effets politiques en retour pour lui-même. Ce qui prouve tout de même que Macron est moins craint que le génial maréchal Joseph Staline, d’heureuse mémoire, même s’il cherche à utiliser les mêmes procédés.

Quant au professeur Christian Perronne, il a été convoqué par Martin Hirsch, énarque, fils et petit-fils de haut fonctionnaire. Fonctionnaire de la troisième génération et « ami » de tous les présidents successifs depuis Mitterrand, il n’a pas d’état d’âme. Il a démis Perronne le 17 décembre de ses fonctions de chef de service à l’hôpital de Garches pour « propos qui déplaisaient ». Titulaire d’une simple maîtrise en biologie, il a pu éprouver  la satisfaction des « représentants du Peuple en mission » de la Convention qui, en l’an II de la République française, démettaient des généraux et arrêtaient les notables pour propos séditieux ou comme « ennemis du Peuple ». Direction: la guillotine.

La « chasse au sorcières »  est ouverte, ou plutôt le « procès des médecins » si l’on se réfère à l’exemple du maréchal Staline, le génie du Caucase. Mais, dans ces conditions, les Français font-ils  confiance aux compétences scientifiques de Macron et de son acolyte dont l’accent sent l’ail. Caractéristique  qui le rend pourtant plus sympathique que le docteur Mengele qui lui aussi, inoculait des produits nouveaux à ses sujets d’expérience.  Si vous souhaitez, cher lecteur, vous faire piquer en priorité ou non, participez au sondage à gauche de cet article.

Outre les émissions et videos ci-dessus évoquées, une étude exhaustive est publiée par l’institut européen de bioéthique sous le titre « vaccins contre le coronavirus et utilisation de cellules de foetus avortés: état des lieux publié le 24/11/2020 et mis à jour le 14 décembre 2020.

Voir aussi les autres articles sur le sujet en cliquant sur l’onglet en haut de la page: « médecine »

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