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2 novembre, 2017

Trump se trompe ou l’utilité des transgenres dans l’armée américaine

Classé dans : histoire,international,medecine,politique,religion — dompaul @ 0:57

Toutes les armées du monde,  c’est-à-dire tous les groupes militaires hiérarchisés et disciplinés soldés par un Etat fort et centralisé, ont toujours dû résoudre le problème suivant: permettre aux soldats d’assouvir leurs pulsions irrépressibles.

Dans l’antiquité, les armées permanentes avaient adopté deux systèmes: à Lacédémone, où les Spartiates (les citoyens) étaient tous militaires professionnels puisque les artisans et les cultivateurs étaient tous des ilotes (serfs), les vétérans formaient une jeune recrue qui lui servait aussi de giton pendant les campagnes. C’était le principe du couple illustré dans l’Iliade par le demi-dieu Achille et son ami Patrocle.

C’était pratique puisque tout se passait en famille (l’Armée est une grande famille). Chez les autres Grecs, à Rome ou encore à Carthage, les armées étaient accompagnées par des prostitué(e)s enrégimenté(e)s, libres ou serviles.

A la fin de l’empire romain, les armées permanentes à la romaine avec la solde, l’ avancement et le pécule de retraite ont cessé d’exister. Les armées permanentes réapparaissent dans les pays d’Europe avec la centralisation des Etats. En France, le système romain réapparaît en 1790 selon la formule: dans la besace de chaque soldat, il y a un bâton de maréchal.

Le problème de la satisfaction du soldat en campagne reste le même et les armées mettent au point le fameux BMC (bordel mobile de campagne) géré par un sous-officier. Les armées coloniales et post-coloniales françaises disposeront de ce BMC dans leur casernement ou campement jusqu’à une date récente, date qui suit par hasard de quelques années l’arrivée de Giscard au pouvoir et l’incorporation de femmes engagées volontaires comme soldates, sous-officiers ou officiers mais aussi avec le « coming-out » de certains gradés puisqu’ officiellement, il n’est plus interdit dans les armées occidentales d’être homosexuel.

Les différents gouvernements qui se sont succédé depuis Mitterrand en France ont cru bon d’accroître de façon continue la proportion de femmes dans les armées. Le phénomène est du reste le même dans l’armée américaine et les autres pays de l’hémisphère Nord, mais aussi dans tous les autres pays.

Cet apport de femmes et d’homosexuels a fait perdre au BMC son utilité. On l’a vu à l’issue de la première guerre du golfe. 80% des femmes qui se sont trouvées sur les bateaux de guerre américains dans le golfe persique, sans pouvoir quitter leur navire pendant six mois, sont revenues enceintes dans leur patrie. Y compris quelques  Lesbiennes qui n’auraient pas entretenu de relations intimes avec des mâles si elles n’avaient pas été incorporées dans l’US Navy.

C’est cet inconvénient, bien qu’il soit mineur, qu’ont cherché à compenser les Démocrates (équivalent de nos socialistes) arrivés au pouvoir avec Clinton: l’incorporation dans l’armée américaine de quinze mille transgenres, pour la plupart originellement mâles, femelles d’apparence, parfois plus encore que l’orchidée qui ressemble à son pollinisateur pour l’attirer, selon qu’ils ont été opérés et hormonisés ou non.

Mais patatras, au nom du principe ancien dans les armées selon lequel « un militaires n’est pas une fiotte », Trump a décidé d’interdire l’incorporation de nouveaux transgenres dans l’Armée américaine. Faudra-t-il recréer les BMC en recrutant de nouveau des locales pendant les campagnes ? Une femme-juge vient de décider que Trump avait tort. On pousse un soupir de soulagement !

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