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2 février, 2018

« Coming out » et « coming in back », quand les homos changent de bord et que Tarik Ramadan est mis à l’ombre

Classé dans : international,religion,socialistes — dompaul @ 18:31

Deux présidents d’états peu connus dans les pays dont sont ressortissants les Audressellois,  mais régulièrement réélus à une confortable majorité dans leur pays ou leur région, Alexandre Lukatchenko en Biélorussie et Ramzan Kadyrov en Tchétchénie, veulent « guérir les homosexuels », utilisant des moyens plus ou moins énergiques pour parvenir à leurs fins et s’inspirant du regretté Louis XIV quand il a révoqué l’édit de Nantes. Ils obtiennent des résultats et donnent satisfaction à la majorité silencieuse.

Kadyrov est du reste plus énergique pour « soigner les homosexuels » au nom de l’Islam que Lukatchenko, mais moins que la famille Saoud en Arabie dont les bourreaux manient le sabre avec vélocité et précision, et chacun sait que le régime en place dans cette dernière est très apprécié des différents chefs d’Etat français, qui ne le critiquent jamais.

Pour le parti socialiste, très malade mais pas encore disparu, la stratégie de reconquête passe par une nouvelle opération de séduction. Les homosexuels des médias ne représentent plus le groupe de pression prioritaire à flatter pour obtenir des voix, les électeurs mahométans les ont remplacés.

Alors quelques élus  homos, à tous niveaux, qui désirent absolument conserver leur mandat difficilement acquis lors des prochaines élections et dont la circonscription  se remplit de nouveaux électeurs issus de l’immigration, ont trouvé une solution simple: faire un enfant à une beurette qu’ils épousent après avoir divorcé à toute vitesse de leur compagnon. Celui-ci n’est généralement pas content et va se plaindre aux parents, oncles et cousins de son ex-conjoint qui avaient déjà dû digérer le « coming out » de leur fils ou neveu et qui, maintenant, doivent prendre un tournant à 180° en sachant qu’ils vont avoir un petit-enfant, neveu ou cousin mauresque.

Il est évident que nous ne pouvons pas nommer ces personnes car il ne s’agit pas de leur faire du tort, d’autant plus que la solidarité entre homos est plus forte que l’appartenance partisane et que ces homos renégats risquent de s’attirer les foudres de leurs anciens semblables. Mais ceci prouve que l’inversion n’est pas irréversible.

Dans cette lutte qui met aux prises les différentes communautés antagonistes, quoique de gauche, l’affaire Tarik Ramadan va servir de révélateur. Le procureur de la République vient de mettre à l’ombre pour examen le conférencier mahométan Tarik Ramadan sur le témoignage d’une « call-girl », terme pudique pour désigner une prostituée, pas du tout vénale, comme chacun sait, et sur les dires du livre signé par une « fragilisée » soutenue par la journaliste Caroline Fourest, qui se prétend lesbienne et ne critique jamais la politique israélienne.
Qui va gagner dans ce bras de fer judiciaire ? Tarik Ramadan refuse toujours d’admettre avoir commis les horreurs dont l’accusent les deux femmes et le mari de la première qui, étonnamment, n’est pas poursuivi pour proxénitisme.
Il va falloir trancher en ce qui concerne Ramadan: est-il préférable de complaire aux mouvements féministes LGBT ou aux Mahométans de banlieue et à la presse de gauche pro-Tarik ?

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