14 décembre, 2018

Gilets jaunes: acte 5

Classé dans : conseil municipal,espace public — dompaul @ 12:08

Sur la côte, entre Audresselles et Boulogne-sur-Mer, les gilets jaunes ne protestent pas, ne manifestent pas, mais travaillent sur le bord de la route. Ils portent même parfois un gilet orangé: ce sont des cantonniers ou des employés de la voierie.

Pour voir les premiers gilets jaunes de protestation, il faut aller au rond-point après la sortie de l’autoroute qui dessert l’accès au nord de Marquise. Là, pendant les jours ouvrés, une quinzaine de personnes ont installé un barrage filtrant pour ralentir, sinon bloquer les véhicules qui sortent de la déchetterie, ou viennent des carrières. Et de ce fait, ils bloquent aussi toutes les routes qui aboutissent au rond-point menant à l’autoroute A16 et les véhicules en provenance de Marquise, Ferques, Leulinghen. Mais surtout, ils empêchent l’accès au centre commercial et à la pompe à essence et gênent le passage des pompiers et des gendarmes dont la caserne est à une centaine de mètres.

Le groupe est composé pour l’essentiel de récents retraités dont certains reconnaissent avoir voté « Macron », à leur grand regret. C’est dans ce groupe qu’on trouve la plupart de ceux qui reconnaissent venir exprimer aussi  leur hostilité à l’arrivée massive de migrants, même si le mot d’ordre fédérateur reste la politique fiscale du gouvernement.  Mais les deux ou trois travailleurs en arrêt maladie, très marqués à l’extrême gauche, et parfois agressifs vis-à-vis de ceux qui posent des questions, journalistes ou non, s’efforcent de représenter les autres et prônent une élection des représentants des gilets jaunes.

A chaque barrage de gilets jaunes, entre Marquise et Paris, on retrouve des gilets jaunes hostiles au migrants avec quelques militants d’extrême-gauche (Mélenchonistes, trotskistes) qui s’efforcent de parler à leur place.

A Paris, la cinquième manifestation des gilets jaunes aura lieu samedi 15 décembre sur les Champs-Elysées. Les Gilets jaunes, la police et les services de la voierie de la Commune de Paris sont désormais bien organisés  pour cet événement récurrent.  Tandis que les casseurs professionnels échappent à la capture leur forfait accompli, la police forme une nasse où elle piège les manifestants de province après le discours du général Piquemal, venu refaire son discours de Calais sur les migrants.

Dès le mardi suivant la manifestation du 8 décembre, les touristes qui ont envahi l’avenue des Champs, ont pu remarquer que les traces de la manifestation avaient en grande partie disparu: les tags sur l’arc de triomphe, effacés. Les terrasses de cafés et de restaurants vitrées remises à leur place sauf l’établissement d’un restaurateur dont le bail n’avait pas été renouvelé par le propriétaire, un promoteur qui voulait le faire partir. Il peut dire merci aux gilets jaunes: ils ont tout cassé dans le restaurant. Et le restaurateur ne pourra pas être indemnisé par l’assurance: il n’a plus de bail.

Evidemment, les vitrines de plusieurs banques des rues adjacentes ont été aussi cassées et des voleurs ont essayé d’enfoncer les distributeurs de monnaie.

Anne Hidalgo, la mairesse de Paris venue d’Andalousie et que le monde entier nous envie, ne peut que bénéficier de la venue des gilets jaunes puisque son but est de faire baisser le prix du foncier dans la capitale pour construire ou acheter des logements pour les migrants d’Afrique subsaharienne ou leurs descendants, qu’elle transforme en électeurs. Elle a déjà fait acheter par la Ville les bâtiments du ministère de la Défense, près de l’Assemblée nationale, pour en faire des HLM et, dans les HLM de la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP) ceinturant la capitale, elle fait fuir progressivement les locataires ayant un emploi pour les remplacer par des migrants ou des électeurs d’origine migrante vivant uniquement d’allocations. C’est simple: au nom de la solidarité, ceux qui ont un salaire payent un loyer triple de ceux qui n’en ont pas et qui, du reste, ne payent même pas leur loyer puisqu’ils ne sont jamais expulsés, toujours au nom de la solidarité.

C’est ainsi qu’une campagne de presse assez imbécile,  animée par ses ennemis de droite, a contraint le député Alexis Corbière,  fidèle compagnon de Mélenchon, à  quitter son HLM de la RIVP où il vivait avec sa famille à sept dans deux pièces, pour acheter une habitation un peu plus loin.

Si, tous les samedis, des gilets jaunes continuent à venir casser et brûler les voitures et les poubelles du 8e arrondissement autour de l’Etoile et des Champs-Elysées, les investisseurs étrangers vont finir par se décourager et les prix vont réellement baisser. Le tour de Paris étant désormais peuplé d’extra-communautaires, cette tendance devrait encore s’accroître.

Tant mieux, car si Paris devient semblable à Kinshasa, la province profonde va être repeuplée par ceux qui fuient la capitale.

 

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