L’Aïd-el-Kébir à Audresselles
L’Aïd-el-Kébir ou Aïd-al-Adha, grande fête des Mahométans, a lieu à partir du 30 juillet en France, selon les calculs des religieux sunnites et algériens de la grande mosquée de Paris. C’est donc cette date qui sera adoptée par la majorité des Mahométans sunnites.
La fête tourne autour du sacrifice d’un mouton et commémore le sacrifice de cet animal par Ibrahim à la place de son fils Ismaël. Cette légende est un plagiat coranique du sacrifice d’Isaac par Abraham (Yahweh ordonne à Abraham de lui sacrifier son fils unique et, au dernier moment, fait apparaître un bélier pour servir de victime à la place d’Isaac).
Chaque famille voulant suivre les préceptes de Mahomet doit donc se procurer un mouton (sans précision d’âge ou de sexe) pour l’égorger dans une remise ou une salle de bain. Ce sont donc plusieurs centaines de milliers de moutons qu’il faut trouver ce jour-là dans l’ hexagone. Et, quand il n’ y en a plus à acheter, il faut les voler (de préférence la nuit) car il n’y a pas d’alternative: il est en effet préférable de voler un mouton à un mécréant que de mécontenter Allah, qui vous menace de l’enfer à chaque coin de sourate.
Ceci explique qu’à proximité des villes françaises comptant de nombreux Sunnites, les éleveurs continuent à se débarrasser de leurs troupeaux de moutons pour éviter d’être pillés. Ce qui permet aux Néo-Zélandais de nous vendre encore davantage de gigots congelés.
C’est précisément dans la quinzaine qui précède l’Aïd-el-Kébir qu’un troupeau des moutons vient d’être installé à l’entrée sud d’Audresselles dans le pré communal entre la mer et la route nationale. Ces animaux, sans doute curieux de nature, se massent le long des clôtures pour regarder défiler les voitures.
Quelle est l’intention de leur propriétaire: les a-t-il déjà vendus à un boucher « hallal » ou attend-il d’être dévalisé ?
Ce n’est qu’après la grande fête mahométane qu’on pourra constater si les moutons sont toujours là ou ont disparu.





