Covid 21 à Audresselles et ailleurs
A Audresselles, des habitants ont été envoyés dans un laboratoire proche pour déterminer s’ils avaient été en contact avec le virus dit « covid 21″. Selon le laboratoire choisi, ils ont eu plus ou moins de chances d’être testés positifs. En effet, si un laboratoire vous déclare positif, il évite tout risque d’être poursuivi en justice. Pourtant, « positif » signifie seulement que le sujet a réagi au virus sans pour autant développer la maladie autrement que sous une forme bénigne ou très bénigne.
Ainsi, sans être vaccinés, la plupart des Français peuvent être testés positifs à la rougeole, à la rubéole, la varicelle ou à la plupart des maladies infantiles.
Ci-dessous, voici un exemple d’article écrit par des mal-pensants qu’Audresselles.at publie précisément pour montrer le discours de ceux qui ne croient pas aux dogmes gouvernementaux sur le covid 21 alors qu’Emmanuel Macron a toujours raison puisqu’il a été élu président de la République française au suffrage universel.
Un célèbre autre complotiste, donc mal-pensant, Dominique de Villepin, estimait que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes justifiant l’intervention américaine en Irak . Enfin, après le 11 septembre 2001, d’autres complotistes estimaient que la troisième tour du World Trade Center ne s’était pas effondrée toute seule. Ils ont du reste été punis par plusieurs mois d’interdiction de passage dans les médias officiels.
Extrait de « la Tribune » censurée par le JDD !
lalettrepatriote.com/tribune-censuree-par-le-jdd publie l’ensemble de l’article.
Le JDD devait publier une tribune signées par près de 300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.
Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. (…)
30 septembre 2020
Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.
Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?
Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.
Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.
Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.
Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.
Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus.
Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».
Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement
une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.






Bonjour, je vois que vous essayez enfin de citer vos sources! N’en faites néanmoins pas trop: le lien de l’article suivi d’un « copier/coller », ça fait beaucoup. Mais peu importe ….
Le texte que vous citez a été repris sur de nombreux réseaux sociaux et sur de nombreux sites. Le site que vous avez choisi pour citer vos sources est assez révélateur de vos lectures « en ligne »!
D’autre part, souhaitez-vous par cet article juste être informatif ou bien voulez-vous exprimer un avis?
Dans le premier cas, votre intervention mêlant laboratoires de la région, Emmanuel Macron, Dominique de Villepin, Saddam Hussein ou bien encore les attentats du 11 septembre était-elle nécessaire? Une nouvelle fois, ne mélangez pas tout, c’est ridicule et fait perdre tout sens à votre message.
Si au contraire, vous souhaitez exprimer un avis, alors voici la question à laquelle vous répondrez peut-être: que devrait faire SELON VOUS notre gouvernement afin de lutter efficacement contre la COVID-19?
(Evitons toute perte de temps et les messages inutiles, si vous décidez de répondre à cette question, soyez franc et direct, sans langue de bois sinon écrivez simplement que vous ne souhaitez pas répondre)
Bonne journée