Comme les groupes de pression, formés en association, défendent des intérêts contradictoires, la liberté d’expression va complètement disparaître. « Tu te tais » va être la seule référence.
En effet, être islamophobe devient un délit et le Coran prévoit que les homosexuels, mécréants ou non, doivent recevoir cent coups de fouet sans délai (Sourate 24 An-Nur -la lumière- verset 2). Le verset précédent précise que ce verset est explicite afin que les Croyants s’en souviennent. Considérer qu’il ne faut pas respecter ce verset explicite revient à être islamophobe. En 2006, le Grand ayatollah Ali Al-Sistani, que le Pape a choisi de rencontrer en Irak ces jours derniers pour son esprit de tolérance, a émis une fatwa, jamais révoquée, appelant à l’extermination des homosexuels, ne faisant que rappeler les versets coraniques.
François Hollande a donné la possibilité aux homosexuels de se faire enregistrer sur les registres publics des mariages dans les mairies afin qu’ils puissent être immédiatement fouettés lorsque la charia sera votée, ce qui ne saurait trop tarder puisque la majorité des lycéens des établissements publics, bientôt électeurs, croient que Mahomet est le prophète de Dieu. Ni le Coran ni les Hadiths ne reconnaissent que le « mariage » puisse exister entre personnes du même sexe et leurs auteurs considèrent l’homosexualité comme de la fornication.
L’avidité combinée à la stupidité d’une partie des homosexuels aboutit à ce qu’ils s’enregistrent eux-mêmes comme candidat à la flagellation puisqu’il n’ y a pas besoin des témoins prévus dans les versets suivants de la sourate. Les inculpés témoignent contre eux-mêmes en se faisant enregistrer, la plupart du temps pour hériter, toucher la demi-retraite du « conjoint » ou obtenir un visa permanent de résidence en Europe.
Les LGBT (« Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels » que des mal-pensants appellent « La Grosse B. Toutazimut ») n’ont pas vu le piège tendu par François Hollande, hétérosexuel convaincu et plus intelligent que Hitler, qui n’avait pas trouvé de moyen pour que les Juifs aillent d’eux-mêmes se faire enregistrer et prendre leur billet pour partir à Dachau ou à Buckenwald. Mussolini non plus, n’avait pas trouvé le moyen de convaincre les homosexuels d’aller se dénoncer eux-mêmes (voir le film « Une journée particulière »). Les fascistes facétieux se contentaient de faire boire de l’huile de ricin aux supposés homosexuels dénoncés par des malveillants (l’huile de ricin est un laxatif puissant mais bio).
Dans les banlieues, où les incendies d’automobiles, surtout de police, constituent désormais un amusement habituel pour des foules de « Jeunes », notamment pendant les confinements, les enseignants qui ont en charge de défendre « la liberté d’expression » dans les lycées, c’est-à-dire la théorie du genre et la défense et l’illustration des droits des LGBT, se font plutôt discrets. Ils y ont intérêt s’ils ne veulent pas subir le sort de Samuel Paty.
Il existe donc une incompatibilité absolue entre les fornicateurs hetero ou homo d’une part et les Croyants en Allah dont Mahomet est le prophète d’autre part, nécessairement homophobes puisqu’ils doivent tuer les homosexuels (cent coups de fouet tuent).
Au milieu de cette haine statutaire entre deux ensembles, des groupes catholiques publient des articles de réflexion sur la situation actuelle et déplorent la perte de la liberté d’expression, en évoquant aussi les vaccinations contre le (ou la) Covid 19 qui rapportent gros à Bill Gates et moins gros à la plupart des médecins vendus qui viennent inciter les téléspectateurs à se faire piquer avec le premier vaccin venu sans en connaître les conséquences à terme.
Citons un texte intéressant sur le sujet d’une revue à laquelle chacun peut s’abonner:
Association Marie de Nazareth 4 mars 2021, n°1214
La Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Intérieur Marlène Schiappa a annoncé vouloir renforcer la lutte contre les dérives sectaires à partir d’un rapport de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) que l’AFP a consulté. À la lecture des extraits de ce rapport publiés par Le Monde et des commentaires de la grande presse (notamment Le Figaro), on s’aperçoit que le terme « dérives sectaires » devient très large. Du survivalisme au régime crudivore, le spectre des dangers semble curieusement lié à des contestations tous azimuts du discours officiel soit des politiques soit des grands médias. On y trouve de tout, cela devient le grand bazar dont il faut s’occuper d’urgence car il y aurait danger pour la démocratie elle-même.
La Miviludes, souvent controversée par le passé pour sa définition floue du phénomène sectaire, a adopté peu à peu une stratégie plus modérée et soucieuse de s’appuyer sur le droit pour définir les emprises sectaires et protéger les personnes vulnérables des escrocs et autres pervers qui utilisent la crédulité des braves gens : manipulation, abus de faiblesse, abus sexuels, extorsion, etc. Les évêques catholiques eux-mêmes ont pris la mesure de ces problèmes et ont publié un guide pour discerner ces phénomènes présents dans tout milieu, et pas réservés aux seules religions.
Mais, en l’occurrence, qu’en est-il de ce nouveau projet contre les dérives sectaires ? Après la Miviludes en 2002, la Halde en 2004, transformée en Défenseur des droits en 2011, on assiste à la création de la Dilcrah (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) en 2012, puis à la loi sur le séparatisme ou pour renforcer les principes républicains, votée en première lecture le 16 février dernier, qui est loin de faire l’unanimité, soit qu’il va trop loin, soit pas assez. Il s’agit d’un renforcement sans précédent des outils de surveillance et de contrôle des opinions.
Cette évolution date en fait d’un rapport de la Miviludes qui présente un basculement vers une stratégie beaucoup plus politique, voire au risque du politicien. En 2013, le rapport présente deux traits méthodologiques : la lutte contre le complotisme et ce qui menace la démocratie. Nous ne sommes plus dans la protection des personnes vulnérables (par exemple le rapport 2011) mais dans une perspective où la science doit être suivie de manière quasi dogmatique pour être garante de la vérité officielle, faisant fi des incertitudes et discussions nécessaires inhérentes au travail de recherche scientifique et à la difficulté d’un consensus qui reste provisoire et qu’on ne peut élever au rang de vérité absolue. C’est ainsi que la mise en question des vaccins par exemple devient un phénomène sectaire. Le nécessaire recul concernant les théories scientifiques devient la négation de la raison elle-même, avec des amalgames entre des considérations effectivement délirantes (la possibilité pour le gourou de voler dans les airs ou de faire léviter les éléphants, l’idée que les chevelus « entendent Dieu en stéréo », les batailles livrées par le gourou à 100 000 lémuriens, l’existence de contrat de travail pour un milliard d’années, etc., – rapport 2013, p.28) et des opinions contestables sans doute mais faisant partie d’un nécessaire débat démocratique émanant aussi des citoyens eux-mêmes.
Car, faut-il faire intervenir la puissance publique pour juger de l’adhésion à des croyances extrémistes, radicales, « manifestement déraisonnables » (rapport 2013, p.10) ? Et l’État lui-même ne risque-t-il pas de devenir sectaire en jugeant ce qui est raisonnable de ce qui ne l’est pas ? Ne risque-t-il pas de devenir despotique à travers des personnes investies de toute la force publique, la violence physique et symbolique légitime, pour contrôler les opinions ou comportements déviants ? Quand le rapport (p.29) mentionne que c’est « un fait caractéristique des groupes sectaires en général : éviter que les adeptes ne soient confrontés à la concurrence cognitive« , c’est-à-dire à d’autres arguments, ne peut-on appliquer cela aux organismes d’État ? LSDJ a déjà montré la confusion provenant des accusations de complotisme, masquant souvent un refus de discussion, de dialogue et de confrontation des arguments. La mise en cause des « réseaux sociaux » (rapport 2013, p.31), où on trouve, de fait, de tout, peut-il cacher une mise au pas de l’information et de ce qu’il faut penser et faire pour être un bon citoyen (idem, p.35 et ss) ? Et les réseaux sociaux eux-mêmes, ou du moins le monopole exercé par certaines entreprises mondiales, ne peuvent-ils pas devenir plus puissants que des États, comme on l’a vu récemment pour les élections américaines ?
Vouloir préserver les personnes vulnérables, les relations de justice et d’amitié politique qui passent par le dialogue et la recherche de la vérité, demande-t-il vraiment cette augmentation de la force publique dans le domaine des opinions, des croyances et de la science à qui on fait dire ce que peut-être elle ne peut pas dire ?
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