Les territoires volés par l’Ukraine
Le « porc » Georges Clémenceau, qui serait aujourd’hui poursuivi par des dizaines de femmes pour abus sexuels comme Weinstein, Epstein, Polansky, Tarik Ramadan, Gérald Darmanin et le prince Andrew, sans oublier ce pauvre Strauss-Kahn, était appelé par les soldats du front « la canaille », parce qu’il a refusé la paix en 1916 après avoir fait tirer à balles réelles sur les manifestations d’ouvriers dix ans plus tôt. En 1919, il a décidé de dépecer la Hongrie parce que la Hongrie était chrétienne et qu’une de ses maîtresses, une Hongroise, avait décidé d’aller se faire voir ailleurs. De plus, la reine de Roumanie, tante du prince Andrew, une cougar encore désirable malgré son âge canonique, avait accepté de coucher avec ce vieux dégoutant pour le persuader de céder la moitié de la Hongrie -la Transylvanie- à la Roumanie.
Au traîtres Mazaryk, agent des Anglais, et Bénès, agent des Français pendant la première guerre mondiale puis de Staline, après la seconde, Clémenceau a donné la Slovaquie et la Ruthénie subcarpathique. Cette province devenue tchécoslovaque a été ensuite donnée à l’Ukraine par Staline en 1945. Staline puis ses successeurs ont laissé les Hongrois qui l’habitent, continuer à parler leur langue. Depuis 1990, les étudiants de cette province allaient étudier librement à Budapest toute proche. Mais depuis que Volodomyr Zelinsky, le Ch’gUS de Kiev, est devenu président de l’Ukraine, les Hongrois sont tout autant persécutés que les russophones: il veut que tout le monde parle ukrainien, un dialecte slave que personne ne parlait auparavant sinon les humoristes. Evidemment si les locaux préfèrent parler l’anglais des Américains, ils sont encore mieux vus du pouvoir.
Cette province dont les villes principales sont Munkacs et Beregovo, n’a pas été bombardée par les Russes qui ne veulent pas mécontenter Viktor Orban.
Toute une partie de l’Ukraine appartient aussi à la Pologne, en particulier Lviv appelé aussi Lvov ou Lvouv. Jusqu’en 1792, Lvov était polonaise. En 1792, elle a été intégrée dans l’empire autrichien. Elle est redevenue polonaise en 1919. En 1939, c’était une ville à majorité juive. Les Juifs ont été massacrés par les nazis. Ensuite la ville a été Soviétique. En 1991, elle est devenue ukrainienne et des Juifs, surtout allemands, polonais et américains sont venus s’y réinstaller mais ils sont de nouveau persécutés en tant que Juifs par les alliés politiques de Zelinsky qui se réclament de Tonton Adolf (Hitler), qui recevait les marmots d’Audresselles à l’hôtel moderne (actuellement restaurant du Loup de Mer) en 1942 pour leur distribuer des bonbons.
De nombreux amis de Victor Orban aimeraient bien récupérer la Ruthénie si l’Ukraine est dépecée mais les Polonais sont aussi intéressés par leurs provinces perdues. Sous prétexte d’aider les pro-américains d’Ukraine et de mieux protéger les réfugiés, ils pourraient administrer l’ouest de l’Ukraine que Poutine ne bombarde pas non plus.
Ci-dessus, la carte de l’Ukraine avec le front russe est complétée par le coloriage des provinces ex-hongroises et ex-polonaises.






