Pourquoi la commission européenne cède à la Pologne
La commission européenne, c’est-à-dire Ursula Van der Leyen, dont la fortune se trouve essentiellement aux Etats-Unis, et ses mandants « wakistes » de la mouvance LGBT américaine, veut absolument que le gouvernement polonais accepte les règlements-dérèglements européens concernant l’avortement et la « liberté » de la presse, conformément aux jugements de la Cour européenne de Justice.
A titre de comparaison, le gouvernement français contrôle la presse papier en lui versant une subvention mensuelle. Des subventions extraordinaires ont même été versées aux journaux au bord de la faillite, comme l’ « Humanité ». Les chaînes de télévision d’Etat bénéficient, elles, de la redevance obligatoire, s’assurant ainsi le vote automatique de la masse des personnes peu instruites dont la télé fonctionne en permanence dans le salon et qui ne s’informent pas sur internet.
En Pologne ou en Hongrie, plutôt que d’asservir la presse en l’achetant, les gouvernements ont trouvé plus économique de supprimer les journaux et les universités qui leur sont hostiles et qui, eux, sont subventionnés notamment par des groupes américains comme celui de George Sörös.
Ursula van der Leyen avait donc décidé de refuser de verser à la Pologne la subvention de cinquante milliards d’euros prévue et votée.
En réponse, le gouvernement polonais a fait savoir qu’il n’assurerait plus le transfert des armes américaines à destination de l’Ukraine, puisque, rappelons-le, Ursula van der Leyen a été nommée à la tête de la commission européenne pour défendre les intérêts américains qui consistent actuellement à faire tuer des Russes mais aussi des Ukrainiens. Selon la formule habituelle, « Jo Biden fera la guerre aux Russes jusqu’au dernier Ukrainien ».
En versant à la Pologne ces cinquante milliards du contribuable européen (essentiellement français et allemand), les sbires de la commission européenne espèrent aussi isoler la Hongrie qui refuse de se brouiller avec les Russes et veut continuer à lui acheter ses hydrocarbures. Mais la commission européenne reproche aussi aux Hongrois d’avoir réélu récemment les députés du parti de leur premier ministre Viktor Orban à une majorité écrasante de 75%.
Cette majorité écrasante est aussi le résultat du refus de Viktor Orban d’accueillir les centaines de milliers de migrants venus du sud et de l’est de la Méditerranée que la Commission voulait lui envoyer.
Un autre facteur, propre à la Hongrie, l’empêche de soutenir le régime ukrainien de Zelensky. Ce dernier, comme son prédécesseur Porochenko, veut imposer l’usage du patois ukrainien aux Russophones. De même, il veut imposer ce même patois dans la région hongroise d’Ukraine (appelée « Ruthénie subcarpathique »), province arrachée à la Hongrie en 1919 par Clémenceau avec le traité de Trianon et attribuée à la Tchécoslovaquie (qui n’existe plus) puis à l’Union Soviétique en 1945 et qui s’est trouvée en Ukraine en 1991.
C’est vraiment la honte, les étudiants de cette région sont obligés d’aller suivre leurs études en Hongrie, dans les universités de Budapest. Evidemment, c’est le gouvernement hongrois qui doit payer.
Comment les Hongrois pourraient-ils apporter de bon coeur leur soutien au gouvernement corrompu et belliqueux de l’ancien bouffon Zelensky qui persécute leurs compatriotes d’au-delà de la frontière.
Rappelons que le marchand de frites, implanté sur un terrain communal, à l’entrée sud d’Audresselles, à côté du camping, n’a rien compris à la situation et continue à faire flotter le drapeau américain des va-t-en-guerre avec le sang des autres, au-dessus de sa caravane qui lui sert de gargote.





