Pourquoi Ursula von Leyen s’en prend à Giorgia Meloni
Ursula, la présidente de la Commission de l’Union européenne, toujours sur le qui-vive, tient à s’accrocher à sa place, si utile à sa famille et à Pfizer, dont son mari est l’un des salariés de haut niveau.
Il y a déjà Macron qui lui fait de l’ombre, et qui va vouloir se recycler quand, selon la constitution française, il ne pourra pas se représenter aux futures élections présidentielles. Peut-être qu’il va avoir la mauvaise idée d’essayer de l’évincer pour prendre sa place maintenant qu’elle a accru ses pouvoirs.
Un troisième larron vient de faire une entrée fracassante sur la scène européenne: la polyglotte Giorgia Meloni. Giorgia Meloni ne s’est pas contentée de faire sa campagne électorale en Italie, elle a en même temps fait campagne en Espagne, en faisant sa tournée en espagnol avec les mêmes slogans: Io soy una madre de familia, Io soy cristiana, Io soy italiana. Et les foules hispaniques se sont pressées pour l’écouter. Elle est venue parler sur les radios françaises et a fait aussi sa campagne en anglais, avec l’ accent américain.
Car le point commun de ces trois personnages est le suivant: ils sont tous les trois atlantistes et ont pour politique d’obéir au doigt et à l’oeil aux Américains en livrant des armes à l’Ukraine.
Ursula prend comme prétexte pour menacer Giorgia de rétorsions européennes de ne pas vouloir respecter les droits-acquis des homosexuels. En fait, l’Allemande qui ne sourit jamais déteste et redoute la volubile italienne. Le seul reproche qu’elle lui fait est de vouloir lui piquer sa place.






