Zelensky fusille à tour de bras… ses compatriotes
Une pratique qui avait disparu en 1945 – l’ exécution des déserteurs- a été remise au goût du jour par le président-tueur Zelensky.
En effet, alors que l’armée française n’a pas exécuté la peine de mort infligée aux déserteurs au début de la seconde guerre mondiale, et que seules les dictatures de Hitler et de Staline l’ont appliquée jusqu’à la fin du conflit, Zelensky, qui a interdit la sortie du territoire aux mobilisables, a repris désormais la vieille méthode pour encourager tous les hommes valides à repartir « comme en quatorze », la fusillade.
De nombreux conscrits ukrainien ont fini par réaliser que leur dictateur local n’envisageait aucune trêve ou armistice avec leurs anciens compatriotes de Russie alors qu’à l’arrière, leur propre famille mourait de froid et de faim sous les bombardements.
Pour éviter les désertions en masse, Zelensky a choisi la manière forte avec les candidats à l’exil: tout déserteur est fusillé après un simulacre de procès militaire. Comme les Américains lui envoient des fonds et du matériel militaire en abondance, Zelensky ne peut pas leur refuser que leurs agents circulent en nombre sur les terrains d’opérations et soient témoins de ces exécutions. Le recoupement des informations recueillies entre septembre et décembre 2022 a permis de comptabiliser le chiffre énorme de 10 564 déserteurs ukrainiens fusillés sur ordre de leur commandement. Même si Joe Biden n’ a pas d’états d’âme, cette information diffusée par un quotidien à grand tirage aux Etats-Unis pourrait avoir un effet désastreux sur l’opinion publique américaine, surtout qu’elle est connue désormais dans les milieux autorisés des services spécialisés.
Les Ukrainiens hébergés aux alentours du Cap Gris-Nez par une municipalité compatissante peuvent donc estimer avoir fait le bon choix d’avoir déménagé d’Ukraine dès que l’opération militaire spéciale de Poutine a commencé.





