Les néo-panzers de retour à Kiev
Presque tous les anciens Audressellois, locaux ou plaisanciers, se souviennent ou plutôt se souvenaient de la file de panzers à l’arrêt, alignés à touche touche sur la route nationale en juin 1940, et de leurs équipages qui se dépêchaient de se mettre en maillot de bain pour aller faire un plongeon dans la mer au milieu des plaisancières, tant ils se sentaient en sécurité. Certains se souvenaient aussi d’avoir vu le lieutenant Ménard qui, le long de la Manchue, s’est précipité vers la mer en uniforme français au lieu de se mettre en maillot de bain comme tout le monde. Il a reçu des balles au lieu de s’arrêter et il a ainsi obtenu qu’après la guerre, on attribue son nom à une rue d’Audresselles.
Un an plus tard, c’est l’opération Barbarossa, les panzers envahissent l’URSS. Ils sont accompagnés des SS chargés de liquider les Juifs et les commissaires politiques à casquette bleu-roi de l’armée soviétique.
Les chefs allemands ne font pas la différence entre les Russes et les Ukrainiens pour qui ils ont apporté des chaises électriques dans leurs bagages. A Kiev, ils y font cramer des Ukrainiens et des Ukrainiennes, même de quinze ans, surtout s’il n’ont pas pu attraper leur père dentiste et communiste.
De bons souvenirs
Aujourd’hui, le gouvernement ukrainien, composé d’Américains aux postes clefs et de corrompus aux autres, soutenu par Ursula von der Leyen, veut voir revenir les néo-panzers, devenus « Léopards », pour qu’ils défilent aussi dans Kiev et repartent au front contre les Russes.
C’est une idée qui évoquera de bons souvenirs aux survivants ukrainiens de la seconde guerre mondiale bardés de médailles soviétiques. Mais chacun sait que les Allemands ont toujours été le porte-poisse de leurs alliés des deux guerres mondiales, qu’ils soient autrichiens, hongrois, roumains, italiens, turcs, croates, bulgares, japonais et même les Français de la division Charlemagne.
De tous leurs alliés, seul le generalissimo marrane (1) Francisco Franco, a su tirer son épingle du jeu et rester au pouvoir jusqu’à sa mort dans son lit, trente ans après la fin de la guerre mondiale. Il est vrai qu’il était resté caudillo par la grâce de Dieu et des Américains, et la bénédiction des Israéliens.
(1) Une gravure du seizième siècle représente le Juif Francisco Franco conduit au bûcher sur ordre du grand inquisiteur de Philippe II, parce qu’il avait refusé d’abjurer. Celui du XXe siècle a sauvé 70 000 Juifs des camps de la mort dont la famille d’Albert Burla, le grand inoculateur de Pfizer.





