6 mars, 2015

Réunion des pratiquants d’ arts martiaux de la côte d’opale

Classé dans : art,sport — dompaul @ 11:17

au premier rang, de g. à d., Noël, Isabelle, Sandrine, Isabelle, Fabien, François, au second rang, Tom, Claude, Benoît et Dom et deux visiteusesNoël et François effectuant la démonstration

Le mercredi  4 mars, se sont réunis à Merlimont, salle Noémie Dufour, de nombreux pratiquants d’art martiaux de la côte d’opale à l’invitation de Noël, le professeur  bénévole d’Aikijutsu et de ses élèves.

Claude représentait  le Karaté. Les membres de l’association française de  Silat Périsaï Diri domiciliée à Audresselles sont venus au complet avec leur président et maître Fabien.

Noël rendait à Fabien son invitation à venir à Audresselles quinze jours auparavant.

C’est en effet à  Fabien Markiewicz que revient l’initiative de ces rencontres entre pratiquants des différents arts martiaux sur la côte d’Opale.

Après une séance d’échauffement adaptée à son art (ce n’est pas le même selon l’art martial qu’on pratique), Noël a enseigné à ses élèves et à ceux des autres écoles quelques mouvements simples de la main pour neutraliser un adversaire sans difficulté (voir sur youtube la vidéo la plus représentative de cet art martial intitulée 大東流合気柔術 où le maître, assis, neutralise l’adversaire en ne bougeant que la main).

Les membres des clubs: Fabien et Noël et leurs élèves de onze à soixante-sept ans viennent de Merlimont, Cucq, Boulogne-sur-Mer, Rang-du-Fliers, Marquise, Wimereux, Wissant et Audresselles. Parmi les élèves: deux Isabelles, Sandrine, Lolita, François, Benoît, Dom,Tom etc .

Les cours de Silat Perisaï Diri ont lieu à la briqueterie d’Audresselles (entrée sud du village) le lundi et le jeudi à 19h30.

Les cours d’Aikijutsu le mercredi à 19h30 à la salle Noëmie Dufour à Merlimont, près de l’église.
Nota: sur la photo de groupe, n’apparaît pas une partie des pratiquants qui sont arrivés ensuite.

17 novembre, 2014

Autour d’Audresselles, avec Daniel Leunens

Classé dans : art,conseil municipal,espace public,histoire,religion — dompaul @ 13:05

Elisabeth Baillet et Cécile Chivot, du « Point d’accueil-Solidarité », organisent régulièrement des événements culturels à Audresselles.

Samedi dernier, 15 novembre, elles ont invité Daniel Leunens, ancien maire d’Audresselles, a présenter le village à ceux qui désiraient mieux le connaître (1).

Plus d’une vingtaine de personnes ont suivi cette conférence ambulante qui les a menées jusqu’à l’église depuis la place du détroit avec un retour le long de la Manchue.

Plutôt que de relater des événements ou de montrer des bâtiments ou emplacements mentionnés déjà dans ses livres ou sur internet, Daniel Leunens a fait part de ses découvertes encore inédites.

Ceci a rendu véritablement intéressant ce parcours autour du village.

 

Voici quelques éléments de ce qu’il a relaté ou montré:

-Les différents emplacement successifs de l’école d’Audresselles. On a ainsi appris que la première école d’Audresselles, dont il ne reste rien, avait été construite sur une parcelle au pied du mont asis  (aujourd’hui appelé « Asie »), le long de la rue Guilmant. L’école des filles, à l’angle de la rue Saint-Jean et de la rue Jeanron, a été construite au milieu du XIXe siècle sur le même modèle que la maison blanche grâce à une donation d’une dame Lambert.

Lorsqu’il était maire dans la première moitié des années 1970, Daniel Leunens avait conçu un très beau projet d’école avec des hommes de l’art pour remplacer celle qui se trouvait insérée dans la mairie. Mais toute subvention a été refusée pour ce projet par la préfecture qui a imposé que la construction soit réalisée par une entreprise (alors en faillite) de son choix (1). D’où les baraquements actuels servant d’école publique.

 

-Le cimetière autour de l’église: il y avait encore avant la guerre quatre sautoirs aux quatre points cardinaux dans le mur entourant le vieux cimetière. Ces sautoirs, créés au XVIIe siècle, étaient constitués d’une grande pierre plate insérée de chant dans le mur et permettant le passage des piétons tout en évitant celui des animaux.
Il y avait le sautoir des pécheurs à l’ouest, celui de Selles au sud, celui de Zuphen au nord-est et un quatrième au sud-est qui a été recouvert par le béton d’un nid de mitrailleuse pendant la guerre.
Daniel Leunens a évoqué aussi les monuments commémorant les  marins des bateaux naufragés devant Audresselles qui ont tous été détruits sauf un, l’obélisque avec le nom des marins du navire britannique Sir Walter Raleigh, préservé grâce à André Beauvais qui a payé pour l’inclure dans sa concession.
Les municipalités successives ont comblé les sautoirs et le dernier existait encore dans les années soixante dix. (Il serait possible d’en restaurer certains en retirant les cailloux et le ciment qui englobent la grande pierre plate posée de chant  NDLR).

 

Enfin, Daniel Leunens a livré une information particulièrement intéressante et inédite: lorsqu’il était maire, il a pu faire dégager les fondations de deux murs parallèles traversant le cimetière en diagonale. L’un des murs passe sous l’église et l’autre à côté de la sacristie pour aller jusqu’à l’autre bout du cimetière. Une partie d’un des murs continue dans le champ entre le cimetière et la Manchue. Il est possible de voir sa trace dans le champ par temps très sec.
Il s’agit donc d’une construction antérieure à celle de l’église donc au XIIe siècle, et orientée plein sud.

Daniel Leunens pense qu’il s’agissait d’un bâtiment de ferme. Mais on peut aussi penser que ce vaste bâtiment rectangulaire qui coupe l’église en diagonale avait une autre vocation et aurait pu être un temple païen, les Francs ayant eu tendance à raser ces temples pour construire à la place des édifices chrétiens. Mais ce n’est qu’une supposition.
Daniel Leunens pense qu’il n’ y a pas de souterrains sous l’église.

(1) voir Visite historique exceptionnelle d’Audresselles samedi 15 novembre

27 septembre, 2014

P’tit Quinquin: les Chrétiens blancs sont des porcs

Classé dans : art,religion — dompaul @ 15:43

Le dernier épisode de la seconde partie du téléfilm « P’tit Quinquin », s’ achève sur le suicide du personnage du jeune  Mohamed, appelé le « sale négro » ou « le macaque » par les locaux blancs, le meurtre de la cheftaine des majorettes, dont le corps nu censé être un cadavre, est longuement filmé, de face, accroché à une casemate sur la plage de la Vierge. Enfin, la caméra s’attarde très longtemps sur le visage maquillé et qui se veut triste du personnage de  la jeune Terrier, la chanteuse du karaoké, qui flirtait avec Mohamed. Puis on la voit  marcher avec des talons hauts, claudiquant sur les pavés de la ferme de Zuphen pour aller s’accroupir et caresser l’un des porcs roses et tout propres qui se trouvent là, immobiles. Fin de la scène.

On apprendra peu avant la fin du film que ces pacifiques gorets roses l’ont mangée. Le personnage de sa petite soeur lâche alors une petite larme en gros plan et P’tit Quinquin la console en la papouillant. On apprend aussi le meurtre du fermier qu’on a vu précédemment patauger dans le fumier de son étable.

Et toujours l’ handicapé qui joue le rôle de l’oncle de P’tit Quinquin apparaît, incapable de contrôler ses mouvements. De nouveau, on le voit choir involontairement dans la boue.

Le visage aux yeux globuleux et pleins de tics du « commandant » de police ou de gendarmerie -on ne sait pas bien- apparaît à chaque moment en gros plan pour commenter: le cadavre de la majorette ressemble aux modèles féminins de Rubens, et cette succession de meurtre devient selon lui l’oeuvre du Diable. Quand le « commandant » prononce cette phrase, la caméra fait un gros plan sur les yeux bleus de l’oncle de P’tit Quinquin, complètement ahuri.

Dans ce téléfilm apparemment sans queue ni tête, il y a quelques messages subliminaux destinés à complaire à un public branché: les seuls personnages un peu sympathiques sont Mohamed et sa copine blanche, censée avoir été dévorée par les porcs.
La peau de ces porcs roses a la même couleur que celle des fidèles qui assistent à la messe d’enterrement et leurs jambons le même aspect que ceux des majorettes.

Il est fortement suggéré que le Diable à l’origine des meurtres en série, appartient à la population d’handicapés mentaux de type nordique abondamment utilisée pour figurer dans le film.
Comme ce sont des adultes protégés (sous tutelle), la question qu’on peut poser est: combien ces malheureux ont-ils été payés pour figurer dans ce film et à qui a été versé leur cachet ?
La dernière scène montre le « commandant » s’éloigner en disant: « Je rigole, je rigole ».
Une bonne conclusion.
Bruno Dumont peut en effet rigoler. Il s’est bien payé la tête de ceux qu’il a entraînés dans cette galère en les appâtant avec quelques billets.
Les droits sur la série auraient été vendus en Espagne et aux Etats-Unis.

25 septembre, 2014

Ambleteuse, salle des fêtes, 12 octobre: le livre à la Mer

Classé dans : art,espace public — dompaul @ 10:44
Lydie George, présidente de l’association « le livre à la Mer », vous informe:
Bonjour!
Notre association organise son 18ème marché aux livres le dimanche 12 octobre dans la salle des fêtes d’Ambleteuse, de 9h à 18h.
Nous enregistrons vos demandes de réservation obligatoire de tables au 03 21 32 61 17 (Marie-Andrée ne répond ni la nuit ni le dimanche; merci de votre délicatesse)

Les années précédentes ont été des succès autant sur la fréquentation du public que sur le nombre de vendeurs et de livres vendus (800 à 1000 livres vendus sur la journée à des tarifs sans concurrence). 

Il s’agit, d’une brocante, réservée aux vendeurs particuliers, uniquement axée sur les livres d’occasion : autrement dit, une sacrée opportunité pour vous défaire de quelques ouvrages, et de venir en acquérir d’autres, à bas prix, afin que votre bibliothèque personnelle atteigne la : perfection !

Nous insistons sur les prix bas!

Un coin café vous permettra de feuilleter vos acquisitions et de rencontrer des lecteurs passionnés. L’association vous y servira des boissons chaudes et froides, ainsi que des gaufres.

L’emplacement est payant mais modique. Nous vous signalons par ailleurs que l’association se réserve le droit de retirer de la vente les ouvrages à caractère pornographique, raciste, extrémiste, ainsi que tous objets présentés, autres que des livres.

A très bientôt au téléphone!

LE LIVRE A LA MER
café littéraire itinérant
association 1901

Lydie GEORGE (présidente)
et toute son équipe: Anne, Françoise, Marie-Andrée, Pascal et Didier.

31 rue saint-Maurice
62 930 WIMEREUX

http://www.lelivrealamer.fr

20 septembre, 2014

« P’tit Quinquin » à Audresselles: que voient les Audressellois ?

Classé dans : art,religion — dompaul @ 15:39

Les deux premiers épisodes du téléfilm « P’tit Quinquin » présentée sur Arte jeudi 18 septembre ont rencontré parmi les Audressellois un accueil pour le moins mitigé. C’est le moins qu’on puisse dire.

Plusieurs acteurs ont été choisis parmi les handicapés mentaux pensionnaires de la communauté catholique de l’Arche implantée à Ambleteuse dont l’aumônier est aussi le prêtre desservant l’église d’Audresselles. Ce qui explique que les vêtements sacerdotaux et le calice qui servent lors de la messe dominicale, ont été prêtés pour être utilisés dans une consécration qui se veut boufonne pendant une scène de messe d’enterrement. Ce sont en effet deux handicapés (légers) ricanants qui jouent les rôles de prêtres. Le régisseur a donné une enveloppe au curé de N.D. des Flots pour le prêt du kit « église et matériel ».

Evidemment, cette scène profanatoire a interloqué une partie des habitants d’Audresselles, pratiquants ou non, qui ont reconnu le calice en vermeil du XVIIIe siècle, utilisé habituellement le dimanche par le desservant.

Des innocents exploités et tournés en dérision

Cette population d’acteurs amateurs et de figurants est censée représenter la population locale. Ces innocents ont été choisis en fonction de leur visage naturellement hébété, grimaçant, rempli de tics et souvent sans-dents, présenté en gros plan, mais sans aucune utilité pour la compréhension des événements. Ils s’expriment avec un vocabulaire des plus réduits sans savoir prononcer les mots qui ne sont ni du français, ni du dialecte.

Les insultes où le mot « bâtard » revient régulièrement, restent répétitives et sans finalité particulière. Dans une scène, où un commandant de gendarmerie en civil plein de tics, interroge sans conviction l’handicapé qui joue le fermier trompé par son épouse assassinée, ce dernier s’enfonce dans le fumier d’ une étable jamais nettoyée, comme si les normes d’hygiène n’étaient pas encore appliquées dans cet endroit reculé.

Quelquefois, on voit apparaître le paysage estival d’Audresselles avec ses maisons et ses champs proprets dont l’aspect semble incompatible avec la population censée les entretenir qui est présentée dans le film. Les volets de la plupart des villas de plaisanciers sont encore clos et « les acteurs » ne sont manifestement pas ceux qui habitent cette station balnéaire.

Rasoir

C’est l’ensemble du scénario qui rend ce téléfilm particulièrement ennuyeux: qu’en reste-t-il une fois qu’on a reconnu la rue du village où l’on habite pendant les vacances, les handicapés de l’Arche autorisés à circuler accompagnés par un éducateur dans Ambleteuse et les quelques habitants du village que l’on a fait grimacer comme figurants pour la somme de quatre-vingts euro ?

Autour d’ un fil conducteur très ténu: la recherche du meurtrier d’un cadavre de femme enfermé dans une carcasse de vache et découvert sur la plage d’Audresselles par deux caricatures de gendarmes, des scènes disparates s’enchaînent, tantôt avec des personnages adultes joués par les handicapés mentaux, tantôt avec des enfants présentés comme légèrement débiles, poursuivant un « négro », dont on ne s’explique pas la présence dans le village, sinon pour mettre en valeur le racisme supposé de la population locale

Bref, une « série » subventionnée destinée à plaire à un seul spectateur: l’homme qui a inventé la formule « les sans-dents », avec l’idée que  c’ est sans doute ainsi qu’il se les représente. Mais appréciera-t-il ce film d’amateur ?

13 septembre, 2014

Arts martiaux à Audresselles: cours de Silat à la briqueterie

Classé dans : art,religion,sport — dompaul @ 8:13

silat perisai diri 2bsilat perisai diri 3b

Pratiqué essentiellement en Indonésie, Le Silat se distingue des autres arts martiaux (à ne pas confondre avec les sports de combat), par la place faite  dans l’entraînement aux techniques de respiration et à la longue  méditation qui précède et termine les séances. C’est aussi une excellente école de patience et de persévérance.

La variante du Silat enseignée à Audresselles depuis plusieurs années, le « Silat Perisaï Diri » a été influencée par un moine chinois exilé pendant une vingtaine d’années en Indonésie. Il y a introduit certaines techniques du Kung Fu. L’entraînement habituel a lieu à mains nues mais il se pratique aussi avec des armes blanches, un bâton ou même un éventail.

Plus que de frapper son partenaire, le pratiquant ou la pratiquante s’efforce d’abord de passer derrière lui en esquivant ses coups.

C’est un art qui, comme la danse ou les sports, nécessite un échauffement et permet un assouplissement des muscles. Il peut être pratiqué à tout âge par les personnes pouvant fournir un certificat médical d’aptitude.

C’est la rentrée et il est encore possible de venir s’inscrire le jeudi à 19h30 à la Briqueterie d’Audresselles. Une séance a lieu lundi 15 à la même heure et au même endroit.

Aujourd’hui, selon le sondage ci-contre, vingt-cinq lecteurs d’Audresselles.at souhaitent pratiquer un sport en salle à Audresselles. C’est le moment pour eux de se manifester.

20 août, 2014

22 août 2014: G. Mamez fait visiter l’église d’Audresselles

Depuis la restauration récente des grands tableaux du peintre londonien Arthur Gilbert (1819-1895) à l’initiative de la municipalité d’Audresselles et de l’Association des Equipes d’Animation paroissiale qui a une antenne à Audresselles, l’église romane du village où ils  se trouvent attire de nombreux visiteurs.

Ces tableaux ont été installés dans le choeur à la suite de la visite de la reine Victoria accompagnée son ami de l’empereur Napoléon III.

Les organisateurs de la pastorale du tourisme ont délégué G. Mamez pour commenter gratuitement la visite de l’église le 22 août à 15h sous le thème « faites parler les pierres ».

L’église est ouverte tous les jours.

photos suivront

5 août, 2014

Le nouveau parvis de l’église d’Audresselles

Classé dans : art,conseil municipal,espace public — dompaul @ 16:15

Voici la photographie annoncée du parvis de l’église d’Audresselles: autour du parvis en marbre qu’il vient de faire reconstruire, Roger Tourret, le maire, a fait remettre du gravier et installer une gouttière permettant l’écoulement des eaux.

On remarquera au premier plan le projecteur éclairant la façade de l’église, reconstruite au XVIIIe  siècle,  que Joël Lecouffe avait fait installer lorsqu’il était maire.le nouveau parvis en marbre  de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Audresselles (juillet 2014)

19 juillet, 2014

Aujourd’hui 19 juillet, à Audresselles, le cirque Zavatta ex-Atlas

Classé dans : art,espace public,fêtes,sport — dompaul @ 10:16

Lors de son dernier spectacle de juillet à Audresselles, le cirque Zavatta, auparavant cirque Atlas, présentera un spectacle enrichi de nouvelles attractions. C’est cet après-midi à 18h00 que vous pourrez admirer de nouveau les soeurs Ingrid et Laura Dassonneville dans leurs numéros d’acrobates.les soeurs Dassonneville 2

Autres spectacles:

à Marquise: lundi 21 juillet à 18h, mardi 22 juillet à 20h30, mercredi 23 juillet à 18h.

à Wissant: les 11 et 12 août

et de nouveau à Audresselles le 13 août à 18h

30 mai, 2014

Concerts à Wimereux et à Pittefaux 30 mai et 1er juin

Classé dans : art,peinture et arts plastiques — dompaul @ 16:28

 

VENDREDI 30 MAI – 20H30

 

DIMANCHE 1er JUIN – 18H00

 

Ensemble Vocal Chanter’Happy , solistes , musiciens

 

CHAPELLE SOUVERAIN MOULIN PITTEFAUX

 

ENTREE LIBRE

 

 

Histoire

Chapelle, dite Souverain Moulin

 

Sanctuaire édifié en 1882 à la demande de la comtesse de Béthune

 en mémoire de Charles de Béthune-Sully et de sa fille Joséphine.

Travaux exécutés selon les plans de l’architecte E. Duthoit par

M. Balbure de Pierremont, entrepreneur de maçonnerie et de charpente,

messieurs Labbé, Dufay d’Amiens, Buisine de Lille, menuisiers ébénistes,

M. Boucher d’Arras, marbrier, M. Phaff d’Amiens, sculpteur.

 

Les verrières sont de M. Gsell de Paris, de M. Latteux de Mesnil-Saint-Firmin.

 

En 1925, M. Garner Hale exécute la fresque représentant la famille d’Hinnisdal.

 

En 1952, M. Lurçat réalise la tapisserie « de la paix »,

 

en 1956 lestapisseries « flore étoilée » et « belles de nuit« .
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1882

REMERCIEMENTS

 

A tous ceux qui ont rendu possible ce temps musical et vocal

 

MERCI à la municipalité de PITTEFAUX

 

PROCHAIN CONCERT DE CHANTER’HAPPY

SAMEDI 21 JUIN 2014
20H30
EGLISE DE WIMEREUX

 

 

 

 

 

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