13 mai, 2014

Conchita Wurst ou la combine de Tootsie

Classé dans : art,fêtes,international,peinture — dompaul @ 12:03

Mujer_barbuda_(La_femme_à_barbe)_-_Ribera

image: la femme à barbe de Ribera

Comme le personnage joué par Dustin Hoffman dans « Tootsie », Thomas   Neuwirth n’a pas obtenu un grand succès en tant que chanteur autrichien même s’il a américanisé son prénom en Tom.

C’est en se souvenant du film de Sydney Pollack de 1982, qu’il a eu l’idée de se mettre à la mode. Dans le film, le personnage de Michael, interprété par Dustin Hoffman, se déguise en femme pour obtenir le rôle principal d’une série télévisée.

En trente ans, la mode étant passé du féminisme, devenu ringard, au transsexualisme, Tom a décidé de jouer Conchita Wurst,  la femme à barbe, mais sans subir aucune opération risquant de déplaire à sa petite amie Kristina, qui reste très discrète et dont aucune photographie n’est apparue encore dans la presse People.

C’est cette idée géniale, plus que sa musique, qui n’est pas meilleure que quand Tom  se produisait sans travestissement, qui a séduit les organisateurs de l’eurovision, sûrs ainsi de s’attirer les faveurs du lobby gay au sein de l’audiovisuel, mais aussi celle du public populaire privé du spectacle de ces monstres présentés autrefois dans les baraques de foire entre le nain et  l’homme-éléphant, et désormais interdit par les lois régissant la dignité humaine.

Le problème est le suivant: comment Tom va-t-il se débarrasser de ce rôle une fois qu’il en aura vraiment assez sans que la classe médiatico-politique crie au scandale ?

 

 

11 mai, 2014

Bientôt « vu à la télé »: « P’tit Quinquin » de Bruno Dumont

Classé dans : art,histoire — dompaul @ 17:22

La vedette tourneLe tournage 2

Bruno Dumont est un réalisateur français qui a sa résidence à Ambleteuse, village immédiatement voisin d’Audresselles.

Après qu’en 1552, le bon roi Henri II de France eut repris la cité-forteresse d’Ambleteuse à la couronne d’Angleterre et massacré tous les habitants sans exception, civils compris, Ambleteuse avait été repeuplé de gens venus de Picardie, dont les noms sont restés.

En revanche, la population d’Audresselles est toujours constituée des descendants des Néerlandophones qui y étaient déjà implantés pendant la guerre de cent ans. Les patronymes des plus anciennes familles d’Audresselles en sont la preuve manifeste.

Jusqu’au début du XXe siècle, un antagonisme a donc subsisté entre ces populations d’origine différente, attisé par des conflits de pêcheurs ou de naufrageurs qui dégénéraient parfois en bataille navale. La venue des « baigneurs » résidents secondaires et les mariages inter-cités ont fait disparaître ces différends mais, pour certains Ambleteusois, les Audressellois restent des Carcahuttes, des va-nu-pieds tout au plus dignes de vivre dans une dune sous des épaves de bateau retourné.

La bande-annonce de la série télévisée « P’tit Quinquin » qui doit sortir incessamment sur le petit écran relève de cet état d’esprit aujourd’hui révolu concernant Audresselles.

Pour leur faire jouer le rôle d’Audressellois, Bruno Dumont a choisi ses acteurs (amateurs) parmi la masse des candidats venus de toutes les communes des environs. De jolie Marquisiennes ont été fort déçues d’être tout simplement éliminées du tournage ou de ne pas être choisies pour d’autres rôles que la figuration.

Le cadrage des personnages et les gros plans mettent en effet en valeur les gros nez à moustache, les bouches de travers, le strabisme de certains garçons de ferme dont le crâne aux cheveux rares semble taché de bouse de vache. Le « commissaire », qui parle « avé l’accent », semble fortement imprégné d’alcool et les gendarmes font du gymkhana sur la route qui mène d’Audresselles à Zuphen.
Et pour améliorer encore l’image de la population locale, les gamins, racistes, poursuivent un « négro » rue Edouard Quénu.

Une jeune Audresselloise a été néanmoins choisie pour tenir un rôle principal au milieu de cette faune. C’est Blanche-Neige entre la sorcière et les Sept-nains. Sauf que, dans la bande annonce, il n’ apparaît pas de prince vraiment charmant.

Il n’est pas sûr que la série télévisée, même si elle est « marrante », plaise à tous les habitants d’Audresselles.

Mais, qu’on présente Audresselles, centre de l’univers, ou en bien ou en mal, l’essentiel est qu’on en parle et qu’on le connaisse dans le monde entier.

Samedi 24 mai: concert à la chartreuse de Neuville

Classé dans : art — dompaul @ 15:14

 

LA CHARTREUSE DE NEUVILLE

SAMEDI 24 MAI 2014

http://www.lachartreusedeneuville.org/COM/Affiche/sonneursmai2014/bandeaumail.png

CONCERT EXCEPTIONNEL
AU PROFIT DE LA SAUVEGARDE DE LA CHARTREUSE

De 16h à 18h,
PROMENADE MUSICALE
à travers les espaces extérieurs de la Chartreuse, jardins, cour d’honneur, préau du Grand Cloître.

DEUX GROUPES DE SONNEURS DE
TROMPES DE CHASSE

Les Trompes du Parc aux Cerfs de Versailles
et
Le Bien Allé de Bondues

Entrée : 10 €
Gratuit moins de 10 ans
Réservation conseillée

Formulaire de réservation

Renseignements et programme :
www.lachartreusedeneuville..org
03.21.06.56.97

Les voitures de collection du Rotary de Douai qui organise le « Rallye de la Goutte d’Huile », feront étape dans la cour d’honneur .

 

 

Patrick Allindré

p.allindre@lachartreusedeneuville.org

www.lachartreusedeneuville..org

03.21.06.56.97

 

Cloitre

 

13 octobre, 2013

Le 17 octobre, Dieudonné passe en jugement pour blasphème

Classé dans : art,politique — dompaul @ 18:05

Le Camerouno-français Dieudonné M’bala M’bala, mulâtre comme Alexandre Dumas, a été déjà condamné par la « justice » française à l’inégibilité sous prétexte que la diffusion de ses opinions est interdite mais surtout pour éviter qu’il ne prenne des voix aux partis parlementaires de l’UMPS. A la demande de la LICRA et d’autres associations se réclamant du Sionisme, il repasse donc en jugement le 17 octobre 2013 à partir de 14h devant la 17e chambre correctionnelle au palais de Justice de Paris pour infraction à la loi dite Gayssot-Fabius, c’est-à-dire pour délit d’opinion et blasphème. Il y aura beaucoup de monde sur les marches du Palais ce jour-là.

Dans son théâtre, Dieudonné fait en effet chanter au public en choeur l’expression « shoah nanas », considérant que la réduction en esclavage et l’extermination de millions de supposés Juifs d’Europe centrale pendant la seconde guerre mondiale, n’a pas plus d’importance historique que l’esclavage dans les colonies d’Afrique et d’Amérique.

Lorsque Jean-Claude Gayssot a présenté cette loi, il  était député du parti communiste français pour qui l’Union Soviétique constituait un modèle en matière de  liberté d’expression.

Dieudonné M’bala M’bala, dit Dieudonné ou encore Dieudo, dont l’enfant aurait pour parrain Jean-Marie Le Pen,  offre chaque jour à 20h et à 22h deux représentations dans son propre théâtre, le théâtre de la Main d’Or, rue de la Main d’Or, à Paris 12e (Métro Ledru-Rollin). Il est le seul entrepreneur de spectacle-acteur-metteur en scène de France a ne pas avoir besoin de subventions,  ni de passage à la télévision, ni d’articles dans les journaux, ni même de publicité payante pour remplir son théâtre. Le théâtre comporte quelque deux cent cinquante sièges mais comme il est plein comme un oeuf frais, même en semaine,  les derniers arrivants s’assoient sur les escaliers.

Ce spectacle est le seul qu’il faut  absolument avoir vu si l’on va une seule fois au théâtre dans sa vie.  Comme au temps de Molière, il a lieu autant sur la scène que dans la salle. Le public est constitué presque exclusivement d’hommes de vingt-cinq à quarante ans, habillés bourgeoisement et capables de payer leur place trente cinq euro, sans gratuité pour personne et sans place réservée. Pour les deux-tiers, ce sont des Blancs de type maghrébin ainsi que quelques noirs, et pour un tiers, des Blancs de type  européen, genre cadres BCBG. Parmi les spectateurs, il y a une vingtaine de jeunes femmes généralement sexy accompagnant leur copain ou leur mari.

Ils viennent se défouler en applaudissant Dieudo.

Dieudonné a intitulé sa nouvelle pièce  « le Mur », pour indiquer que la France va droit dedans.

Le succès énorme (plus de 220 000 spectateurs par an) vient  du talent d’acteur et de l’omniprésence sur scène du colosse qu’est Dieudonné, tour à tour prédicateur et humoriste, imitant à la perfection les différents accents camerounais, sénégalais, marocain et martiniquais, mais ce succès  provient aussi du registre personnel qu’il s’est choisi et qui donne mauvaise conscience à l’ »élite ». Ses sujets de prédilection sont en effet tout ce qu’ il est interdit de remettre en cause, de critiquer ou même d’évoquer: les associations dites « antiracistes » ou « antihomophobes » mangeuses de subventions ou d’indemnisations.

Ce sont ces attaques férocement comiques et interdites contre ces lobbies tabous qui font la joie des spectateurs car elles formulent ce que toute la journée, il leur est interdit de dire au bureau, dans la rue, les commerces ou même en famille (car il ne faut pas que leurs enfants le répètent à l’école).

Le spectacle comporte toute une série de tableaux avec même des scènes réalistes de guerre en Italie avec, pendant la fusillade, des dialogues entre deux soldats noirs, un sous-officier maghrébin et un officier métropolitain. Dieudonné joue tous les rôles (avec l’accent). Mais il réserve le meilleur pour la fin: le marchand camerounais  d’enfants à adopter s’entretenant avec les clients de son « association »: un couple d’Européens (homo).

Pour réserver des places avant que le spectacle ne soit interdit par voie de justice:

Dieudonné dans Le mur – Théâtre de la Main d’Or | BilletReduc.com

Adresse : 15 Passage de la Main d’Or, 75011 Paris
Téléphone :06 03 39 08 78
Il est possible aussi de s’inscrire pour suivre des cours,  car Dieudonné a créé aussi une école de théâtre.

voir aussi en cliquant sur Youtube:  Procès Dieudonné:  Quenelles, LDJ, ananas et compagnie ! youtube

Les partisans de Dieudonné chantent la Marseillaise et ses opposants l’hymne israélien.

16 septembre, 2013

Les tableaux délaissés de l’église de Wissant: comparaison entre Audresselles et Wissant

A Audresselles, le voyageur de passage remarque immédiatement que les habitants, lorsqu’ils parlent la langue picarde locale, ne font de faute ni de syntaxe ni de morphologie, contrairement à ceux d’autres agglomérations de la Côte (d’opale) qui ne savent parler correctement ni le dialecte ni le français.

De même, c’est à Audresselles que le conservatoire de musique de la Terre des deux Caps recrute le plus d’élèves et de musiciens pour l’orchestre qui lui est affilié. Comme la population d’Audresselles est bien inférieure en nombre à celle des autres communes, la proportion de musiciens y est bien plus élevée qu’ailleurs. Il est enfin avéré que presque tous les purs Audressellois de souche ont réussi à acquérir leur maison dans le village malgré les prix prohibitifs, car ce sont des gens courageux et plus intelligents que la moyenne départementale qui perçoit des allocations pour les boire et les fumer. Il n’existe pas de services sociaux à Audresselles car ils sont inutiles.

Il n’est donc pas étonnant que cet électorat de qualité élise un conseil municipal qui lui ressemble. Et l’une des mesures prises par ce conseil à l’unanimité, opposition comprise, a été de voter la restauration du triptyque de l’église d’Audresselles tout en sachant que la commune n’aurait rien à payer (ou très peu), étant donné  l’importance de l’élite dans le village, désireuse de participer financièrement à cette restauration.

Les tableaux délaissés de l'église de Wissant: comparaison entre Audresselles et Wissant dans art la-crucifixion-de-saint-pierre-eglise-de-wissant-huile-sur-panneau-xviie-siecle-225x300

A Wissant, existent deux tableaux sur bois du XVIIe siècle remisés au fin fond de la sacristie de l’église: l’un est caché sous l’autre et ce dernier représente Saint-Pierre en croix . Le coût de la restauration des tableaux de l’église d’Audresselles a été de vingt trois mille euro. Le remise en état des tableaux de Wissant serait bien inférieure. Et pourtant la municipalité de Wissant n’a pour l’instant qu’une idée en tête: cacher les tableaux pour que personne ne songe à les remettre à la place qui leur convient dans l’église.

Et là se trouve la différence entre les deux municipalités de ces deux communes voisines: d’un côté, à Audresselles, un maire en place depuis plus de trente cinq ans et qui inscrit ses projets dans la durée, de l’autre, à Wissant, une succession de maires qui essayent de se faire élire avec des promesses de réalisations destinées à permettre seulement  l’élection suivante. A Wissant, tout le monde se focalise  sur la digue sans cesse effondrée, pour le plus grand profit des entreprises de BTP qui n’ont aucun intérêt à ce qu’elle dure.

Dans ces conditions, même si c’était la Joconde, existerait-il un conseiller municipal de Wissant qui songeât à la sortir de la poussière de la sacristie ?

 

19 août, 2013

Audresselles: Luc Ducloy et l’exposition de fossiles à la Briqueterie

Classé dans : art,conseil municipal,fêtes,histoire,international — dompaul @ 10:27

Luc Ducloy, qui ne s’est plus représenté aux élections municipales de Rinxent lorsqu’il a pris sa retraite de ses activités professionnelles, peut désormais se consacrer à l’organisation d’expositions itinérantes de fossiles et de trésors archéologiques datés dans les villages de la côte et de la terre des deux caps. Comme les pièces exposées sont à vendre, Luc Ducloy attire, du monde entier,  de nombreux vendeurs de ce type d’objets ainsi que de nombreux collectionneurs ou simples visiteurs venus souvent avec leurs enfants.

Ce musée mobile et sans cesse renouvelé, avec un fort potentiel pédagogique,  ne coûte rien au contribuable. Faire venir Luc Ducloy et son association de paléontologues et archéologues, exposer leur collection à la briqueterie d’Audresselles,  ne pouvait donc manquer d’intéresser le maire Roger Tourret, toujours à la recherche de spectacles et d’animations à but sportif ou culturel destinés à intéresser ses administrés.

L’exposition a duré du 15 au 18 août. Espérons que Luc Ducloy reviendra l’année prochaine avec ses amis et leurs collections.

4 août, 2013

Audresselles: réflexions à partir d’une exposition de maquettes de bateau

Classé dans : art,conseil municipal,histoire,international,politique — dompaul @ 19:07

Audresselles: réflexions à partir d'une exposition de maquettes de bateau dans art alain-houbron-4-aout-2013-300x225

Samedi 3 et dimanche 4 août, Roger Tourret, le maire d’Audresselles, a organisé une nouvelle exposition dans la briqueterie d’Audresselles avec notamment d’intéressantes maquettes de bateau confectionnées entièrement par les charpentiers spécialisés dans ces modèles  uniques.

Cette fois-ci, on a particulièrement remarqué la reproduction du lougre « Dieu protège » immatriculé CAL 56, construit au XIXe siècle et  dont la charpente est encore visible sur la plage des Hemmes de Marck devant le phare de Waldan. Alain Houbron(voir photo),  qui a fabriqué cette étonnante maquette il y a une quinzaine d’années, l’a réalisée en recalculant l’état originel du navire d’après les restes de l’épave.

Parmi les associations de  passionnés de marine à voile, l’une d’entre elles finit de reconstruire à l’identique  la frégate « Hermione »  à Rochefort. Grâce à tous ces maquettistes, l’ état d’esprit a changé concernant la sauvegarde de ce patrimoine irremplaçable.

Historien de marine très compétent, Alain Houbron déplore notamment qu’en 1947, par souci d’économie de bouts de chandelle,  la marine française ait sabordé le « Duguay-Trouin » alias « HMS Implacable », un vaisseau français construit sous le directoire et le consulat et toujours en état de naviguer, que le gouvernement britannique venait de restituer à la France dans un geste amical après que Nelson l’eut capturé à Trafalgar, cent quarante deux ans auparavant.

Le gouvernement français de l’époque, conduit par Ramadier et chapeauté par l’ineffable Vincent Auriol à l’accent rocailleux,  préférait financer l’inutile guerre d’Indochine.

Quoi qu’il en soit, le sort du Duguay Trouin montre que, même en temps de paix, la France est soumise par intermittence à l ‘imbécillité destructrice de quelques individus détenteur d’une parcelle de pouvoir. Il semble donc préférable que le patrimoine français détenu par nos amis et alliés britanniques, reste sur leur territoire ou dans leurs ports.

C’est pourquoi des descendants de l’empereur Napoléon III, pour éviter que sa dépouille ne soit profanée comme celle des rois capétiens ou bêtement détruite comme le Duguay-Trouin, ont remis une lettre à l’abbé des bénédictins de Saint-Michel de Farnborough, où se trouve sa sépulture, pour interdire définitivement son transfert sur le sol français.

12 juillet, 2013

Le cirque Atlas revient à Audresselles

Classé dans : art,fêtes,sport — dompaul @ 17:02

Le 15 et le 16 juillet 2013, le cirque Atlas sera de retour pour offrir un spectacle sur la place près du calvaire à Audresselles, devenu très animé avec le tournage du film de Bruno Dumont.

Pour voir les photos des artistes du cirque Atlas, cliquer sur l’article avec photographies du mois d’août 2012:

Le cirque Atlas de retour à Audresselles ·

D’après les statistiques,  3 810 internautes ont lu spécialement les articles qui concernent le cirque Atlas. Ce sont surtout les photos de la magnifique trapéziste en maillot  panthère qui les intéressent.  C’est l’occasion de venir admirer sa souplesse et son agilité dans la  réalité. Elle vaut le déplacement et le billet d’entrée ne coûte qu’une somme très modique.

10 juillet, 2013

Dans la série télévisée « P’tit Quinquin », Roger Tourret joue son propre rôle

Classé dans : art,conseil municipal,politique — dompaul @ 7:41

Mardi 9 juillet, la route départementale qui traverse Audresselles a été barrée toute la journée et les automobilistes, autocaristes et camionneurs ont dû effectuer un grand détour par l’Est du village pour la retrouver au nord vers Calais ou au sud, vers Boulogne.

Le tournage d’un épisode du film de la série télévisée « P’tit Quinquin », mis en scène par Bruno Dumont pour la chaîne « Arte » et censé se dérouler un quatorze juillet, a en effet mobilisé l’orchestre de la lyre marquisienne, les porte-drapeaux des anciens combattants et surtout, Roger Tourret, le maire, qui a prononcé un discours de sa propre composition, avec évidemment, ses meilleures formules qui ravissent l’auditoire.

Toute la France et toute l’Allemagne pourront ainsi profiter bientôt de l’éloquence du maire d’Audresselles, y compris les présidents de la république française successifs, notamment ceux qui ont été battus en fin de mandat. Ils pourront ainsi regretter amèrement de n’avoir pas songé à le prendre comme ministre à la place d’apparatchiks incolores et incapables de penser autrement qu’en langue de bois.

6 juin, 2013

Brassens à Bouquehault et à Hames-Boucres

Classé dans : art,conseil municipal — dompaul @ 14:53

Bouquehault est un village au milieu de la forêt, avec une intéressante église de la fin du XIIe siècle, sur la dernière colline qui domine la plaine des Flandres. Il se trouve à 30,5 km d’Audresselles par la route en passant par Guines et à 20 km en delta-plane. 

Eric Schollaert, son maire, s’efforce d’en faire l’un des pôles culturels de la région. Comme il est aussi le directeur de l’école de Hames-Boucres, il fait  bénéficier cet autre bourg de ses initiatives. (notons accessoirement qu’ Hames-Boucres  a la spécificité d’avoir un château et deux églises, dessinées sur ses armes, l’une pour les Catholiques conciliaires et l’autre pour les Catholiques de la fraternité sacerdotale Saint-Pie X).

Eric Schollaert a organisé des concerts dans ces deux communes:

A Hames-Boucres, vendredi 7 juin à 18 heures à la Salle des Fêtes : François Lucas et les enfants chantent Brassens. Entrée libre.

 A Bouquehault, samedi 8 juin à 21 heures Place de la Mairie : Le trio François Lucas, Johann Joosten , Quentin Duvieuxbourg. Entrée libre.

 

François, Johann et Quentin ont joué en première partie d’Yves Jamait le samedi 25 mai à Calais et obtenu un grand succès.

  

Eric Schollaert vous fait découvrir ci-dessous leur talent d’écriture et d’interprétation avec deux regards croisés sur le terrorisme :

 

-Du côté des enfants victimes de Mérah par Johann Joosten (en live près de Bordeaux) avec « Sur les bancs de mon école ».

 

 http://www.youtube.com/watch?v=Nhq6AB2THP4

 

-Du côté d’une kamikase, elle aussi victime, par François Lucas (en live à Calais) avec « Martyre »

 

http://www.youtube.com/watch?v=d840HVsXIMg

 

 

 

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