Le Camerouno-français Dieudonné M’bala M’bala, mulâtre comme Alexandre Dumas, a été déjà condamné par la « justice » française à l’inégibilité sous prétexte que la diffusion de ses opinions est interdite mais surtout pour éviter qu’il ne prenne des voix aux partis parlementaires de l’UMPS. A la demande de la LICRA et d’autres associations se réclamant du Sionisme, il repasse donc en jugement le 17 octobre 2013 à partir de 14h devant la 17e chambre correctionnelle au palais de Justice de Paris pour infraction à la loi dite Gayssot-Fabius, c’est-à-dire pour délit d’opinion et blasphème. Il y aura beaucoup de monde sur les marches du Palais ce jour-là.
Dans son théâtre, Dieudonné fait en effet chanter au public en choeur l’expression « shoah nanas », considérant que la réduction en esclavage et l’extermination de millions de supposés Juifs d’Europe centrale pendant la seconde guerre mondiale, n’a pas plus d’importance historique que l’esclavage dans les colonies d’Afrique et d’Amérique.
Lorsque Jean-Claude Gayssot a présenté cette loi, il était député du parti communiste français pour qui l’Union Soviétique constituait un modèle en matière de liberté d’expression.
Dieudonné M’bala M’bala, dit Dieudonné ou encore Dieudo, dont l’enfant aurait pour parrain Jean-Marie Le Pen, offre chaque jour à 20h et à 22h deux représentations dans son propre théâtre, le théâtre de la Main d’Or, rue de la Main d’Or, à Paris 12e (Métro Ledru-Rollin). Il est le seul entrepreneur de spectacle-acteur-metteur en scène de France a ne pas avoir besoin de subventions, ni de passage à la télévision, ni d’articles dans les journaux, ni même de publicité payante pour remplir son théâtre. Le théâtre comporte quelque deux cent cinquante sièges mais comme il est plein comme un oeuf frais, même en semaine, les derniers arrivants s’assoient sur les escaliers.
Ce spectacle est le seul qu’il faut absolument avoir vu si l’on va une seule fois au théâtre dans sa vie. Comme au temps de Molière, il a lieu autant sur la scène que dans la salle. Le public est constitué presque exclusivement d’hommes de vingt-cinq à quarante ans, habillés bourgeoisement et capables de payer leur place trente cinq euro, sans gratuité pour personne et sans place réservée. Pour les deux-tiers, ce sont des Blancs de type maghrébin ainsi que quelques noirs, et pour un tiers, des Blancs de type européen, genre cadres BCBG. Parmi les spectateurs, il y a une vingtaine de jeunes femmes généralement sexy accompagnant leur copain ou leur mari.
Ils viennent se défouler en applaudissant Dieudo.
Dieudonné a intitulé sa nouvelle pièce « le Mur », pour indiquer que la France va droit dedans.
Le succès énorme (plus de 220 000 spectateurs par an) vient du talent d’acteur et de l’omniprésence sur scène du colosse qu’est Dieudonné, tour à tour prédicateur et humoriste, imitant à la perfection les différents accents camerounais, sénégalais, marocain et martiniquais, mais ce succès provient aussi du registre personnel qu’il s’est choisi et qui donne mauvaise conscience à l’ »élite ». Ses sujets de prédilection sont en effet tout ce qu’ il est interdit de remettre en cause, de critiquer ou même d’évoquer: les associations dites « antiracistes » ou « antihomophobes » mangeuses de subventions ou d’indemnisations.
Ce sont ces attaques férocement comiques et interdites contre ces lobbies tabous qui font la joie des spectateurs car elles formulent ce que toute la journée, il leur est interdit de dire au bureau, dans la rue, les commerces ou même en famille (car il ne faut pas que leurs enfants le répètent à l’école).
Le spectacle comporte toute une série de tableaux avec même des scènes réalistes de guerre en Italie avec, pendant la fusillade, des dialogues entre deux soldats noirs, un sous-officier maghrébin et un officier métropolitain. Dieudonné joue tous les rôles (avec l’accent). Mais il réserve le meilleur pour la fin: le marchand camerounais d’enfants à adopter s’entretenant avec les clients de son « association »: un couple d’Européens (homo).
Pour réserver des places avant que le spectacle ne soit interdit par voie de justice:
Adresse : 15 Passage de la Main d’Or, 75011 Paris
Téléphone :06 03 39 08 78
Il est possible aussi de s’inscrire pour suivre des cours, car Dieudonné a créé aussi une école de théâtre.
voir aussi en cliquant sur Youtube: Procès Dieudonné: Quenelles, LDJ, ananas et compagnie ! youtube
Les partisans de Dieudonné chantent la Marseillaise et ses opposants l’hymne israélien.