10 octobre, 2020

Covid 19 à Audresselles

Classé dans : artisan pêcheur,économie,espace public,medecine,religion — dompaul @ 19:11

Plusieurs Audressellois, qui ont été en relation proche avec des personnes ayant eu les symptômes du covid 19 (les mêmes que ceux de la grippe), sont allés se faire tester les muqueuses nasales par un laboratoire des environs. Evidemment,  ils ont été testés positifs sans qu’il se soient aperçus de rien, même pas d’une simple fièvre.

A Audresselles, il existe encore des pêcheurs fileyeurs ou caseyeurs. A côté des muscles en béton de ceux-ci, qui passent leur temps dans les embruns et les vagues, à tirer d’énormes charges chaque jour, les muscles de Schwarzy et de Stallone ressemblent à de la gélatine. On les imagine mal succomber au covid 19.

Du reste, un enterrement récent qui a créé l’affluence dans l’église Saint-Jean Baptiste, aussi pleine que le métro parisien dans la journée, prouve bien que les familles audresselloises suivent la recommandation du Pape Jan-Paul II: « N’ayez pas peur ! »

Bien sûr, selon les autorités, le covid ne circule pas dans le métro, surtout aux heures d’affluence, puisque le microbe n’a pas la place de passer.

18 septembre, 2019

Audresselles: gaz carbonique, réchauffement climatique et stérilisation de l’estran

Classé dans : artisan pêcheur,écologie,espace public,histoire,international — dompaul @ 22:12

Le réchauffement climatique, une bonne affaire pour les affairistes

Actuellement, les livres scolaires qui, comme dit Marcel Pagnol, sont des manuels de propagande à l’usage des gouvernements, autant que la télé, veulent inculquer aux élèves que, de même que la terre est ronde, le taux de gaz carbonique qui augmente dans l’air, va nécessairement entraîner un réchauffement climatique puisque ce gaz piège dans l’atmosphère le rayonnement solaire. Donc il faut, en France, construire des éoliennes, des panneaux solaires et isoler les combles des personnes à revenus modestes pour donner du travail aux employés des entreprises qui financent les campagnes électorales de la coterie au pouvoir et lui permet de rester en place. Sans toutefois empêcher de circuler les paquebots géants ou les avions pour touristes car il permettent à « la classe moyenne » de s’offrir des vacances « de rêve » alors que leur pollution dépasse celle du chauffage des habitations et de toutes les voitures qui roulent sur le territoire.

Résumons les thèses en présence avec d’un côté les réchauffistes américains et européens officiels qui diffusent les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GEIEC), dont les calculs oublient des paramètres afin de parvenir aux conclusions fixées par les politiques. Selon eux, le taux de gaz carbonique (CO2) va augmenter de façon alarmante avant 2050 mais l’estimation varie entre le simple et le décuple. En fait, personne n’en sait rien. Les réchauffistes idéologiques ont trouvé un porte-parole en la personne de l’adolescente autiste Greta Thunberg qui voit le taux de gaz carbonique dans l’air. Comme nous ne sommes plus à l’époque de Jeanne d’Arc, le recours  à une prophétesse décrédibilise cette thèse qui, pourtant, devrait pouvoir être étudiée sans passion.

De l’autre, quelques scientifiques indépendants, généralement retraités de l’Université et qui n’ont donc plus de promotion à attendre, estiment que l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air est trop infime pour influer véritablement sur l’augmentation de la température à la surface de la terre. Les deux principaux tenants de cette thèse sont François Gervais et Vincent Courtillot. De toutes façons, la pollution atmosphérique de la France ne représente que 0,7%  de l’ensemble et  les principaux pollueurs de la planète sont la Chine continentale, qui extrait toujours plus de charbon, l’Inde, les Etats-Unis et l’Allemagne, champion toutes catégories des pollueurs du monde, qui utilise même la tourbe pour asphyxier la population. Il est vrai qu’en matière d’asphyxie et de gaz toxiques, Angela Merkel et les Verts allemands possèdent une antériorité historique par rapport aux autres pays.

Ces états se moquent du réchauffement climatique et augmentent sans discontinuer les fumées qu’ils rejettent dans l’atmosphère.

Dans son exposé à l’institut d’études politiques de Paris,  Jean-Marc Jancovici ne se contente pas d’évoquer le thème de l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air. Il précise aussi qu’il faudra des milliers voire des millions d’années pour séquestrer à nouveau le carbone dans une combinaison moléculaire sous forme solide ou liquide. Donc ces émissions sont irréversibles pendant une durée bien supérieure à celle de l’âge de l’humanité.

D’après les résultats actuels des recherches, il y a trois milliards et demi d’années,  l’oxygène (O2) sous forme gazeuse n’était pas présent dans l’atmosphère qui n’aurait comporté que de la vapeur d’eau (H2O) à 85%, du gaz carbonique à 15% et un peu d’azote.

Les premiers êtres vivants (stromatolithes) puis leurs successeurs, grâce à la synthèse utilisant la lumière du soleil (photosynthèse), ont donc progressivement séparé l’oxygène du carbone qu’ils ont séquestré essentiellement avec l’hydrogène (H), produisant des hydrocarbures (charbon, pétrole, bois). En brûlant ces hydrocarbures, l’être humain inverse donc le processus  et ce processus s’emballe de façon exponentielle surtout depuis le début du XXIe siècle.  La photosynthèse effectuée par les plantes, aux aires de plus en plus réduites,  ne suffit pas à absorber le gaz carbonique émis par les machines et encore moins maintenant qu’au Moyen-âge.

Il apparaît clairement que les conférences internationales sur le climat qui se succèdent, ne servent à rien si ce n’est aux puissants de ce monde de se réunir pour faire un gueuleton ensemble et éventuellement de sympathiser suffisamment pour éviter de se faire la guerre pour une raison futile comme en 1914 et  en 1870.

Mais il apparaît surtout que le réchauffement climatique reste un épiphénomène par rapport aux autres conséquences de l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air, actuellement d’environ 0,4%. Quand ce taux atteindra 3 %, il sera mortel pour l’homme s’il n’est pas équipé d’un masque à oxygène. Il y aura encore une grande quantité d’hydrocarbures à consommer avant que le Gaz carbonique n’ait retrouvé son taux du précambrien ancien mais l’essentiel de ceux-ci est déjà si profondément enfoui sous la terre qu’ils seront bientôt inattingibles.

Courtillot et Jancovici préconisent donc, en attendant mieux, d’augmenter la part de l’énergie nucléaire très peu polluante en matière d’émission de gaz carbonique, surtout à la place du charbon. Jancovici estime que la croissance, résultat de l’augmentation permanente du travail des machines, et sur laquelle repose le consensus démocratique, est déjà arrêtée. Il prévoit même des guerres lorsque les habitants des pays gros consommateurs d’hydrocarbures seront obligés de réduire drastiquement leur train de vie.

Jancovici compare l’épuisement des ressources naturelles avec l’épuisement des stocks de poissons présents dans la mer et dénonce l’ineptie des théories économiques de Jean-Baptiste Say qui déclarait que ces ressources naturelles étaient gratuites et inépuisables, théories sur lesquelles reposent encore les fondements de l’économie actuelle.

Et Audresselles

A Audresselles, il suffit de regarder l’estran à marée basse pour constater la catastrophe écologique, résultat de l’incurie et de la démagogie des autorités : là où, il y a soixante ans, poussait du goëmon producteur d’oxygène par la photosynthèse, principale frayère pour de nombreuses espèces et  sous lequel vivaient crabes verts et rouges, crevettes, jeunes loups marins, jeunes carrelets, pieuvres,  hippocampes, il ne reste que des rochers complètement chauves et des mares presque aussi stériles que les mares d’acide sulfuriques du Yellowstone.

Idem pour les bancs de moules et même les bigorneaux  que des foules de plus en plus nombreuses venues de tous les coins de l’horizon pillent sans vergogne aux grandes marées.

C’est pourquoi, avant que tout l’estran, à marée basse, ne ressemble complètement au désert du Sahara, il conviendrait que la commune d’Audresselles, avec l’aide et l’approbation des Audressellois, commence par se doter de moyens pour faire appliquer une législation que ne peuvent faire respecter les gendarmes maritimes, trop peu nombreux, avant d’envisager d’autres mesures pour obtenir une véritable reconstitution des bancs de goëmon (fucus vesiculosus et seratus, laminaires) et de moules.

C’est l’une des priorités à laquelle la future municipalité d’Audresselles devrait s’employer de façon unanime.

 

24 janvier, 2019

L’épave de « l’Espiègle » bien apparente devant Audresselles

Classé dans : art,artisan pêcheur,espace public,histoire,peinture — dompaul @ 11:39

En 1970, « l’Espiègle », un bateau de pêche normand d’une dizaine de mètres poussé par la tempête, s’est échoué devant la villa « le Titus « , à Audresselles, et n’a pu être renfloué.

Dans les semaines qui ont suivi, il a été entièrement démonté par des bénévoles qui n’ont laissé que le bas de l’armature en bois du navire. Lorsque les galets et le sables ne la recouvrent plus, celle-ci réapparaît sur le plage. C’est en ce moment le cas.

On peut aussi la voir sur certains tableaux de Maurice Boitel des années 1970, représentant la plage d’Audresselles, peints depuis ce qui est aujourd’hui l’ « allée Maurice Boitel ».

Selon Jean-Jacques Baillet, le dernier artisan-pêcheur d’Audresselles, qui avait quatorze ans à l’époque, les marins, dépourvus de tout et recouverts de mazout, ont été hébergés pendant deux jours chez ses parents Michel et Monique Baillet, et chez « Margat » et Denise Baillet, avant d’être récupérés par leur armateur.

Celui-ci, pour remercier globalement ces hôtes bénévoles, a donné à « Margat » le petit canot de sauvetage du bateau, que Jean-Michel dit « Bibi », son fils, et Jean-Jacques ont utilisé pour aller pêcher, en attendant que ce dernier acquière son propre flobart.

2 janvier, 2019

Entre Audresselles et Ambleteuse: des « migrants » sur la plage

Aujourd’hui, sur la plage à mi-chemin entre Audresselles et Ambleteuse, quelques migrants reconnaissables à leur physionomie, ont commencé à se réunir à la tombée de la nuit malgré le froid et la pluie.

Il y a quelques jours, un autre groupe de migrants, parlant anglais et se prétendant presbytériens et écossais d’origine iranienne se promenaient déjà sur le chemin désert  longeant le cordon littoral du Châtelet à la tombée de la nuit, entre Tardinghen et Wissant. Un peu apeurés si un passant s’inquiétait de savoir s’ils s’étaient égarés, ils cherchaient à tout prix à prouver leur appartenance au protestantisme en montrant ostensiblement un chapelet, ustensile pourtant exclusivement utilisé dans la tradition orthodoxe et catholique.

Ils ne cherchaient pas à se loger dans les chalets  des dunes peu habitables à proximité de la plage et  bientôt avalés par les vagues. Ils attendaient des amis qui les amènent dans les îles britanniques.

Que font d’autre ces braves gens à la nuit tombante sur les rivages de la Communauté de Communes de la Terre des deux Caps ?

C’est le moment pour les organisations « humanitaires » de veiller à ce qu’ils puissent manger et dormir en attendant un bateau pour les transporter. Peut-être auront-ils l’idée de manger des moules et des bigorneaux ou de présenter leur candidature comme interprète en langues d’Asie Centrale auprès du tribunal de Boulogne.

9 mai, 2018

Audresselles: réunion du conseil municipal du 4 mai

Classé dans : artisan pêcheur,conseil municipal,espace public — dompaul @ 18:48

Lors des dernières réunions du conseil, trois membres de l’opposition, à l’instar de François Ruffin à l’Assemblée nationale, ont considéré qu’il s’agissait d’une tribune pour se mettre en valeur auprès de leurs électeurs et avaient fait durer la séance plus de deux heures après avoir convoqué la presse locale.

Cette fois-ci, Roger Tourret, le maire, a réduit le temps de la réunion en décidant le huis-clos: le public et les journalistes ont donc été invités à quitter les lieux.

Comme le budget n’avait pas pu être voté la dernière fois, à cause de trois conseillers de la majorité qui avaient profité du vote à bulletins secrets réclamé par l’opposition pour trahir anonymement, beaucoup s’attendait à ce que Roger Tourret aille les voir un par un en leur promettant des avantages personnels pour faire revoter le budget. Car il n’a pas été difficile de connaître les trois qui ont trahi puisque leur meneur s’est lui-même trahi par ses excuses oiseuses. Un quatrième, un adjoint, n’étant ni présent, ni représenté, on peut lui laisser le bénéfice du doute. « Il ne savait pas » qu’il y aurait des traîtres qui feraient capoter le budget.

Donc le budget municipal 2018 ne sera pas représenté au conseil et, pour l’instant, c’est le sous-préfet qui va se faire repasser le bébé.
En attendant, le budget des fêtes n’étant pas voté, ni celui des subventions aux associations, la mairie ne pourra rien verser pour le budget de la fête du crabe: il n’y aura donc ni installation d’une estrade, ni attractions payées par le contribuable. L’espace restera en revanche disponible pour les étals de crabes, homards et poissons, l’association des flobards, les artisans maquettistes, les peintres belges, les majorettes et peut-être, pour la première fois, des pratiquants d’arts martiaux qui feront une démonstration le dimanche de la Pentecôte en début d’après-midi .
En revanche, devant l’insistance de l’opposition et d’un des conseiller de la majorité, les débitants de boissons alcoolisées même légèrement, vont devoir payer une taxe d’occupation de la voie publique pour leur terrasse débordant sur le trottoir, notamment rue Edouard Marin La Meslée et rue Edouard Quénu. Pour commencer, cette taxe sera au minimum de 900 €  par an selon le nombre de mètres carrés occupés mais,  si l’on se réfère à l’histoire fiscale, les taxes ont toujours tendance à augmenter.

voir les articles précédents sur le sujet:

Audresselles: les vraies raisons des démissions au conseil municipal

Audresselles: l’opposition officielle entre dans le conseil municipal

2 septembre, 2017

Audresselles: les dessous des élections partielles anticipées

Un cinquième conseiller municipal vient de démissionner à Audresselles, créant ainsi les conditions nécessaires à un nouveau scrutin dans les trois mois pour remplacer les démissionnaires. Ceux-ci, comme les dix  conseillers restants, avaient tous été élus sur la liste de Roger Tourret,  maire depuis 1975. Arithmétiquement, cela ne devrait donc rien changer puisque  même si certains des futurs élus se placent dans l’opposition au maire, ils resteront très minoritaires.

Actuellement, les opposants au maire ont fait leur cheval de bataille des deux thèmes suivants: les terrasses des commerces, en particulier des restaurants, installées sur la voie publique et le colis de Noël attribué aussi aux électeurs belges qui représentent dix pour cent des électeurs inscrits et comme ils votent tous, quinze pour cent des votants habituels. Toutefois c’est l’histoire des terrasses de restaurant qui sert surtout de prétexte aux mécontents.

Comme, maintenant que le nombre de pêcheurs professionnels s’est réduit comme peau de chagrin puisqu’ils ne sont plus qu’une dizaine, les seuls employeurs sont désormais les commerçants et artisans et il y a douze commerces occupant l’espace public. Ils donnent un emploi, en moyenne, à six employés chacun. Ce sont les seuls à permettre aux Audressellois de pouvoir travailler sur place.
Si les terrasses des commerces disparaissent, les touristes belges ne viendront plus et ce sera la ruine immédiate pour une cinquantaine de familles avec un effet de dominos sur les autres.
Si l’on taxe les terrasses ou que la commune fait payer un loyer aux commerçants, les fonds n’iront pas à la commune mais à la communauté de communes ou au département et les restaurateurs pourront demander à la commune une indemnisation de plusieurs centaines de milliers d’eurosà hauteur de leur chiffre d’affaire perdu en cas de travaux de voirie. C’est ce qui se passe régulièrement à Paris.

« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs »

Analysons donc quelles sont les catégories professionnelles des opposants aux terrasses les plus virulents puisque, selon Clément Vautel, « la situation fait l’opinion »: d’abord en tête, figurent des résidents secondaires dont le revenu mensuel est au minimum de douze mille euro, dits autrefois les « baigneurs », puis les « estivants ». On les a appelé ensuite les « vacanciers ». La foule les dérange et ils rêvent de l’Audresselles d’avant l’autoroute, le TGV et le code du travail, lorsque les femmes de matelot étaient immédiatement disponibles pour se mettre à leur service quand ils venaient se reposer.
« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs » disent  à propos des employés des restaurants ces  cadres ou  fonctionnaires nommés par des gouvernements socialistes.

A eux se joignent quelques retraités qui ont acheté à Audresselles une maison pour finir leurs jours tranquilles. Ils font leurs courses et vont au restaurant dans les centres commerciaux. Les terrasses réduisent la largeur de la voirie et quand ils circulent après l’apéritif ou le digestif, ils ont des difficultés à bien viser pour passer sans accrocher leur véhicule. S’ils passent par la route départementale pour éviter ces inconvénients, ils risquent de se faire retirer leur permis de conduire par les gendarmes. Ce qui est encore plus déplaisant.
S’il existe des opposants aux terrasses parmi les électeurs aux revenus plus modestes, ils ne se manifestent pas mais le prochain scrutin permettra de déterminer quel est leur pourcentage.

28 décembre, 2016

Une « bonne action » et un « bon mot » de François Hollande

Harcelé par toutes les femmes de sa vie et peut-être désireux de faire une « bonne action » avant son départ,  François Hollande a fini par accorder une grâce totale à Jacqueline Sauvage, cette mère de famille qui avait tué son mari violent et alcoolique de trois décharges de fusil de chasse après quarante sept ans de mariage. Elle est rentrée chez elle le jour même,  aujourd’ hui, après avoir tout de même passé plus de trois ans en prison.

En effet, les juges d’application des peines avaient refusé de prendre en considération la première grâce partielle, consistant à réduire le temps de détention nécessaire pour une remise de peine.

Avant guerre et surtout pendant, dans les campagnes profondes ou dans les villages de pêcheurs éloignés des villes, ce genre d’affaires se réglaient souvent en famille à coup de gourdin sans  intervention de la Justice et tout le monde était content.

Il est certain que les pétitionnaires qui ont suivi Anne Hidalgo et d’autres partisans de la grâce présidentielle ont la nostalgie de cette époque. François Hollande lui-même, pour apprendre à rédiger mieux que Sarko, a dû se nourrir des romans de Maupassant où les gêneurs boivent le bouillon de onze heures.

Mais, parmi les facéties de Hollande, on relèvera surtout son « bon mot » dans son discours de janvier 2015 devant le mémorial de la shoah à l’occasion des soixante-dix ans de la libération du camp d’Aushwitz par les Russes.
Va-t-il reprendre les mêmes termes cette année devant un public de nonagénaires somnolents porteurs de kippa ? En effet, pour décrire le sort réservé par les nazis aux Juifs, il parlait, il y a onze mois, d’ « extermination méthodique, programmée, scientifique des Juifs ». Il a bien insisté sur le mot: « scientifique ». Ce n’est pas un lapsus. Pour François Hollande, la principale qualité des nazis était donc d’être d’abord des scientifiques. Comme dans toutes les assistances composées majoritairement de gâteux attendant le cocktail, personne n’a réagi.

Voilà un bon mot qui fera couiner de plaisir ceux qui sont convaincus que les nazis, ces « scientifiques », ont fait un travail méthodique et scientifique, donc du « bon boulot », pour reprendre l’expression chère à Fabius à propos d’Al Nosra qui extermine les Chrétiens avec de l’armement léger français.

27 septembre, 2016

Les phoques: faut-il soigner les phoques malades ?

Classé dans : artisan pêcheur,écologie,phoques — dompaul @ 11:00

En 1998, il n’ y avait pas de phoques dans la mer devant Audresselles. Il n’ y en avait plus au moins depuis que l’intendance des camps de Boulogne avait utilisé tout ce qui était comestible pour nourrir les deux cent cinquante mille soldat de l’armée de Napoléon Ier. On peut même faire remonter beaucoup plus loin l’absence de phoques sur les côtes atlantiques françaises. S’il y avait eu des phoques en Bretagne au XVIIIe siècle, les chouans décrits par Balzac n’auraient pas été vêtus que de peaux de bique. Même à l’époque où Jules César est venu à Ambleteuse, il ne parle pas de phoques parmi les animaux marins qu’il a observés.

Donc, c’est une espèce invasive comme le frelon asiatique, le crabe géant apporté de la mer d’Okhotsk  les kangourous de la forêt de Rambouillet ou la vigne de Virginie.

En 1999, un premier phoque est apparu, ses parcours saisonniers entre la côte anglaise et Audresselles ont même pu être établis avec précision. Puis ses congénères se sont multipliés et l’on peut même distinguer deux espèces de phoques sur place: les phoques gris au nez pointu et les veaux marins au museau aplati.
Chaque année, leur nombre est multiplié par deux et de nombreux emplois subventionnés par nos impôts, donc parasites, se multiplient à la même vitesse pour soigner les phoques malades, récupérer les petits sans mère et les élever pour les remettre à l’eau.
C’est devenu une habitude. Dès qu’une occasion de ce genre se présente, des associations se créent pour réclamer des subventions aux démagogues en place.
Bref, l’attendrissement généralisé pour ces petites bêtes qui pullulent désormais en répandant les oeufs du « ver du phoque » (une espèce d’ascaris) dans leur fèces,  aboutit à la raréfaction drastique des poissons dont la chair devient porteuse des larves du ver qui atteint l’âge adulte dans les intestins des consommateurs: sont atteints par cette infection, en plus de l’homme et des animaux domestiques, les tourteaux où les vers se développent en alignement le long des branchies, les crevettes où les larves sont visibles sous la carapace transparente.

Les phoques ne sont pas obligés de respecter la réglementation qui impose aux pêcheurs humains de rejeter à l’eau les bars de moins de 42 cm de long (du reste, pourquoi 42 cm ? pourquoi pas 41, 46 ou 38 cm ?). Heureusement pour les Anglais qui ont voté le Brexit car 42 cm, c’est 16,5354 pouces. Il faut donc un appareil de grande précision pour mesurer les infractions.
Imaginons le dialogue du pêcheur anglais avec la gendarmerie maritime:
-le verbalisateur: « votre bar fait 16,5355 pouces, il y a 1/100 000 e de pouce en trop. Vous êtes verbalisé.
-le pêcheur: Suis-je bête ! j’ai oublié ma paire de ciseau pour couper 1/100 000 e de la queue. »

Faisant abstraction de toutes les associations parasites subventionnées qui vivent de la présence des phoques sur nos côtes, des groupements de pêcheurs qui en ont assez des lubies des trostkistes dits écologistes alliés à Brigitte Bardot, suggèrent de ne plus soigner les phoques malades. Une maladie bien contagieuse devrait faire effectivement baisser provisoirement la population des pinnipèdes mais il y en aura toujours qui résisteront et il pulluleront à nouveau. De plus, ils sont susceptibles de contaminer aussi les humains.
Donc reste une seule solution pour bloquer la prolifération: celle de Napoléon.

16 août, 2016

15 août 2016 à Audresselles: plus religieux, moins folklorique

L.procession vers la plage

Devenue un événement national puisque les journaux d’autres régions l’annoncent, la fête religieuse du 15 août à Audresselles attire désormais des foules venues de partout comme processionnaires ou comme spectateurs.

Dans ses deux homélies à l’église puis depuis le baldaquin qui domine la plage, l’abbé Bizet, curé de la paroisse, a rappelé que la France avait été consacrée à Marie il y a quatre siècles.

Cette année, les Dames de la mer Audresselloises ont été représentées avantageusement par Zoé et Paola, car mieux vaut la qualité que la quantité. Quelques marins-pêcheurs qui portent la statue de la Vierge, se sont fait pousser une grande barbe comme leurs ancêtres du XIXe siècle reproduits sur les statues en terre cuite de Blot. A cette époque en effet, seuls les patrons et les hommes libres avaient le droit de se faire pousser la barbe alors que les employés devaient être glabres.

Quant aux cinq bannières, l’une d’entre elles était portée par Eric d’Audresselles, vêtu de l’habit traditionnel des marins, tandis que des routiers des scouts unitaires de France, venus à l’origine en visiteurs, portaient les quatre autres.

Sur les bateaux de mieux en mieux fleuris et décorés, on reconnaissait la plupart des familles d’Audressellois et bien évidemment l’ « amiral ».

I.procession 1F.Les gardes républicainesH.Les marins-pêcheursG.les gerbes et les bannièresE.les dames de la merD.Les bannièresD.la Vierge et les bannièresA.la procession 2B.l'amiralJ.Sur le flobartK.Terrasse De cap en capC.les bannières sur la plage

Comme d’habitude, Roger Tourret, le maire, et l’abbé Bizet, se sont embarqués sur le bateau de Jean-Jacques Baillet, le dernier pêcheur d’échouage d’Audresselles (les autres ont leur bateau à Boulogne),  pour aller jeter au large une gerbe en mémoire des marins disparus.

La procession était précédée de deux magnifiques amazones à cheval: deux gardes républicaines envoyées spécialement de Vincennes.

Cette année, les gendarmes, venus en plus grands nombre, ont détourné habilement la circulation automobile, pour éviter qu’elle ne suive la procession.

13 août, 2016

15 août 2016: fête de l’Assomption à Audresselles

Le 15 août, jour de l’Assomption de la Vierge Marie, fête nationale de la France de Louis XIII (1) à Louis XVI,  est restée  la  fête communale d’Audresselles. Depuis quelques années, elle est même précédée du feu d’artifice la veille ou l’avant-veille au soir.

C’est aussi la fête nationale de la Pologne, après la victoire miraculeuse du 15 août 1920 sur l’envahisseur bolchévique idéologiquement athée et la fête nationale de la Corse dont l’hymne commence par « Dio vi salvi Regina ». Les Audressellois ayant de la famille dans ces deux pays se sentent donc doublement concernés.

Même les Mahométans peuvent aussi célébrer cette fête puisque c’est dans la sourate 3 du Coran « la famille d’Imran » qu’apparaît pour la première fois le dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie:

واذ قالتي الماليكه يريامو ان الله اضطفك و طهركو اضطفكي ءالنيساء العلمين

 

Voici le programme:

samedi 13 août vers 22h:  f eu d’artifice sur la plage ;

lundi 15 août:
-14h30 Rassemblement des bateaux à l’église Saint-Jean-Baptiste;
-15h00 messe à l’église et bénédiction des bateaux;
-16h00 procession dans le village et bénédiction du reposoir (statue de la Vierge) au 307 rue Gustave Danquin;
-17h00 homélie sur la plage de l’abbé Pierre Bizet, curé de la paroisse N.D. des Flots, et bénédiction de la mer;
-17h30 Dépôt d’une gerbe en mer par l’abbé Bizet et le maire Roger Tourret sur le doris de Jean-Jacques Baillet, à la mémoire des marins disparus.

(1) choisie pour obtenir la naissance de Dieudonné

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