15 octobre, 2019

Eric Tollenaere attire en ce moment les lecteurs d’Audresselles.at, pourquoi ?

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 14:35

Eric Tollenaere, dit Tollénaère, né à Lille et de son état professeur de lycée, se présente régulièrement aux élections de Meurthe et Moselle sous  l’étiquette de Jean-Pierre Chevènement. Il récolte chaque fois entre 0,48 et 0,80 % des voix. Mais il est persévérant. Il serait étonnant que son aspect débonnaire et sympathique mis en valeur sur ses affiches, ne lui attire pas plus de voix s’il ne continuait pas à se réclamer d’ un homme politique intéressant mais depuis si longtemps retiré de la politique que seuls certains anciens se souviennent encore de son existence.

Il est probable qu’Eric a fait savoir qu’il envisageait de se présenter aux élections municipales  de 2020 à Nancy car les articles du blog Audresselles.at qui le concernent, sont en ce moment les plus lus, selon les statistiques.

Voir: La suite des aventures d’Eric Tollenaere

 

15 septembre, 2019

Quel est le rapport entre Audresselles et la condamnation de Patrick Balkany qui plaît aux antijuifs anonymes

Classé dans : conseil municipal,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 21:17

Balkany fait les grands titres des journaux

Pour la plus grande satisfaction des médias avides de nouvelles explosives susceptibles d’augmenter le nombre de leurs lecteurs, le juge de première instance Benjamin Blanchet vient de condamner Patrick Balkany à quatre ans de prison ferme avec application immédiate, autant que s’il avait commis un assassinat crapuleux. Cette décision, si elle déplaît à la majorité des habitants de Levallois qui veulent le conserver pour maire, suscite en revanche l’enthousiasme des soi-disant « réseaux sociaux » . Les réseaux sociaux ont pour principale caractéristique d’être anonyme. Derrière ce masque commode, n’importe qui peut exprimer ses opinions même les plus nauséabondes dès que l’occasion se  présente pourvu qu’elles n’enfreignent pas la lettre de la loi.

Il n’est pas permis de crier publiquement sa haine des « Juifs », ou des « Musulmans » ou des « Nègres » qui dérangent les marionnettistes peu connus du grand public qui pilotent le gouvernement de la France. En revanche, dès qu’ un des membres de ces trois groupes-là est condamné, surtout, comme Balkany, s’il passe pour « arrogant » parce qu’il a une voix grave et bien placée, quelle aubaine pour les justiciers électroniques qui cachent leur médiocrité sous l’anonymat.

Patrick Balkany fait suite à DSK, dont l’action au FMI dérangeait les intérêts de groupes financiers puissants aux Etats-Unis. Si Raymond Polanski, DSK,  Harvey Weinstein, et surtout Jeffrey Epstein ont rejoué le rôle du Juif Süss dans le film nazi du même nom, en revanche il n’a pas été possible d’accuser Balkany de viol,  et pourtant, l’enquête n’a pas manqué sur ce sujet.

De Patrick à Tariq

Dans les articles précédents, on a vu qu’un trio dominé par des femmes juges, Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau, avait envoyé neuf mois en prison préventive l’illustrissime philosophe Tariq Ramadan en se fondant sur le fait qu’il avait entretenu des relations sexuelles avec des femmes en dehors des liens du mariage, actes s’apparentant à un viol puisque ces femmes se seraient laissées faire en raison de leur fragilité psychologique. Dans le cas des chèvres dont on ne peut savoir si elles sont consentantes, le code pénal donne moins sujet à interprétation: il ne  parle pas de viol mais de maltraitance à animaux. D’où le mot « bicot ».

L’emprisonnement de Tariq Ramadan, aussi, a fait la joie des réseaux sociaux, toujours aussi anonymes. On ne peut même pas savoir si ce sont les mêmes que dans le cas de Balkany.

Idem pour l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, qui a pour caractéristique de ne pas faire rire ceux qui ne veulent par regarder ses spectacles. Lui aussi, de nombreux haineux anonymes se réjouissent de ses déboires avec le fisc.

En attendant que tous ces personnages de la sphère médiatique se regroupent avec le pauvre Jérôme Cahuzac, parti exercer ses talents de médecin aux fins fonds des montagnes corses après avoir perdu sa famille, ses biens, sa réputation comme Job, la série va continuer avec François Fillon, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon et J-M Le Pen,  en attendant que Darmanin, s’il fait l’intéressant et quitte ses fonctions, finisse aussi par faire face à celle qui l’accuse de trafic d’influence pour bénéficier d’avantages de nature sexuelle.

Et Audresselles

Les multiples médisances diffusées par des sycophantes haineux sur les réseaux sociaux concurrencent si fortement les médias subventionnés que de plus en plus de journalistes titulaires de la carte de presse, craignant pour leur place et leur avenir professionnel si leurs articles n’intéressent pas suffisamment de lecteurs, sont désormais dans l’impossibilité d’attendre d’avoir contrôlé la véracité des informations qu’ils ont récupérées avant de les diffuser.

C’est ainsi que, récemment, une journaliste, pourtant expérimentée, d’un grand quotidien du nord de la France, s’est fait grossièrement piéger par une source qui lui a rapporté des « fake news » (fausses nouvelles). L’information étant la même que celle sur laquelle travaille une gendarmerie  (pas celle de Marquise) , elle a cru qu’elles étaient recoupées. En fait, il s’agissait toujours de la même source.

La journaliste a donc publié un long article sur les turpitudes supposées de la mairie d’Audresselles. Audresselles, dont le maire constitue une épine dans le pied de tous les affairistes, et qui attire plus de touristes que les autres communes du secteur réunies, constitue en effet la tête de Turc idéale pour un journal puisque les articles attaquant Audresselles attirent tous les lecteurs occasionnels au-delà des frontières du village et même du Boulonnais.

Sauf que l’essentiel des informations rapportées par la source, à  l’origine de l’intoxication, sont des inventions à l’état pur. Quel est son but ?

Et qu’attend  la victime principale des calomnies pour attaquer en justice les diffuseurs de ces fables diffamatoires alors que son préjudice, d’après la jurisprudence, peut être estimé à 40 000 € ?

23 juin, 2019

Elections municipales 2020 d’Audresselles et l’actualité

Classé dans : conseil municipal,international,medecine — dompaul @ 22:44

La fête du crabe au moment de l’Ascension a véritablement donné le coup d’envoi aux élections municipales de 2020 bien que le principal organisateur, Maurice Lévisse, ait annoncé qu’il ne ferait partie d’aucune liste. La plupart des membres des deux équipes qui vont se disputer le suffrage des électeurs ont été présents à cette fête où sont venus aussi  les élus du département, en particulier la députée Brigitte Bourguignon, ancienne socialiste devenue « en marche » au dernier scrutin, dont les photographies où l’on peut voir ses yeux d’or, sont régulièrement diffusées dans ce blog. Mais c’est surtout les commerçants qui ont donné de leur temps (et de leur argent) pour qu’elle soit réussie. Il est vrai qu’elle a attiré une foule importante qui a afflué dans les restaurants, les friteries et l’épicerie centrale.

Au cours de la proclamation des résultats des loteries destinées à payer les frais d’organisation, le hasard  a fait que l’un des  principaux organisateurs des loteries, chef de l’Opposition municipale, qui avait acheté un billet pour participer lui aussi au paiement de ces frais, a eu le malheur de gagner deux repas dans un restaurant du village. Devant tous les spectateurs, l’ »heureux  » gagnant a été appelé par son nom et a dû monter sur le podium recevoir ses billets des mains du présentateur qui tenait le micro. Il a dû dire merci, mais merci à qui ? A lui-même ?

Mauvaise pioche. Que faire de ces deux billets  »gagnants » ?

Bien qu’organisateur, il les a conservés. Mais va-t-il les utiliser ? Et s’il les utilise alors qu’il est l’organisateur de la loterie où il a lui-même gagné, que vont penser de lui ses électeurs ? Mais pouvait-il demander un nouveau tirage au sort pour les faire attribuer à un autre gagnant sans désorganiser l’emploi du temps déjà serré ?

Même s’il va dans le restaurant en payant, les mauvaises langues diront qu’il utilise ses billets pour manger gratuitement.

Et s’il ne les utilise pas, tout le village le saura aussi car l’histoire en a déjà fait le tour.

Bref un vrai casse-tête.

Pendant ce temps-là, Marlène Schiappa (prononcer « skiapp » en corse ou « skiappa » en italien, et non « chia pa »), ministre du Droit des femmes ou de quelque chose d’approchant, annonce qu’elle va faire en sorte d’empêcher l’excision des 30% d’adolescentes de nationalité française susceptibles de subir cette opération pratiquée avec un couteau de cuisine par une femme-marabout. Ce qui veut dire en clair que le tiers des adolescentes françaises appartiennent à une communauté noire en provenance de l’Afrique saharienne et subsaharienne dans laquelle cette opération pré-islamique est pratiquée régulièrement sur le sol de l’hexagone bien que punie par la loi par des peines d’emprisonnement (jamais appliquées).

On doit donc conclure que si les migrants continuent à arriver en France à un rythme aussi accéléré et que les Blancs et assimilés (européens, antillais et maghrébins réunis) deviennent minoritaires, comme en Afrique du Sud, la préfecture va décider de  faire de la place à ces nouveaux arrivants  à Audresselles aussi et de leur céder du terrain pour construire des mosquées en terre, comme à Bamako.

Voici un bon sujet de réflexion pour les futurs élus. Que prévoient-ils à ce sujet ? On peut constater qu’on est loin de l’affaire, minuscule, des billets de loterie.

19 janvier, 2019

Audresselles: encore un marsouin devant l’allée Maurice Boitel

Classé dans : conseil municipal,phoques — dompaul @ 15:28

18 janvier 2019 marsouin échoué devant l'allée Maurice Boitel

Le 15 janvier 2019, un marsouin intact  est encore venu s’échouer sur la place méridionale d’Audresselles sous le belvédère appelé « allée Maurice Boitel ».

De plus en plus, des mammifères marins de taille moyenne (phoques, marsouins et dauphins) viennent s’échouer à cet endroit où les pousse le courant de marée montante. La municipalité les fait enlever le jour même par les services vétérinaires pour expertise et équarrissage mais les résultats ne sont pas publiés. En effet, il est interdit aux passants d’ouvrir l’intérieur de l’animal pour regarder de quelle affection il est mort. Du reste, malgré l’absence d’odeur, l’idée n’en vient à personne et aucune des mouettes, habituellement si pressées de se précipiter sur tout ce qui se mange, ne vient même donner un simple coup de bec pour lui crever la peau et déguster sa graisse puis sa chair.

Dans les années 1950, il n’ y avait pas de phoques à Audresselles puisque le premier est apparu en 1999. En revanche, il y avait de nombreux troupeaux de marsouins, inoffensifs pour les baigneurs.  Au-dessus de la mer, du haut de la  terrasse de sa villa où il était assis en train de siroter son whisky et de fumer son cigare, un plaisancier au visage congestionné s’amusait à tirer sur eux avec sa carabine. Quand il allait pêcher le bar, installé dans son flobard piloté par son marin, les marsouins l’agaçaient surtout s’il avait invité à sa partie de pêche le président du tribunal de commerce ou le procureur de la République.

23 décembre, 2018

Les magnifiques colis de Noël à Ambleteuse et à Audresselles

Classé dans : colis de Noël,conseil municipal,fêtes — dompaul @ 23:59

Ambleteuse le colis de Noël 2018 2e sac.3gp

Chaque année, les électeurs sexagénaires d’Audresselles s’extasient sur les magnifiques colis de Noël que, pour la première fois, ils reçoivent chacun du maire et de sa municipalité. Les années suivantes, ils continuent à s’émerveiller et certains résidents secondaires n’hésitent pas à faire six cents kilomètres aller-retour pour venir les chercher. Cette année, le vendredi 21 décembre 2018 de 10h à midi,  Paul Ellart, maire-adjoint, Jean Leone, conseiller municipal, et son épouse, Michel Nicolas, conseiller municipal, ont offert les deux colis comportant une bouteille de champagne, une bouteille de Bordeaux 2016, une bouteille de Monbazillac, du foie gras, deux cailles, des marrons, du saumon,  un pudding, une bûche pâtissière, une brioche, des friandises diverses et autres nourritures temporelles.

Quelques Audressellois aisés et imposables, qui n’ont pas besoin du colis, mais qui viennent tout de même le chercher, estiment qu’un colis suffirait pour chaque couple. Ils n’envisagent pas les difficultés qui en résulteraient pour leur attribution puisqu’aujourd’hui, une partie des couples se font et se défont, sont déclarés ou ne le sont pas. Et dans le cas d’un couple comme celui de Macron, où l’un ou plutôt l’une a dépassé soixante ans depuis longtemps et où l’autre est encore à vingt-cinq ans de la retraite, que fait-on ? Et s’il s’agit d’un ménage à trois, quel est la part du surnuméraire ?

A Ambleteuse, les colis ont été distribués le même jour entre 14h et 16h par le maire en personne, le docteur Arnaud Lelièvre du Broeuille, ses deux premiers adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseau, Anne-Marie Duclay, conseillère chargée du centre communal d’Action sociale (CCAS), Béatrice Bouly, conseillère, ainsi que Christelle Deliau, secrétaire, et sa mère venue aussi aider à la distribution.

Il y  a eu trois colis par personnes car, aux deux colis correspondant à peu près à ceux d’Audresselles, a été ajouté un panier de fruits exotiques remplis de vitamines C et une orchidée. A Ambleteuse, à la différence d’Audresselles, ce n’est qu’à partir de soixante cinq ans que l’électeur reçoit ces colis. Et, malgré la magnificence de ces colis, une vingtaine de bénéficiaires ambleteusois ne sont pas venus les chercher cette année. La conseillère municipale d’Ambleteuse chargée du CCAS se charge d’acheminer ces colis aux familles nécessiteuse où personne n’a l’âge requis pour en bénéficier.

Il est donc préférable de voter dans une commune au nord de la Slack  qu’au sud de ce fleuve côtier qui sert de frontière entre les bénéficiaires des beaux colis et ceux qui reçoivent une simple boîte de chocolats industriels.

Photos suivront

20 décembre, 2018

Demain, grâce à De Gaulle, une énorme vague d’immigration en provenance d’Algérie

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international,politique,religion — dompaul @ 18:52

Nouvelles brèves

Demain, les électeurs audressellois sexagénaires, de 10h à 12h, vont pouvoir aller chercher leur colis de Noël à la mairie d’Audresselles, et, toujours demain de 14h à 16h, leurs homologues ambleteusois pourront faire de même à la mairie d’Ambleteuse. Des articles avec photos sur le sujet paraîtront sur Audresselles.at. 

Mardi 25 décembre, la messe de Noël sera dite à l’église Saint-Jean d’Audresselles à onze heures par le père Deryck.

 

France-Algérie

Rappelons qu’en 1945, à la « Libération », le général De Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire, a refusé d’accorder le droit de vote aux Algériens de confession musulmane alors que nombreux d’entre eux avaient participé aux deux guerres mondiales en tant que français. Revenu aux affaires en 1958, il avait préféré donner le pouvoir en Algérie aux terroristes du FLN plutôt que de « permettre au « Bougnouls » de se marier avec des « Françaises », selon sa propre expression. On constatera bientôt, encore plus qu’ aujourd’hui, les résultats désastreux de cette politique à courte vue.

L’auteur de l’article ci-dessous, en raison des vérités qu’il assène, a été invité à ne plus professer dans les écoles militaires, à la demande de l’ancien président de la république.

(…)

Pendant que le sérail (algérien NDLR) s’autodétruit dans des intrigues dignes d’une cour orientale, nous avons la confirmation de ce que n’a cessé d’annoncer l’Afrique Réelle depuis plusieurs années, à savoir que la production algérienne de pétrole baisse et que celle de gaz ne pourra bientôt plus permettre de fournir les exportations. Or, comme les hydrocarbures fournissent bon an mal an entre 95 et 98% des exportations et environ 75% des recettes budgétaires du pays, le cataclysme est donc en vue…

 

 

 

En 2012, Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de la Sonatrach, la société nationale des hydrocarbures, avait provoqué un séisme en Algérie quand il avait déclaré que « le degré d’épuisement avancé de nos réserves nous impose de constituer une réserve stratégique  pour les générations futures, à défaut de leur léguer une économie diversifiée capable de progresser par elle-même ».

Deux ans plus tard, au mois de juin 2014, M. Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien de l’époque avait à son tour sonné le tocsin en déclarant devant l’APN (Assemblée populaire nationale) que : « D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement (…). D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

 

De telles déclarations iconoclastes intervenaient dans un contexte d’euphorie dû à l’envolée des prix du baril de pétrole qui masquait la baisse de production. Troisième producteur africain, l’Algérie avait en effet connu son pic pétrolier entre 2005 et 2007, avec 2 millions de barils/jour, avant l’inexorable courbe décroissante qui débuta en 2008. 

 

Un temps, les dirigeants algériens nourrirent l’espoir que le gaz viendrait opportunément combler l’effondrement de la production pétrolière. Cette illusion fut dissipée le 13 décembre 2018 par M. Mustapha Guitouni, ministre algérien de l’Energie quand il déclara devant les députés de l’APN : « Si nous ne trouvons pas rapidement d’autres solutions pour couvrir la demande nationale en gaz, en hausse constante, nous ne serons plus en mesure, dans deux ou trois ans, d’exporter ».

 

La situation est donc dramatique à très court terme. Laissons en effet parler les chiffres : la production gazière algérienne est de 130 milliards de m3 par an. Sur ce volume, 50 milliards de m3 sont actuellement consacrés à la consommation locale qui est en hausse de 7% par an et qui va encore augmenter proportionnellement avec une population de 50 millions d’habitants en 2030. Restent donc, dans l’état actuel de la production,  80 milliards de m3 sur lesquels 30 milliards de m3 sont réinjectées dans les puits de pétrole pour simplement maintenir leur activité. L’exportation ne peut donc à ce jour compter que sur 50 milliards de m3 or, et je viens de le dire, ce volume va automatiquement diminuer d’année en année en raison de l’augmentation de la demande intérieure liée à  l’essor démographique….

 

Coïncidence, la plupart des contrats gaziers avec l’Europe se terminent en 2018 et en 2019, les acheteurs européens ayant probablement anticipé une situation dans laquelle l’Algérie qui sera condamnée à satisfaire prioritairement ses propres besoins, ne pourra plus exporter les volumes espérés. Le cataclysme économique algérien est donc programmé car, troisième fournisseur de gaz à l’Europe dont elle couvre 25 à 30% des besoins, l’Algérie va donc devoir céder la place à la Russie, à la Norvège, au Qatar et aux Etats-Unis. Et comme elle devra réduire ses exportations, tant de pétrole que de gaz, elle va donc voir ses recettes baisser en proportion. Une situation intenable compte tenu de sa démographie suicidaire.

 

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15% et un excédent de 858 000 habitants chaque année.  Le pays ne produisant pas de quoi les habiller, les soigner et les équiper, il doit donc tout acheter à l’étranger. Encore plus grave, comme il ne peut nourrir sa population, il consacre le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures – ses seules recettes -, à l’importation de produits alimentaires de base dont il était pourtant exportateur avant 1962… du temps de l’Algérie française… L’agriculture et ses dérivés ne permettant de satisfaire qu’entre 40 et 50% des besoins alimentaires du pays, l’importation des biens alimentaires et des biens de consommation représente actuellement environ 40% de la facture de tous les achats faits à l’étranger. Depuis 2014, l’Algérie est ainsi devenue le premier importateur-acheteur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 milliards de dollars (Centre national de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS). Or, comme tous les achats à l’étranger ainsi que toutes les subventions destinées à garantir la paix sociale reposent sur une rente des hydrocarbures condamnée à diminuer, l’Algérie est donc dans une impasse.

 

La cleptocratie d’Etat qui, depuis 1962 a fait main-basse sur le pays, aura donc dilapidé ou détourné des dizaines de milliards de dollars de recettes gazières et pétrolières sans songer à préparer l’avenir. Ne lui restera bientôt plus que son habituelle recette qui est d’accuser la « France coloniale ». A Paris, les héritiers des « porteurs de valises » boiront naturellement avec volupté le calice de la repentance, mais cela ne remplira pas les assiettes des Algériens qui finiront peut-être par sortir de leur insolite résilience.

 

Extrait de Bernard Lugan > 16/12/2018 « l’Afrique réelle »

 

14 décembre, 2018

Gilets jaunes: acte 5

Classé dans : conseil municipal,espace public — dompaul @ 12:08

Sur la côte, entre Audresselles et Boulogne-sur-Mer, les gilets jaunes ne protestent pas, ne manifestent pas, mais travaillent sur le bord de la route. Ils portent même parfois un gilet orangé: ce sont des cantonniers ou des employés de la voierie.

Pour voir les premiers gilets jaunes de protestation, il faut aller au rond-point après la sortie de l’autoroute qui dessert l’accès au nord de Marquise. Là, pendant les jours ouvrés, une quinzaine de personnes ont installé un barrage filtrant pour ralentir, sinon bloquer les véhicules qui sortent de la déchetterie, ou viennent des carrières. Et de ce fait, ils bloquent aussi toutes les routes qui aboutissent au rond-point menant à l’autoroute A16 et les véhicules en provenance de Marquise, Ferques, Leulinghen. Mais surtout, ils empêchent l’accès au centre commercial et à la pompe à essence et gênent le passage des pompiers et des gendarmes dont la caserne est à une centaine de mètres.

Le groupe est composé pour l’essentiel de récents retraités dont certains reconnaissent avoir voté « Macron », à leur grand regret. C’est dans ce groupe qu’on trouve la plupart de ceux qui reconnaissent venir exprimer aussi  leur hostilité à l’arrivée massive de migrants, même si le mot d’ordre fédérateur reste la politique fiscale du gouvernement.  Mais les deux ou trois travailleurs en arrêt maladie, très marqués à l’extrême gauche, et parfois agressifs vis-à-vis de ceux qui posent des questions, journalistes ou non, s’efforcent de représenter les autres et prônent une élection des représentants des gilets jaunes.

A chaque barrage de gilets jaunes, entre Marquise et Paris, on retrouve des gilets jaunes hostiles au migrants avec quelques militants d’extrême-gauche (Mélenchonistes, trotskistes) qui s’efforcent de parler à leur place.

A Paris, la cinquième manifestation des gilets jaunes aura lieu samedi 15 décembre sur les Champs-Elysées. Les Gilets jaunes, la police et les services de la voierie de la Commune de Paris sont désormais bien organisés  pour cet événement récurrent.  Tandis que les casseurs professionnels échappent à la capture leur forfait accompli, la police forme une nasse où elle piège les manifestants de province après le discours du général Piquemal, venu refaire son discours de Calais sur les migrants.

Dès le mardi suivant la manifestation du 8 décembre, les touristes qui ont envahi l’avenue des Champs, ont pu remarquer que les traces de la manifestation avaient en grande partie disparu: les tags sur l’arc de triomphe, effacés. Les terrasses de cafés et de restaurants vitrées remises à leur place sauf l’établissement d’un restaurateur dont le bail n’avait pas été renouvelé par le propriétaire, un promoteur qui voulait le faire partir. Il peut dire merci aux gilets jaunes: ils ont tout cassé dans le restaurant. Et le restaurateur ne pourra pas être indemnisé par l’assurance: il n’a plus de bail.

Evidemment, les vitrines de plusieurs banques des rues adjacentes ont été aussi cassées et des voleurs ont essayé d’enfoncer les distributeurs de monnaie.

Anne Hidalgo, la mairesse de Paris venue d’Andalousie et que le monde entier nous envie, ne peut que bénéficier de la venue des gilets jaunes puisque son but est de faire baisser le prix du foncier dans la capitale pour construire ou acheter des logements pour les migrants d’Afrique subsaharienne ou leurs descendants, qu’elle transforme en électeurs. Elle a déjà fait acheter par la Ville les bâtiments du ministère de la Défense, près de l’Assemblée nationale, pour en faire des HLM et, dans les HLM de la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP) ceinturant la capitale, elle fait fuir progressivement les locataires ayant un emploi pour les remplacer par des migrants ou des électeurs d’origine migrante vivant uniquement d’allocations. C’est simple: au nom de la solidarité, ceux qui ont un salaire payent un loyer triple de ceux qui n’en ont pas et qui, du reste, ne payent même pas leur loyer puisqu’ils ne sont jamais expulsés, toujours au nom de la solidarité.

C’est ainsi qu’une campagne de presse assez imbécile,  animée par ses ennemis de droite, a contraint le député Alexis Corbière,  fidèle compagnon de Mélenchon, à  quitter son HLM de la RIVP où il vivait avec sa famille à sept dans deux pièces, pour acheter une habitation un peu plus loin.

Si, tous les samedis, des gilets jaunes continuent à venir casser et brûler les voitures et les poubelles du 8e arrondissement autour de l’Etoile et des Champs-Elysées, les investisseurs étrangers vont finir par se décourager et les prix vont réellement baisser. Le tour de Paris étant désormais peuplé d’extra-communautaires, cette tendance devrait encore s’accroître.

Tant mieux, car si Paris devient semblable à Kinshasa, la province profonde va être repeuplée par ceux qui fuient la capitale.

 

17 novembre, 2018

Commémoration du centenaire du 11 novembre 1918 à Audresselles

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international — dompaul @ 17:09

A Audresselles, la commémoration du 11 novembre 1918 se déroule ordinairement en deux temps: la cérémonie à l’église avec prières et chants en mémoire des soldats et marins audressellois  morts pour la France pendant la Grande Guerre, dont les noms, inscrits sur la plaque en marbre de la nef, sont lus un par un depuis cent ans. Certaines familles portent encore ces noms glorieux: Harduin, Lisse, Malfoy, Beaugrand, Marcq, Penel, Tourmetz et surtout Dutertre et Parenty, dont les ancêtres s’étaient déjà illustrés aux Croisades. Mais beaucoup parmi tous ces noms, qui apparaissent plusieurs fois sur la plaque, ont été rayés définitivement du monde des Audressellois et parfois même de la face de la Terre.

Cette année du centenaire de l’armistice, il y avait encore deux porte-drapeaux dont Evelyne Ruano, épouse de l’ancien maire-adjoint d’Audresselles et un ancien militaire d’Ambleteuse. Mais seulement trois conseillers municipaux ont assisté à la cérémonie à l’église: le maire Roger Tourret, son premier adjoint Paul Ellart et Benoît Geneau de Lamarlière. Le maire d’ Ambleteuse, Arnaud Lelièvre du Broeuil est aussi venu avec deux de ses adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseaux et l’ancien maire Jean Jayat, président de l’association des anciens combattants. Une fois de plus, le commandant (C.R.) Jean-Paul Cogez, chevalier de l’Ordre du Mérite, a fait l’appel du nom des Audressellois morts pour la France.

Au monument aux morts, sous le calvaire, pour la cérémonie laïque, ils étaient plus nombreux à s’être déplacés pour écouter le discours du maire, lui-même ancien combattant:  plusieurs conseillers municipaux d’Audresselles se sont ajoutés aux précédents: Hugues Pouyet, Bruno Depothuis, Patrick Boucher et Michel Nicolas. Ainsi que quatre conseillers de l’Opposition municipale: Olivier Hugon, Raouti Chikaoui, Franck Ternisien et Antoine Benoît.

Même pendant la collation à la mairie servie gracieusement par Ghislaine Caron, personne n’a profité de l’occasion pour rappeler à ces quatre derniers que, grâce à leur vote aboutissant à l’interférence du sous-préfet, les taxes locales avaient considérablement augmenté. Pour rien.

Le professeur des écoles Pierre Tallotti, en poste à Audresselles, avait aussi fait le déplacement (il n’habite pas Audresselles) pour assister à la cérémonie, seul représentant du corps enseignant depuis des années à assister à cette manifestation.

Une délégation des motards de la côte d’Opale, pour certains anciens officiers et sous-officiers de l’armée française, ont aussi fait acte de présence ainsi que quelques anciens combattants de la guerre d’Algérie, le poitrail couvert de médailles.

La commémoration de ce centenaire nous rappelle qu’il suffit d’un seul fou furieux comme Guillaume II Hohenzollern, pour déclarer une guerre qui va faire des dizaines de millions de morts à vingt ans, sauf ses fils.

19 octobre, 2018

A Audresselles, la campagne électorale pour les élections municipales de 2020 se transforme en guerre ouverte.

Classé dans : conseil municipal,international,socialistes — dompaul @ 17:28

translation in English below:

Les élections municipales doivent avoir lieu dans dix-huit mois, en 2020, et la campagne électorale bat déjà son plein à Audresselles. Les candidats à la direction de la commune sont déjà en campagne avec un programme qui indique leur tendance politique et à quel électorat il s’adressent. Les passions sont déjà exacerbées au point que le candidat de l’Opposition aux fonctions de maire refuse de serrer la main à ceux dont il pense qu’ils ne voteront pas pour sa liste.

Pour certains, les hostilités sont ouvertes comme s’il s’agissait d’une guerre et l’Opposition n’hésite pas à recourir à tous les coups bas, y compris au détriment des contribuables.

Après une enquête approfondie, Dominique P. Boitel  fait pour vous le point sur les derniers rebondissements de cette campagne électorale.

« L’équipe Cap Audresselles » de cinq membres, qui constitue l’Opposition dans le conseil municipal, a distribué en septembre 2018 dans les boîtes à lettres une analyse critique du budget municipal proposé par l’exécutif afin d’expliquer les raisons pour lesquelles elle a voté « contre ».

Certains paramètres ne sont pas pris en compte. L’auteur du document le reconnaît. Il évoque des impayés de TVA puis il note que la TVA n’a pas été récupérée. Or la commune ne paye pas de TVA. Cette taxe ne concerne que le camping municipal dont, selon la loi désormais en vigueur, le budget n’ a aucun rapport avec celui de la Ville. L’excédent de recettes du camping de 900 000 € ne peut donc profiter à la commune. Le camping n’apporte plus rien aux Audressellois.

« Cap Audresselles » reproche aussi au maire de ne pas avoir demandé de subventions sans préciser pour quel usage il aurait dû le faire.

Quoi qu’il en soit, le budget aurait été voté si quelques « traîtres » de la majorité n’avaient pas profité de l’anonymat du scrutin pour voter avec l’Opposition. Ils sont connus et ils l’ont reconnu mais ils ne souhaitaient pas, jusqu’à maintenant, que leur identité soit publiquement dévoilée.

Et voici qu’avec l’Opposition, les « traîtres » et d’autres conseillers de la Majorité ont signé une demande d’audit à la Chambre régionale des comptes, certains de ces autres conseillers espérant de bonne foi par ce moyen rendre définitivement claire une situation qui l’était déjà.

Trois conseillers seulement n’ont pas fait la démarche de signer cette demande: le maire Roger Tourret, Paul Ellart et Benoît Geneau de Lamarlière.

Comme le budget n’a pas été voté, le sous-préfet a dû le décider unilatéralement en suivant les conclusions de la Chambre régionale des comptes. D’habitude, elle est saisie lorsqu’il faut empêcher une municipalité de continuer à faire des dépenses inconsidérées.

A Audresselles, c’est le contraire qui s’est produit. La commune n’a aucune dette et le maire ne dépenserait pas assez. Le sous-préfet  a imposé un budget comportant des dépenses supplémentaires,  afin de  prévoir davantage d’investissements et d’emplois municipaux. Le sous-préfet a donc  augmenté unilatéralement les impôts locaux pour 2019.

Quelle est la vrai raison de ce refus de voter le budget y compris de la part des trois voix de la majorité municipale  qui ont rejoint l’Opposition?

La  cause déterminante en est la suivante : dans son budget, Roger Tourret a supprimé les subventions aux associations implantées sur la commune. La plupart servent  de couverture à « Cap Audresselles » pour sa propagande électorale, notamment en organisant des voyages pour les Audressellois juste avant les élections. Plusieurs conseillers de la « Majorité » font partie de ces organismes.  

Roger Tourret a aussi laissé entendre qu’il ne se représenterait peut-être pas en 2020. Donc, comme disait De Gaulle, ce ne sera pas le manque de candidats aspirant à le remplacer, mais le trop-plein.

Pour les prochaines municipales, une petite partie des conseillers de la Majorité pronostiquent donc  la victoire de la liste d’Opposition conduite par le triumvirat composé d’Antoine Benoît, Raouti Chikaoui et Olivier Hugon et voudraient s’y incruster. Ces postulants s’abstraient des candidats non élus qui en faisaient partie et qui pourraient vouloir se représenter. Ils se fient surtout aux résultats des partielles de l’hiver, lorsque tous les candidats de l’Opposition ont été élus, en  oubliant que les résidents secondaires n’ont même pas su qu’il y avait un scrutin car ils ne sont pas venus récupérer la littérature électorale dans leur boîte à lettres.

Or, ces électeurs représentent plus de la moitié des votants et ont acheté leur résidence secondaire plusieurs centaines de milliers d’euros. En général, ils ne sont pas favorables à une municipalité très à gauche, mangeuse mais surtout distributrice de subventions avec leurs impôts locaux, et  décidée à construire encore des logements sociaux et une maison de «  jeunes » de quelques millions d’euros.

Le tout aboutissant automatiquement à l’implantation à Audresselles de populations vivant exclusivement d’allocations et venues des métropoles environnantes ou plus lointaines.

In Audresselles, the electoral campaign for the municipal elections of 2020 is turning into open war.

While the municipal poll will take place in eighteen months, in 2020, the electoral campaign in Audresselles is already in full swing and the candidates for ruling  the town-council are in campaign with a program indicating their political trend and which electorate they address. It has come to such an extent that the opposition candidate as mayor is refusing to shake hands with those voters whom he thinks they would not vote for him.

For some, the hostilities are open as if it were a war and the Opposition does not hesitate to use all the blows, including to the detriment of taxpayers.

After a thorough investigation, Dominique P. Boitel gives you an update on the latest developments in this election campaign.

The five-member "Cap Audresselles" team, which constitutes the opposition in the municipal council, distributed in September, 2018 in
 the mailboxes, a critical analysis of the municipal budget proposed by the executive, to explain the reasons why they had voted "against".
Some settings are not taken into account. The author of the document recognizes this fact. He refers to unpaid VAT and notes that VAT
 has not been recovered. The municipality does not pay VAT. This tax only concerns the municipal campsite of which, according to the 
law, the budget has nothing to do with that of the City. The excess revenue of the campsite of 900 000 € cannot therefore benefit
 the municipality. The campsite brings nothing to the Saint-Johners (Audresselles was called Saint-John when it was ruled by Henry the 8th
 of England).

"Cap Audresselles" also criticizes the mayor for not having asked for subsidies without specifying for what use he should have done it.

In any case, the budget would have been voted if some "traitors" of the majority had not taken advantage of the anonymity of the poll to
vote with the Opposition. They are known and they recognized it but they did not wish, until now, that their identity were publicly 
unveiled.
And now, with the Opposition, the "traitors" and other Majority councilors have signed a request for an audit at the Regional Chamber of
 Accounts, some of these other councilors hoping in good faith to make this request clear a situation that, in fact, was already so.

Only three councilors did not make the process of signing this application: Mayor Roger Tourret, Paul Ellart and Sir Benoît Geneau de 
Lamarlière.

Obliged by the law to replace the council unable to vote a budget, the deputy-prefect had to decide unilaterally and followed the 
conclusions of the Regional Chamber of Accounts imposing a budget with additional expenses, in order to provide more investment and 
municipal jobs. The deputy-prefect therefore unilaterally increased local taxes for 2019.
Usually, the Regional Chamber of Accounts is seized when it is necessary to prevent a municipality from continuing to make reckless 
expenditures.

At Audresselles, the opposite has occurred. The town has no debt and the mayor would not spend enough, according to the chamber.
So, what is the true reason for this refusal to vote the budget, including from the three voices of the municipal majority who joined the 
Opposition?

The decisive cause is as follows: in his budget, Roger Tourret has abolished subsidies to associations established in the municipality. 
Most of them serve as cover for "Cap Audresselles" for its electoral propaganda, notably by organizing trips for Saint-Johners 
(Audressellois) just before the elections. Several "Majority" councilors belong to these organizations.

Roger Tourret also hinted that he may not be representing himself in 2020. So, as De Gaulle said, “it will not be the lack of candidates 
aspiring to replace him, but the overflow”.

For the next municipal elections, a small part of the Majority's councilors predict the victory of the list of opposition led by the triumvirate
 composed of Antoine Benoît, Raouti Chikaoui and Olivier Hugon and would like to be ingrained. These postulants erase unelected 
candidates who formerly were  part of this list and who might want to represent themselves. They mostly rely on the partial results of the
 winter, when all Opposition candidates were elected, forgetting that secondary residents did not even know there was a ballot because 
they did not come retrieve electoral literature in their mailbox.

However, these voters represent more than half of the voters and have bought their second home several hundreds of thousands of euros
 or pounds. In general, they are not in favor of a very left-wing municipality, which is eating but above all distributing subsidies with their
 local taxes, and has decided to build social housing and a "house for youngsters” worth a few million euros.

The result automatically would lead to the establishment in Audresselles of populations living exclusively with allocations and coming from the surrounding  or more distant townships.

4 août, 2018

4 août: grande réunion au camping municipal

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes — dompaul @ 16:14

DSCN2020

Afin de réunir dans une atmosphère conviviale les habitués du camping municipal et les personnalités d’Audresselles, Patrick Boucher, adjoint au maire, a organisé avec les Dames du camping -les gérantes et leurs adjointes- un apéritif de l’amitié avec des jus de fruits, de la sangria et du vin rosé.

Natacha Lisse, gérante, ainsi qu’Ophélie Ternisien, qui travaille cet été au camping, se sont activées, avec le sourire, pour servir les rafraichissements.

Roger Tourret, le maire, et sa famille ainsi que plusieurs conseillers et Michel, le doyen du camping,  ont honoré de leur présence cette réunion en plein air sous un soleil ardent tempéré d’une brise légère. On a pu remarquer notamment la présence des conseillers Olivier Hugon, Hugues Pouillet,  Benoît Geneau de la Marlière. ainsi que celle de Luc et Ghislaine Caron, employés municipaux.

Actualité d’Audresselles:

Exceptionnellement, demain dimanche 5 août, à 9h30,  à l’église Saint-Jean d’Audresselles, la messe sera célébrée par le père Hyacinthe Destivelle, o.p., membre du conseil pontifical pour l’unité des Chrétiens.

 

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