4 mai, 2017

Dimanche 4 juin à 11 heures: messe des Professions de Foi

Classé dans : conseil municipal,fêtes,religion — dompaul @ 14:06

Depuis que le père David Wilson ne dessert plus les églises d’Ambleteuse et Audresselles, il n ‘y a plus de messe à Audresselles, sauf exception, notamment à l’occasion des funérailles.

C’est donc un véritable événement qui aura lieu le dimanche 4 juin, jour de la Pentecôte,  puisque la profession de Foi des enfants d’Ambleteuse et d’Audresselles va avoir lieu dans l’église Saint-Jean Baptiste d’Audresselles au cours de la messe de onze heures célébrée par l’abbé Pierre Bizet, curé de la paroisse Notre-Dame des Flots.

Cette cérémonie devenue exceptionnelle aura lieu le même jour que la fête du crabe qui attire une foule importante. Cette foule augmente chaque année aux fêtes et manifestations diverses. Le 30 avril, à la brocante d’ouverture de la saison, les visiteurs étaient si nombreux qu’à 11h, il n’était plus possible de trouver une place dans les quelque douze kilomètres linéaires de stationnement autorisé ou accessible dans les rues du bourg (3000 véhicules minimum à raison de 4 m par véhicule).

 

 

2 mai, 2017

Les cambriolages sous François « le Normal »: Audresselles se barricade

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 9:53

Le long de la route départementale, à la sortie nord d’Audresselles, les murs de béton remplacent progressivement les haies vives autour des habitations. C’est le résultat de cambriolages ou de tentatives de cambriolage qui commencent à créer une réelle nuisance, et pas seulement esthétique.

C’est le résultat des politiques indulgentes aux cambrioleurs, jamais incarcérés même s’ils sont pris une dizaine de fois en flagrant-délit par la gendarmerie.

Y aura-t-il un changement en ce domaine si le résultat des élections à venir y est favorable ?

Voici la carte des cambriolages en France en 2016, sous le règne de François IV, dit « le Normal », auquel son Dauphin Emmanuel prétend succéder. Elle a été réalisée par la société Verysure (Securitas direct).

cambriolages en France en 2016

11 avril, 2017

La vraie devise de la France: trafic d’influence, prise illégale d’intérêt, abus de pouvoir

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 11:57

Bruno Le roux, provisoirement ministre de l’Intérieur, qui avait offert un stage rémunéré à sa fille de quinze ans à l’Assemblée nationale, a servi de victime expiatoire du parti socialiste pour justifier les attaques contre François Fillon à propos de l’emploi de son épouse comme attaché parlementaire. Dans les deux cas, il n ‘ y avait aucune atteinte à la loi de la part de ces deux hommes politiques. Et c’est pourquoi le juge Tournaire, du syndicat de la magistrature (socialiste), doit s’attacher à rechercher la preuve que madame Fillon bénéficiait d’un emploi fictif.

En revanche, il existe 80 000 communes en France donc 80 000 maires et presque vingt fois plus de conseillers municipaux. Dans de nombreuses communes, l’épouse ou le mari, les enfants du maire ou d’un de ses adjoints ou même d’un simple conseiller municipal, sont nommés à un emploi communal sans passer par la voie d’un concours annoncé au journal officiel, pendant le mandat de l’élu.

Là, on entre clairement dans le cadre d’un abus de pouvoir, du trafic d’influence et d’une prise illégale d’intérêt, art 432-11 1 433-1 du code pénal, délits puni de prison et d’une forte amende.

Evidemment, si les magistrats décidaient de poursuivre les responsables de ces délits, ce sont plusieurs centaines de milliers d’élus qu’il faudrait envoyer en prison. Ce qui est impossible puisque dans presque toutes les communes, ce phénomène existe.

Fillon a donc eu droit à un traitement particulier car la loi française est faite de telle façon que tous les Français soient coupables d’une infraction à la loi et que, du jour au lendemain, chaque individu dérangeant pour le gouvernement, puisse être mis hors d’état de lui nuire.

4 avril, 2017

Le bulletin municipal: Audresselles aux Audressellois

Classé dans : conseil municipal,international — dompaul @ 11:49

Sans doute afin de démontrer une fois pour toutes que, sans lui, ce serait le règne de l’anarchie, de l’incompétence et du favoritisme débridés  à Audresselles, Roger Tourret, le charismatique maire, a laissé au rédacteur du bulletin municipal toute liberté pour relater et même approuver les propositions les plus inconséquentes de conseillers municipaux.

Ainsi, depuis des années, l’opposition municipale, qui n’a plus aucun élu, réclame que les commerçants utilisant la voie publique pour y installer des terrasses payent une taxe annuelle. Elle a trouvé un écho favorable auprès d’un ou deux conseillers municipaux avec l’éventualité qu’ils démissionnent si cette taxe n’est pas votée, provoquant ainsi de nouvelles élections municipales puisque quatre conseillers sont morts ou ont démissionné.

Il est à donc à prévoir que cette taxe va être votée, bien que Roger Tourret y ait toujours été défavorable et que la commune, dont le budget est excédentaire grâce à sa gestion, n’en ait aucun besoin.

Pour quel résultat ?
-Une rentrée annuelle d’environ 10000 €, ce qui est peu de chose en comparaison des bénéfices du camping municipal mais, en payant l’accaparement du domaine public, les commerçants bénéficieront désormais d’un droit d’occupation définitif, comme un bail.

Celui-ci générera une indemnisation évaluée en fonction de la perte du chiffre d’affaire si leur terrasse implantée sur la rue doit être retirée, même provisoirement, quand il faut effectuer des travaux.
Imaginons un instant qu’en plein été, une canalisation d’eau municipale se rompe ou qu’un égout se bouche sous la terrasse d’un restaurant. Il y a de fortes chances que le juge de Boulogne-sur-Mer donne automatiquement raison au commerçant qui réclamera plusieurs centaines de milliers d’euro d’indemnisation. Qui va payer ? Le contribuable qui va voir doubler ses impôts locaux.
Actuellement, le commerçant ne peut rien réclamer puisque sa terrasse, illégale, n’est que tolérée.

« Pour les Belges, y en  a plus »

Mais, l’histoire du colis de Noël révèle la totale incompétence juridique de certains conseillers municipaux, ou d’au moins un conseiller municipal acharné contre les électeurs non-français d’Audresselles, en particulier les Belges,  alors qu’il est lui-même d’ascendance espagnole.

Le Front National n’est pas encore au pouvoir et n’a pas encore effectué la sortie de la France de l’Union européenne, même si 44% des électeurs d’Audresselles ont voté pour le FN aux dernières élections (régionales).

Donc les électeurs belges, allemands, portugais, espagnols, italiens, britanniques ou autres d’Audresselles, ne se verraient plus attribuer de colis de Noël alors qu’ils ont les mêmes droits que les Audressellois de nationalité française (art. 8 bis du traité de Maastricht). En plus, par leur apport financier, ils ont la part essentielle dans la vie économique du village.

Le rédacteur du bulletin précise qu’il y aura une exception pour un Italien et une Allemande qui « méritent » leur colis. Les autres ne le méritant donc pas, selon lui.

Autre innovation proposée: « Un colis par couple ». Comment définir un couple: est-ce un couple marié, pacsé, non-déclaré, homo ou hétéro ? Et si l’un des deux membres du couple change de partenaire dans l’année, quel va être le couple bénéficiaire ?
Celui d’avant ou celui d’après ?

Et si l’un des membres du couple est  musulman, pourra-t-il réclamer un colis sans porc et sans vin?
Et si l’un des deux membres du couple ne vote pas à Audresselles ? Et si l’un des deux membres du couple a moins de soixante ans ou moins de soixante cinq ans puisqu’un conseiller municipal de plus de quatre-vingts-ans a proposé qu’on élève l’âge des récipiendaires du colis .

Si l’on va au bout de la logique de ces élus, Audresselles doit demander aux Nations-Unies son indépendance et créer une principauté, comme Monaco. Ainsi, seuls les Audressellois auront droit à leur colis et ne paieront pas d’impôt ni ne toucheront d’allocations ou de retraite de la France.

Pendant qu’on y est, il faudrait aussi n’attribuer le colis qu’aux Audressellois pouvant justifier que leurs ancêtres payent des impôts fonciers  à Audresselles depuis plus de cent ans, ou depuis deux cents ans ou depuis la guerre de cent ans. Sous l’Ancien Régime, les impôts locaux étaient regroupés sous l’impôt appelé « taille » et seulement 2% de la population y échappaient.

28 mars, 2017

1er et 2 avril 2017: Salon du Livre de Marquise avec un spectacle

Classé dans : conseil municipal,fêtes — dompaul @ 17:27

L’éditeur Christian Navarro nous informe de l’ouverture du salon du livre avec de nombreux auteurs.

Pour tout renseignement complémentaire,   s’adresser à:

Tél :33 (0) 3 21 80 62 63

editions@christian-navarro.com

www.christian-navarro.com

 

 Vous êtes cordialement invités au Salon du Livre de Marquise

1er et 2 avril 2017

-         EDITION 2017   -

 Salle Simone Signoret

27 rue de Verdun

62250 Marquise

avec un spectacle de la troupe du spectacle « son et lumières » de Montreuil sur Mer

Editions Christian Navarro

121, avenue Charles de Gaulle – 62200 – Boulogne-sur-mer - France

Tél :33 (0) 3 21 80 62 63

RCS 344 751 805 00021 Boulogne-sur-mer – Code APE-NAF 5811 Z

26 mars, 2017

Audresselles: les vraies raisons des démissions au conseil municipal

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 22:02

En 2014, pour la enième fois depuis 1975, Roger Tourret a été réélu maire d’Audresselles sans que la liste d’opposition ait pu obtenir cette fois-ci l’élection d’un seul conseiller. Même Eric Ferton, le seul élu de l’ancienne municipalité à étudier à fond les dossiers de la commune et, de ce fait, à être capable d’un dialogue constructif avec Roger Tourret, a eu moins de voix que le dernier des élus de la majorité, feu Dominique Vanherseck.

C’est ce dernier qui a  presque immédiatement  donné l’exemple de la démission car le conseil municipal, dans son ensemble, ne l’a plus réélu à son poste habituel d’adjoint, considérant qu’il ne faisait aucun effort pour guérir  de sa maladie.  Profondément blessé alors il était très aimé de la population, il a quitté le conseil. Il est mort récemment et la moitié du village a assisté à la messe de ses funérailles . De toutes façons, il n’aurait donc pas achevé son mandat de conseiller.

Charles Dollet, le second démissionnaire, qui est l’un des animateurs sportifs d’Ambleteuse, a voulu inciter les Audressellois a pratiquer aussi un sport et s’est engagé  au conseil municipal pour obtenir la création d’un terrain multisport clos pour les Audressellois désireux de s’entraîner aux sports collectifs. Cette très belle réalisation, toujours bien entretenue et qui était surveillée, ouverte le matin  et fermée la nuit par Dominique Vanherseck, constitue un très bel atout pour la commune.
Bien que son projet ait été réalisé lors de la dernière mandature et que sa vie professionnelle l’accapare encore plus qu’avant, C. Dollet a accepté de figurer encore sur la liste du maire pour les dernières élections municipales mais il a dû renoncer par manque de temps.

Les deux autres démissions sont plus problématiques. L’employée des postes a démissionné mais envisage de constituer sa propre liste pour les prochaines élections municipales. Les raisons de sa démission restent obscures mais elle devra les éclaircir si elle conserve son intention de se porter candidate.

La dernière démission, celle de Coralie, la patronne du second restaurant le mieux noté d’Audresselles selon « trip advisor », est plus étonnante. Soucieux de favoriser l’emploi dans sa commune qui vit essentiellement du tourisme avec un restaurant pour cinquante habitants, une épicerie, deux friteries, des poissonneries, un marchand de vêtement, un salon de thé, Roger Tourret autorise ces établissements, dont celui de Coralie, à installer leur terrasse sur la rue, donc sur le domaine public et gratuitement.

Dans la liste d’opposition qui s’était présentée contre lui, figuraient des candidats qui voulaient interdire l’accaparement du domaine public par les commerçants. D’autres voulaient leur faire payer une lourde taxe.

Si l’un des conseillers démissionne ou meurt encore, la loi prévoit de nouvelles élections. Si Roger Tourret veut alors en profiter pour prendre sa retraite, que va-t-il se passer alors ? Pour l’instant, personne d’autre que lui ne fait l’unanimité dans le village et ceux qui, comme Eric Ferton, font preuve de compétence mais ont des activités professionnelles accaparantes, refusent la place.

Coralie a sans doute eu ses raisons de démissionner mais démissionner du conseil, pour un restaurateur, n’est-ce pas risquer de se tirer une balle dans le pied.

24 mars, 2017

Ambleteuse: une réunion du conseil municipal aux résultats surprenants

Classé dans : conseil municipal,politique — dompaul @ 19:40

Le docteur Arnaud Lelièvre du Broeuille, pris toute le semaine par ses consultations, passe tous les jeudis à la mairie dès l’aube jusqu’au crépuscule à remplir son mandat de maire. Mais comme il a l’intention de réaliser des projets d’envergure pour développer l’économie de sa commune, il délègue une grande partie des affaires courantes à ses adjoints, notamment ceux qui s’occupent des travaux, en qui « il a toute confiance ». Ce sont ces anciens chefs de chantier retraités qui supervisent ainsi l’entretien des digues et de la voirie.

Le dernier conseil du jeudi 23 mars était consacré à régler différentes procédures en cours et, à cette occasion, le seul membre de l’opposition présent au conseil, madame Vampouille,  a posé quelques questions sur le budget. Un échange courtois quoique assez vif s’en est suivi entre elle et le maire sans aucune conséquence.

Le moment décisif est intervenu quand le maire a proposé au conseil de renouveler le label « grand site » d’Ambleteuse en signalant que ce label permettait aux fermes qui en faisait la demande, de recevoir une subvention pour mettre en place les structures destinées à accueillir des visiteurs (touristes, enfants des écoles etc NDLR).

Comme la ferme de sa famille est concernée, le maire a quitté la salle et a laissé la présidence du conseil à son premier adjoint pour la délibération et le vote, s’abstenant par là même non seulement de prendre part au vote mais de connaître qui votait contre sa proposition.

Et là, ô surprise, alors que le vote aurait dû être une simple formalité, l’ adjoint aux travaux Jean Rohart, vêtu d’un treillis militaire et en qui le maire met sa confiance, a voté contre le projet ainsi qu’un autre conseiller municipal. Il y a eu aussi deux abstentions. Pourquoi ont-t-ils voté contre ? Mystère. Peut-être parce que tel est leur bon plaisir d’élus désireux de manifester leur importance.
D’autant plus que le maire n’était pas présent.

En revanche, la représentante de l’Opposition municipale a voté pour. Car elle considère que le label  » grand site des deux caps » et la visite des fermes par les citadins constitue un atout pour la commune.

Ainsi qu’il est de tradition en politique ou dans l’administration, on croit voir l’adversaire devant alors qu’ en fait,  le véritable adversaire, c’est « l’ami » qui est derrière.

Nota: à la suite de la publication de cet article, Jean Rohart a manifesté son mécontentement en téléphonant à son auteur. Quand la question lui a été posée d’expliquer son vote, il a répondu qu’il refusait d’en donner les raisons car il les gardait pour lui. Pourtant, ses électeurs aimeraient bien les connaître et il faudra lui poser la question lors des prochaines municipales. C’est en effet ces explications qui seraient vraiment intéressantes.

29 janvier, 2017

Les solides perrés d’Audresselles

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public,Wissant — dompaul @ 12:53

dragueur devant Audresselles janvier 2017

image: dragueur devant Audresselles. janvier 2017

Les digues de Wissant et d’Ambleteuse ne cessent de s’effondrer et  le sable ramené par camions à l’ouest de la digue de Wissant pour la somme de plus d’un million d’euro vient d’être emporté par la dernière tempête vers le large où un bateau dragueur le récupère pour le vendre à des bétonneurs.

Pendant ce temps, les perrés d’Audresselles, solidement ancrés sur les rochers et continuellement entretenus, restent identiques à ce qu’ils étaient au XIXe siècle, si l’on en croit notre mémoire et les cartes postales.

La plus grande partie de ces perrés ont été construits par les propriétaires des chalets de vacances en bordure de mer et, encore aujourd’hui, ce sont eux qui les entretiennent à leurs  frais sauf ceux qui ont eu la bonne idée de réaliser un passage public devant leur villa, transférant l’entretien à la commune. D’où l’existence du belvédère qui a pour nom « allée Maurice Boitel ».

A la fin des années quarante, le maire-instituteur de l’époque, qui l’avait été pendant toute la durée de la guerre et avait vu l’armée allemande bétonner avec entrain, a eu envie d’en faire autant. Il voulait qu’Audresselles devienne une « vraie » station balnéaire comme Wimereux, Ambleteuse, Wissant et bien sûr Deauville ou Le Touquet. Avec une longue digue publique où auraient circulé les voitures.

Heureusement, un  membre de l’Académie de médecine où il était collègue et ami de Robert Debré, veillait.
Comme Robert Debré était le père de Michel Debré, le projet de digue fut abandonné.

Il existe une façon évidente d’empêcher l’effondrement de la digue sauf aux yeux des édiles qui touchent des commissions sur les travaux de grande ampleur: laisser une bande de terre ou de sable entre la digue et la chaussée cimentée ou goudronnée. Ainsi, dès que la matière meuble sur laquelle repose la digue commence à s’écouler en bas par une brèche, le vide créé est immédiatement visible et la commune ou le riverain particulier peut immédiatement colmater la brèche et remplir la cavité qui s’est créée.

A Audresselles, Roger Tourret, le maire depuis 1975, a eu le temps de réfléchir à la question, et les digues publiques ne s’effondrent pas. Les digues privées non plus, d’ailleurs, car les propriétaires de chalet à un million cinq cent mille euro, n’ont pas envie de le voir partir avec leur perré dans les flots bleus.

Lire aussi:

Grâce à Fillon, Wissant et Le Touquet vont être rayés de la carte

14 janvier, 2017

Aux voeux 2017, Arnaud Lelièvre du Broeuille, maire d’Ambleteuse, présente les futurs candidats aux législatives

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 18:00

Arnaud Lelièvre du Broeuille au pupitre janvier 2016Cdt Marc Sarpaux et Cdt. Joël Fernagut janvier 2016

Cette année, la cérémonie des voeux du maire d’Ambleteuse, le vendredi 13 janvier, a été l’occasion pour lui et son premier adjoint Christophe Paque de faire la synthèse de toutes les réalisations actuelles et futures de la municipalité, particulièrement conséquentes, et de présenter deux des futurs candidats aux élections législatives: Brigitte et Jean-Michel.

Des réalisations ambitieuses

En effet, le projet de création d’un nouveau centre-ville destiné à attirer les touristes continue à avancer (voir l’article Les grands projets immobiliers de la municipalité d’Ambleteuse qui ne coûteront rien au contribuable) et simultanément, le futur stade implanté dans le quartier de Raventhun, sera prêt au moment où les constructions vont commencer sur son emplacement actuel. Il sera recouvert de gazon synthétique afin de permettre son utilisation intensive et quotidienne par les associations sportives et les écoliers.
Rénovation de la voierie et de la viabilisation, réparation et ravalement généraux des bâtiments publics sont les deux principaux postes de dépenses de la ville pour les années à venir.
Le maire a aussi fait une allusion rapide au résultat du procès que lui ont intenté des malveillants qui lui promettaient des oranges (voir l’article Maire d’ Ambleteuse: des micro-associations d’extrême gauche déboutées).

Brigitte Bourguignon

Brigitte Bourguignon, députée de la circonscription, invitée par le maire d’Ambleteuse à s’exprimer, a fait un discours concis, approuvant chaleureusement toutes les initiatives de la municipalité, bien que sa coloration politique ne soit pas la même  que celle du maire, officiellement affilié au parti républicain.

Idem pour la conseillère départementale, elle aussi socialiste, qui a joué les rois mages, non seulement en approuvant tous les projets du maire dont elle était l’antagoniste aux dernières élections départementales, mais en annonçant que le département allait financer en grande partie la couverture du futur stade municipal .

Jean-Michel Taccoen

Enfin, la parole a été donnée à Jean-Michel Taccoen (prononcer Takoun), l’un des deux  conseiller régionaux locaux. Celui-ci a été élu sur la liste de Xavier Bertrand, le président républicain des Hauts de France.

Comme il a fait le dernier discours, avant les petits fours, l’auditoire commençait à en avoir un peu marre même s’il a une belle voix.

Il n’en a pas moins absolument tenu à lire jusqu’au bout son discours de neuf pages démontrant dans le détail, chiffres à l’appui, que Xavier Bertrand appliquait réellement le programme de son livre de 2015: « Notre région au travail ».(voir Le livre de Xavier Bertrand: notre région au travail)

Malgré la découverte imprévue d’engagements de cinq milliards d’euro pris par Daniel Percheron (ancien président socialiste du Nord-Pas-de-Calais), Xavier Bertrand n’a pas augmenté les impôts régionaux. Jean-Michel Taccoen a énuméré ensuite toutes les mesures incitatives de Xavier Bertrand pour remettre les habitants au travail, y compris la mise à disposition des véhicules de la région, auparavant utilisés par les élus, pour conduire à leur travail les personnes habitant des zones isolées.

Toutes ces mesures, tendant à remettre la région au travail, sont évidemment à l’opposé de la politique suivie par Daniel Percheron au niveau régional, ou de Hollande-Boutin (la ministre de Sarközy) au niveau national, qui tendait à permettre à leur public de vivre d’allocations et de subventions au lieu de travailler.

Se présentant comme agent de maîtrise et originaire de Calais, Jean-Michel Taccoen est aussi président ou vice-président d’au moins quatre sociétés de chasse et provient du parti chasse-pêche-nature-tradition. Comme il est du coin, les militants républicains l’ont préféré à l’inspecteur général Frédéric Wacheux, battu deux fois par Jack Lang puis par Brigitte aux législatives précédentes.

Jean-Michel Taccoen a ainsi été désigné comme candidat aux futures élections législatives de la 6e circonscription du Pas-de-Calais, celle qui englobe Ambleteuse, Audresselles, Marquise, Desvres etc.
Sur les photos à paraître, on le voit à droite d’Arnaud, tandis que Brigitte est à gauche.

Direction Marquise

Après son discours et sans écouter celui de son futur concurrent aux législatives, Brigitte et la conseillère départementale socialiste  se sont précipitées à Marquise, chef lieu du canton,  pour faire un autre discours à l’occasion des voeux du maire (divers droite) et essayer ainsi de gagner d’autres voix, tandis que Jean-Michel restait tout seul pour faire son discours aux Ambleteusois.
La dame est plus rusée mais son challenger va vite comprendre les ficelles des campagnes électorales, à commencer par la nécessité de se faire inviter à toutes les réjouissances officielles et à s’y exprimer.
Mais gare à Marinagrobis !

Sur les photos: le discours d’Arnaud Lelièvre du Broeuille: on remarquera à sa droite  Mélanie Belart, conseillère municipale et Jean-Michel Taccoen, et à sa gauche ses  autres adjoints, la conseillère régionale et Brigitte Bourguignon;

au premier rang du public, le cdt. Marc Sarpaux, maire d’Audinghen et le cdt. Joël Fernagut, maire adjoint de Wimereux.

13 janvier, 2017

11 janvier 2017: les voeux du président Francis Bouclet

Classé dans : conseil municipal,espace public,politique,socialistes — dompaul @ 15:45

au centre l'abbé Pierre Bizet, curé de ND des Flots janvier 2016Jean Michel Taccoen, Jean Mouchon, Marie-Christine Bourgeois et  Pierre-Edouard Davies

Chef d'escadron Didier Bernard et ses adjoints janvier 2016 026Jean Michel Taccoen à l'écoute 11 janvier 2016

Brigitte janvier 2016la conseillère départementale et Sylvie Derouette janvier 2016

Sur les photos de gauche à droite et de haut en bas:

1. Au centre l’abbé Bizet, curé de ND des Flots,

2. Jean Michel Taccoen, conseiller régional LR, Jean Mouchon, conseiller municipal d’Hervelingen LR,  Marie-Christine Bourgeois, conseillère régionale FN, Pierre-Edouard Davies, conseiller municipal LR de Wissant

3. Le  chef d’escadron Didier Bernard et ses adjoints

4. Jean-Michel Taccoen à l’écoute

5. Brigitte Bourguignon, députée de la République,

6.La conseillère départementale et Sylvie Derouette, adjointe au maire de Marquise

Comme chaque année, Francis Bouclet, le maire de Saint-Inglevert (Sint-Engelsweld) président de la Communauté de Communes des deux Caps, adresse ses voeux aux représentants des communes  de Marquise et des environs, et l’on a notamment pu rencontrer à cette occasion les maires de Wissant, Bernard Bracq,  de Tardinghen, Thibaud Segard, d’Audembert, Michel Hequet, de Réty, Patrick Bernard,  le colonel Emile Petit, de Landrethun-le-Nord,  ainsi que deux importantes délégations: celle  d’Ambleteuse comportant le maire Arnaud Lelièvre du Broeuille (LR), et plusieurs de ses adjoints et conseillers dont  Irène Rousseaux, Anne-Marie Duclay, Mélanie Bellart, Christophe Paque, Emile Bonvoisin et la délégation de Marquise, avec la présence du maire Bernard Evrard (DVD) et ses deux adjoints, Jean Lacroix et Sylvie Derouette (voir photo), accompagnés de l’ancien maire socialiste Jean-René Bracq .

Il y avait aussi deux conseillers régionaux, Marie-Christine Bourgeois (FN) et Jean-Michel Taccoen (LR) (« oe » se prononce « ou » en flamand), et le préfet Philippe Dieudonné, le président du conseil général socialiste Michel Dagbert et Brigitte Bourguignon, la députée de la circonscription.

Etaient aussi présents le commandant de gendarmerie Bernard et son état-major ainsi que le commandant des pompiers et une ravissante pompière prénommée Céline.

Avant de passer dans les stands de friandises, le président Bouclet a commencé les allocutions, précédant à la tribune Michel Dagbert et Brigitte Bourguignon.

Francis Bouclet, un vrai gestionnaire

Eviter de faire des dépenses inconsidérées tout en prévoyant les investissements indispensables pour permettre la continuité des services publics gérés par la communauté de commune, tels ont été  été les maîtres mots du discours du président Bouclet, illustrés par un film professionnel réalisés par ses services.

Le nombre d’employés de la communauté de communes s’est considérablement accru depuis l’augmentation de la mutualisation des services. Depuis l’arrivée du président Bouclet, il est resté stable.

Le babybus, bibliothèque ambulante, arrivé en limite d’utilisation, ne sera plus en service.

En revanche, la loi imposant un tri plus contraignant des ordures, un budget progressif a été prévu pour le développement et la modernisation de la déchèterie et du ramassage des ordures dans le courant des années à venir ainsi que le remplacement des véhicules.

Une amélioration considérable saute déjà aux yeux depuis l’élection du président Bouclet. A Audresselles, et dans les autres communes du littoral qui votent majoritairement à droite, les bennes à ordures ne fuient plus et l’été, le jour de ramassage, qui est aussi celui du marché, on ne marche plus, dans le centre du village, sur les flaques visqueuses et odorantes, mélanges d’huile de friteuse et de jus de moules.

Même s’il s’agit d’un détail au niveau de l’ensemble de la communauté, cette amélioration reflète bien qu’ Audresselles n’est plus puni de ne pas voter socialiste.

Un vrai apparatchik comme on n’en fait plus depuis la disparition de l’URSS

Le président socialiste du conseil général Michel Dagbert porte bien son nom de « jour brillant » en dialecte francique car son discours, teinté de citations de grands auteurs, reflète ses efforts pour se cultiver.

Avec des propos lénifiants, il a d’abord développé la conception socialiste du rôle du conseil général: au nom de la « solidarité » et de la « redistribution », prendre en impôts les gains des travailleurs pour les donner aux oisifs sous forme de subventions ou d’allocations. C’est exactement la vision développée actuellement par Benoît Hamon sur le « droit à la paresse » rémunéré 9 600 € par an.

Il a souligné aussi qu’il avait fait voter par le conseil général une importante subvention à la commune  de Souchez, ultra-socialiste depuis des temps immémoriaux, victime d’inondations récurrentes du fait du laxisme des édiles qui ont laissé construire dans des zones inondées.

Enfin, il a menacé les conseillers départementaux  de publier leur nom lorsqu’ils s’abstiennent de voter les mesures  qu’il propose.  Ceci, afin de stigmatiser les élus de droite qui en ont assez de sa démagogie.

Bref, à son corps défendant, il a bien mis en valeur la nocivité des conseils départementaux, désormais réduits au rôle de Robin des Bois: je dépouille les uns pour donner aux autres.

Leur seule utilité est désormais de fournir une prébende aux militants des partis politiques. Mais quel homme politique aura le courage de proposer la suppression des conseils départementaux ?

Brigitte

Brigitte Bourguignon, bien que socialiste, n’est pas formatée comme celui qui l’a précédé à la tribune. Elle s’est montrée particulièrement consensuelle car elle sait bien que seule ses qualités personnelles et son charme intrinsèque peuvent lui permettre d’être réélue députée au printemps prochain, vu l’état de décomposition de la formation politique à laquelle elle appartient. Ses propos n’ont donc été ni de langue de bois ni menaçants, ni de gauche ni de droite.

Elle a souhaité une bonne année à tous les assistants, dont la plupart ne votaient pas pour elle jusqu’à maintenant. L’idéal serait qu’elle se présente sous une autre étiquette, mais les places sont déjà prises, du moins dans les formations de droite et du centre par Jean-Michel Taccoen et elle n’est pas encore assez mûre pour passer à l’UDI ou au Front-National.

Photos suivront avec plusieurs personnalités mentionnées ci-dessus.

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