21 septembre, 2020

Audresselles: la municipalité se risque à un sondage public de popularité

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public — dompaul @ 23:21

La nouvelle municipalité met actuellement l’accent sur la propreté du bourg par l’implantation de poubelles à chaque coin de rue mais aussi par une campagne de porte à porte et dans les médias, en particulier contre les dépôts sauvages de crottes de chien. Mais c’est toujours le même problème qui se pose comme en 2016  (voir « Marie Odeville est une malpropre », une affiche sexiste et raciste du conseil général« ). Pour polluer, il suffit d’un nombre infime de possesseurs de chien, souvent de passage, dont l’ animal défèque devant les maisons sans qu’ils songent à ramasser le dépôt pour le jeter dans l’une des nouvelles poubelles, pourtant proche de quelques mètres.

Seul moyen dissuasif: une amende à payer instantanément, comme en Suisse, ou, au choix, l’envoi du chien à la fourrière. Mais, au pays des droits de l’homme égoïste, une telle décision s’avère difficile à prendre.

La mairie a aussi distribué dans chaque boîte à lettres des autocollants à apposer sur les poubelles de chaque habitant avec des recommandations pour le bon usage de ces récipients.  Le nombre de vignettes collées permettra de mesurer la popularité de la  politique, en particulier sanitaire, de la nouvelle équipe municipale.

Une seule ombre au tableau: bien que la nouvelle municipalité ait fait des efforts de rapprochement avec l’exécutif de la communauté de communes toujours présidé par Francis Bouclet, les bennes de rammassage des ordures ménagères de cette même communauté, continuent à fuir et à répandre leur jus malodorant précisément dans les rues où se tient le marché d’Audresselles, le lundi matin. 

 

9 juillet, 2020

Lettre ouverte au nouveau maire d’Audresselles

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public — dompaul @ 11:36

Monsieur le maire,

Dans les jours qui ont suivi votre installation à la mairie, vous et votre conseil municipal avez fait remplacer  le miroir circulaire trouble par un miroir neuf, au croisement des rues Acary et  Gustave Danquin (anciennement route nationale) et de ce fait, évité sans doute les accidents en cette période où la circulation est plus la plus importante de l’année. Vous avez aussi enjoint efficacement aux commerçants ambulants de ne plus obstruer l’entrée des rues donnant sur la rue Edouard Quenu le jour du marché pour permettre le passage des pompiers et des ambulances. Injonction immédiatement suivie d’effet. Vous avez aussi fait en sorte que les roses trémières qui agrémentent le bord des rues soient épargnées par le nettoyage municipal.

Le lundi, les coulées âcres et nauséabondes consécutives au ramassage des ordures ménagères qui infestaient le marché, ont disparu.

Toutes ces actions  ont été immédiatement perceptibles par tous les habitants d’Audresselles, les piétons et les automobilistes.

Vous avez aussi entrepris une mise à jour de l’avancement des employés municipaux et, dans un souci de transparence, fait connaître au contribuable audressellois la rémunération de chacun, qui est du reste théoriquement publique.

Selon nos information, vous envisagez aussi de procéder à  d’importants travaux d’entretien du principal bâtiment historique d’Audresselles, à savoir l’église Saint-Jean du début du XIIe siècle. Ce bâtiment,  ouvert au public, attire en effet de plus en plus de visiteurs, du fait des oeuvres d’art qui l’ornent, de sa situation et de son isolement au milieu des champs et favorise ainsi le tourisme, principale ressource de la commune.

Avant votre élection, vous aviez annoncé la plupart des axes de votre politique municipale. Et vous avez demandé aux habitants d’Audresselles de vous faire des suggestions.

Voici quelques demandes que nous formulons concernant l’entretien et la mise en valeur de la commune du point de vue de la transition écologique, sujet prioritaire puisque le ministère le plus important après le premier minsitre est précisément celui-ci .

L’estran, la vallée de la Manchue et du Noirda constituent les pôles écologiques les plus importants de la commune.

Le ramassage des moules a été interdit provisoirement par les autorités préfectorales mais c’est bien insuffisant pour redonner vie à nos rivages dont les rochers en grès, qui étaient dans votre jeunesse couverts d’algues brunes ( laminaires, fucus vesiculosus et seratus), et pourraient l’être à nouveau,  sont désormais nus comme du béton fraîchement durci. Disparus les crabes verts et rouges ainsi que les frayères de loups marins, de congres, de crustacés ainsi que les hippocampes, les supions et toute la faune des mares apparaissant à marée basse. Même les lampotes sont arrachées. Or, la commune peut récupérer la gestion de l’estran auprès de la direction des affaires maritimes sur simple demande à cet organisme géré par un officier ayant rang de capitaine de vaisseau. La direction des affaires maritimes peut même apporter son aide à la commune pour gérer une zone protégées de quatre hectares sur l’estran.

Pensez-vous saisir cette occasion ?

En ce qui concerne la Manchue, polluée dès sa source par un cultivateur domicilié à Slack qui entrepose un tas de fumier de quelque cent mètres de long au bord de sa rive droite de façon à ce que le purin s’y écoule, envisagez-vous de la rendre à nouveau vivable pour les poissons ? En effet, dans les années cinquante, on pouvait y voir de nombreuses anguilles à l’embouchure.  Aujourd’hui, elle ressemble plutôt à un cloaque et les chiens qui boivent son eau, ont rapidement la colique. Ne parlons pas des petits enfants que leurs parents, ignorants de la composition de cette eau, y laissent jouer.

A la lecture de cette lettre ouverte, des Audressellois viennent de nous rappeler que le plus urgent serait la création d’un abri  suffisamment fermé pour protéger des intempéries les voyageurs  prenant le bus en direction de Boulogne, à l’arrêt de la place du Détroit, car tout le monde à Audresselles, en particulier les collégiens, les lycéens et de jeunes ou moins jeunes travailleurs, ne possède pas d’automobile. Les voyageurs doivent souvent attendre, dans le froid glacé de l’hiver et sous la pluie, un bus qui passe parfois avec beaucoup de retard.  Certains réclament cet abri depuis des années. En vain. On peut aussi envisager de déplacer l’arrêt vers un endroit proche où la commune disposerait d’un petit terrain communal où construire un abri.

Enfin, un détail, nous vous signalons que la rampe en bois provisoire de l’escalier qui descend vers l’estran le long de la casemate au bout de la rue des Martinets, pourrait être avantageusement remplacée par une rampe en béton bien ancrée dans l’escalier proprement dit. Les rampes en inox étant susceptibles d’être découpées et volées.

Merci de votre attention.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’expression de notre considération distinguées.

La rédaction du blog

8 mars, 2020

Francis Molmy sauve Audresselles de l’inondation

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public — dompaul @ 14:43

La pluie diluvienne qui tombe depuis plusieurs semaines a entraîné une augmentation spectaculaire du débit du fleuve Manchue, au sud du bourg  d’Audresselles, tandis que le vent du sud-ouest, la tempête  et la grande marée associés à l’élévation constante du niveau de la mer, ont abouti à la fermeture du cordon littoral constitué de galets. Un lac de barrage s’était donc formé  en haut de la plage, bloquant l’écoulement de la Manchue qui jaillissait des égouts et se préparait à envahir jardins et habitations  qui la bordent.

Les riverains de la Manchue et même les habitants des maisons plus éloignées,  commençaient à s’inquiéter du phénomène, surtout ceux dont le rez-de-chaussée est au niveau du sol. La commune ne possède pas le matériel suffisant pour creuser le cordon littoral et n’en a pas les compétences. Cette tâche est mutualisée au niveau de la communauté de communes.

La Direction des Affaires Maritimes, alertée, a bien précisé que le problème devait être résolu par la communauté de communes de la terre des deux caps, seule responsable de la gestion et de l’entretien  des cours d’eau. Mais celle-ci ne pouvait pas intervenir rapidement en raison du manque de matériel disponible et de l’éloignement d’Audresselles.

Comme la catastrophe était inéluctable, Francis Molmy, candidat-maire aux élections du 15 mars, a pris l’initiative nécessaire quand tous les responsables tergiversaient. Il est allé chercher sa propre excavatrice dans son garage à plusieurs kilomètres et il l’a apportée sur son camion remorque. L’après-midi du lundi 2 mars, sous sa propre responsabilité, il est allé ouvrir une brèche dans le cordon littoral à l’emplacement de l’embouchure de la Manchue dont le niveau est redescendu immédiatement.

Pour prévenir tout accident, les gendarmes ont assuré la sécurité du chantier pendant que  Francis Molmy creusait le chenal. La représentante de la communauté de communes s’est inquiétée de savoir qui allait le payer car elle ignorait que cette action était bénévole. Le lendemain même, pour montrer son efficacité, elle a envoyé une équipe enlever les sédiments accumulés dans les lagunes d’épandages. mesure qui était demandée depuis longtemps par la municipalité d’Audresselles.

Il est possible  que Francis Molmy soit appelé à revenir avec son matériel puisque la tempête continue et que le cordon littoral se reconstitue.

Les riverains de la Manchue ne peuvent qu’apprécier ce geste qui leur a évité l’inondation.

On constatera à cette occasion que l’action immédiate est préférable aux promesses électorales.

18 septembre, 2019

Audresselles: gaz carbonique, réchauffement climatique et stérilisation de l’estran

Classé dans : artisan pêcheur,écologie,espace public,histoire,international — dompaul @ 22:12

Le réchauffement climatique, une bonne affaire pour les affairistes

Actuellement, les livres scolaires qui, comme dit Marcel Pagnol, sont des manuels de propagande à l’usage des gouvernements, autant que la télé, veulent inculquer aux élèves que, de même que la terre est ronde, le taux de gaz carbonique qui augmente dans l’air, va nécessairement entraîner un réchauffement climatique puisque ce gaz piège dans l’atmosphère le rayonnement solaire. Donc il faut, en France, construire des éoliennes, des panneaux solaires et isoler les combles des personnes à revenus modestes pour donner du travail aux employés des entreprises qui financent les campagnes électorales de la coterie au pouvoir et lui permet de rester en place. Sans toutefois empêcher de circuler les paquebots géants ou les avions pour touristes car il permettent à « la classe moyenne » de s’offrir des vacances « de rêve » alors que leur pollution dépasse celle du chauffage des habitations et de toutes les voitures qui roulent sur le territoire.

Résumons les thèses en présence avec d’un côté les réchauffistes américains et européens officiels qui diffusent les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GEIEC), dont les calculs oublient des paramètres afin de parvenir aux conclusions fixées par les politiques. Selon eux, le taux de gaz carbonique (CO2) va augmenter de façon alarmante avant 2050 mais l’estimation varie entre le simple et le décuple. En fait, personne n’en sait rien. Les réchauffistes idéologiques ont trouvé un porte-parole en la personne de l’adolescente autiste Greta Thunberg qui voit le taux de gaz carbonique dans l’air. Comme nous ne sommes plus à l’époque de Jeanne d’Arc, le recours  à une prophétesse décrédibilise cette thèse qui, pourtant, devrait pouvoir être étudiée sans passion.

De l’autre, quelques scientifiques indépendants, généralement retraités de l’Université et qui n’ont donc plus de promotion à attendre, estiment que l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air est trop infime pour influer véritablement sur l’augmentation de la température à la surface de la terre. Les deux principaux tenants de cette thèse sont François Gervais et Vincent Courtillot. De toutes façons, la pollution atmosphérique de la France ne représente que 0,7%  de l’ensemble et  les principaux pollueurs de la planète sont la Chine continentale, qui extrait toujours plus de charbon, l’Inde, les Etats-Unis et l’Allemagne, champion toutes catégories des pollueurs du monde, qui utilise même la tourbe pour asphyxier la population. Il est vrai qu’en matière d’asphyxie et de gaz toxiques, Angela Merkel et les Verts allemands possèdent une antériorité historique par rapport aux autres pays.

Ces états se moquent du réchauffement climatique et augmentent sans discontinuer les fumées qu’ils rejettent dans l’atmosphère.

Dans son exposé à l’institut d’études politiques de Paris,  Jean-Marc Jancovici ne se contente pas d’évoquer le thème de l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air. Il précise aussi qu’il faudra des milliers voire des millions d’années pour séquestrer à nouveau le carbone dans une combinaison moléculaire sous forme solide ou liquide. Donc ces émissions sont irréversibles pendant une durée bien supérieure à celle de l’âge de l’humanité.

D’après les résultats actuels des recherches, il y a trois milliards et demi d’années,  l’oxygène (O2) sous forme gazeuse n’était pas présent dans l’atmosphère qui n’aurait comporté que de la vapeur d’eau (H2O) à 85%, du gaz carbonique à 15% et un peu d’azote.

Les premiers êtres vivants (stromatolithes) puis leurs successeurs, grâce à la synthèse utilisant la lumière du soleil (photosynthèse), ont donc progressivement séparé l’oxygène du carbone qu’ils ont séquestré essentiellement avec l’hydrogène (H), produisant des hydrocarbures (charbon, pétrole, bois). En brûlant ces hydrocarbures, l’être humain inverse donc le processus  et ce processus s’emballe de façon exponentielle surtout depuis le début du XXIe siècle.  La photosynthèse effectuée par les plantes, aux aires de plus en plus réduites,  ne suffit pas à absorber le gaz carbonique émis par les machines et encore moins maintenant qu’au Moyen-âge.

Il apparaît clairement que les conférences internationales sur le climat qui se succèdent, ne servent à rien si ce n’est aux puissants de ce monde de se réunir pour faire un gueuleton ensemble et éventuellement de sympathiser suffisamment pour éviter de se faire la guerre pour une raison futile comme en 1914 et  en 1870.

Mais il apparaît surtout que le réchauffement climatique reste un épiphénomène par rapport aux autres conséquences de l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’air, actuellement d’environ 0,4%. Quand ce taux atteindra 3 %, il sera mortel pour l’homme s’il n’est pas équipé d’un masque à oxygène. Il y aura encore une grande quantité d’hydrocarbures à consommer avant que le Gaz carbonique n’ait retrouvé son taux du précambrien ancien mais l’essentiel de ceux-ci est déjà si profondément enfoui sous la terre qu’ils seront bientôt inattingibles.

Courtillot et Jancovici préconisent donc, en attendant mieux, d’augmenter la part de l’énergie nucléaire très peu polluante en matière d’émission de gaz carbonique, surtout à la place du charbon. Jancovici estime que la croissance, résultat de l’augmentation permanente du travail des machines, et sur laquelle repose le consensus démocratique, est déjà arrêtée. Il prévoit même des guerres lorsque les habitants des pays gros consommateurs d’hydrocarbures seront obligés de réduire drastiquement leur train de vie.

Jancovici compare l’épuisement des ressources naturelles avec l’épuisement des stocks de poissons présents dans la mer et dénonce l’ineptie des théories économiques de Jean-Baptiste Say qui déclarait que ces ressources naturelles étaient gratuites et inépuisables, théories sur lesquelles reposent encore les fondements de l’économie actuelle.

Et Audresselles

A Audresselles, il suffit de regarder l’estran à marée basse pour constater la catastrophe écologique, résultat de l’incurie et de la démagogie des autorités : là où, il y a soixante ans, poussait du goëmon producteur d’oxygène par la photosynthèse, principale frayère pour de nombreuses espèces et  sous lequel vivaient crabes verts et rouges, crevettes, jeunes loups marins, jeunes carrelets, pieuvres,  hippocampes, il ne reste que des rochers complètement chauves et des mares presque aussi stériles que les mares d’acide sulfuriques du Yellowstone.

Idem pour les bancs de moules et même les bigorneaux  que des foules de plus en plus nombreuses venues de tous les coins de l’horizon pillent sans vergogne aux grandes marées.

C’est pourquoi, avant que tout l’estran, à marée basse, ne ressemble complètement au désert du Sahara, il conviendrait que la commune d’Audresselles, avec l’aide et l’approbation des Audressellois, commence par se doter de moyens pour faire appliquer une législation que ne peuvent faire respecter les gendarmes maritimes, trop peu nombreux, avant d’envisager d’autres mesures pour obtenir une véritable reconstitution des bancs de goëmon (fucus vesiculosus et seratus, laminaires) et de moules.

C’est l’une des priorités à laquelle la future municipalité d’Audresselles devrait s’employer de façon unanime.

 

23 juillet, 2019

Greta Thunberg, qui voit le gaz carbonique

Greta Thunberg, une autiste suédoise de seize ans,  dit voir quel est le taux de gaz carbonique dans l’air bien que ces gaz soient tous deux incolores, inodores et sans saveur. Mais elle posséderait un septième sens qui lui permettrait de déceler ce taux donc de prévoir le réchauffement climatique.  Aujourd’hui, au lieu de faire dire des prières aux populations rassemblées autour du prêtre ou du sorcier pour que les dieux fassent tomber la pluie, les gouvernements augmentent les impôts: les impôts contre le réchauffement climatique.

Avant la découverte du feu par l’homme, la Terre a connu plusieurs périodes de réchauffement climatique entraînant des déluges ou de refroidissement entraînant des glaciations. Chaque fois, ces variations ont été dues à des éruptions volcaniques, des chutes de météorites mais surtout aux changements du rayonnement solaire. L’ influence de l’industrie humaine par rapport à celle du soleil est comparable à celle d’une bougie allumée par rapport à l’explosion de la bombe atomique qui a dévasté Hiroshima.

Le gouvernement français actuel et ses partisans à l’Assemblée Nationale, ont invité Greta Thunberg à s’exprimer au Palais Bourbon afin de justifier auprès des électeurs ou futurs électeurs qui ne payent pas d’impôt, l’augmentation des impôts pour ceux qui en payent déjà. L’opposition de droite qui représente les catégories qui payent, veulent boycotter la venue de Greta Thunberg, mais si cette opposition  était au pouvoir, il est probable qu’elle applaudirait l’idiote suédoise pour justifier une nouvelle augmentation des impôts.

NOTA: Rappelons qu’un film sur la pêche à Audresselles vient de sortir sur YouTube avec comme titre:

jj baillet 0001 – YouTube

12 juillet, 2019

François de Rugy fait des économies

Classé dans : écologie,fêtes,histoire,politique — dompaul @ 22:25

La famille de François Goullet de Rugy (d’azur à lion d’or grimpant une fontaine d’argent), a pu faire reconnaître son état de noblesse  à la fin du règne de Louis XV, moyennant le paiement en  une fois de  l’impôt correspondant aux taxes payées pendant sa vie par un roturier. Grave erreur, puisque la révolution a aboli les « privilèges » quelques années plus tard sans  rembourser ceux qui venaient de les acheter.

On peut constater que la guigne des de Rugy a commencé à cette époque alors que les ancêtres Goullet, drapiers,  avaient su profiter de la révocation de l’Edit de Nantes pour obtenir  une charge dans la magistrature associée à un commencement de noblesse, en tant qu’anciens protestants réintégrés volontairement dans le giron de l’église catholique romaine.

Tout avait pourtant aussi bien commencé pour leur descendant  François de Rugy, passant des « écologistes » aux socialistes puis aux « marcheurs » pour obtenir le perchoir de l’Assemblée nationale puis un ministère. Mais en chemin, il a perdu la confiance et le soutien de tous ses amis politiques successifs. Comme Cahuzac, son autre erreur a été d’abandonner son épouse et ses enfants pour se remarier et de vouloir distraire sa nouvelle épouse avec des fêtes à l’hôtel de Lassay, aux frais du contribuable. Comme il n’est ni Louis XIV, ni Louis XV, ni même Talleyrand, autre girouette, à cette différence que ce dernier était soutenu par les Russes, les Anglais et les Autrichiens, au moment où les armées de ces puissances coalisées occupaient le territoire français, sa présence au gouvernement n’intéresse plus personne et Médiapart, le fameux journal en ligne, a trouvé un moyen de rendre service au pouvoir pour se faire pardonner les articles qui déplaisent.

Grâce à cette feuille, François Goullet de Rugy est devenu l’amphitryon  qui invite ses amis, aux frais du contribuable, à manger du homard géant et à boire des vins vieux.

En fait, s’il leur a offert ces mets, c’est  pour faire faire des économies au contribuable  en  faisant croire à ses invités que lesdits mets sont prestigieux mais en fait, si on lit sur ce blog l’article « Jean-Jacques Baillet pêche un homard géant« , on constate que le prix d’un homard de plus de trois kilos, l’été dans le Boulonnais et en Bretagne,  ne dépasse pas quinze euros le kilo et s’il lui manque une pince (on dit qu’il est épatté), on peut l’acheter à dix.

Car, en raison de son âge, parfois plus de trente ans, le homard géant a une carapace recouverte de gale,  sa chair est farineuse, remplie de métaux lourds toxiques puisque ce crustacé charognard est, avec le crabe, le bulot, la hyène et le vautour, à l’extrême fin de la chaîne alimentaire. Bref, si le Noble Homme de Rugy a fait acheter ses homards géants en gros, ils lui ont coûté moins cher que des rognons de porcs ou du mou de bœuf. Mais, dans l’imaginaire collectif des journalistes de Médiapart, c’est un met de choix.

Pareil pour les vins, Mauroy avait vidé la cave de l’hôtel Matignon avec ses copains Ch’ti mais c’était pour faire remplacer par du vin nouveau  les vieilles bouteilles remplies de vins éventés ou tournés puisque ses hôtes, habitués à boire de la bière, ne sentaient pas la différence.

François de Rugy a voulu faire la même chose que Mauroy et il a même ajouté du Champagne vendu 10,50 € la bouteille dans l’Intermarché du coin.

Evidemment qu’il ne pouvait pas dire la vérité à la télévision, et reconnaître qu’il avait offert du bren à ses invités au risque de les vexer. Donc dilemme cornélien.  Et il a dû inventer une excuse mal venue où il expliquait qu’il avait invité des représentants de la société civile qu’il ne connaissait pas auparavant, ou à peine. Il va encore en rajouter en disant qu’il n’a jamais mangé de homard. Mais son sort est désormais scellé et sa survie au gouvernement ne tient plus qu’à un fil d’araignée.

« Ca ira, ça ira, les aristos à la lanterne, les aristos, on les pendra » comme chantaient les sans-culotte du faubourg Poissonnière.

 

19 janvier, 2018

N.D. des Landes: pourquoi Macron a raison

Classé dans : écologie,économie,espace public,politique — dompaul @ 10:44

C’est à la suite de la lecture de rapports ou  d’articles comme celui qui suit que le président Macron a pris la judicieuse décision d’en finir avec la construction de l’inutile aéroport sur la commune de N.D. des Landes, sans se préoccuper des puissants groupes de pression économique ni des politiciens véreux qui attendaient leur pot de vin, ou qui l’avaient peut-être déjà reçu par anticipation, pour certains.

Le 4 novembre 2010, un moteur de son A 380 explose alors qu’il décolle de Singapour ! Avec sans froid, le commandant Richard De Crespigny arrive à poser son avion avec ses 469 passagers. Ce pilote chevronné, aujourd’hui à la retraite, donne sont point de vue sur le projet d’un second aéroport nantais.
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J’ai bientôt 70 ans, 40 années dans l’aéronautique, 15 comme commandant de bord, 14 500 heures de vol. Je ne connais pas tous les aéroports du monde mais j’en connais beaucoup, franchement beaucoup. Néanmoins, si je veux comprendre quelque chose dans cette polémique, je dois faire comme tout le monde, procéder par comparaisons.
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On me dit que l’aéroport de Nantes est dangereux car les avions passent sur la ville. Ah bon ? J’ai passé ma vie de pilote à survoler des agglomérations à basse altitude, tant au décollage qu’à l’atterrissage, avec des procédures spécifiques à chaque endroit.
> Ici il faut virer sitôt l’attitude de sécurité atteinte, là il faut réduire la puissance, ailleurs c’est la pente qui est réglementée, etc.
> Bref, je ne veux pas trop m’étendre sur les détails techniques, mais les aéroports où les pilotes sont peinards et peuvent gérer les approches et les décollages comme bon leur semble sont rares. Aussi rares que les villes non survolées par les avions.
> Je connais Nantes pour avoir pratiqué cet aéroport plusieurs fois par semaine il y a quelques années et n’ai pas souvenir de spécificités particulières. Si on reconnaît Nantes dangereux, il faut interdire plusieurs milliers d’aéroports dans le monde et commencer par rayer de la carte celui de Chambéry.
> Hé oui les savoyards ! L’aéroport de Chambéry le Bourget est coincé entre deux montagnes sur ses flancs, le lac à un bout de piste, la ville à l’autre bout. Pourtant les gros jets se posent et décollent sans scandales, ni polémiques. Ne parlons pas de celui de Hongkong : là, jusqu’en 1998, c’était carrément un spectacle. Hongkong était dans un délire, Nantes aussi mais en sens inverse.
> Si on considère maintenant l’autre volet de l’affaire, c’est à dire l’augmentation de l’activité, on va se retrouver encore une fois dans les arguments spécieux et délirants.
> On me dit que cet aéroport avec ses 3,5 millions de passagers en 2011 se trouve « à l’étroit » et qu’il faut prévoir l’avenir.

> On voudrait me faire croire que cette infrastructure arrive à saturation.

> Lors de l’éruption volcanique islandaise de l’année passée, Nantes qui était hors zone, a multiplié son trafic par trois pendant plusieurs jours, et tout s’est très bien passé !
> Les aéroports de la taille de Nantes sont les plus nombreux et il suffit de comparer avec d’autres pour se rendre compte de l’importance des balivernes prononcées sur le sujet.
> Un exemple parmi tant d’autres : Genève, cet aéroport a reçu l’année passée plus de 12 millions de passagers. Oui vous avez bien lu : en fait, presque 13 millions (je n’ai pas le chiffre exact).
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Une seule piste, des contraintes de proximité urbaine et une plate-forme aussi grande que Nantes. Il est vrai que les Suisses sont en (véritable) démocratie et ne se font pas enfumer !

> Le premier prix au championnat du monde du genre revient à San Diego en Californie : une seule piste, plate-forme beaucoup plus petite qu’à Nantes, des contraintes incroyables d’environnement et d’interdictions de nuit : 18 millions de passagers l’année passée.

> Oui chers amis écolos, 5 fois plus que Nantes.

> Bon il faut reconnaître le grand professionnalisme des contrôleurs aériens américains et aussi celui des pilotes. Les contrôleurs français sont également très bons et les pilotes pas maladroits et on voudrait nous faire croire que Nantes sera à saturation en 2020 avec… 5 millions de passagers ! 5 millions en 2020, c’est tout ?
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Et qui nous les fait ces prévisions ? Et basées sur quoi ? Si c’est aussi sérieux que le reste, on est encore en droit de douter.

> Même si le chiffre est dérisoire. Pour le moment présent ce n’est que moins de 4 millions.

> Puisque personne ou presque dans ce pays n’écoute les arguments écolos, il me semble qu’il serait bon d’en employer d’autres : ceux qui frappent les esprits, ces arguments par exemple. L’essentiel n’est-il pas dans le résultat ?
> Sauver des terres agricoles et permettre aux petits oiseaux de continuer de voler c’est bien, c’est même essentiel mais puisque personne n’écoute, tenons donc un autre langage.
> Éviter de dépenser un demi-milliard d’euros dans une lamentable stupidité à la gloire de ces hommes politiques qui auront disparu dans l’enfumage des irresponsabilités lorsque le projet réalisé révélera la bêtise.
> Se préserver du gaspillage à une époque qui, nous dit-on, va devenir encore plus dure : Cela devrait suffire à convaincre les plus sourds non ? Et surtout renvoyer les pelleteuses au garage.
> On peut aussi continuer de subir l’oligarchie, se complaire dans ce système corrompu de pseudo démocratie dite représentative. Honorer 577 députés, gaver 350 sénateurs et leur permettre de donner leur nom aux édifices construits avec l’argent public.
> Concernant l’aéroport de Nantes je propose Ayrault port.

> On peut aussi espérer qu’un jour peut-être, les Français découvriront que la solution n’est pas dans les hommes politiques mais dans l’action citoyenne responsable.

> Qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu ou de Mars, les politiques ne sont pas la solution : ils sont le problème.


 

 

29 janvier, 2017

Les solides perrés d’Audresselles

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public,Wissant — dompaul @ 12:53

dragueur devant Audresselles janvier 2017

image: dragueur devant Audresselles. janvier 2017

Les digues de Wissant et d’Ambleteuse ne cessent de s’effondrer et  le sable ramené par camions à l’ouest de la digue de Wissant pour la somme de plus d’un million d’euro vient d’être emporté par la dernière tempête vers le large où un bateau dragueur le récupère pour le vendre à des bétonneurs.

Pendant ce temps, les perrés d’Audresselles, solidement ancrés sur les rochers et continuellement entretenus, restent identiques à ce qu’ils étaient au XIXe siècle, si l’on en croit notre mémoire et les cartes postales.

La plus grande partie de ces perrés ont été construits par les propriétaires des chalets de vacances en bordure de mer et, encore aujourd’hui, ce sont eux qui les entretiennent à leurs  frais sauf ceux qui ont eu la bonne idée de réaliser un passage public devant leur villa, transférant l’entretien à la commune. D’où l’existence du belvédère qui a pour nom « allée Maurice Boitel ».

A la fin des années quarante, le maire-instituteur de l’époque, qui l’avait été pendant toute la durée de la guerre et avait vu l’armée allemande bétonner avec entrain, a eu envie d’en faire autant. Il voulait qu’Audresselles devienne une « vraie » station balnéaire comme Wimereux, Ambleteuse, Wissant et bien sûr Deauville ou Le Touquet. Avec une longue digue publique où auraient circulé les voitures.

Heureusement, un  membre de l’Académie de médecine où il était collègue et ami de Robert Debré, veillait.
Comme Robert Debré était le père de Michel Debré, le projet de digue fut abandonné.

Il existe une façon évidente d’empêcher l’effondrement de la digue sauf aux yeux des édiles qui touchent des commissions sur les travaux de grande ampleur: laisser une bande de terre ou de sable entre la digue et la chaussée cimentée ou goudronnée. Ainsi, dès que la matière meuble sur laquelle repose la digue commence à s’écouler en bas par une brèche, le vide créé est immédiatement visible et la commune ou le riverain particulier peut immédiatement colmater la brèche et remplir la cavité qui s’est créée.

A Audresselles, Roger Tourret, le maire depuis 1975, a eu le temps de réfléchir à la question, et les digues publiques ne s’effondrent pas. Les digues privées non plus, d’ailleurs, car les propriétaires de chalet à un million cinq cent mille euro, n’ont pas envie de le voir partir avec leur perré dans les flots bleus.

Lire aussi:

Grâce à Fillon, Wissant et Le Touquet vont être rayés de la carte

28 janvier, 2017

Les chambres à gaz nazies sont-elles toxiques ?

La loi Fabius-Gayssot interdit de nier l’existence des chambres à gaz dans des camps de concentration nazis. Il s’agit en effet de justifier l’existence de l’état d »Israel et le déplacement des Palestiniens par un événement abominable.

Evidemment, quand la négation d’un fait historique ou d’une croyance religieuse est punie par la justice pénale, il existe toujours des hurluberlus qui veulent se rendre intéressants en contestant le dogme officiel. Parmi ces hurluberlus, on peut compter Galilée qui, heureusement pour lui, s’est rétracté et a reconnu que la Terre ne tournait pas et que c’était le soleil qui tournait autour d’elle, ou encore Giordano Bruno (o.p.) qui niait la divinité de Jésus-Christ ou le docteur Michel Servais, qui niait l’existence de la Sainte Trinité. Ces deux derniers ont fini tous les deux brûlés vifs en place publique, refusant jusqu’au bout de renier leur erreur.

Aujourd’hui, il existe l’infréquentable ex-professeur Robert Faurisson, radié de l’Université, qui a perdu son traitement et qui est poursuivi par la Justice parce qu’il s’entête à nier l’existence des chambres à gaz dans les camps nazis.
Cet hurluberlu-là est prêt à mourir pour cette cause et pour le droit à la libre expression. Aujourd’hui, il y a bien les tenants de la Terre Plate et personne ne les persécute.

Paradoxalement, c’est parce qu’il existe une loi pour punir les négationnistes qu’il en existe autant.

L’argumentaire du docteur Faurisson repose sur le fait que, dans les camps de concentration nazis, les chambres à gaz présentées comme telles aux visiteurs d’aujourd’hui, ne sont pas hermétiques alors que les chambres à gaz destinées aux exécutions capitales aux Etats-Unis d’Amérique, le sont.

En effet, les chambres à gaz des camps sont à peu près semblables à la briqueterie d’Audresselles: de gros murs, de petites portes, et à côté un four.

Pour les négationnistes, l’extraction des corps morts après l’exposition au gaz Zyklon B, nécessitait une longue aération des salles avant l’entrée des nettoyeurs et un lavage des cadavres après leur sortie. Ce qui  était impossible à l’échelle industrielle. Et ils ont raison.

Mais là où ils ont  tort, c’est de croire que Hitler était écologiste à la manière d’aujourd’hui. Certes, ainsi que le montrent ses aquarelles et ses films, Hitler aimait les montagnes, les forêts, les animaux et, en particulier les chiens et les dindes comme Eva Braun, et il est l’inventeur du tri sélectif. Mais il n’avait pas donné d’ordres précis à ses sbires leur interdisant de polluer les villages et les champs environnant les camps par des émanations de gaz toxiques ni de se préserver eux-mêmes en s’abstenant d’entrer dans les chambres à gaz juste après le gazage des prisonniers.

Lorsque les soldats soviétiques ont trouvé les fûts de Zyklon B, il n’ont pas davantage pris garde à leur santé. Du reste, il faudra longtemps avant que les gouvernants songent à protéger leur  population et leurs soldats des produits toxiques: Truman, Staline et de Gaulle ont ainsi exposé de nombreux soldats de leur propre pays aux radiations nucléaires lorsqu’ils les ont placés à courte distance des explosions. La plupart sont mort d’un cancer.

Donc oui, on peut facilement en conclure que les chambres à gaz présentées au public dans les anciens camps, sont de vraies chambres à gaz mortelles. Comme elles ont beaucoup servi, elles restent, encore aujourd’hui, imprégnées de substances hautement toxiques.

C’est bientôt que, conformément au programme scolaire, les écoliers de toute la France vont être emmenés pour visiter les anciens camps d’Allemagne ou de Pologne. Bien évidemment, les organisateurs inconscients vont faire entrer les enfants dans les chambres à gaz où il pourront respirer tout à loisir les résidus de ZYKLON B. Avant ou après la visite, ils pourront aussi boire l’eau locale contaminée et manger la cuisine locale à l’eau contaminée au cyanure.

Voici encore une bonne idée.

11 janvier, 2017

Poor-minded Obama, objective agent of Putin

Classé dans : écologie,histoire,international,politique,socialistes,Syrie — dompaul @ 17:16

At the end of the fifteenth century, collapsed the Burgundian state, the territories of which ranged from Friesland, in the north of the Netherlands, to Mâcon near Lyon, in the southern part of the current France, encompassing Audresselles and its surroundings: a state 650 miles long from the north to the south.

Duke Charles, said « the Bold »,  sinned by pride and precipitation in a struggle of eight years against his cousin King Louis XI of France, a patient, clever and skill opponent, persevering and never failing to act wisely, seizing all the opportunities offered by his foe.
Charles having left the fate of the battles decide his future, his corpse was found near Nancy, half devoured by wolves, harmless animals (according to many ecologist activists).

His states were dismembered and Louis XI seized most of them.

We have just witnessed the same phenomenon in the fight of eight years too, which opposed Barack Hussein Obama to Vladimir Vladimirovich Putin.

Obama will certainly not be devoured by the wolves but all the states of the Middle East subservient to the Americans, some of them for seventy years, have swung in a few months in the arms of Putin and Holy Russia, now the third Rome for the Orthodox but also for many practicing Catholics, since for the majority of the latter, their champion is not the old Argentinian Pope, but Vladimir Vladimirovich, the only true defender of all Christians in the Midddle-East and elsewhere.

Barack Hussein had a real design, « post-racial America, deserving minorities »,  but he had to keep it hidden if he wanted to be re-elected first, and if his party would still win the elections after his departure. And some of his electors, eventually realizing that their well-understood interests were not among those he defended, abandoned the Democrats.

During his two mandates, he endeavored to allow the United States to further loot the planet to offer a good standard of living to his electorate, largely without legal employment and without recognized qualification, whose central core is composed of descendants of slaves, and more particularly of converts to Sunni Mahometanism, but also of newly arrived immigrants . This, while satisfying ecologists of all stripes that hinder mining in the soil of the country, but not elsewhere.

To meet the needs of this electorate, ha had first, he needed the work of the inhabitants of China or the rest of Asia payed in thousands of billions of dollars, that is to say debts , repayable at an unspecified date.

And above all, to exploit the mineral and hydrocarbon resources of the Middle Eastern countries, it was necessary to expel the competitors from the zone, starting with the Russian fleet of the Mediterranean.

He therefore wanted to break the Russian-Ukrainian alliance by provoking a coup in Ukraine leading to the seizure of power in Kiev by American agents to close the Russian base of Sevastopol. With his European counterparts, he wanted to provoke the fall of Bashar-Al-Assad to chase the navy and the Russian aviation from Tartus and Latakia on the Eastern Mediterranean.

(to be continued next days)

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