10 octobre, 2020

Covid 19 à Audresselles

Classé dans : artisan pêcheur,économie,espace public,medecine,religion — dompaul @ 19:11

Plusieurs Audressellois, qui ont été en relation proche avec des personnes ayant eu les symptômes du covid 19 (les mêmes que ceux de la grippe), sont allés se faire tester les muqueuses nasales par un laboratoire des environs. Evidemment,  ils ont été testés positifs sans qu’il se soient aperçus de rien, même pas d’une simple fièvre.

A Audresselles, il existe encore des pêcheurs fileyeurs ou caseyeurs. A côté des muscles en béton de ceux-ci, qui passent leur temps dans les embruns et les vagues, à tirer d’énormes charges chaque jour, les muscles de Schwarzy et de Stallone ressemblent à de la gélatine. On les imagine mal succomber au covid 19.

Du reste, un enterrement récent qui a créé l’affluence dans l’église Saint-Jean Baptiste, aussi pleine que le métro parisien dans la journée, prouve bien que les familles audresselloises suivent la recommandation du Pape Jan-Paul II: « N’ayez pas peur ! »

Bien sûr, selon les autorités, le covid ne circule pas dans le métro, surtout aux heures d’affluence, puisque le microbe n’a pas la place de passer.

3 octobre, 2020

Covid 21 à Audresselles et ailleurs

Classé dans : économie,international,medecine,politique — dompaul @ 17:07

A Audresselles, des habitants ont été envoyés dans un laboratoire proche pour déterminer s’ils avaient été en contact avec le virus dit « covid 21″. Selon le laboratoire choisi, ils ont eu plus ou moins de chances d’être testés positifs. En effet, si un laboratoire  vous déclare positif, il évite tout risque d’être poursuivi en justice. Pourtant, « positif » signifie seulement que le sujet a réagi au virus sans pour autant développer la maladie autrement que sous une forme bénigne ou très bénigne.

Ainsi, sans être vaccinés, la plupart des Français peuvent être testés positifs à la rougeole, à la rubéole, la varicelle ou à la plupart des maladies infantiles.

Ci-dessous, voici un exemple d’article écrit par des mal-pensants qu’Audresselles.at  publie précisément pour montrer le discours de ceux qui ne croient pas aux dogmes gouvernementaux sur le covid 21 alors qu’Emmanuel Macron a toujours raison puisqu’il a été élu président de la République française au suffrage universel.

Un célèbre autre complotiste, donc mal-pensant, Dominique de Villepin, estimait que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes justifiant l’intervention américaine en Irak . Enfin, après le 11 septembre 2001, d’autres complotistes estimaient que la troisième tour du World Trade Center ne s’était pas effondrée toute seule. Ils ont du reste été punis par plusieurs mois d’interdiction de passage dans les médias officiels.

Extrait de « la Tribune » censurée par le JDD !
lalettrepatriote.com/tribune-censuree-par-le-jdd publie l’ensemble de l’article.

Le JDD devait publier une tribune signées par près de 300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. (…)

Voici la tribune censurée :

30 septembre 2020

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?
Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus.

Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement
une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

8 août, 2020

Le 15 août à Audresselles: pas de procession cette année. Pourquoi ?

Classé dans : économie,conseil municipal,fêtes,international,religion — dompaul @ 17:45

Cette fois, c’est sûr, la fête du 15 août se réduira à une messe à Audresselles. Plus de Sainte-Vierge baladée sur un pavois tanguant ni de bannières au vent, pas de procession avec chants, pas de bénédiction de la mer et des marins  des familles d’Audresselles disparus dans les naufrages, notamment pendant la Grande Guerre. Le site de la mairie annonce qu’il n’y aura pas de défilé de bateaux à cause du Covid 19.

En fait la mairie n’est pour rien dans cette affaire, le défilé de bateaux décorés n’étant qu’une excroissance de la procession catholique sans laquelle il n’a pas lieu d’être.

A Audresselles, comme dans une grande partie de la France, il n’y a plus de messe le dimanche, plus d’enfants cathéchisés, plus de prêtre pour les enterrements. En dehors d’une ou deux messes par an, à Noël, à Pâques ou au 15 août, l’église Saint-Jean d’Audresselles n’est plus utilisée que pour les mariages et les enterrements présidés par une laïque entièrement bénévole, missionnée par l’évêque et porteuse d’une croix spéciale, insigne de ses fonctions.

Alors pourquoi la rapidité de ce processus de déchristianisation en France et en Europe en général hors les pays orthodoxes depuis l’arrivée du Pape François et qu’il entend poursuivre dans la mesure où ses discours ne s’adressent pas à ses ouailles mais aux non-Catholiques qui l’applaudissent des deux mains.

Tout est dit dans sa déclaration où il met dans le même sac toutes les religions révélées:  » Moi, quand je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. Dans presque toutes les religions, il existe un petit groupe fondamentaliste et nous, nous en avons » (« Io, quando parlo di violenza islamica, devo parlare di violenza catolica. In quasi tutte le religioni, c’é un grupetto fondamentalista, e noi ne abbiamo. ») A aucun moment, il ne fait référence à un texte, notamment au nouveau testament, où l’on ne trouve aucun apppel à la violence, alors que le Coran en est rempli.

Pourquoi cette soumission ? Depuis les histoires des prêtres pédérastes qui violaient des enfants, les fidèles américains et allemands se montrent plus circonspects dans leurs versements  et, sans se soucier de ce trou financier, le pape François, au début de son pontificat, n’a pas demandé aux hommes de la  Mafia italienne de se repentir et de changer d’activité comme son prédécesseur, il les a excommuniés publiquement. Il ne peuvent plus être mariés, enterrés à l’église. Il a fermé leurs comptes bancaires à la banque du Vatican et a même annoncé qu’il allait dissoudre la banque. Or les rouages d’un état et les rémunérations des fonctionnaires ne descendent pas dans ses caisses par l’opération du Saint-Esprit. Il faut donc d’autres financements. Le « denier de Saint-Pierre ne rapporte que cinquante millions d’euros, somme dérisoire à laquelle, pour faire empirer la situation, sont soustraits dix huit millions « pour les pauvres ».

Evidemment, les soldats et les généraux de la dite « criminalité organisée », Mafia sicilienne, N’dranghetta calabraise, Camorra campanienne, issues des mouvements de lutte contre les incursions arabes, françaises et turques et contre l’invasion piémontaises du XIXe siècle,  et  surtout principales organisations de résistance antifasciste, antinazie puis antisoviétique, ont cessé d’alimenter donc asséché les caisses du Vatican et, accessoirement, des diocèses du sud de l’Italie, avec lesquels ils étaient particulièrement généreux.(1)

Où trouver les sous ? Nos regard se tournent évidemment vers les entités dont le pape argentin désargenté soutient officiellement les activités: les passeurs mexicains qui gèrent le trafic de stupéfiants aux Etats-Unis (il ne les a jamais évoqués et a même condamné « le Mur » de Trump), l’Arabie saoudite qui finance la construction de mosquées et d’écoles coraniques à Rome, et surtout son grand « ami », le sultan d’Abou Dhabi. Le pape, lui non plus, comme l’un des lecteurs et critiques les plus assidus de ce blog, ne veut pas savoir ce qui est écrit dans le Coran.

De plus en plus, les regards des Catholiques pratiquants se tournent vers des organisations catholiques plus réactives mais considèrent aussi que le seul rempart du Christianisme est désormais l’Orthodoxie, en particulier russe.

(1) Pourquoi François 1er est-il devenu le collabo des pétromonarchies du golfe ? Aidons-le.

31 juillet, 2020

Condamnation de Google pour abus de position dominante (30 juillet 2020)

Classé dans : économie,international — dompaul @ 9:07

Aux termes de la présente décision, l’Autorité de la concurrence sanctionne Google pour avoir
abusé de sa position dominante sur le marché de la publicité en ligne liée aux recherches, en
violation de l’article L. 420-2 du code de commerce et l’article 102 du Traité sur le
fonctionnement de l’Union européenne.
Cette décision fait suite à une saisine de la société Gibmedia. L’instruction menée a conduit à la
notification d’un grief portant sur la mise en oeuvre non transparente, non objective et
discriminatoire des règles du service de publicité en ligne liée aux recherches de Google, appelé
« AdWords », puis rebaptisé « Google Ads » en juillet 2018.
Sur le marché français de la publicité en ligne liée aux recherches, Google détient une position
dominante qui présente, à bien des égards, des caractéristiques « extraordinaires ». Son moteur
de recherches totalise aujourd’hui plus de 90 % des recherches effectuées en France et sa part de
marché sur le marché de la publicité en ligne liée aux recherches est probablement supérieure à
90 %. Mais surtout, cette dominance bénéficie d’une dynamique forte qui rend les prestations de
Google Ads particulièrement attractives pour les annonceurs. Ainsi, le nombre massif de
requêtes sur le moteur de recherches de Google renforce l’attractivité de ce moteur du point de
vue des internautes, mais également celle des services de Google Ads du point de vue des
annonceurs, qui ont intérêt à ce que leur publicité s’adresse à une audience très importante. Ce
pouvoir d’attraction et d’accumulation, lié à la nature biface de la plateforme Google Ads et à sa
position ultra-dominante, assure une dynamique de croissance constante de Google.
Google définit et publie des règles associées au service publicitaire Google Ads qui précisent les
conditions dans lesquelles un annonceur peut diffuser de la publicité sur le réseau Google (les «
Règles »). Ces Règles servent à réguler les interactions entre internautes et annonceurs au sein de
la plateforme biface que Google Ads représente.
Ce niveau de dominance de Google sur le marché de la publicité en ligne liée aux recherches fait
peser sur Google une responsabilité particulière en matière de respect des règles de concurrence,
notamment dans la mise en oeuvre des Règles qu’elle édicte et qui, de fait, influencent les
modèles économiques des annonceurs et régulent les interactions entre internautes et annonceurs.
La position des annonceurs à l’égard de l’offre de Google est, ainsi, particulièrement contrainte.
Ils n’ont d’autre choix que d’accepter les Règles ou de renoncer aux services de Google Ads,
alors qu’ils représentent la quasi-totalité de l’offre sur le marché de la publicité en ligne liée aux
recherches en France.
Certaines de ces Règles poursuivent l’objectif d’empêcher l’exposition des internautes à des sites
malveillants qui peuvent porter atteinte à leurs intérêts. L’édiction de telles Règles n’est en rien
critiquable dans son principe. Toutefois, les Règles en cause doivent être définies et appliquées
de manière objective, transparente et non-discriminatoire, compte tenu de leur impact tant sur
l’activité des annonceurs et des sites et produits qu’ils promeuvent, que de leurs effets plus
généraux sur les internautes et l’ensemble de l’écosystème.
Or, l’appréciation de la portée précise de chaque Règle se heurte à leur manque de clarté et à
l’absence, parfois, de distinction nette entre elles, alors qu’elles sont nombreuses.
Le manque d’objectivité et de transparence des Règles rend très difficile l’anticipation par les
opérateurs de la conformité de leurs annonces, produits et services avec les Règles Google Ads.
Il laisse en outre, de ce fait, la vérification de leur respect et la possibilité de les modifier à la
discrétion entière de Google.
L’examen des conditions d’application des Règles montre que Google a précisément utilisé ce
pouvoir discrétionnaire de manière aléatoire et inéquitable, en établissant des différences de
traitement entre des opérateurs similaires et en adoptant, à l’égard des mêmes annonceurs, des
revirements de position renforçant l’opacité des Règles.
De plus, Google a adopté, à l’égard de certains annonceurs, un comportement incohérent qui
aggravait le manque de lisibilité des Règles. Les équipes commerciales de Google ont ainsi pu
intervenir de manière proactive auprès de certains annonceurs, en leur proposant un «
accompagnement personnalisé » destiné à permettre le développement de leurs sites grâce aux
services de Google Ads. Pourtant, parmi les sites démarchés, figurent des sites qui avaient été
suspendus préalablement pour des manquements aux Règles, notamment celles destinées à
protéger les internautes.
En définitive, les Règles de Google et l’application qui en est faite outrepassent ce qui devrait
être un usage proportionné à l’objectif légitime de protection du consommateur de Google.
Outre les effets directs sur le marché de la publicité en ligne liée aux recherches, cette situation a
pour effet, au moins potentiel, de perturber le fonctionnement de la concurrence sur les marchés
aval sur lesquels les annonceurs opèrent. La formulation des Règles et leur application,
inéquitable et discriminatoire, sont de nature à désinciter l’entrée de sites innovants tout en ne
permettant pas d’éviter le maintien de sites potentiellement nocifs pour le consommateur. Au
contraire, certains bénéficient parfois d’un accompagnement personnalisé des équipes
commerciales de Google pour se développer sur Google Ads.
L’Autorité a décidé d’infliger des sanctions pécuniaires et non pécuniaires. Outre une amende de
150 000 000 euros infligées aux entités de Google concernées par la pratique, l’Autorité a
prononcé des injonctions pour une durée de cinq ans imposant à Google de : (i) clarifier les
règles Google Ads, (ii) de clarifier les procédures de suspension afin d’éviter que celles-ci ne
revêtent un caractère brutal et injustifié, et (iii) de mettre en place de mesures de prévention, de
détection et de traitement des violations aux Règles Google Ads. Enfin, l’Autorité enjoint de
publier le résumé de la décision, accessible par un lien html intitulé « Google condamnée par
l’Autorité de la concurrence française » sur la page d’accueil des sites internet www.google.fr,
www.google.com et www.ads.google.com accessibles de France, pendant une durée de 7 jours
consécutifs »

Google a fait appel de ce jugement.

28 mai, 2020

l’Armée Française, le Covid 19 et les opérations

Classé dans : économie,international,medecine,politique — dompaul @ 10:22

Dans de nombreuses familles du Boulonnais, y compris à Audresselles, quelques uns de leurs membres ont choisi ou choisissent de s’engager dans l’armée et sont envoyés dans des zones de guerre, puisque c’est leur vocation. Cette déclaration du chef de l’armée de terre permet de mieux connaître leur cadre de vie.

Pour faire face à l’épidémie de Covid-19, l’armée de Terre a dû concilier deux exigences. La première est évidente : pour continuer à assurer ses missions, elle a dû veiller à protéger ses soldats contre le risque de contamination. La seconde ne l’est pas moins : les engagements étant appelés à se poursuivre, en particulier au Sahel, il lui a fallu faire au mieux pour assurer la continuité de la préparation opérationnelle de ses troupes, tout en prenant part à l’opération Résilience.

> > « J’ai aussi un devoir vis-à-vis de mes hommes qui doivent être déployés avec toutes les chances de réussir leurs missions. Pour concilier ces deux exigences, il faut faire preuve de pédagogie, en interne et en externe, car certains se sont étonnés que nos soldats continuent de s’entraîner au lieu de rester confinés. Il s’agit bien de préparer nos soldats à l’exécution des missions que le Gouvernement nous confie. Et en voulant les protéger à court terme contre le risque du Covid, en stoppant tout entraînement, nous leur ferions prendre, ultérieurement, des risques plus grands en opérations », a ainsi expliqué le général Thierry Burkhard, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], lors d’une audition de la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale.

> > Cependant, la crise liée à l’épidémie aura évidemment un impact sur l’armée de Terre. Si la préparation opérationnelle a été maintenue autant que possible, « nous avons réduit des deux tiers nos activités d’entraînement interarmes et interrompu une bonne partie de nos formations pour nous concentrer sur les relèves et sur l’opération Résilience » a souligné le général Burkhard. « Il y a donc un déficit de préparation opérationnelle que nous allons chercher à résorber », a-t-il ensuite assuré.

> > En matière de ressources humaines, et durant le confinement, le recrutement a été suspendu, ce qui risque d’entraîner un déficit de « 1.000 à 2.000 jeunes engagés » qui ne sera vraisemblablement pas comblé d’ici la fin de cette année. Enfin, le Maintien en condition opérationnelle [MCO] des véhicules a pu être assuré… en puisant massivement dans les stocks de pièces. « Si l’industrie de défense ne rouvre pas rapidement les flux, nous serons en difficulté, à moyen terme. Je suis donc très vigilant », a prévenu le CEMAT.

> > Quant aux enseignements qu’il a tirés à ce stade de la crise, le général Burkhard a sorti la sulfateuse. Pour commencer, il a fait valoir qu’un modèle d’armée complet n’est « pas une assurence inutile », même si la critique généralement faite est que cela suppose de disposer de capacités « échantillonaires ».

> > « Il y a six mois, certains auraient peut-être jugé le 2e Régiment de Dragons, qui aligne 800 à 900 hommes, un peu trop coûteux. Mais ce n’est pas au moment du déclenchement d’une crise que l’on peut acquérir une telle expertise, rassembler des hommes et des matériels, etc », a fait remarquer le CEMAT, après avoir rappelé que cette unité a mené « 250 opérations de désinfection, principalement d’administrations » et déployé outre-Mer « une dizaine d’équipes. » Et d’insister : « Son expertise n’aurait pas été maintenue à ce niveau si, dès février, son chef de corps n’avait pas pris l’initiative de constituer des stocks de produits de désinfection! ».

> > Le second enseignement avancé par le général Burkhard est que la « résilience n’est pas un luxe, même si elle ne fait pas toujours bon ménage avec l’efficience. » Sur ce point, a-t-il continué, « l’autonomie stratégique est bien évidemment une composante de cette résilience. »

> > « Nous devons donc identifier nos équipements les plus stratégiques dont il faudra sécuriser toute la chaîne de valeur », a ensuite développé le général Burkhard, avant de rappeler un évidence qui n’est pas forcément la mieux partagée. « En cas de guerre ou même de crise, nos ennemis feront tout pour nous empêcher de compléter nos stocks de munitions et de pièces de rechange. On ne saurait en constater l’insuffisance, comme cela a été le cas pour les stocks de masques, que seule la loi de l’offre et de la demande nous a empêchés de reconstituer plus rapidement », a-t-il lancé.

> > Le compte-rendu de l’audition n’indique pas si le CEMAT a donné des précisions sur les munitions en question. Mais son propos fait écho au débat sur la relocalisation, en France, d’une filière de munitions de petit calibre.

> > Ce sujet avait été évoqué lors du passage du Délégué général pour l’armement, Joël Barre, devant la commission de la Défense. « L’épisode des masques ne devrait-il pas nous inciter à revoir cette stratégie et à assurer une souveraineté française ou européenne dans nos approvisionnements militaires? », lui avait demandé le député Olivier Becht. Et la réponse fut négative.

> > « Le marché français des munitions de petit calibre est négligeable par rapport au marché mondial : si nous voulions être indépendants, cela nous coûterait très cher » d’autant plus qye « plusieurs pays sont susceptibles de nous les fournir », avait répondu M. Barre. La « crise actuelle ne remet pas en cause l’analyse de la filière que nous avions menée en 2018 mais il faut se reposer la question de la souveraineté en des termes plus larges », avait-il conclu.

> > Le dernier enseignement tiré par le général Burkhard pourrait se résumer par cette question : « pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? ». En effet, pour le CEMAT, « notre mode de fonctionnement est devenu trop complexe », avec une « accumulation de normes et de directives multiples [qui] nous empêche de fonctionner de manière souple et réactive. »

> > Aussi, a-t-il estimé, « nous devons retrouver une forme d’agilité au service de l’opérationnel, à l’instar de la procédure des urgences opérationnelles qui nous permet d’obtenir rapidement certains équipements qui nous font défaut. »

> > Et le CEMAT d’insister : « L’état d’esprit qui consiste à trouver la solution plutôt que d’expliquer pourquoi les choses ne devraient pas être faites devrait être un peu plus répandu. Beaucoup réglementent mais les armées à qui l’on demande de remplir ses missions en tout temps, en tous lieux, sont enfermées dans un excès de normes. Il faut être vigilant à ce que celles-ci ne nous étouffent pas. »

> > Ce point devrait faire partie du plan stratégique que le général Burkhard aurait dû présenter ces dernières semaines. « C’est une de mes priorités car l’armée de Terre n’est pas exempte de reproches dans ce domaine, nous devons aussi trouver des solutions, simplifier nos procédures et faire évoluer certaines mentalités », a-t-il en effet confié aux députés.

> > Le CEMAT a conclu son propos liminaire par un avertissement. « Cette crise conforte mon point de vue sur les orientations du plan stratégique de l’armée de Terre. Le monde est dangereux, la crise contribue à cette dangerosité et un conflit majeur n’est pas improbable – on voit en Libye quelque chose qui s’en approche. Face à une crise majeure, il faut être prêts d’emblée, et il faut être résilients, savoir encaisser les chocs, sinon nous serons balayés », a-t-il dit.

14 mars, 2020

Macron ou le syndrome de Ceaucescu

Classé dans : économie,international,politique,religion — dompaul @ 12:51

En France, selon la revue en ligne « doctissimo », 13% des Français seraient atteints de nosophobie, la peur d’une maladie.  Elle apparaît essentiellement sous la forme de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), extrêmement handicapants pour les personnes qui en sont atteintes et décrite de façon comique par Molière dans « le malade imaginaire », mais aussi, de façon plus réaliste dans la pièce de Laurent Baffie « Toc Toc », en raison des progrès de la médecine depuis.

Le malade souffre beaucoup et est souvent incompris. Malgré tous ses efforts et les moqueries dont il fait parfois l’objet, il rencontre des difficultés pour se faire soigner sinon par le recours à une psychothérapie cognitivo-comportementale qui ne supprime pas l’obsession mais la masque et permet de mener une vie plus normale.

C’est exactement le contraire que vient de faire Macron en annihilant les efforts des psychiatres pour soigner ces 13% de Français nosophobes. Au lieu d’expliquer qu’en raison du manque de place dans les hôpitaux, la lutte contre le Coronavirus oblige à instituer un roulement, il attise et justifie les obsessions de tous les malades des TOC. Il incruste dans leur pensée que le coronavirus, ce monstre invisible, les guette à tous les coins de rue. Les plus de soixante-dix ans ne doivent plus sortir car le coronavirus va leur sauter dessus et,  comme il devient de plus en plus « méchant », il faut fermer les écoles. Il ne faut plus serrer de main, bien évidemment, ni approcher à moins d’un mètre de ses semblables.  Il faut se laver les mains avec du savon ou mieux, avec une solution hydro-alcoolique, toujours à portée de main, dès qu’on touche un objet que d’autres ont éventuellement touché, par exemple un téléphone fixe, une poignée de porte, un siège ou un volant de voiture, une rampe d’escalier, une table, une chaise, des couverts dans un restaurant,  etc.

Le regretté Nicolai Ceausescu, dit de son vivant le « génie des Carpathes », conducator de Roumanie, guéri le jour de Noël 1989 avec douze balles dans la peau, se promenait en permanence avec un flacon d’alcool pour s’en frotter les mains quand il était contraint par le protocole à serrer la main d’un autre chef d’état. En plus, Leonid Brejnev, l’empereur soviétique qui « puait de la gueule », avait la mauvaise habitude de moujik d’embrasser sur la bouche les chefs des partis « frère » des pays du Pacte de Varsovie. Horreur !

La main moite de ce gros dégoûtant de Yasser Arafat lui répugnait aussi particulièrement. Selon Ian Pacepa, l’ ancien chef des services spéciaux roumains, Ceausescu et sa femme Elena,  faisaient filmer Yasser Arafat dans sa chambre en caméra cachée lorsqu’il venait leur rendre visite avec son chauffeur qui le sodomisait. Il ne se lavait pas les mains après, et voulait absolument serrer à deux mains celle de Ceausescu. Horreur absolue!

Par crainte des microbes, Ceausescu avait fait installer toute la robinetterie de ses palais en or massif car il pensait que ce métal était un répulsif pour  les germes pathogènes.

Plus fort que Ceausescu, Macron va rendre une grande part des Français  malades  de troubles obsessionnels.

On a accusé Macron d’être gérontophile en raison de l’âge de son épouse, puis homosexuel au point qu’il a cru bon de préciser que Benalla n’était pas son amant. En fait, on peut se poser plutôt la question suivante: n’est-il pas plutôt  atteint du syndrome de Ceausescu, qui lui interdit de toucher quiconque sans avoir à se frotter à l’alcool immédiatement après ? Ce qui expliquerait aussi ses tendances dictatoriales. Il réalise en effet ce qu’aucun dictateur n’a réussi jusqu’ici: la mise à l’isolement de millions de personnes dont au moins treize pour cent vont suivre aveuglément ses consignes qui répondent à leurs troubles obsessionnels compulsifs. Il faut compter aussi tous ceux qui avaient une tendance au TOC du nettoyage, refoulée jusqu’ici, et qu’il  réveille, encourage et justifie. Au lieu d’inciter ces malades à se soigner, il détruit tout les travail des médecins et crée de nouveaux malades.

Pour ces personnes, ces consignes ne sont pas discutables:  l’interdiction des rassemblement de plus de quarante personnes, de toute manifestation, de toute cérémonie de culte, en particulier catholique, puisque aucun policier n’osera aller verbaliser les fidèles qui prient groupés dans une mosquée, surtout à Maubeuge ou dans le 93. Macron se prépare à reporter le second tour aux élections municipales qui masquera provisoirement l’érosion de sa popularité et la défaite annoncée de son parti.

En revanche, il faut continuer à laisser entrer en France  tous les miséreux du monde entier car ils ne sont pas porteurs de germes, eux. Les frontières française sont désormais ouvertes sans contrôle à tous les migrants qui le désirent puisque la police est occupée ailleurs, notamment à verbaliser ceux qui transgressent le confinement.

Les dingues ne sont jamais logiques !

23 juillet, 2019

Greta Thunberg, qui voit le gaz carbonique

Greta Thunberg, une autiste suédoise de seize ans,  dit voir quel est le taux de gaz carbonique dans l’air bien que ces gaz soient tous deux incolores, inodores et sans saveur. Mais elle posséderait un septième sens qui lui permettrait de déceler ce taux donc de prévoir le réchauffement climatique.  Aujourd’hui, au lieu de faire dire des prières aux populations rassemblées autour du prêtre ou du sorcier pour que les dieux fassent tomber la pluie, les gouvernements augmentent les impôts: les impôts contre le réchauffement climatique.

Avant la découverte du feu par l’homme, la Terre a connu plusieurs périodes de réchauffement climatique entraînant des déluges ou de refroidissement entraînant des glaciations. Chaque fois, ces variations ont été dues à des éruptions volcaniques, des chutes de météorites mais surtout aux changements du rayonnement solaire. L’ influence de l’industrie humaine par rapport à celle du soleil est comparable à celle d’une bougie allumée par rapport à l’explosion de la bombe atomique qui a dévasté Hiroshima.

Le gouvernement français actuel et ses partisans à l’Assemblée Nationale, ont invité Greta Thunberg à s’exprimer au Palais Bourbon afin de justifier auprès des électeurs ou futurs électeurs qui ne payent pas d’impôt, l’augmentation des impôts pour ceux qui en payent déjà. L’opposition de droite qui représente les catégories qui payent, veulent boycotter la venue de Greta Thunberg, mais si cette opposition  était au pouvoir, il est probable qu’elle applaudirait l’idiote suédoise pour justifier une nouvelle augmentation des impôts.

NOTA: Rappelons qu’un film sur la pêche à Audresselles vient de sortir sur YouTube avec comme titre:

jj baillet 0001 – YouTube

17 juin, 2018

Le prix d’un fossile: deux millions d’euros

Classé dans : art,économie,histoire — dompaul @ 23:28

Au début du siècle (l’actuel), l’association des Amis du Fort d’Ambleteuse s’est débarrassée d’une collection de fossiles en l’entreposant dans un garage chez une dame âgée, près du monument aux morts d’Ambleteuse. Après son décès, les nettoyeurs ont emporté les fossiles à la déchetterie de Marquise.

Un peu auparavant, quatre ouvriers de la côte ont découvert le squelette entier d’un mamouth dans les gravières de Wissant et se le sont partagé, lui ôtant ainsi toute valeur sauf le prix de l’ivoire des défenses.

Des scientifiques s’insurgent actuellement parce que des Américains, qui ont découvert un fossile d’Allosaure dans leur propriété, l’ont fait vendre par la maison de vente aux enchères Aguttes, qui est un commissaire priseur français. Ces scientifiques s’insurgent d’autant plus que le squelette du reptile géant a été adjugé deux millions d’euros, soit environ deux millions quatre cent mille euros avec les frais et taxes.

Ces scientifiques prétendent que ce prix élevé va inciter les particuliers à rechercher des fossiles de grands vertébrés pour en tirer un profit financier, au lieu de laisser faire les paléontologues officiels qui leur donneront généreusement le reliquat du budget de huit cent cinquante dollars une fois déduits les frais d’excavation auxquels ce budget est destiné.

Ces scientifiques, ou prétendus tels par les médias, n’ont pas compris que l’appât du gain était le seul moyen pour éviter que des ouvriers dispersent les os des animaux antédiluviens ou les déversent à la déchetterie. Mais surtout, que les agriculteurs, quand il trouvent un site préhistorique ou antique dans leur champ, ne se précipitent pas pour tout faire disparaître afin d’éviter d’ être importunés par les services départementaux.

Plutôt que de tout perdre ou de tout casser, l’intérêt de l’individu comme de la collectivité est bien de récolter les pièces les plus intéressantes avec soin et de les écouler discrètement en prenant le temps, à la manière des tombaroli (fouilleurs de tombes clandestins) italiens.

Ce n’est pas légal du tout puisque la loi laisse au découvreur de fossiles ou d’antiquités le choix de tout casser en petits morceaux pour être tranquille ou de prévenir les services compétents et de perdre l’usage de sa terre pendant un certain temps, sans indemnité.

C’est la loi établie par un vote d’individus démocratiquement élus et Socrate a accepté de se suicider parce qu’il considérait qu’il fallait respecter la Loi car elle était sacrée.

Pendant des siècles, Socrate a été présenté comme un modèle à leurs élèves par les enseignants qui, comme chacun sait, ne le seraient pas s’ils avaient le sens des affaires.

19 janvier, 2018

N.D. des Landes: pourquoi Macron a raison

Classé dans : écologie,économie,espace public,politique — dompaul @ 10:44

C’est à la suite de la lecture de rapports ou  d’articles comme celui qui suit que le président Macron a pris la judicieuse décision d’en finir avec la construction de l’inutile aéroport sur la commune de N.D. des Landes, sans se préoccuper des puissants groupes de pression économique ni des politiciens véreux qui attendaient leur pot de vin, ou qui l’avaient peut-être déjà reçu par anticipation, pour certains.

Le 4 novembre 2010, un moteur de son A 380 explose alors qu’il décolle de Singapour ! Avec sans froid, le commandant Richard De Crespigny arrive à poser son avion avec ses 469 passagers. Ce pilote chevronné, aujourd’hui à la retraite, donne sont point de vue sur le projet d’un second aéroport nantais.
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J’ai bientôt 70 ans, 40 années dans l’aéronautique, 15 comme commandant de bord, 14 500 heures de vol. Je ne connais pas tous les aéroports du monde mais j’en connais beaucoup, franchement beaucoup. Néanmoins, si je veux comprendre quelque chose dans cette polémique, je dois faire comme tout le monde, procéder par comparaisons.
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On me dit que l’aéroport de Nantes est dangereux car les avions passent sur la ville. Ah bon ? J’ai passé ma vie de pilote à survoler des agglomérations à basse altitude, tant au décollage qu’à l’atterrissage, avec des procédures spécifiques à chaque endroit.
> Ici il faut virer sitôt l’attitude de sécurité atteinte, là il faut réduire la puissance, ailleurs c’est la pente qui est réglementée, etc.
> Bref, je ne veux pas trop m’étendre sur les détails techniques, mais les aéroports où les pilotes sont peinards et peuvent gérer les approches et les décollages comme bon leur semble sont rares. Aussi rares que les villes non survolées par les avions.
> Je connais Nantes pour avoir pratiqué cet aéroport plusieurs fois par semaine il y a quelques années et n’ai pas souvenir de spécificités particulières. Si on reconnaît Nantes dangereux, il faut interdire plusieurs milliers d’aéroports dans le monde et commencer par rayer de la carte celui de Chambéry.
> Hé oui les savoyards ! L’aéroport de Chambéry le Bourget est coincé entre deux montagnes sur ses flancs, le lac à un bout de piste, la ville à l’autre bout. Pourtant les gros jets se posent et décollent sans scandales, ni polémiques. Ne parlons pas de celui de Hongkong : là, jusqu’en 1998, c’était carrément un spectacle. Hongkong était dans un délire, Nantes aussi mais en sens inverse.
> Si on considère maintenant l’autre volet de l’affaire, c’est à dire l’augmentation de l’activité, on va se retrouver encore une fois dans les arguments spécieux et délirants.
> On me dit que cet aéroport avec ses 3,5 millions de passagers en 2011 se trouve « à l’étroit » et qu’il faut prévoir l’avenir.

> On voudrait me faire croire que cette infrastructure arrive à saturation.

> Lors de l’éruption volcanique islandaise de l’année passée, Nantes qui était hors zone, a multiplié son trafic par trois pendant plusieurs jours, et tout s’est très bien passé !
> Les aéroports de la taille de Nantes sont les plus nombreux et il suffit de comparer avec d’autres pour se rendre compte de l’importance des balivernes prononcées sur le sujet.
> Un exemple parmi tant d’autres : Genève, cet aéroport a reçu l’année passée plus de 12 millions de passagers. Oui vous avez bien lu : en fait, presque 13 millions (je n’ai pas le chiffre exact).
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Une seule piste, des contraintes de proximité urbaine et une plate-forme aussi grande que Nantes. Il est vrai que les Suisses sont en (véritable) démocratie et ne se font pas enfumer !

> Le premier prix au championnat du monde du genre revient à San Diego en Californie : une seule piste, plate-forme beaucoup plus petite qu’à Nantes, des contraintes incroyables d’environnement et d’interdictions de nuit : 18 millions de passagers l’année passée.

> Oui chers amis écolos, 5 fois plus que Nantes.

> Bon il faut reconnaître le grand professionnalisme des contrôleurs aériens américains et aussi celui des pilotes. Les contrôleurs français sont également très bons et les pilotes pas maladroits et on voudrait nous faire croire que Nantes sera à saturation en 2020 avec… 5 millions de passagers ! 5 millions en 2020, c’est tout ?
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Et qui nous les fait ces prévisions ? Et basées sur quoi ? Si c’est aussi sérieux que le reste, on est encore en droit de douter.

> Même si le chiffre est dérisoire. Pour le moment présent ce n’est que moins de 4 millions.

> Puisque personne ou presque dans ce pays n’écoute les arguments écolos, il me semble qu’il serait bon d’en employer d’autres : ceux qui frappent les esprits, ces arguments par exemple. L’essentiel n’est-il pas dans le résultat ?
> Sauver des terres agricoles et permettre aux petits oiseaux de continuer de voler c’est bien, c’est même essentiel mais puisque personne n’écoute, tenons donc un autre langage.
> Éviter de dépenser un demi-milliard d’euros dans une lamentable stupidité à la gloire de ces hommes politiques qui auront disparu dans l’enfumage des irresponsabilités lorsque le projet réalisé révélera la bêtise.
> Se préserver du gaspillage à une époque qui, nous dit-on, va devenir encore plus dure : Cela devrait suffire à convaincre les plus sourds non ? Et surtout renvoyer les pelleteuses au garage.
> On peut aussi continuer de subir l’oligarchie, se complaire dans ce système corrompu de pseudo démocratie dite représentative. Honorer 577 députés, gaver 350 sénateurs et leur permettre de donner leur nom aux édifices construits avec l’argent public.
> Concernant l’aéroport de Nantes je propose Ayrault port.

> On peut aussi espérer qu’un jour peut-être, les Français découvriront que la solution n’est pas dans les hommes politiques mais dans l’action citoyenne responsable.

> Qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu ou de Mars, les politiques ne sont pas la solution : ils sont le problème.


 

 

25 décembre, 2017

Audresselles: le colis de Noël 2017

Classé dans : économie,colis de Noël,conseil municipal,international — dompaul @ 12:32

Contrairement au reste de la population mondiale, les électeurs audressellois sont impatients d’atteindre soixante ans.
En effet, chaque année, dès que les électeurs atteignent cet âge, la municipalité de Roger Tourret leur offre un colis de Noël exceptionnellement bien fourni en produits de qualité, du terroir pour la plupart, qui n’ont rien à voir avec les boîtes de chocolats de faible qualité distribuées aux « Vieux nécessiteux » dans nombres d’ agglomérations (à Paris, ceux qui payent des impôts n’ont pas droit au « cadeau » de Noël).

En effet une loi naturelle veut que la qualité du colis de Noël soit inversement proportionnelle au montant des impôts locaux: moins la commune fait payer d’impôts, plus le colis est beau. Tout dépend de la capacité de l’exécutif municipal à gérer sa commune.

A Audresselles, chaque électeur de plus de soixante ans reçoit un courrier dans sa boîte à lettres l’invitant à passer à la mairie à une date fixe (autour du 20 décembre) entre dix heures et midi pour retirer son colis. Rares sont ceux qui ne se déplacent pas ou ne donnent pas procuration.

Cette année, le colis de Noël était le suivant pour une personne. Pour un couple, il faut multiplier par deux:
-médaillon de foie gras de la ferme Cazier de Marquise;
-gésiers de canard (ferme Cazier);
-soupe de potimarron de « Landrethun »;
-champignons en bocal;
-saumon fumé irlandais;
-marrons sous vide;
-deux boudins blancs;
-un coquelet;
-bûche de Noël (pâtissier d’Ambleteuse);
-plum-pudding de l’Arche;
-pain d’épice artisanal;
-confiture de lait de la ferme Saint-Jean;
-nougats des Flandres;
-gâteaux secs artisanaux;
-une grande brioche (pâtissier d’Ambleteuse);
Boissons:
-Une bouteille de Champagne Paul Leredde;
-une bouteille de grenade Gosse;
-un Bordeaux de 2015;
-Bière d’hiver.

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