Macron ou le syndrome de Ceaucescu
En France, selon la revue en ligne « doctissimo », 13% des Français seraient atteints de nosophobie, la peur d’une maladie. Elle apparaît essentiellement sous la forme de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), extrêmement handicapants pour les personnes qui en sont atteintes et décrite de façon comique par Molière dans « le malade imaginaire », mais aussi, de façon plus réaliste dans la pièce de Laurent Baffie « Toc Toc », en raison des progrès de la médecine depuis.
Le malade souffre beaucoup et est souvent incompris. Malgré tous ses efforts et les moqueries dont il fait parfois l’objet, il rencontre des difficultés pour se faire soigner sinon par le recours à une psychothérapie cognitivo-comportementale qui ne supprime pas l’obsession mais la masque et permet de mener une vie plus normale.
C’est exactement le contraire que vient de faire Macron en annihilant les efforts des psychiatres pour soigner ces 13% de Français nosophobes. Au lieu d’expliquer qu’en raison du manque de place dans les hôpitaux, la lutte contre le Coronavirus oblige à instituer un roulement, il attise et justifie les obsessions de tous les malades des TOC. Il incruste dans leur pensée que le coronavirus, ce monstre invisible, les guette à tous les coins de rue. Les plus de soixante-dix ans ne doivent plus sortir car le coronavirus va leur sauter dessus et, comme il devient de plus en plus « méchant », il faut fermer les écoles. Il ne faut plus serrer de main, bien évidemment, ni approcher à moins d’un mètre de ses semblables. Il faut se laver les mains avec du savon ou mieux, avec une solution hydro-alcoolique, toujours à portée de main, dès qu’on touche un objet que d’autres ont éventuellement touché, par exemple un téléphone fixe, une poignée de porte, un siège ou un volant de voiture, une rampe d’escalier, une table, une chaise, des couverts dans un restaurant, etc.
Le regretté Nicolai Ceausescu, dit de son vivant le « génie des Carpathes », conducator de Roumanie, guéri le jour de Noël 1989 avec douze balles dans la peau, se promenait en permanence avec un flacon d’alcool pour s’en frotter les mains quand il était contraint par le protocole à serrer la main d’un autre chef d’état. En plus, Leonid Brejnev, l’empereur soviétique qui « puait de la gueule », avait la mauvaise habitude de moujik d’embrasser sur la bouche les chefs des partis « frère » des pays du Pacte de Varsovie. Horreur !
La main moite de ce gros dégoûtant de Yasser Arafat lui répugnait aussi particulièrement. Selon Ian Pacepa, l’ ancien chef des services spéciaux roumains, Ceausescu et sa femme Elena, faisaient filmer Yasser Arafat dans sa chambre en caméra cachée lorsqu’il venait leur rendre visite avec son chauffeur qui le sodomisait. Il ne se lavait pas les mains après, et voulait absolument serrer à deux mains celle de Ceausescu. Horreur absolue!
Par crainte des microbes, Ceausescu avait fait installer toute la robinetterie de ses palais en or massif car il pensait que ce métal était un répulsif pour les germes pathogènes.
Plus fort que Ceausescu, Macron va rendre une grande part des Français malades de troubles obsessionnels.
On a accusé Macron d’être gérontophile en raison de l’âge de son épouse, puis homosexuel au point qu’il a cru bon de préciser que Benalla n’était pas son amant. En fait, on peut se poser plutôt la question suivante: n’est-il pas plutôt atteint du syndrome de Ceausescu, qui lui interdit de toucher quiconque sans avoir à se frotter à l’alcool immédiatement après ? Ce qui expliquerait aussi ses tendances dictatoriales. Il réalise en effet ce qu’aucun dictateur n’a réussi jusqu’ici: la mise à l’isolement de millions de personnes dont au moins treize pour cent vont suivre aveuglément ses consignes qui répondent à leurs troubles obsessionnels compulsifs. Il faut compter aussi tous ceux qui avaient une tendance au TOC du nettoyage, refoulée jusqu’ici, et qu’il réveille, encourage et justifie. Au lieu d’inciter ces malades à se soigner, il détruit tout les travail des médecins et crée de nouveaux malades.
Pour ces personnes, ces consignes ne sont pas discutables: l’interdiction des rassemblement de plus de quarante personnes, de toute manifestation, de toute cérémonie de culte, en particulier catholique, puisque aucun policier n’osera aller verbaliser les fidèles qui prient groupés dans une mosquée, surtout à Maubeuge ou dans le 93. Macron se prépare à reporter le second tour aux élections municipales qui masquera provisoirement l’érosion de sa popularité et la défaite annoncée de son parti.
En revanche, il faut continuer à laisser entrer en France tous les miséreux du monde entier car ils ne sont pas porteurs de germes, eux. Les frontières française sont désormais ouvertes sans contrôle à tous les migrants qui le désirent puisque la police est occupée ailleurs, notamment à verbaliser ceux qui transgressent le confinement.
Les dingues ne sont jamais logiques !





