17 août, 2018

Fête culturelle sur la plage d’ Audresselles 24-26 août 2018

Fête culturelle sur la plage d' Audresselles 24-26 août 2018 dans art
Andreas Dilthey Karl-Friedrich-Str. 157 52072 Aachen
www.andreasdilthey.de architecture@andreasdilthey.de
Andreas Dilthey, architecte dont le cabinet est à Cologne, organise la 16ème Fête Culturelle les 24-26 août 2018 à Audresselles.
Il invite les artistes plasticiens de toute nationalité à se joindre à son équipe pour réaliser des œuvres éphémères sur la plage.Jeudi 16 août après-midi, Andreas et son équipe sont arrivés à Audresselles, dans sa maison place du détroit (en face de l’épicerie).

Il compte travailler ensemble sur la plage avec les artistes qui viendront.

4 août, 2018

4 août: grande réunion au camping municipal

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes — dompaul @ 16:14

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Afin de réunir dans une atmosphère conviviale les habitués du camping municipal et les personnalités d’Audresselles, Patrick Boucher, adjoint au maire, a organisé avec les Dames du camping -les gérantes et leurs adjointes- un apéritif de l’amitié avec des jus de fruits, de la sangria et du vin rosé.

Natacha Lisse, gérante, ainsi qu’Ophélie Ternisien, qui travaille cet été au camping, se sont activées, avec le sourire, pour servir les rafraichissements.

Roger Tourret, le maire, et sa famille ainsi que plusieurs conseillers et Michel, le doyen du camping,  ont honoré de leur présence cette réunion en plein air sous un soleil ardent tempéré d’une brise légère. On a pu remarquer notamment la présence des conseillers Olivier Hugon, Hugues Pouillet,  Benoît Geneau de la Marlière. ainsi que celle de Luc et Ghislaine Caron, employés municipaux.

Actualité d’Audresselles:

Exceptionnellement, demain dimanche 5 août, à 9h30,  à l’église Saint-Jean d’Audresselles, la messe sera célébrée par le père Hyacinthe Destivelle, o.p., membre du conseil pontifical pour l’unité des Chrétiens.

 

23 mai, 2018

Un nouveau succès pour la fête du crabe à Audresselles, 19 et 20 mai 2018

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes — dompaul @ 16:06

la fêteles musiciensStéphane et sa filleJacques et Sandrine

Malgré l’absence de publicité dans les médias, puisque même un journal local avait annoncé qu’elle n’aurait pas lieu, la fête du crabe d’Audresselles, la veille et le jour de la Pentecôte, a attiré autant de monde que les années précédentes. Pour rendre confortable la participation au rassemblement, le maire avait fait installer des tables, des chaises et des cabanons pour  les stands en cas de pluie.

Cette année, ce sont essentiellement deux personnes qui ont pris en mains l’organisation de la fête: Stéphane, le sympathique épicier de la place et Coralie Cappelle, la restauratrice du « retour des flobarts » qui, avec son frère Thierry, le patron de l’estaminet « de Cap en Cap », ont réglé les honoraires des musiciens qui sont venus interpréter avec l’accent, le ton et la voix appropriés le répertoire local: « p’tit Quinquin », « pleurez Finette », « quand la mer monte » etc.

Ce fut aussi un beau succès pour l’étal des marins-pêcheurs et des matelotes d’Audresselles avec Emilie Maurice et Jean-Yves Noël, et Stéphane Baillet.

Il y avait aussi de bonnes affaires à réaliser du point de vue des fringues puisque des blouses de marin neuves et d’excellente qualité ont été soldées à dix euros, parfois même à cinq.

La municipalité était notamment représentée par le maire et Benoît Geneau de La Marlière qui sont venus saluer les participants.

En revanche, aucun élu des conseils généraux, régionaux ni de membre du Parlement n’a fait le déplacement.

9 mai, 2018

Audresselles: réunion du conseil municipal du 4 mai

Classé dans : artisan pêcheur,conseil municipal,espace public — dompaul @ 18:48

Lors des dernières réunions du conseil, trois membres de l’opposition, à l’instar de François Ruffin à l’Assemblée nationale, ont considéré qu’il s’agissait d’une tribune pour se mettre en valeur auprès de leurs électeurs et avaient fait durer la séance plus de deux heures après avoir convoqué la presse locale.

Cette fois-ci, Roger Tourret, le maire, a réduit le temps de la réunion en décidant le huis-clos: le public et les journalistes ont donc été invités à quitter les lieux.

Comme le budget n’avait pas pu être voté la dernière fois, à cause de trois conseillers de la majorité qui avaient profité du vote à bulletins secrets réclamé par l’opposition pour trahir anonymement, beaucoup s’attendait à ce que Roger Tourret aille les voir un par un en leur promettant des avantages personnels pour faire revoter le budget. Car il n’a pas été difficile de connaître les trois qui ont trahi puisque leur meneur s’est lui-même trahi par ses excuses oiseuses. Un quatrième, un adjoint, n’étant ni présent, ni représenté, on peut lui laisser le bénéfice du doute. « Il ne savait pas » qu’il y aurait des traîtres qui feraient capoter le budget.

Donc le budget municipal 2018 ne sera pas représenté au conseil et, pour l’instant, c’est le sous-préfet qui va se faire repasser le bébé.
En attendant, le budget des fêtes n’étant pas voté, ni celui des subventions aux associations, la mairie ne pourra rien verser pour le budget de la fête du crabe: il n’y aura donc ni installation d’une estrade, ni attractions payées par le contribuable. L’espace restera en revanche disponible pour les étals de crabes, homards et poissons, l’association des flobards, les artisans maquettistes, les peintres belges, les majorettes et peut-être, pour la première fois, des pratiquants d’arts martiaux qui feront une démonstration le dimanche de la Pentecôte en début d’après-midi .
En revanche, devant l’insistance de l’opposition et d’un des conseiller de la majorité, les débitants de boissons alcoolisées même légèrement, vont devoir payer une taxe d’occupation de la voie publique pour leur terrasse débordant sur le trottoir, notamment rue Edouard Marin La Meslée et rue Edouard Quénu. Pour commencer, cette taxe sera au minimum de 900 €  par an selon le nombre de mètres carrés occupés mais,  si l’on se réfère à l’histoire fiscale, les taxes ont toujours tendance à augmenter.

voir les articles précédents sur le sujet:

Audresselles: les vraies raisons des démissions au conseil municipal

Audresselles: l’opposition officielle entre dans le conseil municipal

10 mars, 2018

Seconde réunion du conseil municipal après les élections de janvier 2018

Classé dans : conseil municipal,espace public — dompaul @ 20:08

Le jeudi 8 février 2018, la seconde réunion du nouveau conseil municipal a duré deux heures. Alors que l’ordre du jour, qui ne comportait que deux points, ne nécessitait qu’une demi-heure de délibération et de vote, la séance s’est prolongée fort avant du fait des différentes demandes des opposants, notamment Rauti Chikaoui, que le maire a laissé s’exprimer tout leur soûl après le vote du budget du camping et de ses dates d’ouverture, qui était la raison essentielle de cette réunion.

Pour commencer, Olivier Hugon, de l’Opposition, se plaint de ne pas voir toutes ses questions aux maire développées lors de la réunion. Il réclame aussi un plus long délai pour étudier l’ordre du jour proposé par le maire qui l’a envoyé dix jours auparavant à tous les conseillers municipaux (NDLR: la loi prévoit que l’exécutif municipal doit envoyer les convocations trois jours à l’avance). Rauti Chikaoui réclame que la mairie soit ouverte tous les jours pour que les conseillers municipaux puissent instaurer un tour de permanence afin d’accueillir les réclamations.
C’est en effet le bon système pour que les conseillers municipaux d’Opposition puissent promettre la lune aux électeurs qui viendront réclamer (généralement un logement, un emploi municipal ou des distractions gratuites), afin de les convaincre de voter pour leur liste aux élections suivantes.

En ce qui concerne le camping, il ouvre du 23 mars au 5 novembre 2018.

Les employés interviendront dans le camping à partir du 15 mars pour le préparer à recevoir les usagers et jusqu’au 9 novembre pour l’entretien préparatoire à la fermeture hivernale.

Les tarifs de location d’emplacement augmentent de 2% par rapport à 2017.

La prime d’intéressement des deux gérantes du camping représentera 2% du chiffre d’affaires.

Le conseiller municipal Rauti Chikaoui propose que la prime d’intéressement des gérantes du camping soit partagée avec tous leurs employés, quelle que soit leur affectation. C’est le principe d’égalité et de redistribution, déjà développé par les Gracches, tribuns de la plèbe, dans la seconde moitié du second siècle avant Jésus-Christ, et depuis, usé jusqu’à la corde par les démagogues de tout poil.
Les deux gérantes, qui sont présentes, sursautent quand elles entendent ces propos.
De toute façon, la proposition de Rauti Chikaoui est repoussée par le conseil.
Ce qui ne l’empêche pas de voter avec tous les autres conseillers pour toutes les décisions concernant le budget et le fonctionnement du camping.

19 janvier, 2018

N.D. des Landes: pourquoi Macron a raison

Classé dans : écologie,économie,espace public,politique — dompaul @ 10:44

C’est à la suite de la lecture de rapports ou  d’articles comme celui qui suit que le président Macron a pris la judicieuse décision d’en finir avec la construction de l’inutile aéroport sur la commune de N.D. des Landes, sans se préoccuper des puissants groupes de pression économique ni des politiciens véreux qui attendaient leur pot de vin, ou qui l’avaient peut-être déjà reçu par anticipation, pour certains.

Le 4 novembre 2010, un moteur de son A 380 explose alors qu’il décolle de Singapour ! Avec sans froid, le commandant Richard De Crespigny arrive à poser son avion avec ses 469 passagers. Ce pilote chevronné, aujourd’hui à la retraite, donne sont point de vue sur le projet d’un second aéroport nantais.
>
J’ai bientôt 70 ans, 40 années dans l’aéronautique, 15 comme commandant de bord, 14 500 heures de vol. Je ne connais pas tous les aéroports du monde mais j’en connais beaucoup, franchement beaucoup. Néanmoins, si je veux comprendre quelque chose dans cette polémique, je dois faire comme tout le monde, procéder par comparaisons.
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On me dit que l’aéroport de Nantes est dangereux car les avions passent sur la ville. Ah bon ? J’ai passé ma vie de pilote à survoler des agglomérations à basse altitude, tant au décollage qu’à l’atterrissage, avec des procédures spécifiques à chaque endroit.
> Ici il faut virer sitôt l’attitude de sécurité atteinte, là il faut réduire la puissance, ailleurs c’est la pente qui est réglementée, etc.
> Bref, je ne veux pas trop m’étendre sur les détails techniques, mais les aéroports où les pilotes sont peinards et peuvent gérer les approches et les décollages comme bon leur semble sont rares. Aussi rares que les villes non survolées par les avions.
> Je connais Nantes pour avoir pratiqué cet aéroport plusieurs fois par semaine il y a quelques années et n’ai pas souvenir de spécificités particulières. Si on reconnaît Nantes dangereux, il faut interdire plusieurs milliers d’aéroports dans le monde et commencer par rayer de la carte celui de Chambéry.
> Hé oui les savoyards ! L’aéroport de Chambéry le Bourget est coincé entre deux montagnes sur ses flancs, le lac à un bout de piste, la ville à l’autre bout. Pourtant les gros jets se posent et décollent sans scandales, ni polémiques. Ne parlons pas de celui de Hongkong : là, jusqu’en 1998, c’était carrément un spectacle. Hongkong était dans un délire, Nantes aussi mais en sens inverse.
> Si on considère maintenant l’autre volet de l’affaire, c’est à dire l’augmentation de l’activité, on va se retrouver encore une fois dans les arguments spécieux et délirants.
> On me dit que cet aéroport avec ses 3,5 millions de passagers en 2011 se trouve « à l’étroit » et qu’il faut prévoir l’avenir.

> On voudrait me faire croire que cette infrastructure arrive à saturation.

> Lors de l’éruption volcanique islandaise de l’année passée, Nantes qui était hors zone, a multiplié son trafic par trois pendant plusieurs jours, et tout s’est très bien passé !
> Les aéroports de la taille de Nantes sont les plus nombreux et il suffit de comparer avec d’autres pour se rendre compte de l’importance des balivernes prononcées sur le sujet.
> Un exemple parmi tant d’autres : Genève, cet aéroport a reçu l’année passée plus de 12 millions de passagers. Oui vous avez bien lu : en fait, presque 13 millions (je n’ai pas le chiffre exact).
>
Une seule piste, des contraintes de proximité urbaine et une plate-forme aussi grande que Nantes. Il est vrai que les Suisses sont en (véritable) démocratie et ne se font pas enfumer !

> Le premier prix au championnat du monde du genre revient à San Diego en Californie : une seule piste, plate-forme beaucoup plus petite qu’à Nantes, des contraintes incroyables d’environnement et d’interdictions de nuit : 18 millions de passagers l’année passée.

> Oui chers amis écolos, 5 fois plus que Nantes.

> Bon il faut reconnaître le grand professionnalisme des contrôleurs aériens américains et aussi celui des pilotes. Les contrôleurs français sont également très bons et les pilotes pas maladroits et on voudrait nous faire croire que Nantes sera à saturation en 2020 avec… 5 millions de passagers ! 5 millions en 2020, c’est tout ?
>

>
Et qui nous les fait ces prévisions ? Et basées sur quoi ? Si c’est aussi sérieux que le reste, on est encore en droit de douter.

> Même si le chiffre est dérisoire. Pour le moment présent ce n’est que moins de 4 millions.

> Puisque personne ou presque dans ce pays n’écoute les arguments écolos, il me semble qu’il serait bon d’en employer d’autres : ceux qui frappent les esprits, ces arguments par exemple. L’essentiel n’est-il pas dans le résultat ?
> Sauver des terres agricoles et permettre aux petits oiseaux de continuer de voler c’est bien, c’est même essentiel mais puisque personne n’écoute, tenons donc un autre langage.
> Éviter de dépenser un demi-milliard d’euros dans une lamentable stupidité à la gloire de ces hommes politiques qui auront disparu dans l’enfumage des irresponsabilités lorsque le projet réalisé révélera la bêtise.
> Se préserver du gaspillage à une époque qui, nous dit-on, va devenir encore plus dure : Cela devrait suffire à convaincre les plus sourds non ? Et surtout renvoyer les pelleteuses au garage.
> On peut aussi continuer de subir l’oligarchie, se complaire dans ce système corrompu de pseudo démocratie dite représentative. Honorer 577 députés, gaver 350 sénateurs et leur permettre de donner leur nom aux édifices construits avec l’argent public.
> Concernant l’aéroport de Nantes je propose Ayrault port.

> On peut aussi espérer qu’un jour peut-être, les Français découvriront que la solution n’est pas dans les hommes politiques mais dans l’action citoyenne responsable.

> Qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu ou de Mars, les politiques ne sont pas la solution : ils sont le problème.


 

 

26 novembre, 2017

Les terrasses des restaurants ou la sagesse de Roger Tourret

Classé dans : économie,conseil municipal,espace public — dompaul @ 15:33

Actuellement, la compagnie Véolia est en train de faire retirer les canalisations en plomb de l’alimentation en eau de toutes les maisons de la rue Edouard Quénu, rue principale et centrale d’Audresselles. En effet, le plomb étant considéré comme toxique, doit être remplacé obligatoirement par une matière issue de la distillation du pétrole: le polyéthylène, pas du tout cancérogène ni attaquable par les bactéries, selon ses distributeurs qui l’importent entièrement de l’étranger.

Le remplacement des tuyaux de plomb (installés pour l’essentiel par l’organisation Todt au début des années quarante) nécessite le creusement de tranchées entre les bouches à clef et le compteur d’eau.
Une fois ces tranchées rebouchées, l’entreprise chargée des travaux va les recouvrir de bitume.
Mais ces nouvelles plaques de bitume sur un sol travaillé récemment, n’assurent plus la continuité du revêtement de la chaussée et créent des reliefs intempestifs se transformant  en nids de poule avec les alternances de gelées et de chaleurs.

Bien que Roger Tourret ait fait refaire la chaussée lors d’une de ses précédentes mandatures, il va falloir recommencer si l’on ne souhaite pas que la rue Edouard Quénu devienne semblable aux rues de Detroit (Michigan) ou d’autres villes en déshérence.

Il va donc falloir demander aux  restaurants qui ont implanté des terrasses sur la chaussée de les retirer le temps des travaux. Peu à peu, les restaurateurs ont transformé ces terrasses en véritables bâtiments qu’il va falloir démonter.

Qui va payer le démontage et le remontage de ces « paillottes » ?

Si, comme le demandent des opposants à Roger Tourret, un loyer d’occupation du domaine public avait été imposé aux commerçants concernés, c’était la commune qui devait payer. Dans le cas qui nous intéresse, grâce à la sagesse de Roger Tourret, les occupants sans droit devront se charger des frais et ne pourront pas se plaindre d’une baisse de leur chiffre d’affaire.

Evidemment, ils vont essayer de repousser les travaux au plus tard possible mais, en face, les autres riverains et usagers de la voie publique vont faire pression pour que la chaussée soit remise à neuf. Et l’exécutif municipal n’aura plus qu’à arbitrer entre les forces antagonistes en faisant valoir les règles du bon sens.

D’un côté, il y aura les restaurateurs mais aussi ceux qui préfèrent la formation des nids de poule sur la route qui présentent deux avantages: ils servent de ralentisseurs et la mairie ne dépense rien. En face, il y aura les tenants d’ un Audresselles « propre et bien entretenu ».

Si la municipalité attend suffisamment pour que la chaussée soit encore plus défoncée qu’à Detroit et ressemble plutôt à celles de  Caracas (le modèle à suivre, selon Jean-Luc Mélanchon), ce seront les restaurateurs eux-mêmes qui demanderont la réfection de la voirie pour éviter la fuite des clients belges, effrayés au premier abord  par l’aspect de la rue principale du bourg.

La sagesse, c’est donc d’attendre car, comme disait l’illustre Mitterrand: « il faut laisser le temps au temps » pour que les électeurs s’aperçoivent des effets désastreux du « programme commun ».

30 octobre, 2017

Wimereux.Pointe aux oies: les trafiquants ne sont pas de bons marins

Classé dans : espace public,international — dompaul @ 19:19

Un zodiac volé d’environ sept mètres de long équipé de deux gros moteurs hors-bord s’est échoué à la pointe aux oies dans la nuit, rempli d’une cargaison illégale que la gendarmerie maritime a pu intercepter.

Pour une embarcation interceptée à un endroit relativement fréquenté même la nuit, on peut imaginer l’ampleur du trafic nocturne à la nouvelle lune sur les plages dans les zones inhabitées et désertes entre Ambleteuse et Calais. Une vraie fourmilière.

Dans ces zones pastorales, le bois d’ Haringzelle proche de la mer,  est actuellement interdit aux gens solvables qui savent lire le français et donc qui respectent les injonctions des pancartes puisqu’il n ‘y a pas de clôture. Pour les autres, les casemates qui y sont disséminée offrent des cachettes fort accueillantes même par temps froid et de plus assez sèches pour conserver des matières organiques en poudre de toute nature comme par exemple le sucre-glace.

2 septembre, 2017

Audresselles: les dessous des élections partielles anticipées

Un cinquième conseiller municipal vient de démissionner à Audresselles, créant ainsi les conditions nécessaires à un nouveau scrutin dans les trois mois pour remplacer les démissionnaires. Ceux-ci, comme les dix  conseillers restants, avaient tous été élus sur la liste de Roger Tourret,  maire depuis 1975. Arithmétiquement, cela ne devrait donc rien changer puisque  même si certains des futurs élus se placent dans l’opposition au maire, ils resteront très minoritaires.

Actuellement, les opposants au maire ont fait leur cheval de bataille des deux thèmes suivants: les terrasses des commerces, en particulier des restaurants, installées sur la voie publique et le colis de Noël attribué aussi aux électeurs belges qui représentent dix pour cent des électeurs inscrits et comme ils votent tous, quinze pour cent des votants habituels. Toutefois c’est l’histoire des terrasses de restaurant qui sert surtout de prétexte aux mécontents.

Comme, maintenant que le nombre de pêcheurs professionnels s’est réduit comme peau de chagrin puisqu’ils ne sont plus qu’une dizaine, les seuls employeurs sont désormais les commerçants et artisans et il y a douze commerces occupant l’espace public. Ils donnent un emploi, en moyenne, à six employés chacun. Ce sont les seuls à permettre aux Audressellois de pouvoir travailler sur place.
Si les terrasses des commerces disparaissent, les touristes belges ne viendront plus et ce sera la ruine immédiate pour une cinquantaine de familles avec un effet de dominos sur les autres.
Si l’on taxe les terrasses ou que la commune fait payer un loyer aux commerçants, les fonds n’iront pas à la commune mais à la communauté de communes ou au département et les restaurateurs pourront demander à la commune une indemnisation de plusieurs centaines de milliers d’eurosà hauteur de leur chiffre d’affaire perdu en cas de travaux de voirie. C’est ce qui se passe régulièrement à Paris.

« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs »

Analysons donc quelles sont les catégories professionnelles des opposants aux terrasses les plus virulents puisque, selon Clément Vautel, « la situation fait l’opinion »: d’abord en tête, figurent des résidents secondaires dont le revenu mensuel est au minimum de douze mille euro, dits autrefois les « baigneurs », puis les « estivants ». On les a appelé ensuite les « vacanciers ». La foule les dérange et ils rêvent de l’Audresselles d’avant l’autoroute, le TGV et le code du travail, lorsque les femmes de matelot étaient immédiatement disponibles pour se mettre à leur service quand ils venaient se reposer.
« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs » disent  à propos des employés des restaurants ces  cadres ou  fonctionnaires nommés par des gouvernements socialistes.

A eux se joignent quelques retraités qui ont acheté à Audresselles une maison pour finir leurs jours tranquilles. Ils font leurs courses et vont au restaurant dans les centres commerciaux. Les terrasses réduisent la largeur de la voirie et quand ils circulent après l’apéritif ou le digestif, ils ont des difficultés à bien viser pour passer sans accrocher leur véhicule. S’ils passent par la route départementale pour éviter ces inconvénients, ils risquent de se faire retirer leur permis de conduire par les gendarmes. Ce qui est encore plus déplaisant.
S’il existe des opposants aux terrasses parmi les électeurs aux revenus plus modestes, ils ne se manifestent pas mais le prochain scrutin permettra de déterminer quel est leur pourcentage.

20 août, 2017

Un peu partout en France, des rues Maurice Boitel (qui a beaucoup peint la côte d’Opale à Audresselles, Ambleteuse, Wimereux, Boulogne, Audinghen, Bazinghen)

Roger Tourret, le précurseur

Le maire d’Audresselles, Roger Tourret, sans doute l’un des maires de France qui donne satisfaction à ses concitoyens depuis le plus longtemps, puisqu’il a été élu maire la première fois en 1975, a été le premier, avec son conseil municipal à l’unanimité, à décider d’attribuer à l’ une des voies de sa commune le nom du peintre Maurice Boitel, dans la quinzaine qui a suivi le décès de celui-ci le 11 août 2007.

Son idée a été reprise ensuite par  plusieurs autres maires et conseils dont ceux de Paris et continue à séduire les municipalités de France, quelle que soit leur étiquette.

Un hommage remarquable de la municipalité d’Ambazac et du maire Stéphane Ché

Pour le dixième anniversaire du décès du peintre, le 11 août 2017, le maire Stéphane Ché, et le conseil municipal d’Ambazac, chef lieu de canton de la Haute-Vienne, y ont vu l’occasion d’une grande cérémonie d’inauguration de l’esplanade Maurice Boitel (la place de la mairie) à l’organisation de laquelle ont participé des élus de la majorité municipale comme de l’opposition.

Avec l’autorisation des ayants-droit, la municipalité a fait reproduire sur toile une dizaine de photographies de grands tableaux de Maurice Boitel pour les exposer dans l’hôtel de ville jusqu’au 10 octobre 2017 avant de les répartir dans les bâtiments publics. Les reproduction sont parfois plus grandes que les tableaux eux-mêmes alors que la vignette électronique de base était trente mille fois plus petite.
Il est vrai qu’Isa Salliet, l’une des conseillères municipales, est aussi une spécialiste expérimentée capable d’améliorer la définition des vignettes pour les reproduire.

Le bon mot de Jean-Pierre Pophillat

De nombreuses personnes se sont déplacées parfois de loin pour participer à l’inauguration, les maires de communes voisines d’Ambazac mais aussi des habitants d’Audresselles bien évidemment, de Limoges, de Châteauroux, de Paris, de Bordeaux, de Nantes, de San Francisco etc. L’un des confrère et ami encore vivant de Maurice Boitel, le peintre Jean-Pierre Pophillat, a fait un discours plein d’humour en proposant de débaptiser la place Charles de Gaulle à Paris, anciennement place de l’Etoile, pour l’appeler « place Maurice Boitel, place des toiles ».

D’autres événements culturels doivent suivre dans cette région autour de l’oeuvre de Maurice Boitel.

documentation:

Interview de Jean-Marc Serpier, maire adjoint, par SEBASTIEN LECOEUR www.radioopenfm.fr:

http://www.radioopenfm.fr/file/radiomatin/ExpoBoitel.mp3

« le Populaire du Centre » du 18 août 2017,

Le populaire du centre 18 août 2017 Maurice BOITEL - 1 (1)

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