26 novembre, 2017

Les terrasses des restaurants ou la sagesse de Roger Tourret

Classé dans : économie,conseil municipal,espace public — dompaul @ 15:33

Actuellement, la compagnie Véolia est en train de faire retirer les canalisations en plomb de l’alimentation en eau de toutes les maisons de la rue Edouard Quénu, rue principale et centrale d’Audresselles. En effet, le plomb étant considéré comme toxique, doit être remplacé obligatoirement par une matière issue de la distillation du pétrole: le polyéthylène, pas du tout cancérogène ni attaquable par les bactéries, selon ses distributeurs qui l’importent entièrement de l’étranger.

Le remplacement des tuyaux de plomb (installés pour l’essentiel par l’organisation Todt au début des années quarante) nécessite le creusement de tranchées entre les bouches à clef et le compteur d’eau.
Une fois ces tranchées rebouchées, l’entreprise chargée des travaux va les recouvrir de bitume.
Mais ces nouvelles plaques de bitume sur un sol travaillé récemment, n’assurent plus la continuité du revêtement de la chaussée et créent des reliefs intempestifs se transformant  en nids de poule avec les alternances de gelées et de chaleurs.

Bien que Roger Tourret ait fait refaire la chaussée lors d’une de ses précédentes mandatures, il va falloir recommencer si l’on ne souhaite pas que la rue Edouard Quénu devienne semblable aux rues de Detroit (Michigan) ou d’autres villes en déshérence.

Il va donc falloir demander aux  restaurants qui ont implanté des terrasses sur la chaussée de les retirer le temps des travaux. Peu à peu, les restaurateurs ont transformé ces terrasses en véritables bâtiments qu’il va falloir démonter.

Qui va payer le démontage et le remontage de ces « paillottes » ?

Si, comme le demandent des opposants à Roger Tourret, un loyer d’occupation du domaine public avait été imposé aux commerçants concernés, c’était la commune qui devait payer. Dans le cas qui nous intéresse, grâce à la sagesse de Roger Tourret, les occupants sans droit devront se charger des frais et ne pourront pas se plaindre d’une baisse de leur chiffre d’affaire.

Evidemment, ils vont essayer de repousser les travaux au plus tard possible mais, en face, les autres riverains et usagers de la voie publique vont faire pression pour que la chaussée soit remise à neuf. Et l’exécutif municipal n’aura plus qu’à arbitrer entre les forces antagonistes en faisant valoir les règles du bon sens.

D’un côté, il y aura les restaurateurs mais aussi ceux qui préfèrent la formation des nids de poule sur la route qui présentent deux avantages: ils servent de ralentisseurs et la mairie ne dépense rien. En face, il y aura les tenants d’ un Audresselles « propre et bien entretenu ».

Si la municipalité attend suffisamment pour que la chaussée soit encore plus défoncée qu’à Detroit et ressemble plutôt à celles de  Caracas (le modèle à suivre, selon Jean-Luc Mélanchon), ce seront les restaurateurs eux-mêmes qui demanderont la réfection de la voirie pour éviter la fuite des clients belges, effrayés au premier abord  par l’aspect de la rue principale du bourg.

La sagesse, c’est donc d’attendre car, comme disait l’illustre Mitterrand: « il faut laisser le temps au temps » pour que les électeurs s’aperçoivent des effets désastreux du « programme commun ».

30 octobre, 2017

Wimereux.Pointe aux oies: les trafiquants ne sont pas de bons marins

Classé dans : espace public,international — dompaul @ 19:19

Un zodiac volé d’environ sept mètres de long équipé de deux gros moteurs hors-bord s’est échoué à la pointe aux oies dans la nuit, rempli d’une cargaison illégale que la gendarmerie maritime a pu intercepter.

Pour une embarcation interceptée à un endroit relativement fréquenté même la nuit, on peut imaginer l’ampleur du trafic nocturne à la nouvelle lune sur les plages dans les zones inhabitées et désertes entre Ambleteuse et Calais. Une vraie fourmilière.

Dans ces zones pastorales, le bois d’ Haringzelle proche de la mer,  est actuellement interdit aux gens solvables qui savent lire le français et donc qui respectent les injonctions des pancartes puisqu’il n ‘y a pas de clôture. Pour les autres, les casemates qui y sont disséminée offrent des cachettes fort accueillantes même par temps froid et de plus assez sèches pour conserver des matières organiques en poudre de toute nature comme par exemple le sucre-glace.

2 septembre, 2017

Audresselles: les dessous des élections partielles anticipées

Un cinquième conseiller municipal vient de démissionner à Audresselles, créant ainsi les conditions nécessaires à un nouveau scrutin dans les trois mois pour remplacer les démissionnaires. Ceux-ci, comme les dix  conseillers restants, avaient tous été élus sur la liste de Roger Tourret,  maire depuis 1975. Arithmétiquement, cela ne devrait donc rien changer puisque  même si certains des futurs élus se placent dans l’opposition au maire, ils resteront très minoritaires.

Actuellement, les opposants au maire ont fait leur cheval de bataille des deux thèmes suivants: les terrasses des commerces, en particulier des restaurants, installées sur la voie publique et le colis de Noël attribué aussi aux électeurs belges qui représentent dix pour cent des électeurs inscrits et comme ils votent tous, quinze pour cent des votants habituels. Toutefois c’est l’histoire des terrasses de restaurant qui sert surtout de prétexte aux mécontents.

Comme, maintenant que le nombre de pêcheurs professionnels s’est réduit comme peau de chagrin puisqu’ils ne sont plus qu’une dizaine, les seuls employeurs sont désormais les commerçants et artisans et il y a douze commerces occupant l’espace public. Ils donnent un emploi, en moyenne, à six employés chacun. Ce sont les seuls à permettre aux Audressellois de pouvoir travailler sur place.
Si les terrasses des commerces disparaissent, les touristes belges ne viendront plus et ce sera la ruine immédiate pour une cinquantaine de familles avec un effet de dominos sur les autres.
Si l’on taxe les terrasses ou que la commune fait payer un loyer aux commerçants, les fonds n’iront pas à la commune mais à la communauté de communes ou au département et les restaurateurs pourront demander à la commune une indemnisation de plusieurs centaines de milliers d’eurosà hauteur de leur chiffre d’affaire perdu en cas de travaux de voirie. C’est ce qui se passe régulièrement à Paris.

« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs »

Analysons donc quelles sont les catégories professionnelles des opposants aux terrasses les plus virulents puisque, selon Clément Vautel, « la situation fait l’opinion »: d’abord en tête, figurent des résidents secondaires dont le revenu mensuel est au minimum de douze mille euro, dits autrefois les « baigneurs », puis les « estivants ». On les a appelé ensuite les « vacanciers ». La foule les dérange et ils rêvent de l’Audresselles d’avant l’autoroute, le TGV et le code du travail, lorsque les femmes de matelot étaient immédiatement disponibles pour se mettre à leur service quand ils venaient se reposer.
« Ils n’ont qu’à aller travailler ailleurs » disent  à propos des employés des restaurants ces  cadres ou  fonctionnaires nommés par des gouvernements socialistes.

A eux se joignent quelques retraités qui ont acheté à Audresselles une maison pour finir leurs jours tranquilles. Ils font leurs courses et vont au restaurant dans les centres commerciaux. Les terrasses réduisent la largeur de la voirie et quand ils circulent après l’apéritif ou le digestif, ils ont des difficultés à bien viser pour passer sans accrocher leur véhicule. S’ils passent par la route départementale pour éviter ces inconvénients, ils risquent de se faire retirer leur permis de conduire par les gendarmes. Ce qui est encore plus déplaisant.
S’il existe des opposants aux terrasses parmi les électeurs aux revenus plus modestes, ils ne se manifestent pas mais le prochain scrutin permettra de déterminer quel est leur pourcentage.

20 août, 2017

Un peu partout en France, des rues Maurice Boitel (qui a beaucoup peint la côte d’Opale à Audresselles, Ambleteuse, Wimereux, Boulogne, Audinghen, Bazinghen)

Roger Tourret, le précurseur

Le maire d’Audresselles, Roger Tourret, sans doute l’un des maires de France qui donne satisfaction à ses concitoyens depuis le plus longtemps, puisqu’il a été élu maire la première fois en 1975, a été le premier, avec son conseil municipal à l’unanimité, à décider d’attribuer à l’ une des voies de sa commune le nom du peintre Maurice Boitel, dans la quinzaine qui a suivi le décès de celui-ci le 11 août 2007.

Son idée a été reprise ensuite par  plusieurs autres maires et conseils dont ceux de Paris et continue à séduire les municipalités de France, quelle que soit leur étiquette.

Un hommage remarquable de la municipalité d’Ambazac et du maire Stéphane Ché

Pour le dixième anniversaire du décès du peintre, le 11 août 2017, le maire Stéphane Ché, et le conseil municipal d’Ambazac, chef lieu de canton de la Haute-Vienne, y ont vu l’occasion d’une grande cérémonie d’inauguration de l’esplanade Maurice Boitel (la place de la mairie) à l’organisation de laquelle ont participé des élus de la majorité municipale comme de l’opposition.

Avec l’autorisation des ayants-droit, la municipalité a fait reproduire sur toile une dizaine de photographies de grands tableaux de Maurice Boitel pour les exposer dans l’hôtel de ville jusqu’au 10 octobre 2017 avant de les répartir dans les bâtiments publics. Les reproduction sont parfois plus grandes que les tableaux eux-mêmes alors que la vignette électronique de base était trente mille fois plus petite.
Il est vrai qu’Isa Salliet, l’une des conseillères municipales, est aussi une spécialiste expérimentée capable d’améliorer la définition des vignettes pour les reproduire.

Le bon mot de Jean-Pierre Pophillat

De nombreuses personnes se sont déplacées parfois de loin pour participer à l’inauguration, les maires de communes voisines d’Ambazac mais aussi des habitants d’Audresselles bien évidemment, de Limoges, de Châteauroux, de Paris, de Bordeaux, de Nantes, de San Francisco etc. L’un des confrère et ami encore vivant de Maurice Boitel, le peintre Jean-Pierre Pophillat, a fait un discours plein d’humour en proposant de débaptiser la place Charles de Gaulle à Paris, anciennement place de l’Etoile, pour l’appeler « place Maurice Boitel, place des toiles ».

D’autres événements culturels doivent suivre dans cette région autour de l’oeuvre de Maurice Boitel.

documentation:

Interview de Jean-Marc Serpier, maire adjoint, par SEBASTIEN LECOEUR www.radioopenfm.fr:

http://www.radioopenfm.fr/file/radiomatin/ExpoBoitel.mp3

« le Populaire du Centre » du 18 août 2017,

Le populaire du centre 18 août 2017 Maurice BOITEL - 1 (1)

17 juillet, 2017

Les migrants commencent à recevoir leurs armes

Classé dans : espace public,international,politique,religion,Syrie — dompaul @ 9:58

Des  conteneurs arrivent en Grèce pour  les réfugiés.
Cet  envoi de mobilier était destiné aux camps de réfugiés afin de rendre la vie un peu plus supportable pour ces  « malheureux ».
A l’inspection des  douanes, on découvre 52 tonnes d’armes à feu lourdes et leurs munitions dans des conteneurs doubles de plus de 10 mètres qui suivaient les migrants en Europe, tous documentés comme mobilier.
La Police a découvert 14 de ces containers.
Cette migration n’est rien d’autre qu’une invasion armée.
On se demande pourquoi ces jeunes hommes, prêts pour le service militaire,  sans femmes ni enfants prendraient le risque d’un tel voyage ?
En tant que réfugiés, il est désormais évident qu’ils arrivent pour conquérir l’Europe, et la convertir par la force à l’Islam le plus rétrograde.
La guerre véritable pourra commencer quand les bataillons d’envahisseurs installés sur l’ensemble du territoire par les autorités locales elles-mêmes, auront reçu tout l’armement nécessaire. Et il ne sera pas possible de les bombarder sans détruire aussi toutes les villes et les villages.

Du reste, la France vient de vendre ses mirages à l’armée américaine puisqu’ils ne seront plus utiles pour une guerre sur son propre territoire.

Armes pour migrants

15 juillet, 2017

14 juillet à Audresselles et Ambleteuse: deux innovations

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes,international — dompaul @ 22:38

Ce 14 juillet 2017, le discours de Roger Tourret, le maire d’Audresselles, devant le monument aux morts, a été très court mais il n’a pas manqué d’évoquer  l’arrivée de l’armée américaine un siècle plus tôt, venue à la rescousse des anglo-français.

Ensuite, tandis que le maire d’Ambleteuse, certains de ses adjoints, le président des anciens combattants d’Audresselles et d’Ambleteuse , après avoir participé à la cérémonie à Audresselles, sont retournés directement dans leur commune pour le défilé, les Audressellois, l’orchestre harmonique de Marquise et certains Ambleteusois se sont rendus à la mairie d’Audresselles pour le verre de l’amitié.

Ceux qui ont assisté aux deux commémorations ont pu aussi se rendre aux deux cocktails.

LLLe 14 juillet Première innovation: d’habitude, les porte-drapeaux ne sont pas en uniforme et se contentent d’arborer leurs médailles, parfois nombreuses comme certains anciens combatein airtants en Algérie. Cette fois-ci, il y avait aussi un ancien maréchal des logis chef des troupes parachutistes qui avait revêtu son ancien uniforme qui lui va toujours car il n’a pas grossi. Comme le triple galon en V de ce grade est maintenant « écrasé » c’est-à-dire qu’il est presque droit, l’épaulette est désormais presque la même que celle d’un capitaine, vue de loin.

Parmi les spectateurs il y avait aussi des officiers supérieurs en civil mais ils n’ont pas endossé leur bel uniforme ni arboré leurs décorations comme le font dans les cérémonies patriotiques leurs homologues britanniques, russes ou coréens du nord.

Seconde innovation: le feu d’artifice du 14 juillet doit avoir lieu ce soir, 15 juillet, une fois la nuit tombée, à 23 h légale (c’est-à-dire 21h  solaire) mais comme il y a du vent de mer et  qu’il fait frais, l’expectative demeure jusqu’au dernier moment.

Quoi qu’il en soit, contrairement aux six cent quatorze petits malins de la banlieue « à risque » autour de Paris qui ont profité du 14 juillet pour incendier leur vieux véhicule et toucher l’assurance, aucun Audressellois  n’a eu cette même idée.  Ceci prouve une fois de plus que Roger Tourret a su faire le ménage dans sa commune: il n’ y a plus de racaille.

Nota: 1. Merci à Evelyne R. d’avoir relevé et rectifié des inexactitudes, et ajouté des précisions dans la version  originelle de l’article.

2. Rappelons que le 14 juillet, déclaré fête nationale par un vote du parlement sous la troisième république, commémore la fête de la fédération du 14 juillet 1790, qui consistait en une grand messe en plein air concélébrée par le futur évêque apostat Maurice de Talleyrand Périgord et le futur régicide et boucher de Lyon, l’oratorien Joseph Fouché, en présence du bon gros Louis XVI.

29 avril, 2017

Inquiétante prolifération d’armes anti-missiles nucléaires

Classé dans : espace public,international,socialistes — dompaul @ 16:57

 

article de Philippe A.

Tandis que les Français s’agitent autour de la campagne électorale, ils oublient que dans leur espace aérien, se trouvent les voies  destinées au passage de missiles nucléaires et de missiles antimissiles, plus nombreux que les avions et qui, en cas de tension internationale, sont destinés à se percuter et à exploser au-dessus de leur tête.

Philippe A.,l’un de nos  experts dans le domaine militaire, fait le point de la situation.

 

Pour le moment, on joue à se faire peur, et pourvu que ça dure d’ailleurs !!

Il n’empêche que les tensions géopolitiques restent très vives, et que l’élection de Trump n’a pour le moment pas changé grand-chose à la donne, à savoir la volonté d’hégémonie sans partage des Américains sur le reste du monde.

L’État-major russe a mis en garde contre une attaque nucléaire que les États-Unis pourraient lancer contre la Russie. Les bases du bouclier antimissile US encerclent le territoire russe, ce qui augmente le risque d’une frappe nucléaire, d’après un général russe.

Le système de défense antimissile américain crée une possibilité de porter une frappe nucléaire surprise contre la Russie, a déclaré mercredi à Moscou Viktor Poznikhir, chef adjoint d’état-major opérationnel des Forces armées russes.

« La présence des bases militaires américaines en Europe et de navires équipés de systèmes antimissiles près du territoire russe constitue un potentiel de frappe puissant permettant de tirer des missiles nucléaires contre la Fédération de Russie », a indiqué le général Poznikhir.

L’augmentation du potentiel du bouclier antimissile américain encourage la course aux armements et oblige les autres pays à prendre des mesures de rétorsion. Le déploiement du bouclier antimissile américain rompt l’équilibre des armements nucléaires et complique le dialogue sur le désarmement nucléaire.

Selon le ministère russe de la Défense, les États-Unis ont dépensé 130 milliards de dollars pour la défense antimissile en quinze ans. Washington compte débloquer environ 55 milliards de dollars supplémentaires ces cinq prochaines années. Le nombre des missiles antimissiles américains dépassera d’ici 2022 celui des ogives installées sur les missiles balistiques intercontinentaux russes.

« Cette quantité d’armes antimissiles présente une menace sérieuse pour le potentiel russe de dissuasion, surtout compte tenu de la modernisation actuelle des systèmes de défense antimissile », a indiqué M. Poznikhir.

Les États-Unis disposent actuellement d’une trentaine de missiles antimissiles GBI, de 130 missiles Standard-3, de 150 missiles du système THAAD déployés sur le sol américain, en Europe et dans la région Asie-Pacifique. Un certain nombre de missiles antimissiles se trouvent également à bord de navires des pays alliés des États-Unis, a précisé le général russe. Comme l’Iran et la Corée du Nord n’ont qu’une dizaine de missiles balistiques à moyenne portée, l’arsenal du Pentagone a une taille démesurée par rapport à cette menace, a-t-il ajouté.

13 mars, 2017

Le juge Tournaire et le général de Gaulle

Classé dans : espace public,histoire,socialistes — dompaul @ 10:15

Le juge Tournaire est ce juge d’Instruction sur qui va retomber la lourde responsabilité de tuer politiquement le candidat de la droite aux élections présidentielles et de permettre ainsi l’élection d’Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen.

Le Sénat romain pouvait décider de damner la mémoire d’un empereur après sa mort et faire effacer son nom de tous les monuments publics où il apparaissait. C’est ce qui est arrivé pour l’empereur Macrin (pas Macron) après sa mort.
C’est aussi ce qui est arrivé au maréchal Pet…, frappé d’indignité nationale en 1945.
Si Fillon est mis en examen, il va falloir aussi voter une loi spéciale rétroactive pour mettre en examen le général De Gaulle. En effet, selon le quotidien « L’Aurore » du 20 mai 1958, il a fait la même chose que Fillon et a prononcé les mêmes paroles. Ou plutôt c’est Fillon qui a copié.

Si l’on change le nom de tous les espaces publics (rues, places, avenues, aéroport et porte-avions) qui portent le nom de De Gaulle, ce sera l’occasion de donner du travail aux chômeurs.

de De Gaulle à Fillon

 

Nota: il est indispensable de lire les commentaires de l’article ci-dessous

29 janvier, 2017

Les solides perrés d’Audresselles

Classé dans : écologie,conseil municipal,espace public,Wissant — dompaul @ 12:53

dragueur devant Audresselles janvier 2017

image: dragueur devant Audresselles. janvier 2017

Les digues de Wissant et d’Ambleteuse ne cessent de s’effondrer et  le sable ramené par camions à l’ouest de la digue de Wissant pour la somme de plus d’un million d’euro vient d’être emporté par la dernière tempête vers le large où un bateau dragueur le récupère pour le vendre à des bétonneurs.

Pendant ce temps, les perrés d’Audresselles, solidement ancrés sur les rochers et continuellement entretenus, restent identiques à ce qu’ils étaient au XIXe siècle, si l’on en croit notre mémoire et les cartes postales.

La plus grande partie de ces perrés ont été construits par les propriétaires des chalets de vacances en bordure de mer et, encore aujourd’hui, ce sont eux qui les entretiennent à leurs  frais sauf ceux qui ont eu la bonne idée de réaliser un passage public devant leur villa, transférant l’entretien à la commune. D’où l’existence du belvédère qui a pour nom « allée Maurice Boitel ».

A la fin des années quarante, le maire-instituteur de l’époque, qui l’avait été pendant toute la durée de la guerre et avait vu l’armée allemande bétonner avec entrain, a eu envie d’en faire autant. Il voulait qu’Audresselles devienne une « vraie » station balnéaire comme Wimereux, Ambleteuse, Wissant et bien sûr Deauville ou Le Touquet. Avec une longue digue publique où auraient circulé les voitures.

Heureusement, un  membre de l’Académie de médecine où il était collègue et ami de Robert Debré, veillait.
Comme Robert Debré était le père de Michel Debré, le projet de digue fut abandonné.

Il existe une façon évidente d’empêcher l’effondrement de la digue sauf aux yeux des édiles qui touchent des commissions sur les travaux de grande ampleur: laisser une bande de terre ou de sable entre la digue et la chaussée cimentée ou goudronnée. Ainsi, dès que la matière meuble sur laquelle repose la digue commence à s’écouler en bas par une brèche, le vide créé est immédiatement visible et la commune ou le riverain particulier peut immédiatement colmater la brèche et remplir la cavité qui s’est créée.

A Audresselles, Roger Tourret, le maire depuis 1975, a eu le temps de réfléchir à la question, et les digues publiques ne s’effondrent pas. Les digues privées non plus, d’ailleurs, car les propriétaires de chalet à un million cinq cent mille euro, n’ont pas envie de le voir partir avec leur perré dans les flots bleus.

Lire aussi:

Grâce à Fillon, Wissant et Le Touquet vont être rayés de la carte

28 janvier, 2017

Les chambres à gaz nazies sont-elles toxiques ?

La loi Fabius-Gayssot interdit de nier l’existence des chambres à gaz dans des camps de concentration nazis. Il s’agit en effet de justifier l’existence de l’état d »Israel et le déplacement des Palestiniens par un événement abominable.

Evidemment, quand la négation d’un fait historique ou d’une croyance religieuse est punie par la justice pénale, il existe toujours des hurluberlus qui veulent se rendre intéressants en contestant le dogme officiel. Parmi ces hurluberlus, on peut compter Galilée qui, heureusement pour lui, s’est rétracté et a reconnu que la Terre ne tournait pas et que c’était le soleil qui tournait autour d’elle, ou encore Giordano Bruno (o.p.) qui niait la divinité de Jésus-Christ ou le docteur Michel Servais, qui niait l’existence de la Sainte Trinité. Ces deux derniers ont fini tous les deux brûlés vifs en place publique, refusant jusqu’au bout de renier leur erreur.

Aujourd’hui, il existe l’infréquentable ex-professeur Robert Faurisson, radié de l’Université, qui a perdu son traitement et qui est poursuivi par la Justice parce qu’il s’entête à nier l’existence des chambres à gaz dans les camps nazis.
Cet hurluberlu-là est prêt à mourir pour cette cause et pour le droit à la libre expression. Aujourd’hui, il y a bien les tenants de la Terre Plate et personne ne les persécute.

Paradoxalement, c’est parce qu’il existe une loi pour punir les négationnistes qu’il en existe autant.

L’argumentaire du docteur Faurisson repose sur le fait que, dans les camps de concentration nazis, les chambres à gaz présentées comme telles aux visiteurs d’aujourd’hui, ne sont pas hermétiques alors que les chambres à gaz destinées aux exécutions capitales aux Etats-Unis d’Amérique, le sont.

En effet, les chambres à gaz des camps sont à peu près semblables à la briqueterie d’Audresselles: de gros murs, de petites portes, et à côté un four.

Pour les négationnistes, l’extraction des corps morts après l’exposition au gaz Zyklon B, nécessitait une longue aération des salles avant l’entrée des nettoyeurs et un lavage des cadavres après leur sortie. Ce qui  était impossible à l’échelle industrielle. Et ils ont raison.

Mais là où ils ont  tort, c’est de croire que Hitler était écologiste à la manière d’aujourd’hui. Certes, ainsi que le montrent ses aquarelles et ses films, Hitler aimait les montagnes, les forêts, les animaux et, en particulier les chiens et les dindes comme Eva Braun, et il est l’inventeur du tri sélectif. Mais il n’avait pas donné d’ordres précis à ses sbires leur interdisant de polluer les villages et les champs environnant les camps par des émanations de gaz toxiques ni de se préserver eux-mêmes en s’abstenant d’entrer dans les chambres à gaz juste après le gazage des prisonniers.

Lorsque les soldats soviétiques ont trouvé les fûts de Zyklon B, il n’ont pas davantage pris garde à leur santé. Du reste, il faudra longtemps avant que les gouvernants songent à protéger leur  population et leurs soldats des produits toxiques: Truman, Staline et de Gaulle ont ainsi exposé de nombreux soldats de leur propre pays aux radiations nucléaires lorsqu’ils les ont placés à courte distance des explosions. La plupart sont mort d’un cancer.

Donc oui, on peut facilement en conclure que les chambres à gaz présentées au public dans les anciens camps, sont de vraies chambres à gaz mortelles. Comme elles ont beaucoup servi, elles restent, encore aujourd’hui, imprégnées de substances hautement toxiques.

C’est bientôt que, conformément au programme scolaire, les écoliers de toute la France vont être emmenés pour visiter les anciens camps d’Allemagne ou de Pologne. Bien évidemment, les organisateurs inconscients vont faire entrer les enfants dans les chambres à gaz où il pourront respirer tout à loisir les résidus de ZYKLON B. Avant ou après la visite, ils pourront aussi boire l’eau locale contaminée et manger la cuisine locale à l’eau contaminée au cyanure.

Voici encore une bonne idée.

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