23 décembre, 2018

Les magnifiques colis de Noël à Ambleteuse et à Audresselles

Classé dans : colis de Noël,conseil municipal,fêtes — dompaul @ 23:59

Ambleteuse le colis de Noël 2018 2e sac.3gp

Chaque année, les électeurs sexagénaires d’Audresselles s’extasient sur les magnifiques colis de Noël que, pour la première fois, ils reçoivent chacun du maire et de sa municipalité. Les années suivantes, ils continuent à s’émerveiller et certains résidents secondaires n’hésitent pas à faire six cents kilomètres aller-retour pour venir les chercher. Cette année, le vendredi 21 décembre 2018 de 10h à midi,  Paul Ellart, maire-adjoint, Jean Leone, conseiller municipal, et son épouse, Michel Nicolas, conseiller municipal, ont offert les deux colis comportant une bouteille de champagne, une bouteille de Bordeaux 2016, une bouteille de Monbazillac, du foie gras, deux cailles, des marrons, du saumon,  un pudding, une bûche pâtissière, une brioche, des friandises diverses et autres nourritures temporelles.

Quelques Audressellois aisés et imposables, qui n’ont pas besoin du colis, mais qui viennent tout de même le chercher, estiment qu’un colis suffirait pour chaque couple. Ils n’envisagent pas les difficultés qui en résulteraient pour leur attribution puisqu’aujourd’hui, une partie des couples se font et se défont, sont déclarés ou ne le sont pas. Et dans le cas d’un couple comme celui de Macron, où l’un ou plutôt l’une a dépassé soixante ans depuis longtemps et où l’autre est encore à vingt-cinq ans de la retraite, que fait-on ? Et s’il s’agit d’un ménage à trois, quel est la part du surnuméraire ?

A Ambleteuse, les colis ont été distribués le même jour entre 14h et 16h par le maire en personne, le docteur Arnaud Lelièvre du Broeuille, ses deux premiers adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseau, Anne-Marie Duclay, conseillère chargée du centre communal d’Action sociale (CCAS), Béatrice Bouly, conseillère, ainsi que Christelle Deliau, secrétaire, et sa mère venue aussi aider à la distribution.

Il y  a eu trois colis par personnes car, aux deux colis correspondant à peu près à ceux d’Audresselles, a été ajouté un panier de fruits exotiques remplis de vitamines C et une orchidée. A Ambleteuse, à la différence d’Audresselles, ce n’est qu’à partir de soixante cinq ans que l’électeur reçoit ces colis. Et, malgré la magnificence de ces colis, une vingtaine de bénéficiaires ambleteusois ne sont pas venus les chercher cette année. La conseillère municipale d’Ambleteuse chargée du CCAS se charge d’acheminer ces colis aux familles nécessiteuse où personne n’a l’âge requis pour en bénéficier.

Il est donc préférable de voter dans une commune au nord de la Slack  qu’au sud de ce fleuve côtier qui sert de frontière entre les bénéficiaires des beaux colis et ceux qui reçoivent une simple boîte de chocolats industriels.

Photos suivront

20 décembre, 2018

Demain, grâce à De Gaulle, une énorme vague d’immigration en provenance d’Algérie

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international,politique,religion — dompaul @ 18:52

Nouvelles brèves

Demain, les électeurs audressellois sexagénaires, de 10h à 12h, vont pouvoir aller chercher leur colis de Noël à la mairie d’Audresselles, et, toujours demain de 14h à 16h, leurs homologues ambleteusois pourront faire de même à la mairie d’Ambleteuse. Des articles avec photos sur le sujet paraîtront sur Audresselles.at. 

Mardi 25 décembre, la messe de Noël sera dite à l’église Saint-Jean d’Audresselles à onze heures par le père Deryck.

 

France-Algérie

Rappelons qu’en 1945, à la « Libération », le général De Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire, a refusé d’accorder le droit de vote aux Algériens de confession musulmane alors que nombreux d’entre eux avaient participé aux deux guerres mondiales en tant que français. Revenu aux affaires en 1958, il avait préféré donner le pouvoir en Algérie aux terroristes du FLN plutôt que de « permettre au « Bougnouls » de se marier avec des « Françaises », selon sa propre expression. On constatera bientôt, encore plus qu’ aujourd’hui, les résultats désastreux de cette politique à courte vue.

L’auteur de l’article ci-dessous, en raison des vérités qu’il assène, a été invité à ne plus professer dans les écoles militaires, à la demande de l’ancien président de la république.

(…)

Pendant que le sérail (algérien NDLR) s’autodétruit dans des intrigues dignes d’une cour orientale, nous avons la confirmation de ce que n’a cessé d’annoncer l’Afrique Réelle depuis plusieurs années, à savoir que la production algérienne de pétrole baisse et que celle de gaz ne pourra bientôt plus permettre de fournir les exportations. Or, comme les hydrocarbures fournissent bon an mal an entre 95 et 98% des exportations et environ 75% des recettes budgétaires du pays, le cataclysme est donc en vue…

 

 

 

En 2012, Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de la Sonatrach, la société nationale des hydrocarbures, avait provoqué un séisme en Algérie quand il avait déclaré que « le degré d’épuisement avancé de nos réserves nous impose de constituer une réserve stratégique  pour les générations futures, à défaut de leur léguer une économie diversifiée capable de progresser par elle-même ».

Deux ans plus tard, au mois de juin 2014, M. Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien de l’époque avait à son tour sonné le tocsin en déclarant devant l’APN (Assemblée populaire nationale) que : « D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement (…). D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

 

De telles déclarations iconoclastes intervenaient dans un contexte d’euphorie dû à l’envolée des prix du baril de pétrole qui masquait la baisse de production. Troisième producteur africain, l’Algérie avait en effet connu son pic pétrolier entre 2005 et 2007, avec 2 millions de barils/jour, avant l’inexorable courbe décroissante qui débuta en 2008. 

 

Un temps, les dirigeants algériens nourrirent l’espoir que le gaz viendrait opportunément combler l’effondrement de la production pétrolière. Cette illusion fut dissipée le 13 décembre 2018 par M. Mustapha Guitouni, ministre algérien de l’Energie quand il déclara devant les députés de l’APN : « Si nous ne trouvons pas rapidement d’autres solutions pour couvrir la demande nationale en gaz, en hausse constante, nous ne serons plus en mesure, dans deux ou trois ans, d’exporter ».

 

La situation est donc dramatique à très court terme. Laissons en effet parler les chiffres : la production gazière algérienne est de 130 milliards de m3 par an. Sur ce volume, 50 milliards de m3 sont actuellement consacrés à la consommation locale qui est en hausse de 7% par an et qui va encore augmenter proportionnellement avec une population de 50 millions d’habitants en 2030. Restent donc, dans l’état actuel de la production,  80 milliards de m3 sur lesquels 30 milliards de m3 sont réinjectées dans les puits de pétrole pour simplement maintenir leur activité. L’exportation ne peut donc à ce jour compter que sur 50 milliards de m3 or, et je viens de le dire, ce volume va automatiquement diminuer d’année en année en raison de l’augmentation de la demande intérieure liée à  l’essor démographique….

 

Coïncidence, la plupart des contrats gaziers avec l’Europe se terminent en 2018 et en 2019, les acheteurs européens ayant probablement anticipé une situation dans laquelle l’Algérie qui sera condamnée à satisfaire prioritairement ses propres besoins, ne pourra plus exporter les volumes espérés. Le cataclysme économique algérien est donc programmé car, troisième fournisseur de gaz à l’Europe dont elle couvre 25 à 30% des besoins, l’Algérie va donc devoir céder la place à la Russie, à la Norvège, au Qatar et aux Etats-Unis. Et comme elle devra réduire ses exportations, tant de pétrole que de gaz, elle va donc voir ses recettes baisser en proportion. Une situation intenable compte tenu de sa démographie suicidaire.

 

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15% et un excédent de 858 000 habitants chaque année.  Le pays ne produisant pas de quoi les habiller, les soigner et les équiper, il doit donc tout acheter à l’étranger. Encore plus grave, comme il ne peut nourrir sa population, il consacre le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures – ses seules recettes -, à l’importation de produits alimentaires de base dont il était pourtant exportateur avant 1962… du temps de l’Algérie française… L’agriculture et ses dérivés ne permettant de satisfaire qu’entre 40 et 50% des besoins alimentaires du pays, l’importation des biens alimentaires et des biens de consommation représente actuellement environ 40% de la facture de tous les achats faits à l’étranger. Depuis 2014, l’Algérie est ainsi devenue le premier importateur-acheteur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 milliards de dollars (Centre national de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS). Or, comme tous les achats à l’étranger ainsi que toutes les subventions destinées à garantir la paix sociale reposent sur une rente des hydrocarbures condamnée à diminuer, l’Algérie est donc dans une impasse.

 

La cleptocratie d’Etat qui, depuis 1962 a fait main-basse sur le pays, aura donc dilapidé ou détourné des dizaines de milliards de dollars de recettes gazières et pétrolières sans songer à préparer l’avenir. Ne lui restera bientôt plus que son habituelle recette qui est d’accuser la « France coloniale ». A Paris, les héritiers des « porteurs de valises » boiront naturellement avec volupté le calice de la repentance, mais cela ne remplira pas les assiettes des Algériens qui finiront peut-être par sortir de leur insolite résilience.

 

Extrait de Bernard Lugan > 16/12/2018 « l’Afrique réelle »

 

17 novembre, 2018

Commémoration du centenaire du 11 novembre 1918 à Audresselles

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international — dompaul @ 17:09

A Audresselles, la commémoration du 11 novembre 1918 se déroule ordinairement en deux temps: la cérémonie à l’église avec prières et chants en mémoire des soldats et marins audressellois  morts pour la France pendant la Grande Guerre, dont les noms, inscrits sur la plaque en marbre de la nef, sont lus un par un depuis cent ans. Certaines familles portent encore ces noms glorieux: Harduin, Lisse, Malfoy, Beaugrand, Marcq, Penel, Tourmetz et surtout Dutertre et Parenty, dont les ancêtres s’étaient déjà illustrés aux Croisades. Mais beaucoup parmi tous ces noms, qui apparaissent plusieurs fois sur la plaque, ont été rayés définitivement du monde des Audressellois et parfois même de la face de la Terre.

Cette année du centenaire de l’armistice, il y avait encore deux porte-drapeaux dont Evelyne Ruano, épouse de l’ancien maire-adjoint d’Audresselles et un ancien militaire d’Ambleteuse. Mais seulement trois conseillers municipaux ont assisté à la cérémonie à l’église: le maire Roger Tourret, son premier adjoint Paul Ellart et Benoît Geneau de Lamarlière. Le maire d’ Ambleteuse, Arnaud Lelièvre du Broeuil est aussi venu avec deux de ses adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseaux et l’ancien maire Jean Jayat, président de l’association des anciens combattants. Une fois de plus, le commandant (C.R.) Jean-Paul Cogez, chevalier de l’Ordre du Mérite, a fait l’appel du nom des Audressellois morts pour la France.

Au monument aux morts, sous le calvaire, pour la cérémonie laïque, ils étaient plus nombreux à s’être déplacés pour écouter le discours du maire, lui-même ancien combattant:  plusieurs conseillers municipaux d’Audresselles se sont ajoutés aux précédents: Hugues Pouyet, Bruno Depothuis, Patrick Boucher et Michel Nicolas. Ainsi que quatre conseillers de l’Opposition municipale: Olivier Hugon, Raouti Chikaoui, Franck Ternisien et Antoine Benoît.

Même pendant la collation à la mairie servie gracieusement par Ghislaine Caron, personne n’a profité de l’occasion pour rappeler à ces quatre derniers que, grâce à leur vote aboutissant à l’interférence du sous-préfet, les taxes locales avaient considérablement augmenté. Pour rien.

Le professeur des écoles Pierre Tallotti, en poste à Audresselles, avait aussi fait le déplacement (il n’habite pas Audresselles) pour assister à la cérémonie, seul représentant du corps enseignant depuis des années à assister à cette manifestation.

Une délégation des motards de la côte d’Opale, pour certains anciens officiers et sous-officiers de l’armée française, ont aussi fait acte de présence ainsi que quelques anciens combattants de la guerre d’Algérie, le poitrail couvert de médailles.

La commémoration de ce centenaire nous rappelle qu’il suffit d’un seul fou furieux comme Guillaume II Hohenzollern, pour déclarer une guerre qui va faire des dizaines de millions de morts à vingt ans, sauf ses fils.

17 août, 2018

Fête culturelle sur la plage d’ Audresselles 24-26 août 2018

Fête culturelle sur la plage d' Audresselles 24-26 août 2018 dans art
Andreas Dilthey Karl-Friedrich-Str. 157 52072 Aachen
www.andreasdilthey.de architecture@andreasdilthey.de
Andreas Dilthey, architecte dont le cabinet est à Cologne, organise la 16ème Fête Culturelle les 24-26 août 2018 à Audresselles.
Il invite les artistes plasticiens de toute nationalité à se joindre à son équipe pour réaliser des œuvres éphémères sur la plage.Jeudi 16 août après-midi, Andreas et son équipe sont arrivés à Audresselles, dans sa maison place du détroit (en face de l’épicerie).

Il compte travailler ensemble sur la plage avec les artistes qui viendront.

4 août, 2018

4 août: grande réunion au camping municipal

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes — dompaul @ 16:14

DSCN2020

Afin de réunir dans une atmosphère conviviale les habitués du camping municipal et les personnalités d’Audresselles, Patrick Boucher, adjoint au maire, a organisé avec les Dames du camping -les gérantes et leurs adjointes- un apéritif de l’amitié avec des jus de fruits, de la sangria et du vin rosé.

Natacha Lisse, gérante, ainsi qu’Ophélie Ternisien, qui travaille cet été au camping, se sont activées, avec le sourire, pour servir les rafraichissements.

Roger Tourret, le maire, et sa famille ainsi que plusieurs conseillers et Michel, le doyen du camping,  ont honoré de leur présence cette réunion en plein air sous un soleil ardent tempéré d’une brise légère. On a pu remarquer notamment la présence des conseillers Olivier Hugon, Hugues Pouillet,  Benoît Geneau de la Marlière. ainsi que celle de Luc et Ghislaine Caron, employés municipaux.

Actualité d’Audresselles:

Exceptionnellement, demain dimanche 5 août, à 9h30,  à l’église Saint-Jean d’Audresselles, la messe sera célébrée par le père Hyacinthe Destivelle, o.p., membre du conseil pontifical pour l’unité des Chrétiens.

 

30 juillet, 2018

Audresselles: la coupe du monde à la Briqueterie

Classé dans : fêtes,sport — dompaul @ 9:35

Le 15 juillet, le conseiller municipal Patrick Boucher, adjoint au maire chargé des activités sportives et culturelles, a su parfaitement organiser le spectacle de la finale de la coupe du monde opposant l’équipe de la Croatie à celle de la France avec un écran géant à la salle des fêtes d’Audresselles, l’ancienne briqueterie. Cent quarante personnes ont pu ainsi assister à la finale dans une ambiance festive tout à fait tranquillement. Comme la briqueterie se trouve à côté du camping municipal géré par madame Boucher, les clients du camping ont pu passer une bonne soirée aux côtés des Audressellois.

23 mai, 2018

Un nouveau succès pour la fête du crabe à Audresselles, 19 et 20 mai 2018

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes — dompaul @ 16:06

la fêteles musiciensStéphane et sa filleJacques et Sandrine

Malgré l’absence de publicité dans les médias, puisque même un journal local avait annoncé qu’elle n’aurait pas lieu, la fête du crabe d’Audresselles, la veille et le jour de la Pentecôte, a attiré autant de monde que les années précédentes. Pour rendre confortable la participation au rassemblement, le maire avait fait installer des tables, des chaises et des cabanons pour  les stands en cas de pluie.

Cette année, ce sont essentiellement deux personnes qui ont pris en mains l’organisation de la fête: Stéphane, le sympathique épicier de la place et Coralie Cappelle, la restauratrice du « retour des flobarts » qui, avec son frère Thierry, le patron de l’estaminet « de Cap en Cap », ont réglé les honoraires des musiciens qui sont venus interpréter avec l’accent, le ton et la voix appropriés le répertoire local: « p’tit Quinquin », « pleurez Finette », « quand la mer monte » etc.

Ce fut aussi un beau succès pour l’étal des marins-pêcheurs et des matelotes d’Audresselles avec Emilie Maurice et Jean-Yves Noël, et Stéphane Baillet.

Il y avait aussi de bonnes affaires à réaliser du point de vue des fringues puisque des blouses de marin neuves et d’excellente qualité ont été soldées à dix euros, parfois même à cinq.

La municipalité était notamment représentée par le maire et Benoît Geneau de La Marlière qui sont venus saluer les participants.

En revanche, aucun élu des conseils généraux, régionaux ni de membre du Parlement n’a fait le déplacement.

14 mai, 2018

Audresselles: première communion 2018

Classé dans : conseil municipal,fêtes,religion — dompaul @ 11:13

Le dimanche 13 mai 2018, lors de l’eucharistie célébrée par l’abbé Bizet, curé de Notre-Dame-des-Flots, à l’église Saint-Jean-Baptiste d’Audresselles, ont été mis en l’honneur les huit premiers communiants et les trois baptisés. Les deux cents places assises de l’église d’Audresselles étaient occupées au point qu’une partie de l’assistance a dû rester debout.

Le maire était représenté par son épouse, qui participe activement à la vie de la paroisse, et par ses deux premiers adjoints: Paul Ellart et Bruno Depothuis. L’une des trois autres plus anciennes familles du village (installées à Audresselles depuis plus de sept cents ans), était représentée par Christian, son patriarche, dont plusieurs descendants faisaient partie des communiants et des baptisés.

20 décembre, 2017

Maeva Coucke à Audresselles

Classé dans : fêtes — dompaul @ 21:31

Devenue désormais Miss France 2018 et entourée d’une foule enthousiaste à chacun de ses déplacements, Maeva Coucke avait déjà ce titre d’avance pour des Audressellois, notamment à la fête du crabe de 2012, puisque plusieurs personnes se sont fait photographier à côté d’elle. Sur la photo, Maeva Coucke sur la place du détroit à Audresselles, à la fête du crabe de 2012, avec une musicienne de la lyre marquisienne.

2012 Maeva Coucke et une musicienne de la lyre marquisienne

15 juillet, 2017

14 juillet à Audresselles et Ambleteuse: deux innovations

Classé dans : conseil municipal,espace public,fêtes,international — dompaul @ 22:38

Ce 14 juillet 2017, le discours de Roger Tourret, le maire d’Audresselles, devant le monument aux morts, a été très court mais il n’a pas manqué d’évoquer  l’arrivée de l’armée américaine un siècle plus tôt, venue à la rescousse des anglo-français.

Ensuite, tandis que le maire d’Ambleteuse, certains de ses adjoints, le président des anciens combattants d’Audresselles et d’Ambleteuse , après avoir participé à la cérémonie à Audresselles, sont retournés directement dans leur commune pour le défilé, les Audressellois, l’orchestre harmonique de Marquise et certains Ambleteusois se sont rendus à la mairie d’Audresselles pour le verre de l’amitié.

Ceux qui ont assisté aux deux commémorations ont pu aussi se rendre aux deux cocktails.

LLLe 14 juillet Première innovation: d’habitude, les porte-drapeaux ne sont pas en uniforme et se contentent d’arborer leurs médailles, parfois nombreuses comme certains anciens combatein airtants en Algérie. Cette fois-ci, il y avait aussi un ancien maréchal des logis chef des troupes parachutistes qui avait revêtu son ancien uniforme qui lui va toujours car il n’a pas grossi. Comme le triple galon en V de ce grade est maintenant « écrasé » c’est-à-dire qu’il est presque droit, l’épaulette est désormais presque la même que celle d’un capitaine, vue de loin.

Parmi les spectateurs il y avait aussi des officiers supérieurs en civil mais ils n’ont pas endossé leur bel uniforme ni arboré leurs décorations comme le font dans les cérémonies patriotiques leurs homologues britanniques, russes ou coréens du nord.

Seconde innovation: le feu d’artifice du 14 juillet doit avoir lieu ce soir, 15 juillet, une fois la nuit tombée, à 23 h légale (c’est-à-dire 21h  solaire) mais comme il y a du vent de mer et  qu’il fait frais, l’expectative demeure jusqu’au dernier moment.

Quoi qu’il en soit, contrairement aux six cent quatorze petits malins de la banlieue « à risque » autour de Paris qui ont profité du 14 juillet pour incendier leur vieux véhicule et toucher l’assurance, aucun Audressellois  n’a eu cette même idée.  Ceci prouve une fois de plus que Roger Tourret a su faire le ménage dans sa commune: il n’ y a plus de racaille.

Nota: 1. Merci à Evelyne R. d’avoir relevé et rectifié des inexactitudes, et ajouté des précisions dans la version  originelle de l’article.

2. Rappelons que le 14 juillet, déclaré fête nationale par un vote du parlement sous la troisième république, commémore la fête de la fédération du 14 juillet 1790, qui consistait en une grand messe en plein air concélébrée par le futur évêque apostat Maurice de Talleyrand Périgord et le futur régicide et boucher de Lyon, l’oratorien Joseph Fouché, en présence du bon gros Louis XVI.

12345...10

الرس... |
genie |
45M d'euros |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Pour en finir avec l'arme n...
| SABUSHIMIKE Aury Odilon
| la vérité n'existe pas