16 mai, 2017

Audresselles/Apprendre l’audressellois

Classé dans : conseil municipal,histoire,international — dompaul @ 12:29

Pour ceux qui veulent s’intégrer véritablement à la vie d’Audresselles et éviter que des conseillers municipaux grognons leur contestent l’attribution du colis de Noël, il est nécessaire de comprendre le dialecte picard en usage dans le village par les Audressellois de souche, c’est à dire ceux qui portent des noms qui existaient déjà sur place avant la guerre de cent ans.

Quelques rudiments de grammaire et de phonétique:

Le « a » se prononce fermé comme en hongrois le « a » non accentué. Dans les conjugaisons (imparfait, futur, conditionnel) la diphtongue « ai » se ferme complètement et devient « au » ou « o »: exemple: « j’avais » se traduit par « j’avos ». En effet « aï » est la désinence du participa passé de la première conjugaison et de certains verbes de la troisième: exemple: « né » se traduit par « naï » et « naÿ » (prononcer « naye » -latin « natum ») dans les registres paroissiaux en picard du XVIIe siècle.

Il est à noter que les locuteurs ne se trompent pas et distinguent bien le participe passé de l’infinitif qui se prononcent de la même façon en français moderne mais pas en picard. Ainsi se distinguent phonétiquement « aimer » et « aimaÿ » (« aimé »).
Le participe des verbes du deuxième groupe se termine comme en latin: exemple « elle est pourrie » se traduit par « elle -ou alle – est pourrite »,  » elle est sale » se traduit par « elle est crapite » (de l’adjectif anglais « crappy » (étym. germ. « crape », écaille) qui a donné en picard local le verbe « crapir » (salir).

le « s » et « c » suivi de « e » et « i » se prononcent comme « ch » en français:

exemples:
« cet homme » se prononce « ch’t homme »
« son » en français devient « sen » en picard et se prononce, selon la prononciation française: « chein »

Le « ch » français se prononce comme en italien: « qu » en français: exemple:  » cheval » devient « queval » (bas-latin « cavallum »), « la bouche » devient « la bouque »,  » chat » se prononce et s’écrit « cat » (le « t » n’est pas prononcé comme en anglais).

La mouillure n’a pas été ajoutée au mot latin d’origine ou retirée de celle-ci: « oreille » (lat: auriculam) se traduit par « orelle », « soleil » par soulel » (latin « solem »), « fille » (latin « filiam » se prononce comme « ville » (lat: villam). « Bien » se traduit par « ben » (latin « bene »)

A Audresselles, « le chien » se prononce le « tien ». C’est pourquoi La Fontaine -qui était picard- écrit: « un tien vaut mieux que deux, tu l’auras ».
En revanche dans le dialecte local, une mouillure est introduite dans la diphtongue « eau », qui devient « iau » en picard (« biau » pour « beau »). Elle est complétée par une prononciation anglaise et le « au » de « iau » se prononce comme le son anglais « ou » dans « whole ». certains l’écrivent donc « iauw ». Molière l’écrivait « gliau » dans « Don Juan ».

La finale, muette en français, de la troisième personne du pluriel, se prononce: « Ils l’aiment bien », se prononce « ils l’aime-te ben », « ils chantent bien » se prononce « ils kenteut ben ». « ils veulteut ben » etc.

Quelques mots pour faire local: « le fieu », le fils, »le pequeux », le pêcheur », « le menteux » (prononcer « meinteux »), le menteur, « le maqueux », le mangeur, « poisson »: « pisson » (prononcer « pichon »), « la necque », mot d’origine anglo-néerlandaise, qui se traduit par « le cou » en français et qui a donné « cache-nez » qui ne cache pas le nez mais le cou. « Se maloter »: trad.: se plaindre. « Baller » du grec « ballo »: jeter.
Les noms de poisson: « la malette » (anglais: red mullet) le rouget-barbet, « la loque » ‘en français « la loche ».
Vous pouvez compléter cet article dans les commentaires.

8 avril, 2017

Mélanchon se définit comme « le » philosophe

Classé dans : économie,histoire,politique,socialistes — dompaul @ 19:10

Sur les petites vignettes rougeâtres de sa campagne électorale, Jean-Luc Mélanchon, au nom d’origine grecque, a fait imprimer en gros caractère vert d’eau la lettre  ϕ, comme sur les manuels scolaires de philosophie des années où il passait son baccalauréat.

L’idée sous-jacente est la suivante, Mélanchon ou « Ceinture Noire » est un philosophe,  un tribun philosophe à qui le pouvoir de gouverner la France revient de droit, au nom de la philosophie.

En effet, le philosophe grec qui a revendiqué pour les philosophes  le droit incontestable de gouverner le troupeau humain n’est autre que Platon. Des Siciliens lui ont offert le gouvernement de leur cité pour qu’il applique ses théories et le moins qu’on puisse dire, c’est que son gouvernement n’a pas été très concluant.

Mais ses théories, elles, ont résisté au temps, et sont appliquées régulièrement car, comme disait Adolphe Hitler, un autre philosophe, « la mémoire des peuples ne dépasse pas six mois ».

Dans « la République », Platon définit le Bien qui est la bonne gestion de la cité partant de l’organisation suivante. On commence par confisquer les biens  des « riches ». C’est la fin de la ploutocratie.

Mais on ne donne pas les biens des riches aux pauvres. Mélanchon veut prendre aux riches leurs biens mais ne dit pas qu’il va les distribuer aux pauvres. Il veut les donner à l’Etat.

Ensuite,  les « philosophes » prennent le pouvoir. Pour permettre aux philosophes de gouverner tranquillement, il faut des gardiens, en grec les « filacs »,  qui a donné en français le mot   »flics ». Les flics sont chargés de surveiller le reste de la population, « le troupeau humain ».

Les citoyens ou plutôt les sujets ne peuvent pas quitter le territoire national sans une raison approuvée par les flics. A leur retour dans « la République », les flics les interrogent sur leurs activités pendant leur séjour à l’extérieur et leur demandent ce qu’ils ont observé. Ces voyageurs ont évidemment intérêt à pouvoir faire un rapport d’espionnage consistant et intéressant pour le gouvernement des philosophes.

Ce système de gouvernement a été appliqué à de nombreuses fois et Louis XIV interdisait la sortie du territoire sans autorisation sous peine de mort. Mais, à l’époque, la frontière était très poreuse et la police politique peu nombreuse.

En revanche, Mussolini,  Hitler, Fidel Castro, mais surtout Staline, Mao-Tsé-Toung et  la dynastie des Kim de Corée du Nord qui, comme chacun sait, étaient et sont encore de grands philosophes, ont appliqué parfaitement les principes platoniciens de la société fermée.

Si l’on écoute le programme de Jean-Luc, c’est évidemment ce qu’il réserve aux Français s’il est élu mais, comme il  se révèle plus distrayant que ses concurrents aux élections présidentielles, il monte chaque jour dans les sondages et, si lui-même et ses acolytes connaissent parfaitement l’Histoire que son auditoire ignore, il connaît aussi parfaitement les mots qui séduisent les envieux, les humiliés et les offensés dont la proportion dans l’électorat s’accroît au fur et à mesure que l’analphabétisme progresse.

24 mars, 2017

Macron, encore mieux que Napoléon (suite et fin)

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 18:34

Rechercher des renseignements compromettants

Grâce à Joseph Fouché, l’ancien oratorien passé de l’enseignement au  renseignement, Bonaparte disposait d’  informations compromettantes en suffisance pour écarter ses opposants et promouvoir ceux qu’il tenait en mains. C’est aussi ce qui explique que, pendant tout son règne, il ne pourra se débarrasser de son ministre de la police politique, collant comme la glu, qui le trahira au profit des Bourbons le moment venu.

Du reste Fouché ne se privait pas non plus d’espionner les soeurs de Bonaparte au cas où… et il avait beaucoup de travail pour recenser tous leurs amants.

François Fillon a évoqué le « cabinet noir » de François Hollande, faisant référence non plus à Napoléon mais à Louis XIV et à son chef de la police politique La Reynie. En fait, il n’ y a pas eu besoin de cabinet noir puisque Emmanuel Macron, en tant que ministre des Finances, avait accès au dossier fiscal de Fillon même si, légalement, ce dossier doit rester confidentiel.

Mais la légalité n’est plus qu’un vain mot, aujourd’hui, comme dans toutes les périodes de transition où plus personne ne croit à rien.

Le cabinet noir

Des partisans de François Fillon ont imaginé tout un circuit d’information devenant « le cabinet noir »: François Hollande aurait remis à l’un de ses collaborateurs, G.G., nommé à la présidence grâce à Emmanuel Macron, le dossier fiscal de Fillon pour qu’il soit diffusé par le « Canard enchaîné ».

L’habileté d’Emmanuel Macron est à rechercher ailleurs et notamment dans la façon dont il a su domestiquer les médias en donnant des avantages de toutes sortes à leurs dirigeants, en particulier à Patrick Drahi, le patron de BFMTV, ou à Delphine Ernotte, la patronne de France-Télévision, qui sont désormais cités comme des références en matière de renvoi d’ascenseur.

Les médias et les procureurs sont remarquablement bien coordonnés dans leur action aux dépens de François Fillon et donc au profit de la candidature d’Emmanuel Macron. Mais ils ne sont pas du tout curieux en ce qui concerne les dépenses de celui-ci avec le budget public ni pressés de le mettre en cause.

Comme disait Fabius, « c’est du bon boulot ».

A l’époque de Bonaparte, il n’y avait pas la télévision pour marteler le même message toute la journée auprès de la population défavorisée intellectuellement ni les réseaux sociaux pour les 80% de la population qui savent utiliser internet. Le gouvernement se contentait d’interdire les journaux séditieux.

Donc, aujourd’hui, c’est plus subtil, mais Emmanuel Macron a tout compris et utilisé tous les mécanismes à son profit. Quand il était Premier ministre, François Fillon n’a même pas songé à faire filtrer les candidats au concours de l’Ecole de la Magistrature pour y faire entrer ceux de son bord politique. Pareil pour les écoles de journalisme et les subventions versées aux périodiques qui allaient essayer de le décrédibiliser et le rendre odieux aux yeux des électeurs atteint de la maladie la plus courante: l’Envie.

Tout au désir d’empêcher la candidature de DSK, Sarkozy et Fillon n’ont même pas vu sortir Hollande de son trou et manger le fromage derrière leur dos.

Maintenant, comme nous l’avions annoncé dans un article précédent:  »En marche » avec les pensionnaires de maison de retraite »,  le flot des nouveaux partisans d’Emmanuel Macron a renversé le barrage derrière le ministre socialiste  de la Défense Le Drian et l’ancien ministre socialiste Frédéric Cuvillier. De vieilles connaissances de la droite classique veulent aussi avoir part au festin.

Jamais, même lors du retour de  De Gaulle au pouvoir, on n’a pu constater un tel afflux de volontaires venus de tout l’éventail politique.

Attention le prophète risque d’être écrasé par cette masse. Mais l’électorat, sidéré par ce spectacle invraisemblable, suivra-t-il comme un troupeau ces élus qui voient en Macron le sauveur de leur prébende ?

Car personne ne sait réellement ce que veut faire Macron qui, comme De Gaulle, a compris qu’il valait mieux dire « Je vous ai compris » que de rentrer dans les détails.

Et maintenant, que va-t-il faire ?

Néanmoins, de  ce fatras contradictoire de promesses du chef de « En marche », on peut retenir que non seulement, il a déclaré qu’il voulait  maintenir fermement la France dans l’Europe, quoi qu’il en coûte, mais qu’il voulait  aussi fermer les frontières de cette même Europe aux grandes migrations humaines et aux produits manufacturés  venus des pays à main d’oeuvre bon marché. Il veut créer une police des frontières efficace, comme Trump veut le faire aux Etats-Unis ou comme Napoléon l’a fait, avec le blocus continental.

Comme les pays de l’Est européen sont incertains, il ne peut obtenir ce résultat que s’il domine l’Europe et surtout l’Allemagne, comme Napoléon l’a fait avant lui. Avec lui, les services secrets français seront à la tâche pour glaner des informations sur les faiblesses coupables des politiciens allemands afin de les domestiquer.

Et ce beau dessein risque d’aboutir à des frictions avec les pays sous-développés mais aussi avec les Anglais et les Russes, exclus du système et peu disposés à se laisser dominer par ce nouveau prophète soutenu par des organisations anonymes et difficilement identifiables.

20 mars, 2017

Pierre Palmade, précurseur de Macron

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 11:48

https://www.facebook.com/PierrePalmadeOfficiel/videos/1129429287178928

14 mars, 2017

Macron, encore mieux que Napoléon

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 19:03

Quand Plutarque a écrit les vies parallèles, il a laissé au lecteur la tâche d’effectuer lui-même la comparaison. Par exemple Alcibiade et Coriolan: Plutarque écrit d’un côté la vie de l’un, de l’autre la vie de l’autre. C’est au lecteur de faire le rapprochement et de constater les points communs entre ces deux traîtres adulés par l’électorat populaire pour leur extravagance et qui font la navette entre leur patrie et l’Ennemi.

Mais il faut du temps au lecteur pour comparer les deux textes et aujourd’hui, nous sommes pressés.

Nous noterons qu’il existe beaucoup de points de comparaison entre Macron et Bonaparte.

Tous deux  arrivent dans une période agitée où les points de repère de l’ancien ordre est bouleversé et où tout le monde attend le sauveur providentiel qui va faire l’unanimité. En 1798, Bonaparte, général à la fois victorieux et déserteur, a su faire préparer le terrain de sa conquête du pouvoir par sa concubine officielle  Joséphine, une routière de six années plus âgée que lui, dans le lit de laquelle se sont succédé tous les hommes de pouvoir. Le dernier en date est Paul Barras, l’inamovible Directeur de la République, très indulgent avec le jeune amant de sa maîtresse dont il a admiré les capacités au siège de Toulon.

Pendant la campagne d’Egypte, Bonaparte a conservé un oeil sur l’évolution de la situation grâce à son frère Lucien,  député puis président du Conseil des Cinq cents grâce à ses réseaux corses et jacobins.

La fin du Directoire est marquée par l’anarchie. A la fin du XVIIIe siècle, des bandes armées sillonnent les campagnes pour rançonner les paysans ou braquer les diligences. Les fermes doivent se fortifier, parfois par une seconde enceinte de défense. C’est ce qui explique sans doute, dans la ferme de Zuphen, l’ existence de ce haut mur en pierres et en briques qui sépare la cour du potager.

La population attend un homme providentiel à poigne qui n’a pas été mêlé aux tripotages de la république et qui a le label de « vrai républicain ». Quoi de mieux qu’un général, non pas sorti du rang mais d’une grande école d’officiers et un peu noble mais petitement. Les républicains le considèrent comme l’un des leurs, la noblesse aussi, le clergé espère en lui et la bourgeoisie, notamment les acquéreurs de biens nationaux, sont convaincus qu’il va leur laisser la propriété des biens confisqués et favoriser la stabilité monétaire.

Même les Juifs, qui sont alors peu nombreux, mais qui ont des perspectives de prospérité depuis qu’ils ont obtenu dix ans plus tôt l’égalité des droits civiques, voient en Bonaparte un nouvel Alexandre le Grand. Ils en seront récompensés et contribueront à la diffusion de sa légende.

Ce sont trois prêtres défroqués, trois vieux renards qui sentent le vent, qui vont servir de catalyseurs: Emmanuel Sieyès, Joseph Fouché et Charles-Maurice de Talleyrand alliés à Cambacérès, le vieil homosexuel de service. Mais, même si elle a été parfaitement organisée, la prise de pouvoir par le Premier consul reste le fruit d’un coup d’Etat et non pas d’une élection démocratique même si ce coup de force a été ratifié par le plébiscite du 7 février 1800.

Ensuite il faut reconnaître que, parmi ceux qui l’ont porté au pouvoir,  Napoléon a fait peu de déçus, s puisque tous ont obtenu leur prébende. Les seuls cocus, ce sont tous les soldats qui se sont fait tuer pour rien, de l’Espagne à Moscou.

Jusqu’ici, l’aspirant président Emmanuel Macron a fait encore mieux que Napoléon puisque sa concubine, devenue son épouse, a vingt-quatre ans de plus que lui. Il est vrai que de nos jours, les femmes se conservent mieux qu’en 1800. Tout s’est aussi passé davantage en douceur qu’à l’époque puisque le premier mari de la « belle » n’a pas eu besoin d’être guillotiné pour lui laisser sa liberté.

En tout cas, comme Joséphine dont la famille tirait sa fortune des produits exotiques, Brigitte la tire du chocolat et son capital semble avoir été utilisé à bon escient. Tiphaine, sa fille, semble tout à fait prête à son rôle de reine Hortense

Emmanuel Macron, même s’il arrive au pouvoir avec dix ans de retard sur Bonaparte, n’a jamais perdu son temps et, avant même sa nomination comme ministre de Hollande, dont la vie sentimentale et la durée du mandat sont comparables à celles de Barras, les milieux bien informés savaient qu’il était programmé pour devenir le candidat idéal des décideurs réels aux élections présidentielles de 2017.
(à suivre)

 

13 mars, 2017

Le juge Tournaire et le général de Gaulle

Classé dans : espace public,histoire,socialistes — dompaul @ 10:15

Le juge Tournaire est ce juge d’Instruction sur qui va retomber la lourde responsabilité de tuer politiquement le candidat de la droite aux élections présidentielles et de permettre ainsi l’élection d’Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen.

Le Sénat romain pouvait décider de damner la mémoire d’un empereur après sa mort et faire effacer son nom de tous les monuments publics où il apparaissait. C’est ce qui est arrivé pour l’empereur Macrin (pas Macron) après sa mort.
C’est aussi ce qui est arrivé au maréchal Pet…, frappé d’indignité nationale en 1945.
Si Fillon est mis en examen, il va falloir aussi voter une loi spéciale rétroactive pour mettre en examen le général De Gaulle. En effet, selon le quotidien « L’Aurore » du 20 mai 1958, il a fait la même chose que Fillon et a prononcé les mêmes paroles. Ou plutôt c’est Fillon qui a copié.

Si l’on change le nom de tous les espaces publics (rues, places, avenues, aéroport et porte-avions) qui portent le nom de De Gaulle, ce sera l’occasion de donner du travail aux chômeurs.

de De Gaulle à Fillon

 

Nota: il est indispensable de lire les commentaires de l’article ci-dessous

17 février, 2017

Emmanuel Macron et les criminels contre l’Humanité

Classé dans : histoire,international,politique,religion,socialistes — dompaul @ 0:24

Chaque candidat de gauche à la présidentielle essaye de se distinguer des autres en trouvant un sujet qui fâche suffisamment pour que les médias parlent de lui plus que des autres au moins pendant une quinzaine de jours.

La preuve en est que même Audresselles.at va aujourd’hui évoquer Emmanuel Macron dont la famille (de sa femme) est bien connue des habitants du Touquet et de Boulogne-sur-Mer où Tiphaine, sa fillâtre et sa meilleure amie, exerce la profession d’avocat.
On sait ainsi depuis peu qu’élu président de la République, il autoriserait la procréation médicalement assistée des couples homosexuels.

Il vient aussi d’être le premier à déclarer que la colonisation de l’Algérie par les Français était un « crime contre l’Humanité ». C’était à l’occasion de son voyage en Algérie où le président Bouteflika lui aurait fait cadeau d’une petite valise.
Qui dit « crime contre l’Humanité » dit aussi nécessairement « criminels contre l’Humanité » et recherche de ces criminels.
De même que les Klarsfeld ont recherché soldats et officiers nazis pour les faire pendre ou enfermer à vie, de même Emmanuel Macron a maintenant dans son programme la nécessité de rechercher les anciens combattants d’Algérie.

Il suffira de saisir d’abord la liste des membres des associations d’anciens combattants puis de les livrer à l’Algérie pour qu’ils y soient traduits en Justice en tant que criminels contre l’Humanité ou que complices de crimes contre l’Humanité.
Beaucoup sont morts maintenant mais il en reste suffisamment pour constituer un bon viviers de justiciables à déshonorer.

En effet, si l’on cherche bien, on trouvera certainement dans le bled ou même dans le 93, de vieux témoins qui croiront reconnaître, d’après de vielles photos en noir et blanc, des militaires français qui se sont livrés à des exactions.

Mais si Macron veut vraiment remuer le bren pour faire plaisir aux Mahométans intégristes, le noyau dur des électeurs d’Hamon qu’il veut lui voler, il pourra aussi faire compiler dans les mairies la liste des conjoints de mariages homos et leur faire appliquer la charia.

voir aussi:

Les « gays » vont bientôt s’autoficher en se « mariant », surtout pour le pire.

28 janvier, 2017

Les chambres à gaz nazies sont-elles toxiques ?

La loi Fabius-Gayssot interdit de nier l’existence des chambres à gaz dans des camps de concentration nazis. Il s’agit en effet de justifier l’existence de l’état d »Israel et le déplacement des Palestiniens par un événement abominable.

Evidemment, quand la négation d’un fait historique ou d’une croyance religieuse est punie par la justice pénale, il existe toujours des hurluberlus qui veulent se rendre intéressants en contestant le dogme officiel. Parmi ces hurluberlus, on peut compter Galilée qui, heureusement pour lui, s’est rétracté et a reconnu que la Terre ne tournait pas et que c’était le soleil qui tournait autour d’elle, ou encore Giordano Bruno (o.p.) qui niait la divinité de Jésus-Christ ou le docteur Michel Servais, qui niait l’existence de la Sainte Trinité. Ces deux derniers ont fini tous les deux brûlés vifs en place publique, refusant jusqu’au bout de renier leur erreur.

Aujourd’hui, il existe l’infréquentable ex-professeur Robert Faurisson, radié de l’Université, qui a perdu son traitement et qui est poursuivi par la Justice parce qu’il s’entête à nier l’existence des chambres à gaz dans les camps nazis.
Cet hurluberlu-là est prêt à mourir pour cette cause et pour le droit à la libre expression. Aujourd’hui, il y a bien les tenants de la Terre Plate et personne ne les persécute.

Paradoxalement, c’est parce qu’il existe une loi pour punir les négationnistes qu’il en existe autant.

L’argumentaire du docteur Faurisson repose sur le fait que, dans les camps de concentration nazis, les chambres à gaz présentées comme telles aux visiteurs d’aujourd’hui, ne sont pas hermétiques alors que les chambres à gaz destinées aux exécutions capitales aux Etats-Unis d’Amérique, le sont.

En effet, les chambres à gaz des camps sont à peu près semblables à la briqueterie d’Audresselles: de gros murs, de petites portes, et à côté un four.

Pour les négationnistes, l’extraction des corps morts après l’exposition au gaz Zyklon B, nécessitait une longue aération des salles avant l’entrée des nettoyeurs et un lavage des cadavres après leur sortie. Ce qui  était impossible à l’échelle industrielle. Et ils ont raison.

Mais là où ils ont  tort, c’est de croire que Hitler était écologiste à la manière d’aujourd’hui. Certes, ainsi que le montrent ses aquarelles et ses films, Hitler aimait les montagnes, les forêts, les animaux et, en particulier les chiens et les dindes comme Eva Braun, et il est l’inventeur du tri sélectif. Mais il n’avait pas donné d’ordres précis à ses sbires leur interdisant de polluer les villages et les champs environnant les camps par des émanations de gaz toxiques ni de se préserver eux-mêmes en s’abstenant d’entrer dans les chambres à gaz juste après le gazage des prisonniers.

Lorsque les soldats soviétiques ont trouvé les fûts de Zyklon B, il n’ont pas davantage pris garde à leur santé. Du reste, il faudra longtemps avant que les gouvernants songent à protéger leur  population et leurs soldats des produits toxiques: Truman, Staline et de Gaulle ont ainsi exposé de nombreux soldats de leur propre pays aux radiations nucléaires lorsqu’ils les ont placés à courte distance des explosions. La plupart sont mort d’un cancer.

Donc oui, on peut facilement en conclure que les chambres à gaz présentées au public dans les anciens camps, sont de vraies chambres à gaz mortelles. Comme elles ont beaucoup servi, elles restent, encore aujourd’hui, imprégnées de substances hautement toxiques.

C’est bientôt que, conformément au programme scolaire, les écoliers de toute la France vont être emmenés pour visiter les anciens camps d’Allemagne ou de Pologne. Bien évidemment, les organisateurs inconscients vont faire entrer les enfants dans les chambres à gaz où il pourront respirer tout à loisir les résidus de ZYKLON B. Avant ou après la visite, ils pourront aussi boire l’eau locale contaminée et manger la cuisine locale à l’eau contaminée au cyanure.

Voici encore une bonne idée.

20 janvier, 2017

Donald Trump et Benoît Hamon

Classé dans : économie,histoire,international,politique,socialistes — dompaul @ 14:59

Aujourd’hui, les Américains intronisent leur 45e président dont l’une des caractéristique est d’être le premier à  avoir renoncé aux  indemnités liées à sa fonction. Contrairement aux autres hommes politiques, il ne s’est pas fait élire pour recevoir des émoluments ou des pots-de-vin mais plutôt pour occuper ses loisirs de retraité puisqu’il est en train de transmettre ses affaires à ses enfants.

Comme il n’a rien à perdre ni à prouver, il veut réaliser son projet de rendre à son pays son autonomie énergétique, industrielle et financière. Evidemment, c’est mal vu par tous ceux qui vivent du système mis en place depuis des décennies, à leur profit. C’est mal vu aussi de ceux qui vont être contraints de se réinsérer dans un cadre de travail légal.

La question était: a-t-il le droit de circuler à ses frais dans son avion personnel qui est plus luxueux et plus neuf qu’Air Force One ?

Selon les lois fabriquées par les politiciens qui se font élire pour remplir leur gamelle, la réponse est « non »: il doit circuler aux frais du contribuable car sinon, il lui donnerait des mauvaises habitudes.

Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique Nord, c’est le langage opposé. Un « agitateur d’idée » (au singulier)essaye de récupérer des voix en allant chercher une recette qui avait disparu depuis l’Antiquité: le « droit à la paresse » avec le versement de 800 € aux « jeunes » entre 18 et 25 ans qui sont censés voter pour lui aux élections législatives, aux frais du contribuable. Pas à ses frais à lui: c’est ça qui est innovant.

Comme il s’adresse à son électorat de banlieue où la police et les pompiers ne pénètrent pas, son nom s’écrit aussi dans l’écriture la mieux connue localement « بن واط هامون » ( ben Wat Hamoun) .

11 janvier, 2017

Poor-minded Obama, objective agent of Putin

Classé dans : écologie,histoire,international,politique,socialistes,Syrie — dompaul @ 17:16

At the end of the fifteenth century, collapsed the Burgundian state, the territories of which ranged from Friesland, in the north of the Netherlands, to Mâcon near Lyon, in the southern part of the current France, encompassing Audresselles and its surroundings: a state 650 miles long from the north to the south.

Duke Charles, said « the Bold »,  sinned by pride and precipitation in a struggle of eight years against his cousin King Louis XI of France, a patient, clever and skill opponent, persevering and never failing to act wisely, seizing all the opportunities offered by his foe.
Charles having left the fate of the battles decide his future, his corpse was found near Nancy, half devoured by wolves, harmless animals (according to many ecologist activists).

His states were dismembered and Louis XI seized most of them.

We have just witnessed the same phenomenon in the fight of eight years too, which opposed Barack Hussein Obama to Vladimir Vladimirovich Putin.

Obama will certainly not be devoured by the wolves but all the states of the Middle East subservient to the Americans, some of them for seventy years, have swung in a few months in the arms of Putin and Holy Russia, now the third Rome for the Orthodox but also for many practicing Catholics, since for the majority of the latter, their champion is not the old Argentinian Pope, but Vladimir Vladimirovich, the only true defender of all Christians in the Midddle-East and elsewhere.

Barack Hussein had a real design, « post-racial America, deserving minorities »,  but he had to keep it hidden if he wanted to be re-elected first, and if his party would still win the elections after his departure. And some of his electors, eventually realizing that their well-understood interests were not among those he defended, abandoned the Democrats.

During his two mandates, he endeavored to allow the United States to further loot the planet to offer a good standard of living to his electorate, largely without legal employment and without recognized qualification, whose central core is composed of descendants of slaves, and more particularly of converts to Sunni Mahometanism, but also of newly arrived immigrants . This, while satisfying ecologists of all stripes that hinder mining in the soil of the country, but not elsewhere.

To meet the needs of this electorate, ha had first, he needed the work of the inhabitants of China or the rest of Asia payed in thousands of billions of dollars, that is to say debts , repayable at an unspecified date.

And above all, to exploit the mineral and hydrocarbon resources of the Middle Eastern countries, it was necessary to expel the competitors from the zone, starting with the Russian fleet of the Mediterranean.

He therefore wanted to break the Russian-Ukrainian alliance by provoking a coup in Ukraine leading to the seizure of power in Kiev by American agents to close the Russian base of Sevastopol. With his European counterparts, he wanted to provoke the fall of Bashar-Al-Assad to chase the navy and the Russian aviation from Tartus and Latakia on the Eastern Mediterranean.

(to be continued next days)

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