Hier, 5 avril 2020, des gendarmes sont venus dans Audresselles à la chasse aux passants pour les verbaliser dans le cadre du confinement obligatoire. Contrairement à leurs collègues du 93, censés eux aussi appliquer ce genre de directive, ils ne risquent pas de se faire traiter de « bâtards » (1), cracher dessus, recevoir des cailloux ou même essuyer des tirs de pistolets mitrailleurs depuis les fenêtres. A Audresselles, la pêche aux contrevenants, c’est un peu comme le tir au lâcher de pigeons d’élevage.
En interdisant le 20 janvier 2020, l’utilisation d’un médicament efficace et bon marché, et en le remplaçant par des amendes, les décideurs qui commandent les gendarmes dans l’intérêt de laboratoires pharmaceutiques, ont eu davantage d’imagination que les autorités d’occupation allemandes de 1940-1944, qui laissaient circuler librement les Français, y compris la nuit, au lieu de les confiner pour leur soutirer des fonds grâce à des amendes. Les fonctionnaires du Führer ( qui, lors de son séjour à Audresselles, a distribué lui-même des bonbons aux petits enfants ) n’ont même pas pensé à faire payer très cher les ausweis qui permettaient de voyager entre la zone libre, la zone occupée et même la zone interdite.
Dans de petits bourgs de la France profonde, des familles essayent de cacher qu’un de leur proche est décédé du coronavirus, comme si c’était une maladie honteuse. C’est une erreur de refuser de faire enregistrer le coronavirus comme cause du décès. Un jour ou l’autre, peut-être dans une dizaine d’années ou même plus, un nouveau gouvernement décidera d’indemniser les descendants ou les veuves des victimes comme ceux des victimes de la « Shoah » ou les anciens opposants à Franco de la guerre civile.
Voici les
Commentaires d’un médecin militaire cardiologue :
Pour essayer d’y voir clair dans cette cacophonie généralisée !!!
Les faits :
- sous le lobbying intensif du Professeur Raoult, un test à grande échelle de la chloroquine a commencé finalement en France, sous la direction de l’Inserm (!), qui veut « refaire les expérimentations dans d’autres centres médicaux
indépendants » : ce qui prendra 6 semaines de plus… Presque aucun media n’en parle.
Vous pouvez vérifier ces dires … tout est vrai
Agnes Buzyn a fait perdre des mois précieux tout cela pour éviter un conflit d’intérêt !
Deux éléments de réponse :
D’abord une chronique de Loic Tassé, dans le Journal de Montréal du 23 mars, qui révèle les raisons pour lesquelles le Dr Raoult n’est pas en odeur de sainteté parmi l’élite :
« Le Dr Raoult est « un des experts mondiaux en matière de maladies infectieuses et tropicales. Il est à la tête de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, dans la deuxième ville de France.»
Selon, M. Tassé, le Dr Didier Raoult s’est mis à dos les « compagnies pharmaceutiques qui n’aiment pas que quelqu’un propose un traitement à partir d’un médicament qui ne coûte presque rien.» Mais il y a pire:
1. Il a remis en question le modèle darwinien de l’évolution. Le Dr Raoult a osé remettre en question le Darwinisme, vache sacré des chercheurs de tout poil : En effet, en 2009, il osait décrire à l’Agence France Presse la composition génétique de certains virus géants, qui ont un patrimoine génétique composite, ce qui remet en question la notion darwinienne d’ancêtre commun à toutes les espèces.
2. Il a osé remettre en question les données sur le réchauffement climatique. En 2014, au grand dam des gauchistes qui s’improvisent climatologues, il remet en question les données sur le réchauffement climatique et se trouve classé parmi les «climatosceptiques» donc exclu de l’élite des chercheurs reconnus mondialement.
3. Il manque de modestie et se gausse de l’élite scientifique de France. « Le 25 février, il a annoncé que la chloroquine, antipaludéen bien connu (Nivaquine, Plaquenil), est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le Covid-19 ». « Le 16 mars, il dévoile les premiers résultats de ses essais: sur 24 malades, les trois quarts n’étaient plus porteurs après six jours. « C’est l’antibiotique des virus, faut pas chercher midi à quatorze heures»
> > > > Les infectiologues qui mettent en garde contre les «effets d’annonce», les «faux espoirs», les « médicaments miracles», il les traite de « petits marquis parisiens».
Bref, il a tout pour déplaire. »
Ensuite, sans aucun ordre, quelques arguments rationnels de moi-même à portée de tout médecin, même non infectiologue, qui a gardé quelques notions de base et, SURTOUT, un peu de bon sens :
- Les effets secondaires de la chloroquine sont très bien connus pour un médicament utilisé par des dizaines, ou même plus probablement, centaines de millions d’hommes (et femmes…) (et enfants…) dans le monde depuis des dizaines d’années : essentiellement ophtalmologiques, ils surviennent pour de fortes doses et après au minimum 5 années de traitement. Argumenter de l’existence possible d’effets secondaires pour un traitement de quelques jours à dose très modérée (600 mg/jour) relève de l’ignorance, de la mauvaise foi ou du mensonge délibéré
- On parle beaucoup de la publication par le Pr RAOULT des résultats très encourageants de ses premières utilisations. Mais les « opposants » disent qu’’il est seul et n’indiquent jamais que les chinois (pays le plus avancé en virologie) ont publié des résultats similaires voici quelques semaines, ce que RAOULT n’oublie pas de rappeler !!
- « Nous n’avons pas encore le recul suffisant et le nombre requis de cas traités par plusieurs équipes différentes en utilisant un protocole agréé» disent encore les opposants de mauvaise foi. Ils oublient de dire que les études imposées par les lois et règlements des énormes bazars (et fromages…) administratifs qui s’appellent Ministère de la Santé, INSERM, OMS, Autorité Européenne,… nécessitent plusieurs ANNEES avant d’être validées (C’est tellement vrai et ridicule que la plupart des anticancéreux efficaces actuels sont utilisés avec dérogation spéciale pour pouvoir être prescrits avant les délais légaux !!). Ils oublient que «on est en guerre » selon Macron avec des centaines de morts par jour, dont beaucoup évitables par un traitement, si la décision est prise d’urgence.
EN CONCLUSION : Dans le cas présent et en pratique : Nous avons donc le choix entre :
- a/ Utiliser un produit qui semble rapidement et très majoritairement efficace sans effets secondaires
- b/ ne RIEN utiliser !! Il n’y a AUCUN autre produit efficace !! Personne ne traite le Coronavirus : les médecins et les services de réanimation traitent les complications pulmonaires de la maladie, dues au virus, mais pas le virus lui-même !
Devant une telle alternative, où peut être l’hésitation ? Il est totalement incompréhensible qu’elle puisse exister. Si elle existe, ce ne peut être que sur des arguments non rationnels, non médicalement logiques et, j’ose dire, non intellectuellement honnêtes ; ou alors cachés…
Nul n’est forcé d’être d’accord avec moi, mais c’est mon avis et je le partage !!
Amitiés à tous, et réduisez les contacts aux nécessités vitales : vous verrez que leur nombre peut être réduit à (presque) zéro.
Médecin Chef des services du Service de Santé des Armées Alain Desprous
Prenez soin de vous
Note
(1) L’ordonnance du 26 mai 1445, crée les compagnies d’ordonnance, composées de gendarmes, soldats d’élite, et recrutés dans la petite noblesse et les bâtards de la noblesse afin d’assurer leur fidélité absolue au chef de l’Etat sans lequel ils ne seraient rien. D’où l’expression qui n’a rien de péjoratif à l’origine)