23 juillet, 2019

Greta Thunberg, l’idiote qui voit le gaz carbonique

Greta Thunberg, une idiote suédoise de seize ans  (depuis le XXe siècle, on dit « autiste atteinte du syndrome d’Asperger ») (*), dit voir quel est le taux de gaz carbonique dans l’air bien que ces gaz soient tous deux incolores, inodores et sans saveur. Mais elle posséderait un septième sens qui lui permettrait de déceler ce taux donc de prévoir le réchauffement climatique. Mais aujourd’hui, au lieu de faire dire des prières aux populations rassemblées autour du prêtre ou du sorcier pour que les dieux fassent tomber la pluie, les gouvernements augmentent les impôts: les impôts contre le réchauffement climatique.

Avant la découverte du feu par l’homme, la Terre a connu plusieurs périodes de réchauffement climatique entraînant des déluges ou de refroidissement entraînant des glaciations. Chaque fois, ces variations ont été dues à des éruptions volcaniques, des chutes de météorites mais surtout aux changements du rayonnement solaire. L’ influence de l’industrie humaine par rapport à celle du soleil est comparable à celle d’une bougie allumée par rapport à celle de la bombe atomique qui a dévasté Hiroshima.

Le gouvernement français actuel et ses partisans à l’Assemblée Nationale, ont invité Greta Thunberg à s’exprimer au Palais Bourbon afin de justifier auprès des électeurs ou futurs électeurs qui ne payent pas d’impôt, l’augmentation des impôts pour ceux qui en payent déjà. L’opposition de droite qui représente les catégories qui payent, veulent boycotter la venue de Greta Thunberg, mais si cette opposition  était au pouvoir, il est probable qu’elle applaudirait l’idiote suédoise pour justifier une nouvelle augmentation des impôts.

(*) cliquer sur: Brigitte Bardot et le syndrome d’Asperger

 

23 juin, 2019

Elections municipales 2020 d’Audresselles et l’actualité

Classé dans : conseil municipal,international,medecine — dompaul @ 22:44

La fête du crabe au moment de l’Ascension a véritablement donné le coup d’envoi aux élections municipales de 2020 bien que le principal organisateur, Maurice Lévisse, ait annoncé qu’il ne ferait partie d’aucune liste. La plupart des membres des deux équipes qui vont se disputer le suffrage des électeurs ont été présents à cette fête où sont venus aussi  les élus du département, en particulier la députée Brigitte Bourguignon, ancienne socialiste devenue « en marche » au dernier scrutin, dont les photographies où l’on peut voir ses yeux d’or, sont régulièrement diffusées dans ce blog. Mais c’est surtout les commerçants qui ont donné de leur temps (et de leur argent) pour qu’elle soit réussie. Il est vrai qu’elle a attiré une foule importante qui a afflué dans les restaurants, les friteries et l’épicerie centrale.

Au cours de la proclamation des résultats des loteries destinées à payer les frais d’organisation, le hasard  a fait que l’un des  principaux organisateurs des loteries, chef de l’Opposition municipale, qui avait acheté un billet pour participer lui aussi au paiement de ces frais, a eu le malheur de gagner deux repas dans un restaurant du village. Devant tous les spectateurs, l’ »heureux  » gagnant a été appelé par son nom et a dû monter sur le podium recevoir ses billets des mains du présentateur qui tenait le micro. Il a dû dire merci, mais merci à qui ? A lui-même ?

Mauvaise pioche. Que faire de ces deux billets  »gagnants » ?

Bien qu’organisateur, il les a conservés. Mais va-t-il les utiliser ? Et s’il les utilise alors qu’il est l’organisateur de la loterie où il a lui-même gagné, que vont penser de lui ses électeurs ? Mais pouvait-il demander un nouveau tirage au sort pour les faire attribuer à un autre gagnant sans désorganiser l’emploi du temps déjà serré ?

Même s’il va dans le restaurant en payant, les mauvaises langues diront qu’il utilise ses billets pour manger gratuitement.

Et s’il ne les utilise pas, tout le village le saura aussi car l’histoire en a déjà fait le tour.

Bref un vrai casse-tête.

Pendant ce temps-là, Marlène Schiappa (prononcer « skiapp » en corse ou « skiappa » en italien, et non « chia pa »), ministre du Droit des femmes ou de quelque chose d’approchant, annonce qu’elle va faire en sorte d’empêcher l’excision des 30% d’adolescentes de nationalité française susceptibles de subir cette opération pratiquée avec un couteau de cuisine par une femme-marabout. Ce qui veut dire en clair que le tiers des adolescentes françaises appartiennent à une communauté noire en provenance de l’Afrique saharienne et subsaharienne dans laquelle cette opération pré-islamique est pratiquée régulièrement sur le sol de l’hexagone bien que punie par la loi par des peines d’emprisonnement (jamais appliquées).

On doit donc conclure que si les migrants continuent à arriver en France à un rythme aussi accéléré et que les Blancs et assimilés (européens, antillais et maghrébins réunis) deviennent minoritaires, comme en Afrique du Sud, la préfecture va décider de  faire de la place à ces nouveaux arrivants  à Audresselles aussi et de leur céder du terrain pour construire des mosquées en terre, comme à Bamako.

Voici un bon sujet de réflexion pour les futurs élus. Que prévoient-ils à ce sujet ? On peut constater qu’on est loin de l’affaire, minuscule, des billets de loterie.

13 mai, 2019

Restaurer les tribunaux militaires

Classé dans : histoire,international,politique,socialistes — dompaul @ 18:08

Actuellement, tout le monde est en train de pleurer sur le sort des deux officiers mariniers tués au Burkina Faso par la bande de primitifs qui avaient enlevé deux homosexuels français imprudents en voyage de noces. Précédemment, les médias et le gouvernement avaient loué l’héroïsme du lieutenant Beltram qui lui aussi, avait donné sa vie pour sauver une caissière de magasin.

Mais toutes ces larmes de crocodile ne servent à rien si le courage des militaires français, utilisés sans vergogne par un gouvernement faible qui ne sait pas toujours protéger ses citoyens efficacement, n’est pas récompensé autrement que par des médailles à titre posthume et un cercueil recouvert d’un drapeau bleu-blanc-rouge.

En 1982, Mitterrand a supprimé les tribunaux militaires en temps de paix. On a rappelé alors  qu’ il y a  plus de cent ans, des officiers réservistes, juges de circonstances, avaient condamné à être fusillés une centaine de mutins qui refusaient de monter à l’assaut des tranchées allemandes. Ce qui n’a aucun rapport puisqu’on a conservé le principe du tribunal militaire en temps de guerre.

Les magistrats qui commettent des délits ou qui ont un litige avec des tiers, sont jugés par des collègues qui appartiennent au même Corps. Ce qui aboutit à l’enlisement de nombreuses affaires. A titre d’exemple, aucun juge n’a jamais été condamné pour pédophilie ou pour intelligence avec une puissance étrangère, hostile ou non, même en 1944. Aucun législateur n’a encore proposé que les juges délinquants soient poursuivis par un procureur et jugés par un tribunal qui n’appartiennent pas au corps de la magistrature française, par exemple par des jurés élus sans la présence d’un magistrat ou par une cour de justice européenne composée de magistrats roumains, polonais, italiens, croates ou allemands.

En revanche, en cas de faute d’un militaire ou dans les litiges avec des civils qui sont la plupart du temps des voyous, les militaires sont jugés par des juges civils, parfois imprégnés de préjugés antimilitaristes. Les tribunaux militaires protègent les soldats contre l’arbitraire des tribunaux civils et sont souvent plus équanimes quand il s’agit de sanctionner leurs fautes, même quand elles sont commises contre l’institution militaire, comme la désertion, le refus d’obéissance ou toutes formes de vol.

L’empire romain a duré mille ans avec ce système de tribunaux militaires. La République française a perduré aussi avec pendant cent quatre vingt dix ans.

Et aujourd’hui que des territoires entiers échappent à la loi française, et sont soumis à une loi étrangère, comme en temps de guerre, on continue à faire juger gendarmes et pompiers militaires par des tribunaux civils, sans tenir compte des circonstances.

11 mai, 2019

Pour qui ont été tués Cedric de Pierrepont et Alain Bertoncello ?

Classé dans : international,politique — dompaul @ 18:12

Dans la nuit du 9 au 10 mai 2019 au Burkina Faso (Haute-Volta), les deux officiers mariniers Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, qui faisaient partie d’un commando de fusiliers-marins chargés des missions à haut risque, ont participé à la libération d’otages  de nationalité française  enlevés par des indigènes qui souhaitaient en tirer une rançon. Par la même occasion, ils ont permis la libération de deux otages étrangers. Ainsi que six des ravisseurs, les deux militaires français ont été tués .

Tous deux avaient une compagne avec qui ils étaient pacsés.

Les deux otages français libérés au Burkina avaient été enlevés au Bénin frontalier. C’était un couple formé de deux hommes en voyage de noces. Coïncidence intéressante: dans le   langage des professionnels,  ce genre d’opération qui tend à tuer ou enlever des personnes, a été appelé  » opération homo ».

Ainsi, des dirigeants français ont déclaré que les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello « avaient donné leur vie pour la France ». Ils ont surtout donné leur vie pour sauver deux imprudents qui sont allés au mauvais endroit au mauvais moment, volontairement.

On s’étonnera que les médias n’aient pas signalé que les otages français qui ont été enlevés puis libérés formaient un couple marié homosexuel. Pourtant, c’était bien là l’occasion de signaler que les deux militaires n’avaient pas hésité à se faire tuer pour sauver des Français sans se soucier de leur appartenance et préférences sexuelles. C’est un exemple à insérer dans les manuels scolaires.

Voir aussi la vidéo :

Dieudonné – TRAFIC D’ORGANES (Asu Zoa, 2014 … – YouTube

19 mars, 2019

Maurice Boitel, « le peintre d’Audresselles », est aussi honoré ailleurs

Classé dans : art,international,peinture,peinture et arts plastiques — dompaul @ 11:21

12 au 22 mars 2019, exposition de seize tableaux de Maurice Boitel au patio de l’hôtel de Ville de Saint-Mandé.

Depuis mars 2014,  autour du lac Daumesnil, le plus grand lac du bois de Vincennes, dans le douzième arrondissement de Paris contigu à Saint-Mandé, les promeneurs peuvent remarquer que cette voie piétonne de quelque deux kilomètres de long porte le nom du peintre à la suite d’un vote unanime du conseil de Paris.
Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé depuis un quart de siècle, a donc proposé aux habitants de sa commune une exposition rétrospective d’oeuvres de Maurice Boitel peintes à Saint-Mandé et autour des lacs, entre 1948 et 1997, leur permettant ainsi d’en contempler des paysages aujourd’hui disparus, notamment la voie ferrée avec le train à vapeur traversant le boulevard Carnot devenu à cet endroit le boulevard de la Guyane.
Le 12 mars au soir, de nombreuses personnalités  appartenant à des horizons et des pays variés, parfois lointains, sont venus participer à l’inauguration où la veuve du peintre, Marie-Lucie Boitel, fièrement debout malgré ses nonante quatre ans, a prononcé un discours citant des textes écrits par son mari qu’elle a retrouvés dans ses archives.
photos suivront représentant notamment quelques personnalités d’Audresselles qui ont fait le déplacement pour l’inauguration.

Pour recevoir le livre sur les paysages de Saint-Mandé peints par Maurice Boitel entre 1948 et 1997 avec 21 illustrations en couleur, vous pouvez envoyer un chèque de 8 € pour un exemplaire et 16 € pour trois exemplaires frais de port inclus  à l’adresse et ordre de « Association des Amis de Maurice Boitel et de la Jeune Peinture de l’Ecole de Paris, 27 rue des lyciets, 62164 Audresselles ». Ce livre sur papier glacé de dimensions 21 cm x 29,7 cm, fait suite au livre « Maurice Boitel à Conches-sur-Gondoire » au mêmes prix que vous pouvez aussi commander. Il y a aussi  » Maurice Boitel à Nuits Saint-Georges et à Alger » (68 pages format 21cm x 14,8 cm) à 8 €  mais pour l’envoi de ce dernier, les frais de port ne sont pas inclus. Il y a aussi un livre sur Ambazac (Haute-Vienne) avec une dizaine d’illustrations reproduisant des paysages de Maurice Boitel au prix de 25 €.

Le montant des recettes sur ces ouvrages permettra à l’association  l’édition du livre sur les chefs d’œuvre peints par Maurice Boitel  sur la côte d’Opale, en particulier à Audresselles, à Ambleteuse et à Audinghen. Sur une période de soixante-dix ans comportant de nombreux séjours à Audresselles, il y a peint en effet plus de mille œuvres dont plus de la moitié a été vendue notamment au Japon et aux Etats-Unis.

Wissant, le « Grand débat national »

Classé dans : international,politique,Wissant — dompaul @ 11:14

 

Le maire de Wissant ayant décliné l’offre de gérer lui-même  le soi-disant « Grand débat national » dans sa commune, a accepté néanmoins de prêter la salle des fêtes municipales à cet effet le 28 février à 18h30. C’est Jean-Marie Fondeur qui a donc recruté cinq bénévoles pour organiser le débat autour de quatre tables rondes. Jean-Marie Fondeur a une grande expérience de ce genre de réunion puisqu’il est l’ancien directeur général d’une des plus importantes entreprises du Boulonnais et actuellement l’une des personnes les plus influentes de la paroisse Notre-Dame des Flots, qui correspond à la moitié occidentale  du canton de Marquise.

En présence de Brigitte Bourguignon, députée  de la circonscription, ex- socialiste devenue « En marche », qui se rend dans les communes où sont organisés ces débats et qui est restée jusqu’à la fin de la séance, Jean-Marie Fondeur a commencé par faire un petit discours introductif sur les règles de la démocratie indirecte, indiquant que ces règles, comme gravées dans le marbre depuis deux cent quarante ans, restaient valables aujourd’hui et ne devaient pas être remises en cause lors du débat.

Puis Alexia Noyon, gérante de la chartreuse de Neuville et épouse du   brasseur de la fameuse « bière des deux caps » omniprésente dans tous les commerces locaux, a donné des précisions sur les règles du débat où les sujets qui fâchent ne devaient pas être abordés, notamment ceux qui sentent le racisme. Elle a aussi rappelé les règles élémentaires de la courtoisie dans un débat public.

Posé ce cadre devant un public de bourgeois aisés et retraités à 95% qui se connaissaient presque tous les uns les autres, ce rappel aux règles de la courtoisie s’est avéré totalement superflu puisque la plupart étaient venus pour faire plaisir à Jean-Marie Fondeur et non pour en découdre.

De plus quatre modérateurs, dont l’un est l’avocat d’Eurotunnel et les autres des cadres supérieurs, veillaient à ce que le débat ne prenne pas une mauvaise route. Jean-Marie Fondeur avait donné le cadre au Grand débat: une petite équipe de quatre personnes, avec un animateur et un garant venant de la préfecture.

Il avait choisi les deux  thèmes à aborder: « La transition écologique » & « Démocratie et Citoyenneté ».

L’instruction civique obligatoire depuis l’école primaire constitue la grande idée qui est ressortie de du débat.

Autres idées évoquées: la réduction du nombre des sénateurs, l’obligation pour les parlementaires d’assurer un certain nombre d’heures par semaine dans leur permanence locale et l’abrogation de la loi  interdisant aux Parlementaires de briguer un mandat de chef d’un exécutif local tel que maire afin de les rapprocher du quotidien du peuple mais avec l’obligation de choisir l’une des deux indemnités correspondant à leurs mandats.

Brigitte Bourguignon a dû tout de même intervenir pour expliquer les règles concernant la présence obligatoire des députés à l’Assemblée quand quelqu’un s’est insurgé sur le fait qu’ils n’étaient pas rivés sur leur banc toute la durée des séances.

Autres sujets sur le même thème: la nécessité d’aider les vieux qui ne savent pas utiliser internet dans leurs démarches administratives.

Bref, rien qui dérange, comme les problèmes  posées par les migrations qui  concernent  peu la bourgeoisie locale, ou l’emprise de quelques faiseurs d’opinion sur les principaux canaux de télévision attribués par l’Etat. Comme le remarque fort justement Juan Branco, comment le citoyen peut-il se faire une opinion des affaires publiques si la seule information qui lui est fournie est celle qui est diffusée par les médias appartenant à deux ou trois individus uniquement préoccupés de leur intérêt personnel ? On efface la question. Le modérateur connaît la méthode pour passer à autre chose en douceur.

Le rapporteur de la Préfecture n’a pas de souci à se faire, tout ceci ne peut que plaire à ceux qui téléguident Macron puisque le Sénat est le seul contre-pouvoir d’Opposition même s’il n’est pas très violent puisque, comme disait un sénateur du Cher qui a fini sa vie avec son mandat: « c’est mieux que la maison de retraite ».

Même chose sur la transition écologique: les éoliennes fournies par les lobbies qui les fabriquent (notamment les entreprises du roi du Maroc) mais il y a eu quelques partisans du nucléaire, apparemment bien informés, qui ont expliqué que les progrès dans ce domaine, en faisaient la source d’énergie la moins polluante et bientôt la plus sûre.

Une personne a rappelé que la France ne participait qu’à hauteur de 0,7% de la pollution mondiale en général, atmosphérique en particulier; il ressortait de cette remarque que les efforts notamment fiscaux des quarante huit pour cent de Français qui payent des impôts ne servaient à rien, sinon à enrichir quelques individus. On efface.

Si le grand débat national est partout aussi  parfaitement organisé, Macron et ses partisans pourront être tout à fait satisfaits: « tout va bien et il a raison ». Et les « gilets jaunes » n’ont qu’à bien se tenir ou recevoir des flash balls qui percutent  la poitrine ou le crâne, ou simplement le genou, comme la soeur d’un innocenté d’Outreau, mort en prison, qu’un policier a repérée dans la foule et à qui il a fait exploser le genou: plus de rotule et les têtes du tibia et du péroné pulvérisées: une manifestante de moins.

Pour la première fois la France est condamnée par l’ONU pour avoir piétiné les droits de l’Homme. « Chut », personne ne doit en parler.

2 janvier, 2019

Entre Audresselles et Ambleteuse: des « migrants » sur la plage

Classé dans : artisan pêcheur,espace public,international,religion,Syrie,Wissant — dompaul @ 20:43

Aujourd’hui, sur la plage à mi-chemin entre Audresselles et Ambleteuse, quelques migrants reconnaissables à leur physionomie, ont commencé à se réunir à la tombée de la nuit malgré le froid et la pluie.

Il y a quelques jours, un autre groupe de migrants, parlant anglais et se prétendant presbytériens et écossais d’origine iranienne se promenaient déjà sur le chemin désert  longeant le cordon littoral du Châtelet à la tombée de la nuit, entre Tardinghen et Wissant. Un peu apeurés si un passant s’inquiétait de savoir s’ils s’étaient égarés, ils cherchaient à tout prix à prouver leur appartenance au protestantisme en montrant ostensiblement un chapelet, ustensile pourtant exclusivement utilisé dans la tradition orthodoxe et catholique.

Ils ne cherchaient pas à se loger dans les chalets  des dunes peu habitables à proximité de la plage et  bientôt avalés par les vagues. Ils attendaient des amis qui les amènent dans les îles britanniques.

Que font d’autre ces braves gens à la nuit tombante sur les rivages de la Communauté de Communes de la Terre des deux Caps ?

C’est le moment pour les organisations « humanitaires » de veiller à ce qu’ils puissent manger et dormir en attendant un bateau pour les transporter. Peut-être auront-ils l’idée de manger des moules et des bigorneaux ou de présenter leur candidature comme interprète en langues d’Asie Centrale auprès du tribunal de Boulogne.

20 décembre, 2018

Demain, grâce à De Gaulle, une énorme vague d’immigration en provenance d’Algérie

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international,politique,religion — dompaul @ 18:52

Nouvelles brèves

Demain, les électeurs audressellois sexagénaires, de 10h à 12h, vont pouvoir aller chercher leur colis de Noël à la mairie d’Audresselles, et, toujours demain de 14h à 16h, leurs homologues ambleteusois pourront faire de même à la mairie d’Ambleteuse. Des articles avec photos sur le sujet paraîtront sur Audresselles.at. 

Mardi 25 décembre, la messe de Noël sera dite à l’église Saint-Jean d’Audresselles à onze heures par le père Deryck.

 

France-Algérie

Rappelons qu’en 1945, à la « Libération », le général De Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire, a refusé d’accorder le droit de vote aux Algériens de confession musulmane alors que nombreux d’entre eux avaient participé aux deux guerres mondiales en tant que français. Revenu aux affaires en 1958, il avait préféré donner le pouvoir en Algérie aux terroristes du FLN plutôt que de « permettre au « Bougnouls » de se marier avec des « Françaises », selon sa propre expression. On constatera bientôt, encore plus qu’ aujourd’hui, les résultats désastreux de cette politique à courte vue.

L’auteur de l’article ci-dessous, en raison des vérités qu’il assène, a été invité à ne plus professer dans les écoles militaires, à la demande de l’ancien président de la république.

(…)

Pendant que le sérail (algérien NDLR) s’autodétruit dans des intrigues dignes d’une cour orientale, nous avons la confirmation de ce que n’a cessé d’annoncer l’Afrique Réelle depuis plusieurs années, à savoir que la production algérienne de pétrole baisse et que celle de gaz ne pourra bientôt plus permettre de fournir les exportations. Or, comme les hydrocarbures fournissent bon an mal an entre 95 et 98% des exportations et environ 75% des recettes budgétaires du pays, le cataclysme est donc en vue…

 

 

 

En 2012, Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de la Sonatrach, la société nationale des hydrocarbures, avait provoqué un séisme en Algérie quand il avait déclaré que « le degré d’épuisement avancé de nos réserves nous impose de constituer une réserve stratégique  pour les générations futures, à défaut de leur léguer une économie diversifiée capable de progresser par elle-même ».

Deux ans plus tard, au mois de juin 2014, M. Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien de l’époque avait à son tour sonné le tocsin en déclarant devant l’APN (Assemblée populaire nationale) que : « D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement (…). D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

 

De telles déclarations iconoclastes intervenaient dans un contexte d’euphorie dû à l’envolée des prix du baril de pétrole qui masquait la baisse de production. Troisième producteur africain, l’Algérie avait en effet connu son pic pétrolier entre 2005 et 2007, avec 2 millions de barils/jour, avant l’inexorable courbe décroissante qui débuta en 2008. 

 

Un temps, les dirigeants algériens nourrirent l’espoir que le gaz viendrait opportunément combler l’effondrement de la production pétrolière. Cette illusion fut dissipée le 13 décembre 2018 par M. Mustapha Guitouni, ministre algérien de l’Energie quand il déclara devant les députés de l’APN : « Si nous ne trouvons pas rapidement d’autres solutions pour couvrir la demande nationale en gaz, en hausse constante, nous ne serons plus en mesure, dans deux ou trois ans, d’exporter ».

 

La situation est donc dramatique à très court terme. Laissons en effet parler les chiffres : la production gazière algérienne est de 130 milliards de m3 par an. Sur ce volume, 50 milliards de m3 sont actuellement consacrés à la consommation locale qui est en hausse de 7% par an et qui va encore augmenter proportionnellement avec une population de 50 millions d’habitants en 2030. Restent donc, dans l’état actuel de la production,  80 milliards de m3 sur lesquels 30 milliards de m3 sont réinjectées dans les puits de pétrole pour simplement maintenir leur activité. L’exportation ne peut donc à ce jour compter que sur 50 milliards de m3 or, et je viens de le dire, ce volume va automatiquement diminuer d’année en année en raison de l’augmentation de la demande intérieure liée à  l’essor démographique….

 

Coïncidence, la plupart des contrats gaziers avec l’Europe se terminent en 2018 et en 2019, les acheteurs européens ayant probablement anticipé une situation dans laquelle l’Algérie qui sera condamnée à satisfaire prioritairement ses propres besoins, ne pourra plus exporter les volumes espérés. Le cataclysme économique algérien est donc programmé car, troisième fournisseur de gaz à l’Europe dont elle couvre 25 à 30% des besoins, l’Algérie va donc devoir céder la place à la Russie, à la Norvège, au Qatar et aux Etats-Unis. Et comme elle devra réduire ses exportations, tant de pétrole que de gaz, elle va donc voir ses recettes baisser en proportion. Une situation intenable compte tenu de sa démographie suicidaire.

 

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15% et un excédent de 858 000 habitants chaque année.  Le pays ne produisant pas de quoi les habiller, les soigner et les équiper, il doit donc tout acheter à l’étranger. Encore plus grave, comme il ne peut nourrir sa population, il consacre le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures – ses seules recettes -, à l’importation de produits alimentaires de base dont il était pourtant exportateur avant 1962… du temps de l’Algérie française… L’agriculture et ses dérivés ne permettant de satisfaire qu’entre 40 et 50% des besoins alimentaires du pays, l’importation des biens alimentaires et des biens de consommation représente actuellement environ 40% de la facture de tous les achats faits à l’étranger. Depuis 2014, l’Algérie est ainsi devenue le premier importateur-acheteur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 milliards de dollars (Centre national de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS). Or, comme tous les achats à l’étranger ainsi que toutes les subventions destinées à garantir la paix sociale reposent sur une rente des hydrocarbures condamnée à diminuer, l’Algérie est donc dans une impasse.

 

La cleptocratie d’Etat qui, depuis 1962 a fait main-basse sur le pays, aura donc dilapidé ou détourné des dizaines de milliards de dollars de recettes gazières et pétrolières sans songer à préparer l’avenir. Ne lui restera bientôt plus que son habituelle recette qui est d’accuser la « France coloniale ». A Paris, les héritiers des « porteurs de valises » boiront naturellement avec volupté le calice de la repentance, mais cela ne remplira pas les assiettes des Algériens qui finiront peut-être par sortir de leur insolite résilience.

 

Extrait de Bernard Lugan > 16/12/2018 « l’Afrique réelle »

 

18 novembre, 2018

Tariq Ramadan: enfin des juges insensibles aux pressions

Classé dans : histoire,international,religion,socialistes,Syrie,Tariq Ramadan — dompaul @ 19:10

La mutation-promotion du procureur François Mollens et l’installation en juin 2018 d’un nouveau président de la Cour d’appel de Paris, Sandra Orus, et de deux nouveaux présidents de la Chambre de l’ instruction (anciennement chambre d’accusation) de cette même cour, Lucile Jaillon-Bru et Thierry Léon, magistrats insensibles au pressions extérieures, semble-t-il, a changé le point de vue initial de la Justice sur le cas de Tariq Ramadan. La Chambre de l’Instruction a en effet émis le 14 novembre 2018, un arrêt cassant le jugement maintenant en détention Tariq Ramadan, appelé avec dédain par ses adversaires «  l’Islamologue », terme fabriqué exprès pour lui à la place du mot « théologien ».

Comme Tariq Ramadan ne veut pas qu’on le qualifie de prophète, ni d’envoyé de Dieu, et ne semble accepter que le titre modeste de « Professeur », qualifions-le de « Lumière des Croyants » (Nour Al-muminin)  puisque  l’essentiel de ce qu’il dit et écrit s’applique à tous les Croyants, Chrétiens et Mahométans en particulier, qui sont favorables à la Vie.

C’est son refus de prendre un titre glorieux qui s’ajoute à la véracité de son message puisqu’il n’a jamais nié sa vraie nature d’homme tenté par Satan, et qu’il aurait soi-disant avoué avoir succombé à deux tentatrices à partenaires multiples venues jusque dans sa chambre d’hôtel pour le séduire gracieusement à plusieurs reprises et qui ont su monnayer ensuite auprès d’autres leur témoignage fallacieux. Saint-Pierre avait fait pire en reniant le Christ par peur.

Fureur de ceux qui trouvent que neuf mois de prison préventive et une caution de 300 000 € ne suffisent pas pour persécuter Tariq Ramadan: les associations procédurières de gays et  de lesbiennes, les pratiquants de l’avortement, les laboratoires équipés pour la GPA et la PMA et leurs zélateurs, les frustrées, féministes fanatiques,  les partisans du suicide assisté, les trafiquants de produits stupéfiants, les proxénètes de filles des quartiers suburbains, les alcooliques invétérés, les racistes, les décideurs de tout acabit qui ont réussi à enfermer les Juifs israéliens et les Gazaoui, nouveaux Philistins, dans des camps mitoyens entourés de murs en béton et de clôtures en barbelés électrifiés pour qu’une haine mortelle et  indélébile perdure entre eux à jamais.

Fureur aussi des gouvernements que Tariq Ramadan critique parce qu’ils provoquent des guerres impérialistes et l’anarchie en Lybie, en Irak, en Syrie, au Yémen, en Afghanistan, bref les suppôts de celui qu’au cours d’une messe noire, le chanoine sacrilège Docre appelle « le maître des Esclandres » et que les Mahométans appelle Iblis et les Grecs Yblis: l’Orgueil.

Voici une prière toute prête à l’usage de ces ennemis de Tariq Ramadan:

« Maître des Esclandres, Dispensateur des bienfaits du crime, Intendant des somptueux péchés et des grands vices, Satan, c’est toi que nous adorons, Dieu logique, Dieu juste !

Légat suradmirable des fausses transes, tu accueille la mendicité de nos larmes: tu sauves l’honneur des familles par l’avortement des ventres fécondés dans des oublis de bonnes crises; tu insinues la hâte des fausses couches aux mères et ton obstétrique épargne les angoisses de la maturité, la douleur des chutes, aux enfants qui meurent avant de naître.

Soutien du Pauvre exaspéré, Cordial des vaincus, c’est toi qui les doues de l’hypocrisie, de l’ingratitude, de l’orgueil, afin qu’ils se puissent défendre contre les attaques des enfants de Dieu, des Riches !

Suzerain des mépris, Comptable des humiliations, Tenancier des vieilles haines, toi seul fertilise le cerveau de l’homme que l’injustice écrase; tu lui souffle les idées de vengeance préparée, des méfaits sûrs; tu l’incites aux meurtres, tu lui donne l’exubérante joie des représailles acquises, la bonne ivresse des supplices accomplis, des pleurs, dont il est cause !

Espoir des virilités, Angoisse des matrices vides, Satan, tu ne demande pas les inutiles épreuves des reins chastes, tu ne vantes pas la démence des carêmes et des siestes: toi seul reçois les suppliques charnelles et les apostilles auprès des familles pauvres et cupides. Tu détermines la mère à vendre sa fille, à céder son fils, tu aides aux amours stériles et réprouvées, Tuteur des stridentes névroses, Tour de Plomb des Hystéries, Vase ensanglanté des Viols !

Maître, tes fidèles servants à genoux t’implorent. Ils te supplient de leur assurer l’allégresse de ces délectables forfaits que la justice ignore; ils te supplient d’aider aux maléfices dont les traces inconnues déroutent la raison de l’homme; ils te supplient de les exaucer, afin qu’ils souhaitent la torture de tous ceux qui les aiment et qui les servent; ils te demandent enfin, gloire, richesse, puissance, à toi, le Roi des déshérités, le Fils que chassa l’inexorable Père… » (extrait de « Là-bas », p.240/283, écrit au XIXe siècle par J.K. Huysmans, ancien fonctionnaire du ministère de l’Intérieur et des Cultes)

17 novembre, 2018

Commémoration du centenaire du 11 novembre 1918 à Audresselles

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international — dompaul @ 17:09

A Audresselles, la commémoration du 11 novembre 1918 se déroule ordinairement en deux temps: la cérémonie à l’église avec prières et chants en mémoire des soldats et marins audressellois  morts pour la France pendant la Grande Guerre, dont les noms, inscrits sur la plaque en marbre de la nef, sont lus un par un depuis cent ans. Certaines familles portent encore ces noms glorieux: Harduin, Lisse, Malfoy, Beaugrand, Marcq, Penel, Tourmetz et surtout Dutertre et Parenty, dont les ancêtres s’étaient déjà illustrés aux Croisades. Mais beaucoup parmi tous ces noms, qui apparaissent plusieurs fois sur la plaque, ont été rayés définitivement du monde des Audressellois et parfois même de la face de la Terre.

Cette année du centenaire de l’armistice, il y avait encore deux porte-drapeaux dont Evelyne Ruano, épouse de l’ancien maire-adjoint d’Audresselles et un ancien militaire d’Ambleteuse. Mais seulement trois conseillers municipaux ont assisté à la cérémonie à l’église: le maire Roger Tourret, son premier adjoint Paul Ellart et Benoît Geneau de Lamarlière. Le maire d’ Ambleteuse, Arnaud Lelièvre du Broeuil est aussi venu avec deux de ses adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseaux et l’ancien maire Jean Jayat, président de l’association des anciens combattants. Une fois de plus, le commandant (C.R.) Jean-Paul Cogez, chevalier de l’Ordre du Mérite, a fait l’appel du nom des Audressellois morts pour la France.

Au monument aux morts, sous le calvaire, pour la cérémonie laïque, ils étaient plus nombreux à s’être déplacés pour écouter le discours du maire, lui-même ancien combattant:  plusieurs conseillers municipaux d’Audresselles se sont ajoutés aux précédents: Hugues Pouyet, Bruno Depothuis, Patrick Boucher et Michel Nicolas. Ainsi que quatre conseillers de l’Opposition municipale: Olivier Hugon, Raouti Chikaoui, Franck Ternisien et Antoine Benoît.

Même pendant la collation à la mairie servie gracieusement par Ghislaine Caron, personne n’a profité de l’occasion pour rappeler à ces quatre derniers que, grâce à leur vote aboutissant à l’interférence du sous-préfet, les taxes locales avaient considérablement augmenté. Pour rien.

Le professeur des écoles Pierre Tallotti, en poste à Audresselles, avait aussi fait le déplacement (il n’habite pas Audresselles) pour assister à la cérémonie, seul représentant du corps enseignant depuis des années à assister à cette manifestation.

Une délégation des motards de la côte d’Opale, pour certains anciens officiers et sous-officiers de l’armée française, ont aussi fait acte de présence ainsi que quelques anciens combattants de la guerre d’Algérie, le poitrail couvert de médailles.

La commémoration de ce centenaire nous rappelle qu’il suffit d’un seul fou furieux comme Guillaume II Hohenzollern, pour déclarer une guerre qui va faire des dizaines de millions de morts à vingt ans, sauf ses fils.

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