10 août, 2021

Les Imams et le pape conciliaire: la voix de leurs maîtres

Classé dans : international,mafia,medecine,politique,religion — dompaul @ 16:49

Rendre obligatoire l’inoculation d’acide ribonucléïque  censée protéger contre la couronne virale 19 malgré l’avis négatif des Prix Nobel de médecine, tel est l’objectif de tous les politiciens et des médecins de plateau alias « medicos de plata » en espagnol, corrompus par les laboratoires de fabrication du soi-disant vaccin. En effet, la moyenne du montant mensuel de la corruption d’un parlementaire de l’Europe par des services de renseignement d’un autre pays que le sien ou un lobby industriel est d’environ 1 500 €.   Si l’on multiplie cette somme par le nombre de corrupteurs professionnels sous statut légal ou diplomatique, l’élu corrompu peut  s’acheter sa villa  à Audresselles, ou même au Touquet, sur la Côte d’azur, en Corse ou dans une île grecque avant la fin de son mandat. Il ne risque rien du tout du point de vue pénal s’il est corrompu par des agents de pays de l’OTAN ou de leurs alliés comme Israel, le Maroc ou l’Arabie Saoudite.

Mais dans le cas de l’inoculation obligatoire d’un produit dont personne ne connaît vraiment la nature et qui a des effets secondaires parfois mortels, comme dans le cas de Maxime Beltra, mort neuf heures après la piqûre, il suffit de convaincre le chef de file pour que tous les godillots suivent gratuitement car ils espèrent un maroquin, une prébende quelconque ou même une simple réélection.

Donner  une aumône de cinq cents mille euros à une personnalité médicale comme le docteur Raffi (1) reste une somme dérisoire pour des laboratoires pharmaceutiques. Le dernier chiffre d’affaire trimestriel de Pfizer pour la vente d’injections contre la seule covid 19 est de dix huit milliards de dollars.

Le Pape François, ancien collaborateur  de la dictature argentine d’extrême droite, a excommunié les mafieux italiens mais pas les mafieux d’Amérique hispanique, puisqu’il encourage même leur trafic d’êtres humains. Dans le même ordre d’idée, il condamne fermement ceux de ses ouailles qui ne veulent pas se faire vacciner et veut destituer les fonctionnaires du Vatican qui refusent les injections. En revanche, il ne parle pas des bénévoles qui peuplent ses dicastères. En effet, comme les fonctionnaires du Vatican sont les plus mal payés du monde, l’hémorragie risque d’être importante. Si, en plus,  les bénévoles s’en vont, les enfilades des grandes salles des palais pontificaux déjà presque désertes, vont être complètement vides. Mais le Pape pourra y loger ses chers migrants venus d’Afrique et d’Asie, à condition qu’ils soient piqués, bien évidemment.

Mais les imams n’ont rien à envier au Pape en matière de corruption puisque le Grand imam de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, juge que le « vaccin » de Pfizer n’est pas interdit de consommation (Haram) aux Mahométans car il ne contient aucun tissus de porc. Comment le sait-il ? Il affirme benoîtement que ce sont des salariés de Pfizer qui le lui ont dit. Donc il les croit sans cherhcer à savoir ce que contient réellement l’injection qui, du reste, est « secret défense ». D’autres imams, corrompus, reconnaissent que le soi-disant vaccin pourrait contenir de la gélatine de porc ou même des tissus de foetus humains mais que le Coran autorise la consommation de porc ou de n’importe quoi en cas  de danger de mort (par famine). Selon eux, c’est l’absence de vaccination avec le Pfizer qui fait courir un danger de mort.

L’imam des Imams, Ibrahim bin Mohamad bin Ibrahim Al-Assad, déclare que l’injection de Pfizer est totalement haram et que les Musulmans sont suffisamment informés de la Vérité par les médias  alternatifs pour refuser la dictature sanitaire des Corrompus.

C’est donc sciemment qu’ils acceptent l’injection et une seule peine est prévue pour ce crime, surtout s’ils meurent des suites de celle-ci: l’enfer.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

 (1) Selon « France-Soir » du 20 juin 2020

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

 

 

 

7 mars, 2021

La liberté d’expression devient un délit sur le territoire français

Classé dans : fêtes,international,religion,socialistes — dompaul @ 19:01

Comme les groupes de pression, formés en association, défendent des intérêts contradictoires, la liberté d’expression va complètement disparaître. « Tu te tais » va être la seule référence.

En effet, être islamophobe devient un délit et  le Coran prévoit que les homosexuels,  mécréants ou non, doivent recevoir cent coups de fouet sans délai (Sourate 24 An-Nur -la lumière- verset 2). Le verset précédent précise que ce verset est explicite afin que les Croyants s’en souviennent. Considérer qu’il ne faut pas respecter ce verset explicite revient à être islamophobe. En 2006, le Grand ayatollah Ali Al-Sistani, que le Pape a choisi de rencontrer en Irak ces jours derniers pour son esprit de tolérance, a émis une fatwa, jamais révoquée, appelant à l’extermination des homosexuels, ne faisant que rappeler les versets coraniques.

François Hollande a donné la possibilité aux homosexuels de se faire enregistrer sur les registres publics  des mariages dans les mairies afin qu’ils puissent être immédiatement fouettés lorsque la charia sera votée, ce qui ne saurait trop tarder puisque la majorité des lycéens des établissements publics,  bientôt électeurs, croient que Mahomet est le prophète de Dieu. Ni le Coran ni les Hadiths ne reconnaissent que le « mariage » puisse exister entre personnes du même sexe et leurs auteurs considèrent l’homosexualité comme de la fornication.

L’avidité combinée à la stupidité d’une partie des homosexuels aboutit à ce qu’ils s’enregistrent eux-mêmes comme candidat à la flagellation puisqu’il n’ y a pas besoin des témoins prévus dans les versets suivants de la sourate. Les inculpés témoignent contre eux-mêmes en se faisant enregistrer, la plupart du temps pour hériter, toucher la demi-retraite du « conjoint » ou obtenir un visa permanent de résidence en Europe.

Les LGBT  (« Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels » que des mal-pensants appellent « La Grosse B. Toutazimut ») n’ont pas vu le piège tendu par François Hollande, hétérosexuel convaincu et plus intelligent que Hitler, qui n’avait pas trouvé de moyen pour que les Juifs aillent d’eux-mêmes se faire enregistrer et prendre leur billet pour partir à Dachau ou à Buckenwald. Mussolini non plus, n’avait pas trouvé le moyen de convaincre les homosexuels d’aller se dénoncer eux-mêmes (voir le film « Une journée particulière »). Les fascistes facétieux se contentaient de faire boire de l’huile de ricin aux supposés homosexuels dénoncés par des malveillants  (l’huile de ricin est un laxatif puissant  mais bio).

Dans les banlieues, où les incendies d’automobiles, surtout de police, constituent désormais un amusement habituel pour des foules de « Jeunes », notamment pendant les confinements, les enseignants qui ont en charge de défendre « la liberté d’expression » dans les lycées, c’est-à-dire la théorie du genre et la défense et l’illustration des droits des LGBT, se font plutôt discrets. Ils y ont intérêt s’ils ne veulent pas subir le sort de Samuel Paty.

Il existe donc une incompatibilité absolue entre les fornicateurs hetero ou homo d’une part et les Croyants en Allah dont Mahomet est le prophète d’autre part, nécessairement homophobes puisqu’ils doivent tuer les homosexuels (cent coups de fouet tuent).

Au milieu de cette haine statutaire entre deux ensembles, des groupes catholiques publient des articles de réflexion sur la situation actuelle et déplorent la perte de la liberté d’expression, en évoquant aussi les vaccinations contre le (ou la)  Covid 19 qui rapportent gros à Bill Gates et moins gros à la plupart des médecins vendus qui viennent inciter les téléspectateurs à se faire piquer avec le premier vaccin venu sans en connaître les conséquences à terme.

Citons un texte intéressant sur le sujet d’une revue à laquelle chacun peut s’abonner:

Association Marie de Nazareth 4 mars 2021, n°1214

La Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Intérieur Marlène Schiappa a annoncé vouloir renforcer la lutte contre les dérives sectaires à partir d’un rapport de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) que l’AFP a consulté. À la lecture des extraits de ce rapport publiés par Le Monde et des commentaires de la grande presse (notamment Le Figaro), on s’aperçoit que le terme « dérives sectaires » devient très large. Du survivalisme au régime crudivore, le spectre des dangers semble curieusement lié à des contestations tous azimuts du discours officiel soit des politiques soit des grands médias. On y trouve de tout, cela devient le grand bazar dont il faut s’occuper d’urgence car il y aurait danger pour la démocratie elle-même.

La Miviludes, souvent controversée par le passé pour sa définition floue du phénomène sectaire, a adopté peu à peu une stratégie plus modérée et soucieuse de s’appuyer sur le droit pour définir les emprises sectaires et protéger les personnes vulnérables des escrocs et autres pervers qui utilisent la crédulité des braves gens : manipulation, abus de faiblesse, abus sexuels, extorsion, etc. Les évêques catholiques eux-mêmes ont pris la mesure de ces problèmes et ont publié un guide pour discerner ces phénomènes présents dans tout milieu, et pas réservés aux seules religions.

Mais, en l’occurrence, qu’en est-il de ce nouveau projet contre les dérives sectaires ? Après la Miviludes en 2002, la Halde en 2004, transformée en Défenseur des droits en 2011, on assiste à la création de la Dilcrah (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) en 2012, puis à la loi sur le séparatisme ou pour renforcer les principes républicains, votée en première lecture le 16 février dernier, qui est loin de faire l’unanimité, soit qu’il va trop loinsoit pas assez. Il s’agit d’un renforcement sans précédent des outils de surveillance et de contrôle des opinions.

Cette évolution date en fait d’un rapport de la Miviludes qui présente un basculement vers une stratégie beaucoup plus politique, voire au risque du politicien. En 2013, le rapport présente deux traits méthodologiques : la lutte contre le complotisme et ce qui menace la démocratie. Nous ne sommes plus dans la protection des personnes vulnérables (par exemple le rapport 2011) mais dans une perspective où la science doit être suivie de manière quasi dogmatique pour être garante de la vérité officielle, faisant fi des incertitudes et discussions nécessaires inhérentes au travail de recherche scientifique et à la difficulté d’un consensus qui reste provisoire et qu’on ne peut élever au rang de vérité absolue. C’est ainsi que la mise en question des vaccins par exemple devient un phénomène sectaire. Le nécessaire recul concernant les théories scientifiques devient la négation de la raison elle-même, avec des amalgames entre des considérations effectivement délirantes (la possibilité pour le gourou de voler dans les airs ou de faire léviter les éléphants, l’idée que les chevelus « entendent Dieu en stéréo », les batailles livrées par le gourou à 100 000 lémuriens, l’existence de contrat de travail pour un milliard d’années, etc., – rapport 2013, p.28) et des opinions contestables sans doute mais faisant partie d’un nécessaire débat démocratique émanant aussi des citoyens eux-mêmes.

Car, faut-il faire intervenir la puissance publique pour juger de l’adhésion à des croyances extrémistes, radicales, « manifestement déraisonnables » (rapport 2013, p.10) ? Et l’État lui-même ne risque-t-il pas de devenir sectaire en jugeant ce qui est raisonnable de ce qui ne l’est pas ? Ne risque-t-il pas de devenir despotique à travers des personnes investies de toute la force publique, la violence physique et symbolique légitime, pour contrôler les opinions ou comportements déviants ? Quand le rapport (p.29) mentionne que c’est « un fait caractéristique des groupes sectaires en général : éviter que les adeptes ne soient confrontés à la concurrence cognitive« , c’est-à-dire à d’autres arguments, ne peut-on appliquer cela aux organismes d’État ? LSDJ a déjà montré la confusion provenant des accusations de complotisme, masquant souvent un refus de discussion, de dialogue et de confrontation des arguments. La mise en cause des « réseaux sociaux » (rapport 2013, p.31), où on trouve, de fait, de tout, peut-il cacher une mise au pas de l’information et de ce qu’il faut penser et faire pour être un bon citoyen (idem, p.35 et ss) ? Et les réseaux sociaux eux-mêmes, ou du moins le monopole exercé par certaines entreprises mondiales, ne peuvent-ils pas devenir plus puissants que des États, comme on l’a vu récemment pour les élections américaines ?

Vouloir préserver les personnes vulnérables, les relations de justice et d’amitié politique qui passent par le dialogue et la recherche de la vérité, demande-t-il vraiment cette augmentation de la force publique dans le domaine des opinions, des croyances et de la science à qui on fait dire ce que peut-être elle ne peut pas dire ?

Michel Saint Marc

 
 

 

23 janvier, 2021

Enfin un Pape moderne !

Classé dans : international,politique,religion — dompaul @ 22:00

Ce n’est pas pour rien que Jean-Luc Mélanchon, le chef des  » Insoumis », approuve entièrement les discours de S.S. le pape Bergoglio, alias François 1er, qui a exercé ses talents d’évêque avec la bienveillance des généraux-dictateurs argentins d’extrême-droite (la vraie) avant de changer son fusil d’épaule quand le vent a tourné. Il a imité ainsi son modèle don Helder Camara, dit  » l’évêque des pauvres » qui, à l’époque où c’était bien vu au Brésil, faisait le salut nazi.

En pleine élection présidentielle américaine, Bergoglio  s’est en effet rangé complètement aux côtés du Démocrate Joe Biden, contre les populistes (de droite) qui soutenaient Donald Trump, assimilant même les Catholiques « souverainistes » et « populistes » aux  instigateurs de la seconde guerre mondiale, c’est-à-dire aux Nazis, sans aller toutefois jusqu’à prononcer ce mot.

En effet, Joe Biden, baptisé dans le sein de l’église catholique, s’est entouré de ministres prônant les « valeurs » chères au Pape argentin. En voici déjà trois particulièrement appréciés du Pape:

  • Xavier Becerra, catholique d’origine mexicaine, ministre de la Santé. Il succède à l’ancien procureur de Californie Kamala Harris, qui a poursuivi David Daleiden pour avoir exposé sur une vidéo comment le Planned Parenthood a profité de la commercialisation des « restes » de bébés avortés.
  • Samantha Power, catholique d’origine anglo-irlandaise, directrice d’USAid, l’agence américaine pour le développement et qui contribue notamment à pousser les pays en développement à mettre en place l’avortement en échange d’aide. Elle a été l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, ce qui a fait de cet organisme international un grand défenseur de l’avortement. Le planning familial se félicite de cette nomination.
  • Rachel L. Levine, médecin et père de deux enfants, opéré à soixante ans pour devenir une femme transgenre, qui servira de sous-secrétaire à la santé.

Rappelons que depuis l’arrivée du Pape argentin, le Saint-Siège est particulièrement désargenté et qu’une aide financière de l’administration américaine en plus de celle des pétromonarchie et des narcomafias mexicaines, ne serait pas à négliger. voir l’article

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

& un autre article où il est question de Jorge BERGOGLIO:

Mort de Fidel Castro. Profession: tyran

29 novembre, 2020

Gagner de l’argent avec le COVID 19: on ne sait plus dans quelles entreprises pharmaceutiques investir

Classé dans : international,medecine,politique — dompaul @ 12:00

La saga du Remdesivir montre l’influence qu’ont aujourd’hui les grands laboratoires sur le processus d’approbation des produits thérapeutiques. 

Le scandale éclabousse l’OMS, l’ANSM, le Conseil scientifique ainsi que le ministère de la Santé et le gouvernement dont la mission première devrait être de garantir le bien commun et de protéger la population contre les intérêts privés de cette industrie sans morale qui, de notoriété publique, est celle qui dépense le plus en lobbying (295 M$/an aux États-Unis !) …

Voici en résumé l’histoire : 

En 2015, le laboratoire américain Gilead expérimente le Remdesivir contre le virus Ebola : c’est un échec. Début 2020, Gilead tente alors de repositionner ce médicament dans le traitement de la Covid19.

Le 24 février 2020, le directeur général adjoint de l’OMS déclare sans la moindre étude sérieuse : « Il n’existe actuellement qu’un seul médicament qui pourrait avoir une réelle efficacité et c’est le Remdesivir. »

Le 25 février, en France, le Pr. Raoult annonce qu’il a mis au point à partir de l’hydroxychloroquine (HCQ) associée à l’azithromycine (AZY) un traitement permettant de réduire la charge virale du Covid19 en phase précoce. Mais ses travaux sont ignorés par le ministère de la Santé qui prend par ailleurs la décision inédite de restreindre la liberté de prescrire des médecins généralistes.

Le 5 mars, première réunion du Conseil scientifique Covid19 en France. Didier Raoult témoigne que « les membres n’avaient qu’une chose à la bouche : tester le Remdesivir ». En revanche, il se heurte à un mur pour tester l’HCQ.

Début mars aux États-Unis, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie renommé de l’université de Californie (UCLA), signale que les effets du Remdesivir sur la Covid-19 ne sont pas convaincants.

Le 22 mars, en France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) initie l’essai européen Discovery sur les différents traitements de la Covid19 et promet pour « dans 15 jours » des résultats … que l’on n’aura finalement jamais

Le 25 avril, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) française parle d’effets secondaires « redoutables » de l’HCQ et cette fake news est reprise par toute la presse.

Le 29 avril, une étude chinoise publiée dans The Lancet confirme que le Remdesivir ne montre « aucun bénéfice significatif ». Mais une autre petite étude sur 53 cas publiée dans le New England Journal of Medicine affirme qu’il accélère de 31 % le temps de rétablissement des malades (il s’avèrera que cette étude a été payée par Gilead). Sur cette base ridicule, le même jour, le Dr Fauci, patron de la Santé aux Etats-Unis, annonce que le Remdesivir devient « la norme de soin contre le Covid19 » (!). Il sera homologué en un temps record (2 jours) par la Food and Drug Association (FDA) et commercialisé au prix minimum de 2340 $ pour 6 flacons et 5 jours de traitement. Un prix jugé « indécent et illégitime », le coût de revient étant d’environ 10 $ …

Le 22 mai, The Lancet publie une étude surprise portant sur 96.032 dossiers recueillis auprès de 671 hôpitaux sur 6 continents qui prétend démontrer que l’HCQ est non seulement inefficace mais dangereuse. Le même jour, Olivier Véran, ministre de la Santé, déclare l’interdiction de l’HCQ, qui sera en vigueur dès le 28 mai.

Le 25 mai, Didier Raoult dénonce une « manipulation », puis une étude « foireuse » : « Les Pieds Nickelés font de la science ».

Le 4 juin, le Lancet lui donne raison et rétracte son article, mais le gouvernement français ne reviendra jamais sur l’interdiction de l’HCQ.

Le 24 juin, lors de son audition à l’Assemblée nationale, le Pr. Raoult dénonce les conflits d’intérêt avec Gilead dans les décisions publiques et recommande de « faire une véritable enquête » (cf. LSDJ n°998), … appel resté sans suite jusqu’à ce jour.

Le 25 juin, l’Agence européenne du médicament se dit favorable à l’autorisation de mise sur le marché du Remdesivir et le 3 juillet, il devient le premier médicament contre le Covid19 à recevoir une autorisation conditionnelle en Europe.

Début octobre, la Commission Européenne, qui avait déjà commandé 33.380 doses de Remdesivir, passe une nouvelle commande de 500.000 doses pour un coût d’environ 1 milliard d’euros. Le directeur général de la Santé écrit aux médecins français en les invitant à utiliser le Remdesivir, « quand vous voulez », « c’est gratuit » (cf. la dernière vidéo du Pr. Raoult à partir de 16’58 qui décrit aussi les dangers connus de ce traitement « très toxique »). Il est, en revanche, toujours interdit de prescrire l’HCQ.

Le 2 octobre, l’Agence européenne du médicament indique qu’elle étudie les « problèmes rénaux aigus » qui dans 10% des cas pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le 23 octobre, un article de Science avoue l’échec du Remdesivir : « Tous ces essais étaient nécessaires, mais ça ne marche pas ».

Fin octobre, Gilead annonce que le Remdesivir lui a rapporté 873 M$ en 2020 (!).

Le 20 novembre, épilogue : l’OMS « déconseille » enfin formellement l’utilisation du Remdesivir dans un article publié par le British Medical Journal qui a pris récemment des positions très fermes et lancé des pétitions contre les conflits d’intérêts actuellement si évidents et si graves. 

Olivier Bonnassies

24 novembre, 2020

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 16:56

Pour beaucoup d’ Européens, et de Catholiques européens notamment, habitués à la paix depuis soixante quinze ans, il est difficile de se rendre compte de la violence engendrée par les coups d’Etat d’extrême-gauche et d’extrême-droite qui se succèdent dans les pays  d’Amérique du Sud. Ceux qui se veulent neutres sont menacés et ceux qui prennent parti risquent d’être torturés, assassinés avec leur famille.

Dans la seconde moitié des années 1960, lorsque le slogan en vogue était « US Go Home » et que l’impérialisme  des Démocrates américains s’enlisait militairement au Viet-Nam, le franciscain Leonardo Boff et les autres tenants de la soi-disant  » théologie de la Libération » avaient le vent en poupe.  

Ils défendaient l’idée que seuls les Pauvres seraient sauvés ainsi que l’enseigne la parabole attribuée à Jésus par Luc  (XVI, 19). « Il y avait un homme riche vêtu de rouge et de bysse (soie de moule), qui festoyait chaque jour. Etendu sur le seuil de sa porte, un certain pauvre du nom de Lazare, recouvert d’ulcères,  se nourrissait des restes de la table du riche … » . Pour résumer la suite de la parabole, le pauvre meurt et rejoint le sein d’Abraham, le riche meurt aussi mais va rôtir dans les flammes de l’ enfer (alors qu’il a supporté la présence du pauvre qui faisait fuir ses visiteurs et sa clientèle) et, en plus, Abraham  fait la leçon au « riche » à la manière du cuistre des fables de Lafontaine.

Evidemment, comme il ne faut pas que les Pauvres attendent d’aller dans l’autre monde pour voir les Riches punis seulement parce qu’ils sont « riches », la « théologie de la Libération » accélère le processus sur Terre et soutient les révolutions sur le modèle cubain, nicaraguayen ou vénézuélien: tout le monde devient « pauvre » sauf les dirigeants du Parti. 

C’est dans ce contexte qu’a commencé à naviguer le futur Pape argentin Bergoglio. Il était l’un des chefs de l’OUTG péroniste au côté des membres de la « Garde de Fer »quand il a prononcé ses voeux de  religieux puis qu’il a été nommé provincial des Jésuites la même année 1973. En 1978,  un conseil de généraux d’ « extrême-droite » arrive au pouvoir en Argentine et libéralise l’économie tout en emprisonnant ou éliminant les tenants de l’extrême-gauche ou supposés tels, y compris des femmes qui vont accoucher ou viennent de le faire.

Bergoglio est alors curé de paroisse. Auprès des militaires, il s’abstint de prendre la défense de deux anciens Jésuites sympathisants de l’extrême-gauche soumis à la torture et ijncarcérés pendant plusieurs années. Comme ils ne dépendaient plus de lui, ils lui étaient devenus étrangers. Quand il a été nommé archevêque, ils lui ont donné raison d’avoir ainsi agi, ce qui a clos les polémiques.

Loin de s’inspirer de la politique de Jean-Paul II, l’un des artisans les plus actifs de la chute de l’URSS, François 1er s’inspire plutôt de celle de Paul VI, le pape Montini, qui considérait que l’URSS allait inexorablement  imposer sa domination sur le monde entier, après l’expulsion des Américains du Viet-Nam (1975). Paul VI, persuadé qu’il fallait commencer par collaborer avec les communistes italiens pour survivre sous le communisme universel, avait mitonné le fameux « compromis historique » (2) avec le président du conseil Aldo Moro et le cardinal Casaroli. L’assassinat d’Aldo Moro par Mario Moretti, le chef des brigades rouges, sur ordre du chef de poste de la CIA à Rome, met fin à cette opération. Paul VI meurt quelques mois après, en 1978, persuadé que sa politique était judicieuse.

Depuis la chute de l’URSS en 1990, on sait que Paul VI s’était complètement trompé, comme Agotino, cardinal Casaroli ou des criminels comme Marco Accetti et l’équipe de prêtres de gauche hostiles à Jean-Paul II qui avaient enlevé et tué en 1983 la jeune Emanuela Orlandi âgée de 15 ans, fille d’un fonctionnaire du Vatican proche collaborateur du pape polonais, ou encore comme Hélène Carrère d’Encausse, auteur de « le grand frère » qui écrivait en conclusion que la système communiste en place dans les pays du pacte de Varsovie était définitif. Ils n’avaient pas compris que le système soviétique était condamné à terme par sa nature même, contrairement au vrai patriote Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français et précieuse source de renseignement des Occidentaux sur les activités de l’Allemagne nazie puis sur celles de l’URSS.

Aujourd’hui, le Pape Bergoglio fait la même erreur que Paul VI, mais comme il n’ y a plus de menace de pays communistes, Bergoglio s’imagine que c’est l’Islam qui va régner sur le monde, et qu’il faut préparer un statut de dhimmis (caste inférieure des Chrétiens soumis aux Mahométans) dans des pays où les Catholiques seront minoritaires par rapport aux disciples de Mahomet (SAWS). Alors que précisément, beaucoup de gens nés mahométans, fuient leur pays exotique pour l’Europe afin de ne plus entendre parler de Coran, de Charia, ni de toutes les injonctions médiévales qu’ils contiennent. 

Au lieu d’utiliser un cardinal pour rédiger l’encyclique dite « Tous frères » (Fratelli tutti), le Pape  a utilisé les services de l’imam Ahmad Al Tayeb, cheikh de l’Université Al-Ahzar, qui ne représente que lui-même et qui est vivement contesté par ses pairs quand il prétend que la polygamie n’est pas conforme au préceptes de Mahomet (SAWS) (1).

On ne connaît pas ce que le pape a ajouté avant qu’ils ne signent ensemble à Abou Dhabi la déclaration du 4 février 2019 dont l’encyclique n’est qu’une copie. Ils y encouragent l’immigration massives aux Etats-Unis et au Canada (de  latinos catholiques, sans emploi ni formation définis, et  vivant de trafics divers). Mais surtout, ils invitent les ouailles du Pape, sur le « vieux continent »,  à soutenir l’arrivée incontrôlée de migrants mahométans en Europe occidentale pour qu’ils la submergent. Ils anathémisent les partis qu’il qualifient de « populistes », « patriotes » ou « nationalistes » mais surtout les Catholiques qui ne sont pas favorables à cette invasion.

Evidemment, Bergoglio est tout à fait favorable à ces théories et il les a signées de bon coeur. Si Bertgoglio venait à mourir de mort naturelle ou artificielle, un autre Pape pourrait lui succéder et dire le contraire, mais il faudrait alors qu’il trouve des remplaçants aux monarchies du Golfe pour payer les fonctionnaires du Vatican.

(1) sourate An-Nisa (les femmes): « 3…. il est permis d’épouser deux, trois ou quatre femmes, parmi celles qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez… » . Le nombre d’esclaves à épouser n’étant pas limité, ceci explique la foule d’épouses esclaves du Grand Turc  ou du roi d’Arabie Saoudite Ibn Saoud, le principal  allié des Américains au Moyen-Orient.  

(2) accord de gouvernement entre la Démocratie Chrétienne et le Parti communiste italien.

11 novembre, 2020

Tariq Ramadan ou le coup du père Pétain.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 18:31

Quand le maréchal Philippe Pétain a été libéré de ses résidences surveillées successives en Allemagne et amené à la frontière helvétique par les autorités allemandes le 24 avril 1945, les chefs autonommés du gouvernement provisoire de la République française espéraient qu’il  aurait le tact de rester en Suisse ou de partir en Espagne. Il leur aurait évité ainsi la pénible tâche de déférer à la Justice le héros de la Première guerre mondiale, le victorieux du 11 novembre  et l’ ancien père spirituel du Général Charles De Gaulle.

Manque de chance pour Charlie, appelé Badern-Badern en 1968 par le « Canard enchaîné », le vieux maréchal Pétain a absolument voulu rentrer en France où il est arrivé deux jours plus tard.  Comme tous les magistrats de la cour de Cassation refusaient de juger Pétain, De Gaulle a dû promouvoir à toute vitesse Paul Mongibeaux, un obscur magistrat, et le nommer Premier Président de la Cour de Cassation.  Accepter cet emploi, ignominieux dans cette circonstance, a constitué une chance inespérée pour la carrière de Paulo qui avait pourtant prêté serment au  » Maréchal Nousvoilà » (voir la chanson sur Youtube).

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose aujourd’hui avec Tariq Ramadan, la lumière de l’Islam, qui voulait obtenir la nationalité française pour se présenter aux élections. La « Justice » Française, ou plutôt le fameux trio constitué d’un homme et de deux femmes, Cyril et ses deux Camille, l’a envoyé neuf mois en prison sans jugement  « pour le faire avouer ». Il n’a rien avoué d’intéressant et  personne ne sait plus comment le faire condamner aux assises pour « viol ». En effet, nous ne sommes pas encore revenus en 1945 quand De Gaulle nommait les juges, le procureur, les jurés et même l’avocat de Philippe Pétain, selon l’exemple de son nouvel ami, l’immense Staline, alias le petit père des Peuples (маленький отец народов), expert en la matière.

Donc, contrairement à tous les autres justiciables mis en examen pour un crime et qui ne peuvent  pas quitter le territoire national, les autorités françaises ont renvoyé en Suisse Tariq Ramadan pour  qu’il s’entretienne devant un procureur avec les femmes quinquagénaires venues autrefois dans sa chambre d’hôtel « pour ne pas coucher avec lui ». Il peut rester en Suisse puisqu’il en a la nationalité. S’il y reste, bon débarras, on n’entendra plus parler de lui.

Malheureusement, on peut s’attendre à ce qu’il revienne volontairement en France pour s’offrir un procès d’acquittement aux assises à grand spectacle avec  éventuellement Super-Dupond-Moretti comme avocat, puisque ce dernier avait espéré à l’origine être choisi comme défenseur de la vedette de l’Islam. Dupond-Moretti ne manquera pas de démissionner de son rôle de larbin ministériel pour entrer définitivement dans l’Histoire en défendant cette cause.

Proposons une solution au gouvernement Castex pour résoudre ce casse-tête: virer quelques dizaines de millions d’euros puisés dans les fonds spéciaux sur le compte en Suisse de Tariq Ramadan pour qu’il reste près de son compte et ne revienne plus jamais en France. Et, s’il n’est pas intéressé par l’argent, comme c’est probable, lui interdire désormais  l’accès au territoire national en tant que « migrant égyptien », fiché S, et afficher son portrait dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries pour que, même les rares flics qui n’ont jamais vu sa photo, puissent le reconnaître dans le flot migratoire et le reconduire manu militari à le frontière …suisse.

Le retour au régime de Dioclétien

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 12:44
On a vu précédemment que, grâce aux lois « sociétales » votées à partir du règne de Giscard d’Estaing assisté de Simone Veil, puis sous Hollande et Macron, la morale traditionnelle issue des religions révélées (judaïsme, christianisme et mahométanisme) a été rejetée par les pouvoirs publics subventionnant l’avortement et prônant le mariage homosexuel ainsi que l’adoption d’enfants par les Papans ou autres LGBT . 
Nous voici retournés plus de mille sept cents ans en arrière à l’époque de l’empire romain dit « décadent ».
En 303 en effet, l’empereur Dioclétien est revenu sur la liberté de culte, tolérée sans entrave depuis plus de quarante ans par les pouvoirs publics romains. Si la peine de mort a été décrétée en Orient pour les contrevenants les plus récalcitrants, en Gaule, les autorités préférèrent infliger des amendes plus rémunératrices pour l’Etat. C’est la loi de Macron.
Cette persécution dura dix ans en attendant la mort de Dioclétien.
Un juge du Conseil d’État, statuant en référé, a décidé le samedi 7 novembre 2020 de restreindre considérablement la  liberté de culte, rejetant ainsi le recours introduit par la conférence des évêques, des congrégations et des fidèles catholiques.
Il est regrettable que la conférence des évêques n’ait pas pu associer sa requête à celle de représentants de la religion de Mahomet puisque la décision s’applique aussi bien aux mosquées qu’aux églises.
L’Imam Ibrahim ibn Mohamed ibn Ibrahim Al Assad, seul imam véritable et dernier descendant actuel par les mâles d’ Ibrahim, seul fils survivant du prophète Mahomet (SAWS) et de Maria la Copte, nous a fait connaître  son approbation  du texte ci-dessous:
Citation de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ
début de citation:
« La liberté de culte ne serait plus qu’un aspect de la liberté de réunion et vaudrait moins que la liberté de manifestation qui, elle, demeure autorisée. C’est là une chute considérable car jamais les rédacteurs de la loi de 1905 n’avaient imaginé rabaisser ainsi la liberté de culte. Le droit international place même cette liberté de religion au-dessus des autres libertés en n’y admettant « aucune dérogation », même « dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel ».
Etonnamment, le juge a volontairement ignoré cette disposition du Pacte international sur les droits civils et politiques.Le juge n’a pas davantage relevé l’excès de pouvoir commis par le gouvernement en décidant quelles cérémonies religieuses peuvent être célébrées dans une église (mariage et enterrement avec 6 et 30 personnes respectivement), à l’exclusion des autres (baptêmes, confirmations, ordinations, etc.), ce qui viole manifestement la loi de 1905. La République est censée ignorer les pratiques religieuses.On peut toutefois savoir gré au Conseil d’État d’avoir apporté plusieurs précisions utiles :
Les fidèles peuvent se rendre dans les lieux de culte situés à plus d’un kilomètre et pour une durée supérieure à une heure, en cochant la case « motif familial impérieux ». À cet égard, le juge des référés invite le Gouvernement à corriger le formulaire pour y « expliciter » cette faculté.Les ministres du culte peuvent recevoir individuellement les fidèles, se rendre à leur domicile et dans les établissements dont ils sont aumôniers pour y exercer leur ministère.
Les prêtres catholiques peuvent donc administrer les sacrements à l’église, chez les particuliers, ainsi que dans les écoles, prisons ou hôpitaux, sans être soumis à la limite des six personnes constitutives d’un regroupement lorsque celle-ci ne s’y applique pas.

Les fidèles peuvent aussi se rendre dans les lieux de culte pendant que le prêtre y célèbre la messe à condition d’y éviter « tout regroupement avec des personnes ne partageant pas leur domicile ». Sur ce dernier point, le flou demeure quant aux critères du regroupement. Comme le Gouvernement l’a reconnu à l’audience, on peut être plus de six personnes dans une grande église sans créer de regroupement… tout dépend de la taille du lieu de culte. Il est regrettable à cet égard que la France n’ait pas adopté un critère objectif de densité des fidèles par mètre carré, à l’instar de nombreux pays.

Il convient enfin de relativiser la portée de cette décision.
Comme tout référé-liberté, il s’agit d’une décision prise à juge unique, dans l’urgence. Elle n’est pas définitive et ne vaut que « en l’état de l’instruction et à la date de la présente ordonnance ». Ainsi, le juge pourra être ressaisi en référé dès que de nouvelles circonstances pourront être invoquées au soutien de la libération du culte.

A cet égard, le juge a souligné que la prorogation de l’état d’urgence sanitaire « suppose l’engagement à bref délai d’une concertation avec l’ensemble des représentants des principaux cultes, destinée à préciser les conditions dans lesquelles ces restrictions pourraient évoluer. » Ce faisant, le juge soutient discrètement la demande des représentants des cultes à être entendus.

Enfin, tout fidèle peut encore saisir le Conseil d’Etat d’un recours en excès de pouvoir contre le décret du 29 octobre 2020 afin que les juges, siégeant cette fois-ci de façon collégiale, tranchent cette question sur le fond. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pourrait même se greffer à la procédure. Mais cette procédure prendra plusieurs mois.

En attendant, il demeure possible de déclarer à la préfecture la tenue de manifestations sur les places publiques, pour y réclamer la pleine liberté de culte tout en y célébrant la messe. Les prêtres peuvent aussi célébrer chaque jour des messes de requiem avec trente fidèles, même en l’absence de corps, comme le décret les y autorise.

L’ECLJ soutiendra les actions nationales et locales pour de tels rassemblements. À cette fin, nous publierons des informations pratiques sur les moyens légaux et concrets pour défendre notre liberté de culte. Nous vous encourageons à vous abonner à nos pages Facebook et Youtube où nous publierons très prochainement ces informations. Vous pouvez également nous contacter en réponse à ce courriel si vous avez des questions pour organiser ce type d’événement ; nous essayerons de vous répondre rapidement.

Grégor Puppinck, »
fin de citation

8 novembre, 2020

Etats-Unis: le clown de la Paix est viré, le gâteux de la guerre est revenu

Classé dans : international,mafia — dompaul @ 12:37

Le flamboyant Trump, qui avait rencontré le succès avec son émission « fired » (« viré ») avant d’être élu président des Etats-Unis, vient d’être viré à son tour. Les Américains avaient pourtant connu quatre ans de redémarrage économique et, pour la première fois depuis 1940,  une situation de paix à l’extérieur.

L’ancien vice-président devenu président démocrate Joe Biden, est déjà très affaibli par la maladie. De puissants lobbies le contrôlent en raison des dossiers de corruption qu’ils détiennent sur lui et sa famille. D’abord les GAFA et les magnats de la presse qui ont martelé des horreurs sur Trump et auxquels il doit en grande partie sa réélection, mais aussi les importateurs de produits manufacturés d’Asie, les producteurs de pétrole des pays du Moyen Orient, les associations féministes, les LGBT, les militants des minorités humaines et animales, les partisans de la multiplication des allocations pour les sans-emploi, les internationalistes, les mafias  mexicaines et sud-américaines de passeurs de latinos et de stupéfiants, le Pape Bergoglio  qui soutient leur cause,  et qui s’est distingué auparavant comme collaborateur des généraux-dictateurs argentins, et surtout les marchands d’armes.

Les drones militaires  américains ont effectué vingt mille frappes aériennes  sur des soi-disant « terroristes » et leur famille nombreuses en Syrie, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan quand Obama était président et Biden vice-président. Le drone est en effet comme un jeu video pour celui qui le pilote: il tue des gens qui ressemblent à des fourmis sur son écran mais ne risque rien sinon de se faire réprimander sur sa maladresse si le robot volant est abattu.

Depuis l’époque de la république athénienne en passant par la république romaine et les révolutionnaires français, les démocrates comme Périclès, les Gracches,  Jules César, Bonaparte, Jules Ferry, Roosevelt, Kennedy, Johnson, Mitterrand et autres démagogues, ont toujours été nécessairement impérialistes puisqu’ils devaient aller piller les autres pays pour entretenir la paresse de leur électorat en lui versant aides, subventions et allocations.

On ne voit pas Joe Biden échapper à la malédiction des Démocrates, ni continuer à cheminer vers une nouvelle alliance avec la Russie alors qu’il va devoir refaire des guerres pour assurer l’approvisionnement du pays et créer de nouveaux emplois en multipliant les « Forces spéciales ».

Mais le problème se complique désormais pour le vieillard qui promène déjà de nombreuses casseroles: la Chine, redevenue  une grande puissance, déploie maintenant son empire sur toutes les mers du globe et Xi, devenu empereur grâce à sa volonté de fer, se montrera de plus en plus menaçant si l’Occident continue à vouloir imposer des droits de douanes sur ses produits invasifs.

Les migrants à Audresselles: le squat s’organise par beau temps, face à la mer.

Classé dans : international,mafia — dompaul @ 11:02

Dans un précédent article (1), a été évoqué la location par des passeurs d’une maison d’Audresselles avec vue sur la mer à 180 °, afin de pouvoir apercevoir facilement la lumière de la navette Audresselles-Angleterre effectuant le transport des migrants entre minuit et quatre heures du matin. Elle stationne assez longtemps pour que tout le monde puisse embarquer. Les voyageurs étant amenés jusqu’à la navette par de petits canots munis éventuellement d’un moteur hors-bord.

Le confinement doublé du couvre-feu présente un grand avantage: personne ne circule plus la nuit ni à Audresselles ni sur la falaise: il n’y a pas de témoins. Et les migrants, du fait de leur statut, sont dispensés de payer l’amende de 135 €  prévue pour ceux qui enfreignent les nouvelles lois »barrières ».

Comme la maison en question ne peut plus être louée, elle est squattée la  nuit du week-end lorsque la mer est calme. C’est le moment où les autorités françaises, en sous-effectif, éventuellement contactées au centre d’Arras, ne se déplacent plus: on ne sait plus où installer les migrants interpelés jusqu’au lundi, jour à partir duquel ils pourront passer devant un substitut qui les relâchera sur le champ.

Il est bien préférable qu’ils se logent eux-mêmes et fassent leur cuisine eux-mêmes pour partir vers l’Angleterre avec la navette que la gendarmerie maritime ne détecte pas plus avec ses radars que les OVNIS extraterrestres. Comme eux, elle reste longtemps immobile avant de disparaître.

Les autorités britanniques, sont nécessairement informées vu le nombre de résidents anglais confinés dans leur villa sur la côte française, d’où ils peuvent aussi voir la lumière des navettes Farnce-Angleterre. Les autorités britanniques aussi, ne veulent pas savoir et émettent des réclamations si discrètes concernant ces entorses aux accord du Touquet, que personne n’en entend parler.

Le seul à en faire les frais est le propriétaire de la résidence secondaire concernée, mais il ne peut plus venir surveiller les dégâts, puisqu’il est confiné au loin. Et s’il revient pour s’y installer, ce sera une autre villa vide, face à la mer, qui sera squattée à son tour. La sienne est devenue l’abcès de fixation qui arrange tout le monde.

Cette situation risque de faire baisser les prix des villas face à la mer à Audresselles puisqu’elles n’intéresseront plus que les résidents à l’année.

Pour ne fâcher personne et ne pas faire de vagues, la presse subventionnée reste silencieuse sur le sujet et  les sites officiels n’en parlent pas. Et tout le monde est content.

(1) Audresselles: l’afflux de migrants

5 novembre, 2020

Macron prépare les Français à la restitution à l’Egypte des collections boulonnaises de Mariette.

Classé dans : art,international,politique — dompaul @ 23:09

Le Sénat, à la suite de la chambre des députés, vient de voter la spoliation des musées français en les contraignant à remettre à l’état sénégalais quelques objets anciens africains, définis par les collectionneurs français comme oeuvres d’art et par Jacques Chirac comme Art Premier.

C’est l’ouverture d’une boîte de Pandore, favorisant toutes les réclamations de restitutions venues du monde entier, à commencer par la Chine, l’Italie, la Grèce, l’Ilalie, l’Irak, la Turquie et aussi l’Egypte.

Or, le musée de Boulogne-sur-Mer abrite la cinquième collection d’art égyptien après le Caire, le museo egizio de Turin,  le British Museum et le Louvre  Cette collection a été donnée à la Ville de Boulogne par Auguste Mariette, nommé  Pacha par le sultan d’Egypte. D’où le nom de Mariette donné au lycée public de sa ville d’origine.

Beaucoup d’habitants du Boulonnais ignorent jusqu’à l’existence  de cette cinquième collection du monde, proche de leur domicile, alors que les quatre autres voient affluer chaque année, hors confinement, des dizaines de milliers de visiteurs. Les touristes de passage sont aiguillés vers l’aquarium de Nausicaa. Et pourtant, conscients de sa valeur exceptionnelle, les militaires prussiens, puis allemands, puis anglais et canadiens et même américains, se sont interdits de le bombarder.

Le seul pillage connu a eu lieu tout au début du siècle : la responsable du musée, sans diplôme adéquat et nommée en raison de ses affinités, a été condamnée pour avoir vendu en cachette, pour son propre compte, des objets provenant de la collection. C’est à la suite de cette affaire, que le ministère de la Culture a ordonné un recensement général des oeuvres entreposées dans les musées, et qu’une vraie conservatrice a été nommée à Boulogne-sur-Mer.

Mais un danger pire se profile sur cette collection: l’inventivité de Macron dont les connaissances très limitées en matière d’art et d’histoire se reflètent dans ses discours et  ses actes. Il a déclenché le mécontentement dans  les pays mahométans, à commencer par les Egyptiens, depuis qu’ en mémoire de Samuel Pàty (1),  il a eu l’idée d’ordonner aux enseignants d’utiliser les caricatures pornographiques de Mahomet  (Saws) parues dans Charlie Hebdo en 2015 pour illustrer un cours sur la soi-disant liberté d’expression (à sens unique).

Renvoyer subrepticement les collections égyptiennes du musée Mariette dans leur pays d’origine affectera peu les Français et même les Boulonnais. Macron fera ainsi une fois de plus amende peu  honorable auprès des pays arabes et, une fois de plus, ne fera qu’attirer leur mépris. Mais il semble que c’est ce qu’il aime même s’il a tenu à préciser qu’il ne se faisait pas sodomiser par Benalla (alors qu’on ne lui demandait pas) .

Donc, dès que le confinement autoritaire se relâchera, dépêchons-nous d’aller visiter le château-musée de Boulogne-sur-Mer avant que Macron ne le dépouille de ses collections.

(1)  le professeur de collège au nom hongrois, égorgé par un Croyant fondamentaliste,

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