7 septembre, 2021

Inoculator, bientôt sur vos écrans

Classé dans : art,medecine — dompaul @ 15:25

Le soignant qui s’occupe de vous.Inoculator

4 septembre, 2021

J’INOCULE

Classé dans : medecine — dompaul @ 16:07

En cette période de passe sanitaire, il était nécessaire de montrer un soignant préparant une injection. Voir l’image.J'INOCULE

10 août, 2021

Les Imams et le pape conciliaire: la voix de leurs maîtres

Classé dans : international,mafia,medecine,politique,religion — dompaul @ 16:49

Rendre obligatoire l’inoculation d’acide ribonucléïque  censée protéger contre la couronne virale 19 malgré l’avis négatif des Prix Nobel de médecine, tel est l’objectif de tous les politiciens et des médecins de plateau alias « medicos de plata » en espagnol, corrompus par les laboratoires de fabrication du soi-disant vaccin. En effet, la moyenne du montant mensuel de la corruption d’un parlementaire de l’Europe par des services de renseignement d’un autre pays que le sien ou un lobby industriel est d’environ 1 500 €.   Si l’on multiplie cette somme par le nombre de corrupteurs professionnels sous statut légal ou diplomatique, l’élu corrompu peut  s’acheter sa villa  à Audresselles, ou même au Touquet, sur la Côte d’azur, en Corse ou dans une île grecque avant la fin de son mandat. Il ne risque rien du tout du point de vue pénal s’il est corrompu par des agents de pays de l’OTAN ou de leurs alliés comme Israel, le Maroc ou l’Arabie Saoudite.

Mais dans le cas de l’inoculation obligatoire d’un produit dont personne ne connaît vraiment la nature et qui a des effets secondaires parfois mortels, comme dans le cas de Maxime Beltra, mort neuf heures après la piqûre, il suffit de convaincre le chef de file pour que tous les godillots suivent gratuitement car ils espèrent un maroquin, une prébende quelconque ou même une simple réélection.

Donner  une aumône de cinq cents mille euros à une personnalité médicale comme le docteur Raffi (1) reste une somme dérisoire pour des laboratoires pharmaceutiques. Le dernier chiffre d’affaire trimestriel de Pfizer pour la vente d’injections contre la seule covid 19 est de dix huit milliards de dollars.

Le Pape François, ancien collaborateur  de la dictature argentine d’extrême droite, a excommunié les mafieux italiens mais pas les mafieux d’Amérique hispanique, puisqu’il encourage même leur trafic d’êtres humains. Dans le même ordre d’idée, il condamne fermement ceux de ses ouailles qui ne veulent pas se faire vacciner et veut destituer les fonctionnaires du Vatican qui refusent les injections. En revanche, il ne parle pas des bénévoles qui peuplent ses dicastères. En effet, comme les fonctionnaires du Vatican sont les plus mal payés du monde, l’hémorragie risque d’être importante. Si, en plus,  les bénévoles s’en vont, les enfilades des grandes salles des palais pontificaux déjà presque désertes, vont être complètement vides. Mais le Pape pourra y loger ses chers migrants venus d’Afrique et d’Asie, à condition qu’ils soient piqués, bien évidemment.

Mais les imams n’ont rien à envier au Pape en matière de corruption puisque le Grand imam de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, juge que le « vaccin » de Pfizer n’est pas interdit de consommation (Haram) aux Mahométans car il ne contient aucun tissus de porc. Comment le sait-il ? Il affirme benoîtement que ce sont des salariés de Pfizer qui le lui ont dit. Donc il les croit sans cherhcer à savoir ce que contient réellement l’injection qui, du reste, est « secret défense ». D’autres imams, corrompus, reconnaissent que le soi-disant vaccin pourrait contenir de la gélatine de porc ou même des tissus de foetus humains mais que le Coran autorise la consommation de porc ou de n’importe quoi en cas  de danger de mort (par famine). Selon eux, c’est l’absence de vaccination avec le Pfizer qui fait courir un danger de mort.

L’imam des Imams, Ibrahim bin Mohamad bin Ibrahim Al-Assad, déclare que l’injection de Pfizer est totalement haram et que les Musulmans sont suffisamment informés de la Vérité par les médias  alternatifs pour refuser la dictature sanitaire des Corrompus.

C’est donc sciemment qu’ils acceptent l’injection et une seule peine est prévue pour ce crime, surtout s’ils meurent des suites de celle-ci: l’enfer.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

 (1) Selon « France-Soir » du 20 juin 2020

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

 

 

 

14 janvier, 2021

ARNM et ADN: nouvelles précisions sur les « vaccinations » anti-COVID 19

Classé dans : medecine — dompaul @ 12:01

Ci-dessous nous publions une lettre de M. Xavier Bazin sur les dangers de l’inoculation de produits censés protéger du COVID 19

Le gros problème des vaccins contre la Covid-19 – partie 2

Cher(e) ami(e) de la Santé,A en croire les grands médias, il n’y aurait aucun problème possible avec la technologie ADN et ARN utilisée par Pfizer, Moderna et Astrazeneca dans leurs vaccins anti-Covid.Pourtant, cette technologie est totalement nouvelle et n’a jamais été expérimentée à grande échelle sur des êtres humains.

Elle consiste à injecter un « message génétique » qui va demander à nos cellules de fabriquer elles-mêmes une partie du coronavirus… et c’est cette partie du virus créée par notre propre organisme qui va produire une réponse de notre système immunitaire.

Autrement dit, les vaccins à ADN ou ARN consistent à injecter un « code » (ADN ou ARN) dans nos cellules, et ce code leur donne l’instruction de fabriquer par elles-mêmes une petite partie du coronavirus Sars-CoV-2.

Qui peut imaginer que cela ne pose aucun risque ?

L’histoire de la science est pavée d’inventions vantées comme « sans danger » et dont on réalise les risques beaucoup plus tard – le bisphénol, les pesticides, les ondes, etc.

Avec ces vaccins ADN et ARN, il y a un risque réel de jouer aux apprentis sorciers.

Ce serait acceptable si on les testait de façon prudente, à petite échelle, avec d’infinies précautions et en prenant le temps nécessaire pour surveiller leurs effets dans le temps.

Mais c’est l’inverse qui est prévu : on essaie de vacciner la planète entière aussi vite que possible !

Pourquoi il y a de bonnes raisons de se méfier des vaccins à ARN

Avec le message ARN, c’est votre corps qui fabrique le médicament, martèle le patron de Moderna le Français Stéphane Bancel.

C’est vrai : il n’y a pas besoin d’injecter le virus, comme dans les vaccins classiques, puisque c’est notre propre corps qui le fabrique, grâce au message ARN.

C’est une énorme révolution, et comme toute innovation radicale sur le vivant, il faut faire être très prudent !

Pour comprendre le risque de ces vaccins génétiques, il faut d’abord dire un mot des vaccins « ADN ».

Les vaccins ADN consistent à utiliser de l’ADN (et non de l’ARN) comme « message » pour demander à nos cellules de fabriquer le « médicament » (un fragment du virus en l’occurrence).

Le problème des vaccins ADN est qu’ils peuvent risquer de modifier notre ADN, ce qui peut causer des catastrophes.

« Quand vous éditez un gène, parfois cela fonctionne bien, parfois cela n’a aucun effet et parfois, cela cause des dégâts », a expliqué Hank Grelly, bioéthicien à l’université de Standford[1].

De fait, le fragment ADN injecté dans nos cellules pourrait modifier l’expression de certains de nos gènes – c’est à dire les activer ou les inactiver.

Il y a vingt ans déjà, un rapport du Sénat pointait l’impact possible sur le cancer : « On ne peut écarter l’hypothèse que le plasmide (l’ADN OGM inoculé par le vaccin) active un oncogène, gène déclencheur de cancer ou, à l’inverse, inhibe l’action d’un gène suppresseur du cancer ».[2]

Avec les vaccins ARN, le risque est infiniment plus faible, car normalement, l’ARN ne peut pas modifier l’ADN.

Comme le dit le Dr Reliquet, « Le risque est théoriquement impossible selon le dogme de la biologie moléculaire puisqu’il s’agit d’un vaccin à ARNm (et non à ADN), mais la biologie est parfois rebelle aux dogmes ! »[3]

De fait, il faut faire attention avec le vivant, qui nous réserve toujours des surprises.

D’autant que l’on connaît au moins un cas où l’ARN peut modifier l’ADN : lorsque la cellule contient une enzyme appelée « retrotranscriptase ».

Or on trouve notamment cette enzyme dans le virus du SIDA, ce qui pourrait rendre périlleuse la vaccination des personnes séropositives au VIH.

Problème : et si les virus se recombinaient entre eux ?

Un autre problème possible de cette technologie révolutionnaire à base d’ARN est le risque de recombinaison virale.

Car les virus ont une capacité assez unique à se « recombiner » entre eux, de façon naturelle.

Un des virus les plus connus s’est créé de cette manière. Il s’agit du virus de la grippe H1N1 de 2009, constitué de trois souches différentes de la grippe : une souche porcine, une souche humaine et une souche aviaire.

Les recombinaisons sont peu fréquentes, car elles supposent qu’un organisme soit infecté par plusieurs virus en même temps. Cela se produit rarement car le système immunitaire, mis en alerte contre un virus, écarte mécaniquement le risque d’une autre infection.

Mais cela peut arriver, et quand deux virus différents se trouvent dans la même cellule, ils risquent alors de se transmettre certaines de leurs propriétés infectieuses.

Le scénario catastrophe est la rencontre d’un virus très infectieux, mais peu dangereux, avec un virus peu transmissible, mais qui fait beaucoup de dégâts : le risque est alors de produire un virus très transmissible et très virulent !

On comprend le problème des nouveaux vaccins ARN ou ADN : en insérant dans nos cellules le code génétique d’une partie du coronavirus, on prend le risque que ce fragment puisse se recombiner avec d’autres virus présents dans nos cellules au moment de la vaccination.

Là encore, la probabilité est probablement faible, mais les conséquences pourraient être catastrophiques en cas de « super-virus » dangereux.

Le problème des réactions immunitaires incontrôlées

Un risque beaucoup plus probable est que les vaccins à ARN ou ADN produisent des réactions immunitaires anormales chez une partie des personnes vaccinées.

C’est clairement ce qui se passait avec les vaccins ARN de première génération. Dans la plupart des cas, ces vaccins ne fonctionnaient pas, car l’ARN étranger était très tôt repéré par notre système immunitaire, qui le détruisait. Mais chez les sujets sensibles, cet intrus causait une sur-réaction du système immunitaire et provoquait des maladies auto-immunes.

Les scientifiques ont alors amélioré leur technique et modifié l’ARN pour lui donner la capacité de s’infiltrer dans les cellules sans sonner l’alarme immunitaire.

Cela a permis aux vaccins d’avoir une certaine efficacité. Mais cela ne leur donne aucune garantie d’éviter des maladies auto-immunes chez les personnes prédisposées.

D’ailleurs, les premières réactions allergiques graves observées en Grande-Bretagne chez les personnels soignants montrent que ces vaccins peuvent causer de graves problèmes immunitaires.

Un autre problème des vaccins ARN ou ADN est qu’ils pourraient conduire certaines personnes à produire des quantités incontrôlées des fragments du virus, avec des conséquences imprévisibles.

Chaque personne étant unique, il est impossible de garantir que toutes les personnes vaccinées produiront le fragment du virus dans la quantité nécessaire pour obtenir une réponse immunitaire normale et immunisante.

Le problème des vaccins dans la vraie vie !

Enfin, même en imaginant que de larges études préalables confirment que ces vaccins ne posent aucun risque particulier, il faut savoir que, dans la « vraie vie », les choses ne se passent pas comme dans les essais cliniques.

Prenez la fabrication, d’abord. Créer des centaines de millions de doses de vaccin en quelques mois est un défi logistique immense. Quand on sait à quel point l’ARN est fragile, on peut imaginer que tout ne se passe pas comme prévu.

Le risque le plus important est que l’ARN se désagrège pendant sa conservation et rende le vaccin inefficace. C’est pourquoi on parle de la nécessité de les conserver dans des congélateurs à -20°, voire à -70°.

Mais on ne peut écarter un risque sanitaire. L’histoire des vaccins est traversée d’accidents industriels, où des dégâts pour la santé sont causés par une mauvaise fabrication.

En 1955, 40 000 enfants américains ont été vaccinés avec des souches de polio qui n’avaient pas été correctement inactivées, ce qui a causé plus de 100 paralysés et 10 morts[4].

Ces accidents n’appartiennent pas qu’au passé lointain. En 2018, 250 000 doses de vaccins DTP défectueux ont été injectés à des enfants chinois, ce qui a causé plusieurs morts[5].

Tout récemment, à l’automne 2020, un banal vaccin contre la grippe fabriqué par le laboratoire Sanofi a été soupçonné d’avoir causé des dizaines de morts en Corée du Sud[6].

L’alarme a été suffisamment forte pour que Singapour décide de suspendre temporairement l’injection de ce vaccin à sa population. Certes, les autorités coréennes se sont ensuite empressées de conclure que ces morts n’avaient rien de suspect, mais on ne peut jamais en être certain.

Après la fabrication, c’est le geste de la vaccination lui-même qui peut connaître des imprévus.

On l’a vu avec AstraZeneca : même avec les millions dépensés par ce laboratoire et les précautions que vous pouvez imaginer pour tester leur nouveau vaccin anti-covid, les scientifiques ont réussi « l’exploit » de se tromper dans la dose injectée ! A une partie des volontaires, ils ont injecté la moitié de la dose plutôt que la totalité.

Tout récemment, en Allemagne, des employés d’une maison de retraite ont reçu d’un seul coup cinq doses du vaccin Pfizer au lieu d’une seule, en raison d’une « erreur humaine »[7] !

Au total, il n’y a jamais aucune certitude sur le caractère inoffensif d’un vaccin.

Au contraire, quand on nous injecte un produit étranger, il y a toujours un risque. Surtout quand il s’agit de produits génétiquement modifiés (OGM) comme les vaccins à ADN d’AstraZeneca.

Ce n’est pas être « anti-vaccin » que de dire cela.

La preuve : des scientifiques de l’Université Harvard ont publié en novembre 2020 un avertissement solennel dans le célèbre magazine Science[8].

Je vous en parle dans une prochaine lettre, vous allez voir, cela fait froid dans le dos !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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 dans medecine 

30 décembre, 2020

Inoculation contre le Coronavirus: est-ce une imposture dangereuse ?

Classé dans : art,medecine,politique — dompaul @ 1:08

Pour l’ instant, il n’est pas encore obligatoire de se faire piquer avec le liquide d’injection de modification génique appelé  abusivement « vaccin » contre le covid 19, virus en grande partie artificiel. Mais le gouvernement français cherche désormais à imposer cette injection à la population selon la stratégie militaire dite « du saucissonage » par tranche d’âge: on commence par les hôtes des Ehpad, sous tutelle pour la plupart. Souvent leur tuteur est aussi leur héritier et il arrive que certains de ces tuteurs soient pressés d’hériter ou de ne plus payer la pension dite « d’aliment » (article 205 du code civil). C’est précisément à eux que la direction des Ehpad demande leur  » jugement éclairé » pour savoir si l’on doit  piquer leurs parents ou beaux-parents.

Grâce aux réseaux sociaux et à France Soir, un média électronique successeur du média papier créé par des Résistants en 1940, les internautes peuvent écouter les voix discordantes des principaux infectiologues français, entre autres Didier Raoult, grand Prix de l’INSERM 2010, professeur de microbiologie à la faculté de médecine de Marseille et à l’IHU Méditerranée, Luc Montagnier, l’un des trois prix Nobel de médecine  français du XXIe siècle, Christian Perronne, vice-président du collège des spécialistes des maladies infectieuses, professeur de médecine et chef de Service à l’hôpital de Garches et Jean-Bernard Fourtillan, professeur agrégé de chimie thérapeutique et de pharmacocinétique à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers (1972-2008), découvreur de la Valentonine, et bienfaiteur de tous ceux qui ont des troubles du sommeil.

Ces spécialistes dont les découvertes sont utilisées dans le monde entier, que l’on peut écouter dans l‘émission de France Soir « le défi de la Vérité » qui va bientôt atteindre le million de vues en ce qui concerne Luc Montagnier, mais aussi sur « Sud-Radio » dans l’émission de « Berkoff dans tous ses états » , estiment tous que les soi-disant « vaccins » que le gouvernement veut inoculer à la population française présentent un grand risque d’effets secondaires très graves comme des cancers ou des modifications génétiques susceptibles de toucher les générations futures.

Parmi les milliardaires américains qui veulent imposer à l’humanité l’utilisation de leurs produits à inoculer, « pour son Bien »,  Luc Montagnier cite notamment le génie de l’informatique Bill Gates, impliqué par ailleurs dans le soutien aux démocrates américains. Il les qualifie d’ « apprentis sorciers »,

Evidemment les spécialistes frondeurs proposent des médications depuis longtemps éprouvées dont les effets secondaires, parfaitement connus, peuvent être maîtrisés, notamment les médicaments à base de quinine.

Mais le gouvernement veut absolument leur imposer silence pour faire vendre les doses des laboratoires implantés principalement aux Etats-Unis, contrairement aux rois qui laissaient la liberté de parole aux professeurs de la Sorbonne. L’ intimidation a commencé: selon la version de J-B Fourtillan, la femme juge Jolivet, depuis son cabinet parisien, l’a convoqué pour des faits qui avaient déjà été jugés et où il avait été relaxé. Car il attribue la paternité et la diffusion du virus covid 19 à l’Institut Pasteur sans jamais parler des Chinois, accusés par tous les gouvernements soumis au grand frère américain. Comme il n’a pas obtempéré à l’injonction du juge parisien, le découvreur de la valentonine a été embarqué manu militari par les gendarmes jusqu’au juge des libertés d’Alès qui, au lieu de l’expédier à Paris pour qu’il visite Sainte-Anne,  comme le lui demandait par téléphone sa collègue parisienne, l’a envoyé dans l’hôpital psychiatrique le plus proche pour expertise. Le psychiatre local a déclaré l’infectiologue sain d’esprit et lui a rendu sa liberté sans  craindre les effets politiques en retour pour lui-même. Ce qui prouve tout de même que Macron est moins craint que le génial maréchal Joseph Staline, d’heureuse mémoire, même s’il cherche à utiliser les mêmes procédés.

Quant au professeur Christian Perronne, il a été convoqué par Martin Hirsch, énarque, fils et petit-fils de haut fonctionnaire. Fonctionnaire de la troisième génération et « ami » de tous les présidents successifs depuis Mitterrand, il n’a pas d’état d’âme. Il a démis Perronne le 17 décembre de ses fonctions de chef de service à l’hôpital de Garches pour « propos qui déplaisaient ». Titulaire d’une simple maîtrise en biologie, il a pu éprouver  la satisfaction des « représentants du Peuple en mission » de la Convention qui, en l’an II de la République française, démettaient des généraux et arrêtaient les notables pour propos séditieux ou comme « ennemis du Peuple ». Direction: la guillotine.

La « chasse au sorcières »  est ouverte, ou plutôt le « procès des médecins » si l’on se réfère à l’exemple du maréchal Staline, le génie du Caucase. Mais, dans ces conditions, les Français font-ils  confiance aux compétences scientifiques de Macron et de son acolyte dont l’accent sent l’ail. Caractéristique  qui le rend pourtant plus sympathique que le docteur Mengele qui lui aussi, inoculait des produits nouveaux à ses sujets d’expérience.  Si vous souhaitez, cher lecteur, vous faire piquer en priorité ou non, participez au sondage à gauche de cet article.

Outre les émissions et videos ci-dessus évoquées, une étude exhaustive est publiée par l’institut européen de bioéthique sous le titre « vaccins contre le coronavirus et utilisation de cellules de foetus avortés: état des lieux publié le 24/11/2020 et mis à jour le 14 décembre 2020.

Voir aussi les autres articles sur le sujet en cliquant sur l’onglet en haut de la page: « médecine »

29 novembre, 2020

Gagner de l’argent avec le COVID 19: on ne sait plus dans quelles entreprises pharmaceutiques investir

Classé dans : international,medecine,politique — dompaul @ 12:00

La saga du Remdesivir montre l’influence qu’ont aujourd’hui les grands laboratoires sur le processus d’approbation des produits thérapeutiques. 

Le scandale éclabousse l’OMS, l’ANSM, le Conseil scientifique ainsi que le ministère de la Santé et le gouvernement dont la mission première devrait être de garantir le bien commun et de protéger la population contre les intérêts privés de cette industrie sans morale qui, de notoriété publique, est celle qui dépense le plus en lobbying (295 M$/an aux États-Unis !) …

Voici en résumé l’histoire : 

En 2015, le laboratoire américain Gilead expérimente le Remdesivir contre le virus Ebola : c’est un échec. Début 2020, Gilead tente alors de repositionner ce médicament dans le traitement de la Covid19.

Le 24 février 2020, le directeur général adjoint de l’OMS déclare sans la moindre étude sérieuse : « Il n’existe actuellement qu’un seul médicament qui pourrait avoir une réelle efficacité et c’est le Remdesivir. »

Le 25 février, en France, le Pr. Raoult annonce qu’il a mis au point à partir de l’hydroxychloroquine (HCQ) associée à l’azithromycine (AZY) un traitement permettant de réduire la charge virale du Covid19 en phase précoce. Mais ses travaux sont ignorés par le ministère de la Santé qui prend par ailleurs la décision inédite de restreindre la liberté de prescrire des médecins généralistes.

Le 5 mars, première réunion du Conseil scientifique Covid19 en France. Didier Raoult témoigne que « les membres n’avaient qu’une chose à la bouche : tester le Remdesivir ». En revanche, il se heurte à un mur pour tester l’HCQ.

Début mars aux États-Unis, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie renommé de l’université de Californie (UCLA), signale que les effets du Remdesivir sur la Covid-19 ne sont pas convaincants.

Le 22 mars, en France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) initie l’essai européen Discovery sur les différents traitements de la Covid19 et promet pour « dans 15 jours » des résultats … que l’on n’aura finalement jamais

Le 25 avril, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) française parle d’effets secondaires « redoutables » de l’HCQ et cette fake news est reprise par toute la presse.

Le 29 avril, une étude chinoise publiée dans The Lancet confirme que le Remdesivir ne montre « aucun bénéfice significatif ». Mais une autre petite étude sur 53 cas publiée dans le New England Journal of Medicine affirme qu’il accélère de 31 % le temps de rétablissement des malades (il s’avèrera que cette étude a été payée par Gilead). Sur cette base ridicule, le même jour, le Dr Fauci, patron de la Santé aux Etats-Unis, annonce que le Remdesivir devient « la norme de soin contre le Covid19 » (!). Il sera homologué en un temps record (2 jours) par la Food and Drug Association (FDA) et commercialisé au prix minimum de 2340 $ pour 6 flacons et 5 jours de traitement. Un prix jugé « indécent et illégitime », le coût de revient étant d’environ 10 $ …

Le 22 mai, The Lancet publie une étude surprise portant sur 96.032 dossiers recueillis auprès de 671 hôpitaux sur 6 continents qui prétend démontrer que l’HCQ est non seulement inefficace mais dangereuse. Le même jour, Olivier Véran, ministre de la Santé, déclare l’interdiction de l’HCQ, qui sera en vigueur dès le 28 mai.

Le 25 mai, Didier Raoult dénonce une « manipulation », puis une étude « foireuse » : « Les Pieds Nickelés font de la science ».

Le 4 juin, le Lancet lui donne raison et rétracte son article, mais le gouvernement français ne reviendra jamais sur l’interdiction de l’HCQ.

Le 24 juin, lors de son audition à l’Assemblée nationale, le Pr. Raoult dénonce les conflits d’intérêt avec Gilead dans les décisions publiques et recommande de « faire une véritable enquête » (cf. LSDJ n°998), … appel resté sans suite jusqu’à ce jour.

Le 25 juin, l’Agence européenne du médicament se dit favorable à l’autorisation de mise sur le marché du Remdesivir et le 3 juillet, il devient le premier médicament contre le Covid19 à recevoir une autorisation conditionnelle en Europe.

Début octobre, la Commission Européenne, qui avait déjà commandé 33.380 doses de Remdesivir, passe une nouvelle commande de 500.000 doses pour un coût d’environ 1 milliard d’euros. Le directeur général de la Santé écrit aux médecins français en les invitant à utiliser le Remdesivir, « quand vous voulez », « c’est gratuit » (cf. la dernière vidéo du Pr. Raoult à partir de 16’58 qui décrit aussi les dangers connus de ce traitement « très toxique »). Il est, en revanche, toujours interdit de prescrire l’HCQ.

Le 2 octobre, l’Agence européenne du médicament indique qu’elle étudie les « problèmes rénaux aigus » qui dans 10% des cas pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le 23 octobre, un article de Science avoue l’échec du Remdesivir : « Tous ces essais étaient nécessaires, mais ça ne marche pas ».

Fin octobre, Gilead annonce que le Remdesivir lui a rapporté 873 M$ en 2020 (!).

Le 20 novembre, épilogue : l’OMS « déconseille » enfin formellement l’utilisation du Remdesivir dans un article publié par le British Medical Journal qui a pris récemment des positions très fermes et lancé des pétitions contre les conflits d’intérêts actuellement si évidents et si graves. 

Olivier Bonnassies

10 octobre, 2020

Covid 19 à Audresselles

Classé dans : artisan pêcheur,économie,espace public,medecine,religion — dompaul @ 19:11

Plusieurs Audressellois, qui ont été en relation proche avec des personnes ayant eu les symptômes du covid 19 (les mêmes que ceux de la grippe), sont allés se faire tester les muqueuses nasales par un laboratoire des environs. Evidemment,  ils ont été testés positifs sans qu’il se soient aperçus de rien, même pas d’une simple fièvre.

A Audresselles, il existe encore des pêcheurs fileyeurs ou caseyeurs. A côté des muscles en béton de ceux-ci, qui passent leur temps dans les embruns et les vagues, à tirer d’énormes charges chaque jour, les muscles de Schwarzy et de Stallone ressemblent à de la gélatine. On les imagine mal succomber au covid 19.

Du reste, un enterrement récent qui a créé l’affluence dans l’église Saint-Jean Baptiste, aussi pleine que le métro parisien dans la journée, prouve bien que les familles audresselloises suivent la recommandation du Pape Jan-Paul II: « N’ayez pas peur ! »

Bien sûr, selon les autorités, le covid ne circule pas dans le métro, surtout aux heures d’affluence, puisque le microbe n’a pas la place de passer.

4 octobre, 2020

Covid 19: les Mahométans sont mécontents. Seuls des Juifs résistent.

Classé dans : medecine,politique,religion — dompaul @ 23:35

Au plus fort du confinement, les églises de France ont été fermées aux fidèles  et les mosquées aussi. Comme ni le Coran ni les hadiths ne prévoient cette éventualité prétendument sanitaire, les pratiquants et les religieux, menacés d’amendes de 130 €, ont accepté cette obligation. Mais une proportion non négligeable n’apprécie pas ces oukases . Beaucoup font davantage confiance au professeur Raoult et à ses collègues spécialisés qui partagent son avis plutôt qu’aux autorités gouvernementales. Celles-ci étant soupçonnées de collusion avec les laboratoires pharmaceutiques qui préparent des vaccins comportant des nanoparticules à la fonction non précisée.

A Boulogne-Billancourt, les célébrations du sabbat à la synagogue se sont déroulées normalement pendant le confinement. Les responsables de la police ont voulu éviter tout scandale et surtout être taxés d’antisémitisme.

Une fois de plus, on peut constater que les plus courageux des Croyants sont  désormais des Juifs, assez longtemps persécutés pour être devenus bien conscients qu’il faut savoir braver les interdits  des gouvernements de rencontre surtout lorsque le fondement de ces interdits est particulièrement contestable.

 

 

3 octobre, 2020

Covid 21 à Audresselles et ailleurs

Classé dans : économie,international,medecine,politique — dompaul @ 17:07

A Audresselles, des habitants ont été envoyés dans un laboratoire proche pour déterminer s’ils avaient été en contact avec le virus dit « covid 21″. Selon le laboratoire choisi, ils ont eu plus ou moins de chances d’être testés positifs. En effet, si un laboratoire  vous déclare positif, il évite tout risque d’être poursuivi en justice. Pourtant, « positif » signifie seulement que le sujet a réagi au virus sans pour autant développer la maladie autrement que sous une forme bénigne ou très bénigne.

Ainsi, sans être vaccinés, la plupart des Français peuvent être testés positifs à la rougeole, à la rubéole, la varicelle ou à la plupart des maladies infantiles.

Ci-dessous, voici un exemple d’article écrit par des mal-pensants qu’Audresselles.at  publie précisément pour montrer le discours de ceux qui ne croient pas aux dogmes gouvernementaux sur le covid 21 alors qu’Emmanuel Macron a toujours raison puisqu’il a été élu président de la République française au suffrage universel.

Un célèbre autre complotiste, donc mal-pensant, Dominique de Villepin, estimait que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes justifiant l’intervention américaine en Irak . Enfin, après le 11 septembre 2001, d’autres complotistes estimaient que la troisième tour du World Trade Center ne s’était pas effondrée toute seule. Ils ont du reste été punis par plusieurs mois d’interdiction de passage dans les médias officiels.

Extrait de « la Tribune » censurée par le JDD !
lalettrepatriote.com/tribune-censuree-par-le-jdd publie l’ensemble de l’article.

Le JDD devait publier une tribune signées par près de 300 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquant la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Parmi les signataires, on aurait dû trouver le sociologue Laurent Mucchielli, les professeurs Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana.

Voici leurs explications:

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. (…)

Voici la tribune censurée :

30 septembre 2020

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?
Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus.

Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement
une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

17 septembre, 2020

Audresselles: le toit de l’église est réparé par la mairie et la messe est supprimée par le clergé

La nouvelle équipe municipale d’Audresselles se montre extrêmement réactive depuis sa mise en place. Le devis des entreprises spécialisées, l’approbation du conseil et la réparation du toit et des gouttières de l’église du XIIe-XIIIe siècle , ont été réalisés en un temps record et dans les règles malgré les empêchements liés à la soi-disant pandémie de coronavirus: il a fallu moins de trois mois. Sans même que l’église soit fermée au fidèles.

Du jamais vu à Audresselles.

Il avait en effet fallu quatre ans à de simples citoyens, pour obtenir laborieusement des conseillers municipaux de l’ancienne majorité, dont un « laïcard » très hostile, le vote acceptant la restauration des trois tableaux du choeur de l’église inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Et pourtant, les fonds (23 000 €)  avaient été fournis par des particuliers, le conseil général et la paroisse puisque la mairie ne votait aucune ligne de crédit pour l’entretien du patrimoine (voir l’article: Un nouveau tableau à restaurer: la décollation du Baptiste.)

Le nouveau maire d’Audresselles se dit « laïc » mais il a le souci de préserver le patrimoine historique et culturel de sa commune.

On rapprochera cette nouvelle politique audresselloise de celle du maire de Wierre-Effroy qui, chaque année, prévoit une ligne de crédit pour faire restaurer l’un des tableaux de la magnifique église de cette commune, peu éloignée d’Audresselles. En effet, alors que sa commune n’est pas plus peuplée qu’Audresselles, elle dispose aussi d’un gymnase et d’une salle des fêtes neufs ainsi que d’un stade de foot-ball parfaitement entretenu et éclairé

Dans le même temps que le toit de l’église d’Audresselles est restauré dans un temps éclair, celui d’Ambleteuse est en restauration depuis plusieurs mois jusqu’à une date indéfinie et  l’église y est fermée. La messe n’y est plus dite et l’ensemble des paroissiens d’Ambleteuse commençait à prendre l’habitude de se joindre aux Audressellois dans l’église d’Audresselles.

Mais le nouvel administrateur de la paroisse qui succède à l’ancien curé responsable de l’église d’Audresselles, veut appliquer à la lettre les consignes gouvernementales concernant les distances réglementaires entre les personnes désormais édictées par les autorités régentées par le Grand fabricant de vaccins occidental Bill Gates. Il faut rendre la vie impossible aux gens pour qu’ils acceptent, de guerre lasse, de se faire vacciner avec ce vaccin, mais pas celui fabriqué  par les Russes, bien sûr.

Donc, la messe dominicale va être déplacée vers  l’église d’ Audinghen, dont l’intérieur, plus vaste, ressemble à une salle de cinéma.

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