22 avril, 2023

Une nouvelle loi pour « emmerder » (sic!) les Français, à suggérer à Macron.

Sous la pression des mouvements wokistes LGBT financés par les proxénètes et autres progressistes, l’Espagne, pays anciennement catholique, impose désormais aux parents de laisser leurs enfants mineurs se faire castrer et injecter des hormones pour changer de sexe. Selon la nouvelle loi votée par les Cortès en février 2023, les directeurs d’établissement scolaire doivent dénoncer à la police les parents qui empêcheraient leurs enfants de procéder à cette mutilation définitive appelée « changement de genre ».

Jusqu’au XIXe siècle, la castration des garçons était décidée par leur père, dans les familles pauvres d’Italie, pour les « améliorer » selon l’expression rapportée par Giacomo Casanova, le célèbre aventurier vénitien. Ces malheureux devenaient alors des « castrats » dont les plus chanceux chantaient dans les opéras ou devenaient chantres de la chapelle Sixtine pour charmer les oreilles du Pape et de ses cardinaux. Quant aux autres, ils étaient livrés aux ruts stériles des invertis.

Il en était de même en Chine où la cité interdite, interdite aux hommes, excepté l’empereur et ses invités, n’était peuplée que de femmes et d’eunuques. Les harems du Grand Turc ou du shah de Perse étaient aussi peuplés d’eunuques fournis par les corsaires barbaresques d’Alger ou les pirates des steppes d’Asie centrale.

Actuellement, comme les harems légaux n’existent plus en dehors de certains pays arriérés d’Asie centrale ou arabique, ne sont notoirement connus que les lady-boys prostitués du Sud-est asiatique, parfois importés jusqu’au Bois de Boulogne.

Comme dans la Rome pré-chrétienne de Caton, de Néron et de Macron (celui du IIIe siècle), la prostitution et le proxénitisme sont légaux en Espagne depuis vingt ans et certains proxénètes parlent même librement de leur activité dans la presse écrite et sur Youtube comme le « gérant » José Moreno. Cet individu a été condamné à trois ans de prison, non pas en tant qu’honnête proxénète, mais seulement pour avoir enfreint le code du travail: il a employé trois Brésiliennes au lieu des habituelles putains roumaines, bulgares, polonaises  « bien de chez nous » puisqu’elles ont une carte d’identité européenne.  Aux touristes sexuels venus en masse à la Junquera, depuis la France, un nouveau produit va bientôt être offert parmi les poules à poil mais épilées qui y hantent les « clubs »: des jeunes des familles miséreuses castrés sous la pression de leur père, mère, copine ou copain de leur « parent 1 ou 2″, car la nouvelle loi ne réprime pas les parents lorsque ce sont eux qui ont fait castrer leurs fils dès le plus jeune âge.

Pour l’instant, malgré leur forte présence au sein du gouvernement français du mari de Brigitte, les Wokistes LGBT n’ont pas encore eu l’idée de faire voter par le parlement français les lois appliquées par le gouvernement de Sa Majesté Très Catholique Philippe VI dit « Borbone ».

Ce serait une idée de loi à suggérer à Macron: la castration des adolescents sans le consentement nécessaire des parents. Après la loi sur les retraites, il pourrait encore narguer la quasi-unanimité des Français en leur rappelant qu’ils ont voté pour lui pour cinq ans et qu’il leur a fait inoculer le liquide Pfizer sans  leur en faire connaître la composition. Il pourra aussi démontrer une fois de plus que  l’inévitable « Républicain » Ciotti (qui se prononce comme « chiottes » en italien) vote  ses lois, quelles qu’elles soient.

22 septembre, 2022

Ukraine: après Napoléon et Hitler: Biden et son petit Macron

Classé dans : écologie,histoire,international,mafia,Non classé,politique — dompaul @ 11:35

Le rapport ci-dessous a été rédigé par un spécialiste  connaisseur en stratégie militaire, qui reste encore anonyme et qui revient de Russie. Il est possible que le Président de la République française en a déjà eu connaissance. Il explique la stratégie de Vladimir Poutine pour récupérer des territoires européens de l’Empire russe perdus en 1991.

Nous situerons ce rapport dans le cadre des péripéties politiques depuis 1944.

En 1944, une carte officieuse de l’Europe avait été réalisée par le gouvernement de Roosevelt  indiquant en vert tous les territoires qui devaient passer sous domination des Etats-Unis d’Amérique  après l’écrasement de  l’Allemagne. Cette carte avait été récupérée  par les Français et se trouvait dans les archives des Services concernés à la fin du XXe siècle. Elle doit encore s’y trouver. Ces territoires en vert comportaient évidemment les perdants de la seconde guerre mondiale: Allemagne, Italie, Roumanie, Hongrie,  ainsi que les pays libérés de l’occupation allemande:  Tchécoslovaquie, Pologne, Yougoslavie, Hollande, Belgique, Danemark, Norvège, Grèce, France, Luxembourg, pays baltes mais aussi l’Ukraine.

Truman, le vice-président qui a succédé à Roosevelt après sa mort,  venu du centre profond des Etats-Unis, tenait à l’origine un commerce qu’il avait su faire prospérer en raison  de sa capacité à respecter à la lettre ses accords commerciaux. Il a ainsi tenu de même à respecter  les accords passés avec Staline avant son mandat et l’a laissé occuper les pays voisins de la Russie ainsi que  la Corée du Nord et  la Mandchourie alors qu’il était encore  le seul à posséder l’arme nucléaire. C’est seulement quand Staline a voulu s’emparer de l’île Japonaise d’Hokkaido qui offrait au Russes le seul accès possible à une mer sans glace, que Truman a dit fermement non et Staline n’a pas insisté.

Mais la partie n’était pas remise et le gouvernement de Jo Biden, démocrate comme celui de Roosevelt, tient absolument à finir le travail prévu par la carte de 1944, envahir l’Europe jusqu’à la frontière russe, avec l’aide des agents mis en place par les services de propagande américains à la tête des Etats alliés, « alliés » comme l’entendaient les Romains, c’est-à-dire à leur botte.

Mais là, Biden et ses « alliés » se heurtent à un adversaire beaucoup plus puissant que le rebelle De Gaulle.

Quant à Macron, il suit son maître Biden et vide les arsenaux français pour les envoyer se volatiliser en Ukraine.

Comme petit pourboire, Biden a renoncé à vendre des sous-marins nucléaires aux Australiens  et leur a ordonné d’en acheter au fuel, à Macron, car les Australiens sont aussi les larbins des Américains.  Si Biden leur avait dit d’acheter à Macron des sous-marins en bois ou en carton verni, ils auraient certainement obtempéré. En tout cas, par sa politique, Macron ôte toute retenue aux Russes et aux Chinois pour  faire expulser les Français de leurs anciennes colonies en Afrique, que De Gaulle avait su transformer en protectorat. 

Donc, non seulement les Français vont manquer de produits énergétiques cet hiver, mais ils vont payer bien plus cher les produits agricoles tropicaux et qui commencent à partir en Russie puisque les présidents malien, centre-africain, camerounais, gabonais, malgache sont devenus les copains de Poutine en attendant leurs  autres homologues africains. Heureusement, grâce aux Békés de la Martinique, les métropolitains pourront encore recevoir des bananes et des ananas.

Heureusement aussi, pour nous empêcher de mourir de faim, puisque les frites constituent l’aliment préféré des ratapieds, l’Ukraine nous vend de l’huile de tournesol de Zaporijkia dans des magasins de déstockage, à 3,18 €  TTC le litre. 

FROM RUSSIA L’ÉCLAIRAGE D’UN CONCITOYEN PRÉSENT À MOSCOU ET PASSIONNÉ D’HISTOIRE MILITAIRE.

Quelques nouvelles du Front de l’Est où la situation est calme et les réactions officielles mesurées, même si l’implication de l’OTAN qui s’est fait sentir la semaine dernière fait monter le conflit d’un clic. Effet de la propagande sur les consciences vs effet boomerang On me pose la question : les medias français disent que l’Ukraine est en train de gagner la guerre et que la Russie s’effondre socialement, politiquement et militairement. Qui croire ? Je réponds que seule la profondeur géopolitique et les connaissances historiques peuvent nous donner les clefs de réponse.

Dans cette lutte des mondialistes (OTAN et UE) contre les souverainistes (peuple de souche d’Europe + BRICS/OCS, Russie et Chine en tête), posons-nous les bonnes questions : -

Qui dispose de ressources naturelles quasi-illimitées et d’infrastructures industrielles sur son territoire ?

Qui à l’inverse en est totalement dépourvu et dépendant ? -

Qui dispose d’un soutien populaire sans faille dans cette guerre ? 85% des Russes soutiennent Poutine dans son opération (je peux en témoigner sur place, les célébrations des 875 ans de la ville de Moscou le week-end dernier l’ont encore montré), tandis que le pouvoir est contesté un peu partout dans le monde occidental (les nationalistes viennent de renverser les socialistes en Suède)?

Les peuples expriment leur mécontentement partout en Europe devant la récession qui est déjà là, tandis que les économies européennes se ruinent à acheter de l’énergie 10 fois plus cher que les contrats de long terme le leur permettait avant leurs propres sanctions ineptes. -

Qui croule sous la dette et l’inflation ? L’Europe ou la Russie ?

Regardez le prix du fuel en France. En Russie, le prix de l’électricité n’a pas augmenté et il n’y a aucune raison que ça change. Les coûts de production sont les mêmes. -

Qui peut compter sur des ressources militaires entamées à 30% seulement, et qui a déjà jeté dans la bataille de Kharkov tout ce qui vole et roule sur la partie ouest du continent eurasiatique ? – Du point de vue de l’information elle-même et de ses canaux de diffusion France :

Qui croire ?

1. Ceux qui nous ont dit (les yeux dans les yeux) que le masque était inutile en 2020, puis qui l’ont rendu obligatoire un mois plus tard ?

2. Ceux qui affirmaient que la vaccination empêchait la diffusion du Covid parmi la population ?

3. Ceux qui oublient aujourd’hui de dire que la guerre en Irak était illégale du point de vue du droit international et qu’il n’y avait pas d’armes de destructions massives à Bagdad ?

FROM RUSSIA

4. Ceux qui mettent en avant le massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995 et oublient de parler du plus grand nettoyage ethnique depuis la fin de la seconde guerre mondiale qu’a été l’opération Storm au même moment en Croatie (Slavonie orientale, avec soutien américain) ? 5. Ceux qui ont inondé les médias avec le faux massacre de Timisoara en 1989 ? etc…

Ces mensonges sont éventés, à part sur LCI et BFM. -

Enfin, dans le domaine des opérations militaires, interrogeons l’histoire :

Qui a déjà battu l’armée russe sur le terrain en conflit symétrique terrestre depuis que le pays a retrouvé son indépendance politique à la fin du joug tataro-mongol (1480) ? Je ne parle pas de batailles, mais bel et bien de guerres, avec leurs conséquences politiques : la Grande armée de Napoléon coalisée (la « Bérézina » est entrée dans notre langage durablement) ? L’Allemagne nazie (qui a pris Berlin en 1945 ?) La Finlande ? (Rappelons que la Carélie est toujours russe), la Turquie ? (Le nord Caucase est russe, et les Ottomans ont été chassés des rives nord de la mer Noire sous Catherine II. Quant à la Crimée, elle est restée russe même après la campagne de 1853- 1854), la Pologne ? (Moscou a été repris en 1612 et la Pologne partagée ensuite, et ce à trois reprises), le Japon ? (Vainqueur dans une campagne essentiellement navale en 1904, il a été écrasé en Mandchourie en août 1945) …

On peut bien sûr objecter que l’armée russe a été rendue inopérante par la révolution bolchevique et s’est écroulée. Je répondrai à cela que si les bolcheviks sont arrivés au pouvoir, c’est qu’ils ont été aidés en cela par les Allemands qui ont favorisé le retour de Lénine en Russie. Rappelons justement à ce sujet que les Allemands se sont écroulés en 1918 par les mêmes effets de la « peste » qu’ils avaient contribué à diffuser en Russie (et qu’ils ont appelé le « coup de poignard dans le dos » a posteriori).

En bref, le boomerang revient toujours, et nous occidentaux, sommes en train de le recevoir : inflation, récession, mécontentement populaire, renversement de pouvoirs, et ce n’est que le début… Contre-attaque ukrainienne de Kharkov/ Izioum.

Mais entrons dans le vif du sujet. Décidemment, cette guerre nous réserve de multiples surprises. Sous la poussée d’une forte offensive de l’armée ukrainienne, les Russes se sont retirés de l’oblast de Kharkiv pour se retrancher sur des lignes préparées (frontière au nord et limites de la LNR à l’Est). Ils suivent en cela un principe enseigné dans toutes les écoles de guerre (et oublié en 1914-1918) : on attaque là où l’adversaire est faible et on défend là où il est fort.

On note qu’aucune unité russe n’a été encerclée, ni détruite. Le bouclier défensif étant dressé, la question est donc : où les Russes vont-ils porter le coup de glaive ? Je vois deux options (en plus des frappes contre les infrastructures protégeant le régime de Kiev du froid cet hiver) :

FROM RUSSIA

1/ une attaque nord-sud à l’Ouest de Kharkov pour encercler les forces ukrainiennes engagées plein Est en direction d’Izioum, façon plan Schlieffen originel* ;

2/ Une contre-offensive dans le sud, c’est-à-dire dans la région de Nikolaev (depuis Kherson), ce qui ouvrirait la route d’Odessa, d’autant plus qu’on sait maintenant que les réserves ukrainiennes sont dans le nord. Dans les deux cas, la contre-attaque pourrait être précédée d’une campagne aérienne, puisque les unités de manœuvre ukrainiennes sont maintenant sorties du bois (ou des villes) et évoluent en rase campagne. Mais il y a peut-être une autre option à laquelle je n’ai pas pensé…

*Le plan Schlieffen en 1914 prévoyait d’encercler les deux armées françaises engagées profondément en Lorraine (1re et 2e). Mais ce plan brillant des Allemands n’a pas fonctionné pour les trois raisons suivantes : 1/ Les 6 et 7e armées allemandes (respectivement en Lorraine et en Alsace) n’ont pas accepté de jouer le jeu et de reculer en Lorraine comme le prévoyait le plan ; 2/ Ce plan a en effet été revu en ce sens au fil des mois précédant la guerre : ainsi, les effectifs de l’aile marchante passant par la Belgique et le Luxembourg (1, 2, 3, 4 et 5e armées) qui devait concentrer 85% des forces chargées de se rabattre sur les arrières de nos forces en Lorraine (en pivotant autour de Verdun par l’Ouest), avait été revu à la baisse sous la pression du prince de Bavière, commandant la 6e armée (en rivalité avec le Prussien Kronprinz commandant la 5e armée). Or c’est précisément la 6e armée qui était alors chargée de la mission humiliante de reculer pour attirer les Français profondément en Lorraine allemande (Moselle). Le rapport de force de 85% (aile marchante) contre 15% (6e et 7e armées allemandes en défensive) est alors passé à 65-35%, ce qui n’avait plus aucun sens pour la cohérence de cette manœuvre. C’est la raison pour laquelle nos offensives en Lorraine du mois d’août 1914 (Lagarde, Morhange, Dieuze, Lunéville) se sont heurtées à un mur de feu et que nous n’avons pas pu avancer. C’est ce qui explique que, par manque de troupes affectées aux 1re et 2e armées allemandes, le plan allemand remanié faisait passer les Allemands à l’Est de Paris, au lieu d’envelopper amplement la capitale par l’Ouest ; 3/ Au cours de la bataille de la Marne, les Français ont ainsi pu contre-attaquer depuis le nord-est de Paris (l’Ourcq) contre le flanc droit de la 1re armée allemande. Pour parer le coup, celle-ci a basculé sur son flanc droit, menaçant le corps de cavalerie qui maintenait la liaison avec la 2e armée allemande sur son flanc gauche, créant ainsi un trou de 50 km entre les 1re et 2e armées allemandes. Les Français ont alors décelé cet espace entre les 1re et 2e armées allemandes, ce qui nous a permis de contre-attaquer dans la brèche en engageant la 5e armée française et les Britanniques. C’est cette contre-attaque qui a forcé les Allemands à se replier vers le nord, abandonnant leur plan d’encerclement des Français en Lorraine, plan qui devait passer par l’Argonne, puis la vallée de l’Ornain (Bar-le-Duc) et dont était chargée la 5e armée du Kronprinz. *

FROM RUSSIA

Pour terminer sur cette analogie historique, les Russes se sont retirés totalement en deux jours de l’oblast de Kharkiv, comme pour aspirer derrière eux le corps de bataille ukrainien. C’est ce qui me fait pencher pour cette option de contre-attaque sur les arrières de Kharkov, histoire de ravager les convois logistiques ukrainiens, d’avancer rapidement sur les arrières et peut-être de refermer la nasse (si tel est le plan russe) …. À suivre….

PERSPECTIVES POUR LA SUITE DU CONFLIT

Passé l’effet de surprise et le choc initial qui a fait reculer les Russes, les offensives ukrainiennes dans les régions de Kherson et de Kharkov sont maintenant contenues par le feu de l’artillerie et des forces aériennes russes. L’Ukraine s’y épuise et sacrifie sa jeunesse pour les intérêts des Etats-Unis et de l’OTAN. Du côté de Kherson, les Russes ont laissé entrer les groupements tactiques ukrainiens dans les villages de la zone grise, puis les ont cartonnés dans des sacs à feu avant de contre-attaquer quand ils le pouvaient. Quel gâchis. Concernant l’offensive sur Kharkov, j’en avais entendu parler sur un blog spécialisé, donc j’imagine que l’armée russe s’y attendait également. C’est sans doute la raison pour laquelle les dépôts de munitions avaient été évacués et que le repli a été mené de manière précipitée, mais organisée. Toujours est-il que la lutte est acharnée et que les pertes sont lourdes des deux côtés. Mais je n’ai aucun doute sur l’issue de cette opération, et surtout sur les contre-attaques russes qui suivront à court ou moyen terme.

Ça me rappelle la bataille de Koursk durant l’été 1943. Les Soviétiques y ont laissé les Allemands s’épuiser sur de multiples lignes défensives, avant de contre-attaquer 150 km plus au nord (Orel) et 150 km plus au sud (Kharkov). C’est ça qui a mis la Wehrmacht KO et a disloqué le front, et pas simplement les attaques frontales de l’armée allemande qui n’ont fait qu’entamer son potentiel. Quoi qu’il en soit, la Russie en a encore sous le pied : plus de 50% de son armée de terre est encore en Russie, ainsi que 70% de sa réserve stratégique que sont les VDV, les paras russes. De plus, ses stocks de munitions sont considérables.

En fait, je pense que la Russie attendait avec impatience ces offensives ukrainiennes annoncées depuis des mois par Zelenski. C’est l’occasion de taper en rase campagne des troupes ukrainiennes qui se planquaient jusqu’à présent au milieu des civils dans les villes…, villes russophones qui seront tôt ou tard russes, qu’on le veuille ou non. Pour éviter les pertes monstrueuses que subit l’armée ukrainienne, la solution pourrait passer par un changement de régime à Kiev. C’est ce qui semble se profiler à l’horizon en plan B des occidentaux, histoire de rejeter la faute sur quelqu’un. Les médias Mainstream allemands et italiens commencent d’ailleurs à lâcher Zelenski (avec cette histoire de villa luxueuse en Italie), même si l’OTAN n’a d’autre choix que de cracher au bassinet pour l’instant. En tout état de cause, les opérations qui se déroulent actuellement en Ukraine sont décisives pour l’Ukraine qui a le couteau sous la gorge.

FROM RUSSIA

Avec l’hiver qui arrive et le soutien occidental qui ne fera que faiblir (par épuisement des ressources militaires et énergétiques, autant que par la montée des mécontentements populaires), elle a du souci à se faire. L’Ukraine a déjà perdu plus de 80% de son armement d’origine soviétique et nationale. Actuellement, elle combat avec le matériel cédé par les anciens pays du pacte de Varsovie (SU-25 et Mig-29, artillerie de 122 et 152, T-72 polonais, tchèques ou baltes), ainsi qu’avec des moyens occidentaux de standard OTAN (artillerie américaine, française et allemande, transports de troupes hollandais, turcs et français…). C’est ce qui explique le succès de la semaine dernière. Mais au rythme de leur destruction (en moyenne 10 à 12 blindés par jour depuis 6 mois), que fera l’Ukraine dans deux mois, quand ces précieuses ressources auront été détruites ?

Certes la Russie a des pertes, mais elle dispose de réserves considérables. Ses bases de stockage (issues de la dissolution des divisions dans les années 2000) sont encore pleines et les chars attendent sous cocon.

Conclusion :

Ces opérations constituent un puissant accélérateur pour la campagne en cours, et pour l’histoire en général. Il n’est pas question de minimiser le revers subi par les Russes entre Kharkov et Zioum. Ils n’ont certainement pas fait exprès de se retrouver en situation d’infériorité numérique. De leur côté, Kiev et l’OTAN ont brillamment utilisé le principe de Foch de concentration des efforts. Mais les Russes auront indéniablement l’occasion de « transformer cette contrainte en opportunité », comme on dit dans les états-majors français, surtout si l’on considère que les Ukrainiens ont jeté (certes habilement) toutes leurs réserves dans la mêlée.

C’était pour Kiev l’offensive de la dernière chance avant l’hiver, et elle est arrivée en bout de course. On peut aussi se souvenir que Poutine est un judoka et qu’en ce sens, il utilise la force de l’adversaire pour le faire basculer au sol. C’est valable en tactique dans le cadre de cette « opération spéciale », mais c’est aussi le cas en matière de sanctions européennes qui nous reviennent en boomerang à 300 km/H.

2 mai, 2022

La mort de Macron

Classé dans : Non classé — dompaul @ 11:59

Mort sanglante que celle de Macron, qui avait cessé de plaire à celui qu’il avait soutenu lorsqu’il avait pris le pouvoir. Macron avait en effet réussi à faire liquider son principal adversaire dont il avait pris la place comme ministre de l’Intérieur.

Ensuite, arrivé au pouvoir, celui que Macron avait soutenu, s’est empressé de séduire son épouse .

Ceci se passait dans des temps très anciens, au premier siècle après J.C. , quand Macron, préfet du prétoire (ministre de l’Intérieur), parvenu au faîte de sa puissance, finit misérablement sur ordre de l’empereur fou, Caligula, selon Suétone.

 

1 mars, 2022

Les territoires volés par l’Ukraine

Classé dans : histoire,international,Non classé,politique,religion — dompaul @ 16:10

GUERRE 2022 2022-03-01 001

Le « porc » Georges  Clémenceau, qui serait aujourd’hui poursuivi par des dizaines de femmes pour abus sexuels comme  Weinstein, Epstein, Polansky, Tarik Ramadan, Gérald Darmanin et le prince Andrew, sans oublier ce pauvre Strauss-Kahn, était appelé par les soldats du front « la canaille », parce qu’il a refusé la paix en 1916 après avoir fait tirer à balles réelles sur les manifestations d’ouvriers dix ans plus tôt. En 1919, il  a décidé de dépecer la Hongrie parce que la Hongrie était chrétienne et qu’une de ses maîtresses, une Hongroise, avait décidé d’aller se faire voir ailleurs. De plus, la reine de Roumanie, tante du prince Andrew, une cougar encore désirable malgré son âge canonique, avait accepté de coucher avec ce vieux dégoutant pour le persuader de céder la moitié de la Hongrie -la Transylvanie- à la Roumanie.

Au traîtres Mazaryk, agent des Anglais, et Bénès, agent des Français pendant la première guerre mondiale puis de Staline, après la seconde, Clémenceau a donné la Slovaquie et la Ruthénie subcarpathique. Cette province devenue tchécoslovaque a été ensuite donnée à l’Ukraine par Staline en 1945. Staline puis ses successeurs ont laissé les Hongrois qui l’habitent, continuer à parler leur langue. Depuis 1990, les étudiants de cette province allaient étudier librement à Budapest toute proche. Mais depuis que  Volodomyr Zelinsky, le Ch’gUS  de Kiev, est devenu président de l’Ukraine, les Hongrois sont tout autant persécutés que les russophones: il veut que tout le monde parle ukrainien, un dialecte slave que personne ne parlait auparavant sinon les humoristes. Evidemment si les locaux préfèrent parler l’anglais des Américains, ils sont encore mieux vus du pouvoir.

Cette province dont les villes principales sont Munkacs et Beregovo, n’a pas été bombardée par les Russes qui ne veulent pas mécontenter Viktor Orban.

Toute une partie de l’Ukraine appartient aussi à la Pologne, en particulier Lviv appelé aussi Lvov ou Lvouv. Jusqu’en 1792, Lvov était polonaise. En 1792, elle a été intégrée dans l’empire autrichien. Elle est redevenue polonaise en 1919. En 1939, c’était une ville à majorité juive. Les Juifs ont été massacrés par les nazis. Ensuite la ville a été Soviétique. En 1991, elle est devenue ukrainienne et des Juifs, surtout allemands, polonais et américains sont venus s’y réinstaller mais ils sont de nouveau persécutés en tant que Juifs par les alliés politiques de Zelinsky qui se réclament de Tonton Adolf (Hitler), qui recevait les marmots d’Audresselles à l’hôtel moderne (actuellement restaurant du Loup de Mer) en 1942 pour leur distribuer des bonbons.

De nombreux amis de Victor Orban aimeraient bien récupérer la Ruthénie si l’Ukraine est dépecée mais les Polonais sont aussi intéressés par leurs provinces perdues. Sous prétexte d’aider les pro-américains d’Ukraine et de mieux protéger les réfugiés, ils pourraient administrer l’ouest de l’Ukraine que Poutine ne bombarde pas non plus.

Ci-dessus, la carte de l’Ukraine avec le front russe est complétée par le coloriage des provinces ex-hongroises et ex-polonaises.

10 novembre, 2020

NOTE: modification des articles

Classé dans : Non classé — dompaul @ 18:22

Cette note  s’adresse prioritairement aux fidèles 250 lecteurs quotidiens de ce blog. Certains jours, ce nombre de lecteurs peut être multiplié par 10, lorsqu’un article attire particulièrement l’intérêt, notamment en période électorale.

Même plusieurs jours après leur parution, les articles peuvent aussi être complétés par de nouveaux détails intéressants fournis parfois par les lecteurs eux-mêmes. Leur relecture permet donc de recueillir de nouvelles informations sur le sujet . A l’avenir, ces détails ajoutés dans les articles déjà parus seront mis en italique.

Il arrive aussi que certains autres articles soient retirés pour satisfaire la demande personnalisée  de plusieurs lecteurs qui se sentent concernés et qui en prennent ombrage.  même si cette demande s’avère par la suite sans fondement.

Enfin, nous diffusons systématiquement les commentaires des lecteurs  » (comment) » sauf si ceux-ci, généralement anonymes,  sont injurieux pour des tiers, ou consitent en des publicités inappropriées.

17 mars, 2020

Nettoyage obligé du blog « Audresselles.at » avec la coopération des lecteurs

Classé dans : Non classé — dompaul @ 13:00

L’hébergeur du blog « Audresselles.at » vient de  fournir à son modérateur un dessin de camembert sur lequel sont indiqués l’espace alloué (200 MO), l’espace déjà utilisé aujourd’hui (184,20 MO) et l’espace restant (5, 80 MO soit 8%) pour les photographies et les articles. Comme l’espace se restreint, nous ne publions déjà presque plus de photographies.  Et les élections municipales ont été l’occasion de rédiger plus d’ articles que d’habitude, encombrant l’espace alloué.

Si des articles continuent à être publiés sans que d’autres, moins importants ou plus anciens, soient supprimés, le blog va être effacé sans préavis dès qu’il n ‘ y aura plus d’espace restant. C’est ce qui est déjà arrivé en août 2011 quand le précédent blog « Audresselles.cod », saturé, a disparu brusquement de l’écran sans possibilité de récupération.

Pour être maintenu,  le blog doit donc commencer à être nettoyé ou éclairci de 50 % à compter du samedi 21 mars. Si vous estimez que certains articles ou photographies ont perdu leur intérêt et doivent être supprimés, votre avis nous intéresse. Il suffit que vous le signaliez dans les commentaires de cet article à la rubrique: « comments » (commentaires). Les commentaires nominatifs seront pris en compte prioritairement et les commentaires anonymes seront pris en compte s’ils sont justifiés par leur auteur.

Que vous soyez l’un des deux cents plus fidèles lecteurs du blog ou un lecteur occasionnel, vous avez donc jusqu’au 21 mars compris pour proposer la suppression d’un article ou d’une photographie. Merci de votre participation.

21 mai, 2015

Fête du crabe à Audresselles: samedi et dimanche de la Pentecôte

Classé dans : Non classé — dompaul @ 12:19

Contrairement aux années précédentes où elle avait lieu le dimanche et le lundi de la Pentecôte, cette année, la fête du crabe aura lieu le samedi et le dimanche de la Pentecôte (23 et 24 mai).

Le samedi et le dimanche, les étals de pêcheurs seront présent les deux jours.

Les attractions sur le podium auront lieu le dimanche, comme d’habitude.

voir aussi l’article précédent:Fête du crabe 2015 à Audresselles: samedi et dimanche

15 mars, 2015

TROISIEME MILLENAIRE: le retour de la guerre globale

Nota: Dans le chapitre précédent (La France et les Mahométans jusqu’en 1830) , repris d’un texte du baron Renaud de S., il apparaissait clairement que la disparition du concept même de frontières à l’intérieur de l’empire romain avait permis les invasions répétées de Barbares lorsque la frontière de l’empire (le limes), avait été enfoncée.

Dans le dernier tiers du premier millénaire, l’invasion des Mahométans différait de celles des Goths, des Huns ou des Scandinaves (les vikings) dans la mesure où ils étaient porteurs d’une religion monothéïste  totalitaire et égalitariste mélangeant  judaïsme primitif et hérésies chrétiennes, et fondée sur le pillage, la déportation et la mutilation des populations conquises et asservies à la manière des habitants du désert.
Il s’agissait d’une guerre globale sans frontières menée à l’origine par quelques chameliers fanatisés par l’appétit de conquête sur le reste divisé du monde (empire byzantin, empire perse, royaume Wisigoth, empire franc etc.) et qui avaient entraîné dans leur sillage non seulement les laissés pour compte sans ressources qui voyaient en eux leurs libérateurs mais aussi  les  nobles opportunistes qui avaient su retourner leur casaque pour conserver leur place.

C’est ainsi que le gouverneur Longinus Cassius, en Espagne, après avoir servi les Wisigoths, est devenu l’émir Moussa Cassio en épousant l’une des descendantes de Mahomet. Il est l’un des ancêtres de Blanche de Castille, aïeule des rois de France.

Qu’en est-il aujourd’hui avec la refondation du Khalifat qui, s’il s’étend jusqu’au Pakistan, sera en possession de l’arme nucléaire ?

La hiérarchie catholique, désormais obligée de donner un réponse aux attentes de leurs fidèles, reste divisée, mais un évêque s’est engagé dans ce sens et analyse la situation des Chrétiens dans le monde actuel.

Conférence de Carême de Mgr Luc Ravel, évêque aux armées, du 9 mars 2015, en la chapelle Notre Dame du Bon Secours :

« Une nouvelle guerre de religion ?

Quel drôle de titre pour une conférence de carême !

Je ne suis ni sociologue, ni politologue, ni polémologue. La conférence de carême de ce soir participe néanmoins totalement de ma mission d’évêque. Un évêque ne parle pas que de Dieu et de l’Eglise mais aussi du monde.

Le concile Vatican II l’explique très clairement et donne la méthode pour comprendre le monde : « Pour mener à bien cette tâche, l’Eglise a le devoir, à tout moment, de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l’Evangile, de telle sorte qu’elle puisse répondre, d’une manière adaptée à chaque génération, aux questions éternelles des hommes sur le sens de la vie présente et future et sur leurs relations réciproques. » (Gaudium et Spes, 4) Un peu plus loin, il ajoute : « … La foi, en effet, éclaire toutes choses d’une lumière nouvelle et nous fait connaître la volonté divine sur la vocation intégrale de l’homme, orientant ainsi l’esprit vers des solutions pleinement humaines. » (Gaudium et Spes, 11)

La conférence de ce soir voudrait nous aider à remplir cette mission de l’Eglise aujourd’hui en France : scruter puis interpréter en vue de répondre aux questions éternelles de l’homme par des solutions pleinement humaines.

1. Scruter : une nouvelle guerre de religion

Observons attentivement le monde pour ne pas nous emballer sur des tigres de papiers ou des sous-évaluations d’événements pourtant considérables. Or, non seulement le monde est compliqué mais on redouble sa complexité par un langage déraisonnablement incorrect. Ainsi on nous retient de parler d’ « Islamisme » au motif que nous ferions des amalgames. Le français, jugé incapable de réfléchir par lui-même, ne serait-il plus capable que de faire des distinctions évidentes ! C’est irritant pour notre amour-propre. Mais ce qui est outrageant pour la raison, c’est que le discours, dans le même temps, nous explique que la laïcité est menacée. L’homme que je suis s’interroge : pourquoi la laïcité est-elle menacée si aucune religion n’est impliquée dans les attentats ?

Regardons les faits, examinons-les de près en toute objectivité.

Au cours de ces cinq dernières années, dans le monde s’allument des foyers nouveaux de guerres nouvelles. Les révolutions arabes, la persécution des chrétiens en Inde ou au Sri Lanka, les horreurs de Boko Haram au Nigéria, la guerre sans nom de Daesh en Irak et en Syrie et tant d’autres brasiers de violence et d’horreurs comportent tous une question religieuse à un titre ou à un autre. La religion fait systématiquement son apparition comme cause explicite de ces nouvelles guerres. Subitement des millions de chrétiens découvrent qu’ils ne peuvent pas être indiens s’ils ne sont pas hindous. Des millions de coptes découvrent qu’ils ne sont pas de vrais égyptiens parce qu’ils sont chrétiens etc. La liste est longue : le Vatican connaît aujourd’hui 139 pays où les chrétiens subissent des persécutions ! Comme l’écrit Timothy Radcliffe dans « Le livre noir de la condition des chrétiens dans le monde » : « La religion fait un retour spectaculaire au centre de la scène qu’aucun politicien ne peut plus se permettre d’ignorer. » (p. 809)

Une nouvelle guerre de religion se déplie autour de nous et chez nous.

C’est une guerre parce que ses buts sont politiques : si les motivations sont religieuses et si les moyens sont terroristes, les buts sont politiques. Que nous le voulions ou pas, c’est bien une guerre car ce qui est visé n’est peut être pas immédiatement l’occupation d’une terre mais certainement la déstabilisation ou la réorganisation de la Cité. Il ne s’agit pas d’un terrorisme de gang aux visées financières mais d’un terrorisme à buts politiques : certains hommes, groupes ou Etats veulent s’assurer que leur religion dicte intégralement la forme de la société, la forme de vie personnelle ou sociale, vestimentaire ou sociétale, économique et politique. C’est le caractère totalitaire d’une religion qui investit aujourd’hui le champ de la guerre à titre de source première et de but ultime. Par totalitaire, j’entends un mouvement, au final politique, s’imposant contre la responsabilité humaine. Il veut l’attaquer puis la submerger par l’infantilisation, par la force ou par la séduction. Nous prêchons, nous chrétiens, une religion « totalisante », ce n’est pas du tout la même chose : dans le respect et dans le salut de la liberté responsable de chacun, elle investit tout l’homme par des vertus qui ne se juxtaposent pas aux autres vertus humaines mais qui les soulèvent et les complètent : la foi, l’espérance et la charité.

Cette guerre est partiellement nouvelle par les moyens mis en œuvre. C’est une lutte essentiellement conduite par le terrorisme : si les motivations sont explicitement religieuses, les moyens sont efficacement terroristes. Le terrorisme se définit par les moyens utilisés : tuer directement des innocents pour faire peur, privilégier les cibles non combattantes mais significatives etc. Mais ces moyens ne sont ni exclusifs ni vraiment nouveaux: Daesh combine ce terrorisme avec des moyens tactiques plus classiques en Irak et en Syrie (chars, conquêtes etc.). Et le terrorisme n’a pas attendu la religion pour noircir nos sociétés : IRA en Irlande, ETA en pays basque etc.

Cette guerre est vraiment nouvelle par son aspect transnational ou globalisé.

Non pas mondial, comme nous l’avons vécu deux fois en trente ans lors de 14-18 puis 39-45. Non pas international comme un ensemble de nations contre une nation ou contre une force de déstabilisation. Pensons à nos interventions sous casques bleus au nom de l’ONU dans les Balkans. Mais un conflit qui se moque des frontières. Le nouveau rapport de force s’établit de façon transnationale : avant-hier au Canada ou aux Etats unis, hier à Paris, aujourd’hui à Copenhague… A peu près tous les continents ont été touchés ou sont susceptibles de l’être par l’Islamisme : Océanie avec l’Australie, Afrique, Amérique (le 11 septembre 2001), Europe et bien entendu Asie avec le Pakistan etc. A regarder les points touchés, il en ressortirait une impression de « désordre » si on les analyse avec la grille habituelle, celle de conquêtes territoriales. En réalité, cette guerre se fiche du terrain : elle peut même frapper « chez elle » broyant les populations mêmes où ces leaders vivent et naissent (Pakistan, Afghanistan par exemple).

Nous gagnerions à nommer cette guerre « guerre globalisée », de ce nom qui fait froid dans le dos, « la globalisation ». La globalisation, c’est à dire la marche triomphale, accélérée par le numérique (Internet), d’une économie à taille terrestre, d’une promotion scientifique et technologique à l’échelle mondiale, mais surtout d’une uniformisation de la pensée par la diffusion universelle des mêmes codes mentaux. Cette globalisation me paraît être le terrain propice pour cette guerre naissante. Il ne s’agit pas ici de thèse altermondialiste ou écologique encore moins nationaliste. Il s’agit de prendre conscience de cet effritement des frontières, politiques ou mentales qui autorise toutes les circulations : des biens, des maux et des idées.

Mais cette lutte est surtout nouvelle par l’implication explicite de la religion qui la fait naître et qui l’achève. La religion, qu’on le veuille ou non, est mêlée à cette violence armée parce qu’elle est nommément la motivation de ces guerres. Là réside la vraie nouveauté de ce qui nous advient. Et la méconnaissance volontaire de la vie religieuse par nos élites rend sa perception difficile. Et il va de soi que l’on combat mal l’ennemi qu’on a mal identifié.

On a parlé de « choc de civilisations » : avec raison, beaucoup s’opposent à cette expression. En réalité, les civilisations ne sont pas impliquées comme telles : la preuve en est que cette « guerre de religion » s’étend sans merci à des hommes de même civilisation, de même race ou de même langue (arabe par exemple ou indienne). La destruction d’œuvres d’art de civilisations disparues en Afghanistan ou en Irak montre clairement que la lutte est avant tout idéologiquement religieuse et religieusement idéologique. Ce n’est donc pas un choc de civilisations mais une nouvelle guerre de religion. Ce qui a pu laisser croire à un « choc des civilisations » tient à ce qu’il y a un choc idéologique inouï, nous l’analyserons dans la deuxième partie, un affrontement non pas entre l’Occident et l’Islam mais entre deux idéologies, l’une islamiste, religieusement dévoyée et l’autre laïciste, occidentalement détournée. Il se fait que la première est née en Islam et que la seconde provient de l’Occident.

La guerre de religion que nous nommons ne se revendique pas comme visant d’autres religions en tant que telles. Il ne s’agit pas d’un affrontement de dogmes. En ce sens, ce n’est pas une guerre des religions entre elles comme si l’une s’opposait symétriquement à l’autre. Ici, des croyants d’autres religions ou des croyants de la même religion sont visés non à cause de leur dogme mais à cause de leur existence même. Leur existence de citoyen contredit la religion des agresseurs. Ces nationalismes religieux d’un genre nouveau trient la population en fonction de leur religion, gardent ceux qui en sont dignes et éliminent les autres : derrière la prétendue sauvegarde d’une culture, se met en œuvre des racismes religieux. Ces racismes s’exercent aussi entre croyants: l’islamisme a fait plus de victimes musulmanes qu’occidentales (par exemple en Afghanistan).

Dans tous ces cas, il y a une constante : la juste relation entre le politique et le religieux est attaquée. Sur ce point nous sommes d’accord avec les discours ambiants : la laïcité est en péril dans cette guerre nouvelle à flambée religieuse.

2. Interpréter : un conflit entre deux idéologies

L’établissement des faits ne suffit pas : il nous faut aussi les interpréter, essayer d’en voir les tenants et les aboutissants à la lumière de la foi. L’apparition de cette nouvelle guerre ne serait-elle qu’une naissance spontanée ou, au contraire, ne serait-elle pas née comme opposition (terrible) à une idéologie pernicieuse contre laquelle elle se dresserait ? Il s’agit maintenant non plus de décrire mais de voir quelles forces invisibles traversent la réalité scrutée…

Comme dans toute guerre, on doit chercher les deux camps. Dans toute guerre, il y a au moins deux camps. Ou, pour le dire autrement, deux champs de force traversent cette lutte et va la rendre de plus en plus vive. Qui affrontent qui ? Nous l’avons dit plus haut, deux idéologies s’affrontent dont l’une est souvent assimilée à l’Occident et l’autre à l’Islam. Cette vision est courte. Donc fausse.

Regardons les choses plutôt à partir de l’évangile selon saint Mattieu au chapitre 8. A ce moment-là de l’histoire de Jésus, il a autour de lui ses premiers disciples mais aussi ses adversaires, encore masqués mais déjà agissants dans l’ombre. La situation est grave. Il décide alors de changer de rive au bord du lac de Galilée. Jésus souhaite ainsi se mettre au calme pour analyser la situation avec ses disciples : il cherche à leur donner une interprétation évangélique des faits. Or que se passe-t-il ?

« Les disciples avaient oublié de prendre des pains et ils n’avaient qu’un pain avec eux dans la barque. Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Ouvrez l’œil et gardez-vous du levain des Pharisiens et du levain d’Hérode ! » Et eux, de faire entre eux cette réflexion, qu’ils n’ont pas de pain. » (Mt 8, 14 à 16)

Une remarque d’abord. Obsédés par leur mauvaise préparation logistique, les disciples n’écoutent plus le Christ. L’effet de ce passage est saisissant : obnubilés par leur faim future, les hommes ne prennent pas au sérieux ceux qui tentent de leur décrire les vraies forces qui traversent aujourd’hui leur société et qui conduiront à la catastrophe si on les laisse agir ! Et nous en sommes là en France : nous mangeons à notre faim mais les préoccupations de l’immédiat nous interdisent d’écouter au-delà des promesses d’un « point de croissance » économique. Or écouter le Christ n’était pas si compliqué que cela dès que nous nous intéressons au présent. Le Christ veut qu’ils écoutent sa lecture du monde au présent en laissant le souci du lendemain.

Que dit-il ? En face de l’homme et agissantes contre lui, il y a deux forces nommées « levain » car elles agissent de façon cachée et intérieure : la force du religieux durci, les Pharisiens, et la force du politique raidi, Hérode. Entrons maintenant en matière. Déclinons cette analyse dans ces temps qui sont les nôtres. Qui sont les pharisiens d’aujourd’hui ? Qui est Hérode aujourd’hui ? Quels sont les adversaires en présence ?

Je complète dès maintenant la thèse énoncée plus haut :

a. Des idéologies traversent le monde global.

Ne pensons pas à des pays qui se combattent. Ni même à des factions qui s’opposeraient pour des religions ou des cultures. Les deux adversaires qui s’affrontent sur notre sol et de partout dans le monde s’incarnent dans des hommes voire des clans, c’est certain : il y a bien des frères Quouachi, des réseaux al Quaïda. Mais en réalité, en eux, derrière eux, œuvrent des esprits mauvais, purs esprits séparés des réalités et de l’expérience ; ce sont des idéologies malignes toutes les deux, entre lesquelles nous nous situons.

Dans la Bible, ces idéologies et leur mode de transformation du monde par influence secrète sont nommés « levain ». « Ouvrez l’œil et gardez-vous du levain des Pharisiens et du levain d’Hérode ! » (Mc 8, 15) prévient Jésus.

Par idéologie, j’entends bien désigner une façon de penser qui induit une manière d’agir déconnectée de l’expérience et de l’histoire. Elle naît hors de la réalité et elle veut faire rentrer cette réalité dans ses cadres préconstruits. C’est en quoi elle est terrifiante : le bon sens lui est totalement étranger et quand la réalité la dérange, elle la change. Ainsi cette propension qu’a l’idéologie de transformer l’histoire, lieu privilégié de la propagande, et de ne jamais regarder la réalité en face. Il n’y a pas d’honnêteté dans l’idéologie. Voilà le fond du problème : elle nie les faits quand ils ne rentrent pas dans ses cases. Elle coupe les têtes ; elle déteste les hommes de terrain qui osent dire ce qu’ils voient et ce qu’ils sentent et ce qu’ils vivent.

Comme un levain travaille et transforme de l’intérieur, de façon cachée, l’idéologie ne suppose pas nécessairement au départ une force politique. Elle n’a pas besoin de forces étatiques. C’est d’abord une force s’exerçant sur les esprits. Voilà pourquoi la violence qu’elle génère pour gagner les esprits prend la forme du terrorisme. Terrorisme de la poudre ou terrorisme de la pensée. Sous le régime soviétique, les deux formes étaient utilisées avec un grand bonheur. Pourquoi le terrorisme ? Parce que l’idéologie vise à plier les esprits par influence. Par exemple, rien n’est aussi contagieux que la peur. L’idéologie veut gagner les esprits par la peur. La peur corrode les cœurs ; la terreur tue quelques personnes certes, mais l’important est ailleurs : l’important ce sont les millions de vivants non pas touchés par les balles mais couchés par la peur. La peur inhibe l’intelligence ; la peur déstabilise nos raisons et nos confiances. La peur déséquilibre l’homme et le soumet mieux que la violence corporelle.

Par peur nous devenons capable de faire n’importe quoi. De renoncer à notre dignité d’homme.

b. Le premier camp : l’idéologie religieuse ou le levain des pharisiens.

Le Christ nomme ce camp : le levain des pharisiens. Les pharisiens représentent en son temps, les hommes d’une religion durcie. C’est bien ainsi que les évangiles nous les montrent. Applicateurs rigoureux d’une loi détachée du bon sens, ils ne craignent pas de manquer à l’humanité simple de leur prochain. Au nom de Dieu, ils négligent leurs propres pères et tueront un innocent. Au premier siècle, les zélotes et les sicaires représentent la frange politique armée de ce durcissement. Mais la partie strictement religieuse n’est pas moins corrosive.

Cette première idéologie saute aux yeux immédiatement parce qu’elle s’exprime par une violence meurtrière. Il s’agit du terrorisme à revendication religieuse, chez nous un islamisme. En Inde, l’hindouisme fournit la matrice d’une éradication de toutes autres formes religieuses sur la terre indienne.

Le levain des pharisiens, c’est l’idéologie des purs et des durs, d’abord critiques puis sectaires enfin meurtriers. La volonté d’éradiquer les « méchants » au nom de Dieu avec les moyens du politique. Seuls les « bons » doivent survivre. Les autres on les tue ou on les expulse.

C’est l’idéologie de la caricature de Dieu au mépris de l’homme.

Derrière les meurtres au nom de Dieu se cache toujours la jalousie de Caïn : en fait, Caïn veut plaire à Dieu et n’y arrive pas car son cœur est trouble. Et sa colère contre un Dieu qui lui apparaît comme un juge inique, il la retourne contre son frère. En se méprenant sur Dieu, il tue son frère. La violence fuse en face de Dieu mais elle déborde sur l’homme. A la base, il y a donc la colère, la colère devant le sentiment d’une injustice, la grande colère qui tourne à la haine. Et la haine pousse au meurtre. Et le meurtre à la guerre.

L’esprit de Caïn est troublé par la colère et le meurtre. Quand Dieu l’interroge sur son frère, il répond : « suis-je le gardien de mon frère ? » Est-il frère ou gardien de son frère ? Pour lui, il ne pense même plus à être simplement le frère de son frère… C’est la religion de la colère contre Dieu qui s’achève en assassinat du frère.

c. Le deuxième camp : l’idéologie laïciste ou le levain d’Hérode.

Cette religion de la laïcité (car elle se définit elle-même ainsi) s’exerce rarement chez nous par des violences physiques ou des actes terroristes. Pour autant la manipulation des medias, le détournement des vertus éducatives, les relégations arbitraires sont ses armes habituelles. Hérode en est le symbole. Hérode, roi de Galilée, le politique que nous connaissons par l’Evangile, fait couper la tête à Jean-Baptiste à cause d’une promesse faite dans l’ivresse du plaisir.

Le récit de saint Marc au chapitre 6 est très clair :

« Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.

Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement attristé contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.»

Il s’agit bien d’une forme d’athéisme pratique qui se sent menacée dans sa renonciation à l’éthique. Un athéisme pratique qui joue son va-tout contre la morale et la religion représentée par Jean. Il est intéressant de noter que la problématique du mariage est au cœur de la réaction d’Hérode. De façon ramassée, cette scène évangélique dit tout de cette terrible posture idéologique : contre son sentiment, Hérode exécute Jean à cause d’un mécanisme qui promeut un humanisme caricatural. Même la fidélité à sa promesse est une imposture : elle tient de la logique du drogué ou de l’ivrogne : comment pourrait-il donner la moitié de son Royaume ?

Il s’agit bien d’un athéisme : Dieu est éliminé de toute conscience et réalisation publiques. Peu lui importe que Dieu subsiste dans quelque recoin individuel pourvu qu’il n’imprime aucune marque à l’action visible dans la rue, dans le métier, dans la vie civile… Hérode se moque de Dieu comme ce juge inique dont parle Jésus dans la parabole de la veuve importune : « J’ai beau ne pas craindre Dieu et n’avoir de considération pour personne… » (Luc 18, 4). Mais c’est un athéisme qui ne se dit pas et qui avance sous couvert de progrès alors qu’il n’est qu’une religion parmi les autres, la religion de la laïcité.

Ainsi l’Evangile éclaire cette guerre. Il s’agit bien d’une guerre de religion, entre deux idéologies religieuses : à l’idéologie religieuse de la caricature de Dieu au mépris de l’homme s’oppose l’idéologie religieuse de la caricature de l’homme au mépris de Dieu.

L’affrontement n’est donc pas entre chrétiens et musulmans ou entre bouddhistes et musulmans : mais entre une conception politique de la religion et une conception religieuse de la politique. Toutes les deux contredisent la belle et bonne laïcité, héritée de 20 siècles de christianisme, dégradée en laïcisme, érigée en religion ou niée par elle. Le mot laïcité répété comme un mantra ne dit plus une juste relation entre le politique et le religieux mais il désigne un rapport d’exclusion de tout religieux ou de tout politique. Pouvons-nous répondre à tout cela ?

3. Répondre : l’incarnation de Dieu

Et nous que devons-nous faire ? Il nous faudra peut-être prendre les armes si telle est notre mission. Mais soldats, citoyens, mères de famille, nous avons tous une autre lutte à conduire autre que la lutte politique, militaire ou sécuritaire qui traitent les symptômes mais pas les causes.

Il y a urgence : les juifs et les chrétiens sont et seront les premières victimes de ce terrible affrontement des deux idéologies. Pour une raison très simple : les deux camps assimilent les chrétiens à l’autre camp, aux ennemis à abattre. Mais, dans le même temps, les chrétiens se savent porteurs d’une étonnante bonne nouvelle, de la réponse adéquate à ces questions terrifiantes.

Que dire ? Que faire ? Quatre leçons pour notre Carême.

a. Refuser toute idéologie.

Ne tombons pas dans le panneau des idéologies désignées plus haut. Ne nous laissons pas prendre par une idéologie quelque proche de notre pensée soit-elle. Nos esprits aussi peuvent être brouillés car nous respirons l’air de notre temps. « Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle puisque vous êtes des azymes… Célébrons la fête non pas avec du vieux levain, ni un levain de malice et de méchanceté, mais avec des azymes de pureté et de vérité. » (1 Cor 5, 7-8) Précisons notre appartenance et nos solidarités humaines : une chose d’être et de se dire solidaire d’une nation, autre chose d’en partager tous les poisons. J’aime la France et je suis prêt à mourir pour elle. Pour autant je ne suis pas obligé d’adhérer à tous les vents empoisonnés qui la traversent. Saint Paul oppose même le levain de malice à l’azyme de pureté et de vérité. Il y a là une belle leçon : d’une façon générale et universelle, l’homme n’a pas à suivre une idéologie mais il doit s’attacher à la vérité fruit de l’expérience et de la raison. La foi n’est pas une idéologie parce qu’elle se trouve confirmée par la raison de l’homme et l’expérience de Dieu.

b. L’incarnation du Christ : une humanité concrète.

Pour résister à l’idéologie, rien de tel que l’enseignement du Christ : la vérité du Christ offre la vraie réponse à ce monde pénétré de guerres. Par son incarnation, il nous presse d’aller à l’homme concret, individuel et de ne jamais servir l’Humanité en général. Le bon sens de l’amour du prochain s’incarne dans la bonté. Or la bonté ne recherche pas à faire le bien en général ; elle regarde très précisément tel homme concret dont elle porte la blessure avec lui. Jésus parle de l’amour du prochain, celui dont on ignore la religion mais qui se trouve sur notre route. Tout le reste nous fait perdre notre temps. Etre bon avec l’homme avec qui nous partageons le chemin.

c. Tenir ensemble l’homme et Dieu

Vrai Dieu et vrai homme, le Christ valide la possibilité réelle de ne pas faire le choix entre l’homme et Dieu. Ni Dieu sans l’homme concret, ni l’homme sans Dieu transcendant. L’Esprit du Christ nous force à tenir ensemble deux réalités qui ne sont pas deux idées : l’homme et Dieu.

La connaissance et l’annonce du vrai Dieu coïncident avec la conna issance et la reconnaissance de l’homme. C’est un même mouvement, un même combat, une même confiance. Nous n’avons pas à choisir entre Dieu et l’homme, comme on cherche à nous le faire croire de tous bords. Nous n’avons pas à choisir Dieu aux dépends de l’homme. Ou choisir l’homme aux dépends de Dieu. Notre religion chrétienne nous propose les deux en même temps : le camp de Dieu, c’est aussi celui de l’homme. On ne paie pas sa foi en Dieu de la mort de l’homme. On ne paie pas sa foi en l’homme de la mort de Dieu. Toutes ces oppositions sont factices, récentes (nées au XIX siècle) et lorsqu’elles tournent à la caricature, elles deviennent féroces, terribles, mortifères.

d. Le choix du chrétien : entre la vie et la mort

Pour autant, il y a bien un choix à faire. Car il y a dans la Bible comme dans nos vies une autre alternative, un autre choix que celui que voudraient nous imposer les idéologies antagonistes. L’alternative est la suivante : « Choisis la vie ou la mort. Choisis l’amour ou la haine. Choisis le bien ou le mal. » Là est pour nous aujourd’hui, au cœur de la tourmente qui naît sous nos yeux, le vrai choix.

Dt 30, 15 à 20 : « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur. … Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : je mets devant toi la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance, en aimant le Seigneur ton Dieu, en écoutant sa voix, en vous attachant à lui. »

Cf. Ps 33 ;

Les idéologies résistent aux idéologies. Mais elles succombent devant la vraie foi, science de la vie et de la vie éternelle. Entrons de plain-pied dans ce choix pour la vie et nous serons les pourfendeurs silencieux mais efficaces de cette guerre nouvelle de religion. »

29 avril, 2014

On recherche un délinquant: Wanted camping car « Rapido »

Classé dans : Non classé — dompaul @ 11:50

Bernard Vergeyle nous communique:

AVIS de RECHERCHE

En sortant du parking de la place du détroit à Audresselles, un camping -car a endommagé un véhicule TWINGO vert-clair trois portes en stationnement. Toute la carrosserie à droite de la twingo a été enfoncée et la vitre arrière a été brisée.
Les dégâts s’élèvent à 1500€.
Le conducteur indélicat est parti sans laisser son adresse.
La Gendarmerie de Marquise 62 a été prévenue.
Il est fortement conseillé au propriétaire de ce véhicule de prendre contact avec la Gendarmerie de Marquise dans le Pas de Calais 62
ou au numéro  03.21.32.23.53 – 06.37.38.05.82 -
bernard. vergeyle@wanadoo.fr

Les débris de carrosserie du camping-car restés sur place, notamment le feu arrière gauche, et conservés par la victime des dégâts, constituent un indice pour identifier le délinquant. Il s’agit d’un camping-car de marque « Rapido ».

Toute personne ayant des informations permettant cette identification serait la bienvenue.

22 février, 2014

La transgression marine 4e épisode: Audresselles

Classé dans : écologie,espace public,histoire,international,Non classé — dompaul @ 19:08

trait de côte audresselles

trait de côte Audresselles 2

Si l’on en croit les futurologues évoqués dans les épisodes précédents, les variations climatiques devraient transformer en zone inondable les propriétés  d’Audresselles proches de la mer qu’achètent les Belges. Il est vrai que certaines villas qui font face à la mer sont aspergées par les vagues déferlantes lorsque les grandes marées se conjuguent avec des vents violents animateurs de tempêtes.

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