28 novembre, 2016

Brigitte Bardot et le syndrome d’Asperger

Classé dans : medecine,phoques,politique,religion — dompaul @ 18:10

par le docteur Salulesse-Cretin

Après s’être déclarée officiellement comme partisan du Front National, Brigitte Bardot fait savoir qu’elle soutient désormais la candidature de Jean-Luc Mélanchon, qui s’en prétend le principal adversaire .

Voilà qui ne pourrait pas surprendre Edouard Molinaro, le metteur en scène du film « une ravissante idiote » tourné avec Brigitte Bardot dans le rôle principal.

En effet, le titre   » l’idiote »  avait déjà été utilisé dans une nouvelle de Guy de Maupassant ayant pour personnage principal une ravissante « autiste ». En effet, le terme « idiot » qui signifie en grec « tourné vers soi-même » ayant pris une connotation péjorative, a été remplacé dans le vocabulaire au XXe siècle par le terme grec « autiste » qui signifie la même chose.

Le syndrome d’Asperger, qui touche certains cas d’autisme, surtout chez les femmes, est caractérisé par trois principaux symptômes: l’absence d’empathie avec les autres humains qui les amène à être complètement indifférents à leurs propres enfants et les prive de relations stables avec des partenaires du sexe opposé, l’intérêt obsessionnel pour certains animaux. Mais surtout, ils considèrent comme tout à fait essentiel ce qui, selon la norme, est un détail tout à fait insignifiant.

C’est la combinaison de ces facteurs et d’autres qui leur sont liés qui rend difficile, au milieu des autres, l’existence des personnes atteintes de ce syndrome qui, dans les cas extrême, les mène à des tentatives de suicide.

A 82 ans, Brigitte Bardot a encore la même écriture ronde et appliquée d’une préadolescente à l’imagination limitée. Même si, dit-on, elle a eu une sexualité normale, elle ne s’en est pas moins complètement désintéressée de sa descendance et, jusqu’à sa vieillesse, n’a jamais pu entretenir une relation durable avec un partenaire du sexe opposé.

En revanche, après un certain âge, dès qu’elle a cessé d’être exploitée par les fabricants de films érotiques, elle s’est posée en défenseur de la cause des animaux. Pas tous, pas les fourmis des bois, les abeilles, les cygnes-trompettes, les outardes, les milans, les éperviers ou les grands-ducs, qui sont pourtant des espèces en voie de disparition. Mais seulement ceux qu’elle trouve sympathiques: les ânes et les bonobos mais surtout les phoques. D’abord les bébés phoques puis tous les phoques en général. Puis les moutons parce que les Mahométans ne veulent les consommer que rituellement égorgés. Maintenant, ses idées sans aucun fondement scientifique lui font préconiser l’abstinence en produits carnés.

Et chez Jean-Luc Mélanchon, elle voit une qualité: il est devenu végétarien. Donc il est parfait. Elle ne s’intéresse pas à son programme politique complètement contraire à celui qu’elle était censée défendre jusqu’ici.

Cette sélection manifeste d’un seul détail, complètement secondaire, dans le discours d’un homme politique, constitue un dernier élément révélateur du syndrome d’Asperger dont est atteinte Brigitte Bardot.

Il est dommage que son empathie abstraite avec les animaux ne se soit pas révélée plus tôt et plus concrètement, étant donné que son père, industriel, aurait certainement préféré la financer pour qu’elle suive la voie empruntée par une autre autiste, Temple Grandin, dont les recherches efficaces ont permis d’adoucir considérablement le sort des animaux destinés à l’abattoir, aux Etats-Unis d’Amérique.

9 novembre, 2016

Audresselles: Death of Hillary, the grey seal ou la mort d’ Ilari, le phoque gris

Classé dans : écologie,économie,international,phoques,politique,socialistes — dompaul @ 12:49

Phoque Octobre 2016

phoque gris sur l’estran d’Audresselles (photo de R. O)

Fin octobre  2016, Ilari, l’une des femelles phoques gris qui hantent désormais les rivages d’Audresselles pour dévorer le corps des poissons pris dans les filets des pêcheurs, a été retrouvée pourrissante sur l’estran, devant l’embouchure de la Manchue, le fleuve côtier au sud de la commune.

Une bonne nouvelle pour ceux qui vivent de la pêche et pour ceux qui leur achètent leurs poissons mais aussi pour les contrôleurs qui mesurent les bars pêchés  pour faire payer l’amende quand ils mesurent plus de 42 cm. En effet, comment contrôler les phoques et comment leur faire payer l’amende puisqu’ils sont insolvables, comme les électeurs d’Hillary Clinton  qui fuient vers le Canada et bientôt vers  la France pour y vivre des allocations qu’Obama avait commencé à multiplier pour les oisifs et que Trump va supprimer.

La mort de son homonyme phoque emporté par l’équarrisseur, était déjà un mauvais présage pour Hillary Clinton, car chacun sait que pour certaines tribus amérindiennes, chaque être humain a un animal totem dont la mort annonce celle de son double.

Hillary Clinton n’est heureusement pas morte mais sa vie politique ne semble plus avoir d’avenir. C’est un grand malheur international pour le Pape qui veut submerger les Etats-Unis de Chicanos catholiques et pour tous les parasites qui vivent de subventions, d’allocations, de trafic de drogue et de migrants économiques, ou de la protection d’animaux dangereux ou nuisibles à l’être humain implantés artificiellement dans des endroits où ils n’avaient jamais existé.

Hillary Clinton disparue de la scène, c’est aussi un espoir pour ceux qui veulent la fin des guerres au moyen-Orient, puisque les démocrates des empires ont toujours fait des guerre de conquêtes pour donner des allocations aux oisifs qui les élisaient: Périclès chez les Athéniens, Jules César chez les Romains, Les révolutionnaires de l’an 1. Aux Etats-unis, la liste est longue des démagogues qui ont fait la guerre pour piller les richesses des pays étrangers.

27 septembre, 2016

Les phoques: faut-il soigner les phoques malades ?

Classé dans : artisan pêcheur,écologie,phoques — dompaul @ 11:00

En 1998, il n’ y avait pas de phoques dans la mer devant Audresselles. Il n’ y en avait plus au moins depuis que l’intendance des camps de Boulogne avait utilisé tout ce qui était comestible pour nourrir les deux cent cinquante mille soldat de l’armée de Napoléon Ier. On peut même faire remonter beaucoup plus loin l’absence de phoques sur les côtes atlantiques françaises. S’il y avait eu des phoques en Bretagne au XVIIIe siècle, les chouans décrits par Balzac n’auraient pas été vêtus que de peaux de bique. Même à l’époque où Jules César est venu à Ambleteuse, il ne parle pas de phoques parmi les animaux marins qu’il a observés.

Donc, c’est une espèce invasive comme le frelon asiatique, le crabe géant apporté de la mer d’Okhotsk  les kangourous de la forêt de Rambouillet ou la vigne de Virginie.

En 1999, un premier phoque est apparu, ses parcours saisonniers entre la côte anglaise et Audresselles ont même pu être établis avec précision. Puis ses congénères se sont multipliés et l’on peut même distinguer deux espèces de phoques sur place: les phoques gris au nez pointu et les veaux marins au museau aplati.
Chaque année, leur nombre est multiplié par deux et de nombreux emplois subventionnés par nos impôts, donc parasites, se multiplient à la même vitesse pour soigner les phoques malades, récupérer les petits sans mère et les élever pour les remettre à l’eau.
C’est devenu une habitude. Dès qu’une occasion de ce genre se présente, des associations se créent pour réclamer des subventions aux démagogues en place.
Bref, l’attendrissement généralisé pour ces petites bêtes qui pullulent désormais en répandant les oeufs du « ver du phoque » (une espèce d’ascaris) dans leur fèces,  aboutit à la raréfaction drastique des poissons dont la chair devient porteuse des larves du ver qui atteint l’âge adulte dans les intestins des consommateurs: sont atteints par cette infection, en plus de l’homme et des animaux domestiques, les tourteaux où les vers se développent en alignement le long des branchies, les crevettes où les larves sont visibles sous la carapace transparente.

Les phoques ne sont pas obligés de respecter la réglementation qui impose aux pêcheurs humains de rejeter à l’eau les bars de moins de 42 cm de long (du reste, pourquoi 42 cm ? pourquoi pas 41, 46 ou 38 cm ?). Heureusement pour les Anglais qui ont voté le Brexit car 42 cm, c’est 16,5354 pouces. Il faut donc un appareil de grande précision pour mesurer les infractions.
Imaginons le dialogue du pêcheur anglais avec la gendarmerie maritime:
-le verbalisateur: « votre bar fait 16,5355 pouces, il y a 1/100 000 e de pouce en trop. Vous êtes verbalisé.
-le pêcheur: Suis-je bête ! j’ai oublié ma paire de ciseau pour couper 1/100 000 e de la queue. »

Faisant abstraction de toutes les associations parasites subventionnées qui vivent de la présence des phoques sur nos côtes, des groupements de pêcheurs qui en ont assez des lubies des trostkistes dits écologistes alliés à Brigitte Bardot, suggèrent de ne plus soigner les phoques malades. Une maladie bien contagieuse devrait faire effectivement baisser provisoirement la population des pinnipèdes mais il y en aura toujours qui résisteront et il pulluleront à nouveau. De plus, ils sont susceptibles de contaminer aussi les humains.
Donc reste une seule solution pour bloquer la prolifération: celle de Napoléon.

2 mars, 2015

Wissant: les envahisseurs sont déjà là

Classé dans : écologie,phoques,politique,Wissant — dompaul @ 18:37

Lors de la guerre civile yougoslave qui a abouti à la partition entre Croatie, Serbie et Bosnie, des tirs de fusils et de pistolets mitrailleurs résonnaient sans cesse le long des rives de la Save et du Danube. Ces tirs étaient censés être échangés de chaque côté de la nouvelle frontière « naturelle » entre les frères ennemis qui, auparavant, chassaient et pêchaient ensemble en pestant contre les cormorans, protégés sous la pression des écologistes allemands.

Au lieu de s’entretuer pour faire plaisir aux Américains qui avaient en préparation les accords de Dayton, les ex-Yougoslaves ont profité de la situation de guerre pour mitrailler les cormorans.

Ce n’est pas possible de faire la même opération dans la terre des deux caps, et les cormorans, espèce invasive, sont en train de se multiplier de façon exponentielle avec pour site de reproduction principal les étangs dits « du fonds du phare », situés à l’emplacement des anciennes gravières entre le mont de Bourg et Wissant, zone protégée.

Ils sont plus d’un millier en train de coloniser tout le tour du lac en faisant disparaître tous les poissons qui s’y trouvent après avoir stérilisé la rivière. Les arbres en bordure du lac sont déjà blancs et progressivement le guano recouvre ceux qui sont derrière eux, avec l’accroissement du nombre de cormorans.

Aucun rapace prédateur de cette espèce n’apparaît dans le ciel et, comme il est actuellement plus grave de tuer un cormoran, même pour nourrir les migrants, que de blesser une vieille pour lui voler son sac à main, l’espèce va continuer son invasion.

1er mars 2015 Wissant, les cormorans de l'étang du fonds du phare

6 avril, 2014

Encore un marsouin échoué sur la plage devant Audresselles

Classé dans : écologie,phoques — dompaul @ 19:17

Le dernier échouage de marsouin devant Audresselles remonte au 12  janvier 2014. C’est encore au même endroit qu’un autre vient de s’échouer le 5 avril. Nous l’avons photographié de près. Ses plaies apparaissent ainsi nettement.

 

6 avril 2014 marsouin échoué Rmarsouin échoué 6 avril 2014 R

12 janvier, 2014

Un marsouin échoué devant l’allée Maurice Boitel

Classé dans : écologie,espace public,phoques — dompaul @ 17:36

Depuis quelques jours, le cadavre d’un jeune marsouin reste échoué sur la plage d’Audresselles en bas de l’allée Maurice Boitel. Un trou circulaire d’environ 2cm de circonférence a été percé dans son dos aux fins d’analyses mais la peau lisse reste intacte car ce genre de mets ne semble pas intéresser les mouettes.

Marsouins devant allée MB 2014 01 12Marsouins 2014 01 12

23 juin, 2013

Un gros requin stationne devant Audresselles

Classé dans : écologie,économie,phoques — dompaul @ 16:09

Mercredi 19 juin 3013, entre 8h17 et 8h26, à Audresselles, la mer était calme. L’auteur de ces lignes a observé un aileron de requin de quelque quarante centimètres de haut se déplaçant tout droit du sud vers le nord à vitesse régulière à une cinquantaine de mètres du rivage. Il l’a  remarqué au milieu de la baie qui va de la pointe de rochers situés dans le prolongement de la rue des Marsouins à la casemate Todt située devant la villa « la tempête ».  C’est à ce niveau qu’il l’a perdu de vue. La photo réalisée de loin est trop floue pour être publiée.

L’artisan pêcheur d’Audresselles a remarqué cet aileron depuis son bateau quelques minutes plus tard dans la baie du Noirda, située au nord de la précédente. Dans les jours qui ont suivis, un Kite-surfeur est passé au-dessus d’un gros requin devant le cap Gris-Nez et un pêcheur à pied l’a aussi observé.

Habituellement, pendant leurs déplacements, l’extrémité de la queue des requins pèlerins apparaît aussi au-dessus de la surface, quelques mètres derrière l’aileron dorsal. Les requins pèlerins (basking sharks), dépourvus de dents,  se nourrissant de plancton, sont en principe inoffensifs et les plongeurs peuvent même nager de conserve avec eux.

Dans le cas qui nous occupe, il n’y avait qu’un aileron apparent et il s’agit d’un très gros poisson.

Les requins taupes ou lamies, sont des requins a museau court, très agressif (selon le Larousse du XIXe siècle).  Ils étaient fréquents autrefois et atteignaient couramment  quatre mètres de long. Les phoques constituent pour eux une proie. Dans un précédent article, nous avons aussi présenté la photographie d’un requin griset pêché devant Audresselles. Il est donc possible que la présence de phoques inexistants avant 2000, et qui se sont multipliés depuis par deux chaque année, attire maintenant les gros prédateurs.

La question est la suivante: faut-il continuer à subventionner la ligue protectrice des animaux qui relâche régulièrement des phoques sur la plage du Noirda avec comme seule contrepartie la création d’emplois non rentables (donc de luxe) et faire fuir les touristes qui viennent se baigner précisément à l’endroit où croisent maintenant les requins ?

Toute personne qui a vu le requin est invitée à envoyer son témoignage en commentaire en précisant l’endroit, le jour et l’heure.

26 avril, 2012

La Ligue Protectrice des Animaux relâche un phoque à Audresselles

Classé dans : écologie,espace public,phoques — dompaul @ 16:20

 

LE PHOQUE RETROUVE SON DOMAINE

par Liliane KIN MALFOY 

 

Le temps n’était certes pas clément ce mercredi 18 avril à midi: vent, mer très agitée; pourtant nous étions là au Noirda à Audresselles pour voir un jeune phoque retrouver la liberté après une remise en forme de 2 mois à la L.P.A de Calais.

Etaient présents: curieux, journalistes en nombre, officiels dont monsieur Hervé POHER Président du Parc Naturel Régional .

Arrivé dans sa cage aérée, porte ouverte, le phoque s’est dirigé timidement vers la mer et a fait demi tour, sans doute effrayé par les grosses vagues ou les spectateurs.

Il était couvert de mousse blanche et après plusieurs tentatives, il a pris bravement son parti de plonger dans les vagues .

Bon vent à Hervé puisque tel est son nom. Bonne mer ,espérons, qu’il retrouvera des amis de sa lignée.

Hervé ! Est ce le prénom de celui qui a trouvé le phoque? Ou monsieur le Président POHER en est il le parrain ?

 

Liliane KIN MALFOY

LE PHOQUE RETROUVE SON DOMAINE

neuf photographies de Bernard Vergeyle et une de la galerie du Blog:

 

 

 voir aussi l’article paru dans « La Voix du Nord » du 21 avril 2012 page 11.

 

 

 

 

 

19 octobre, 2011

La nouvelle maladie des phoques est-elle transmissible à l’homme ?

Classé dans : écologie,medecine,phoques — dompaul @ 19:41

Au début du mois d’octobre, le cadavre d’une femelle phoque de quelque huit cents livres appartenant à la variété des veaux marins, s’est échoué sur la plage d’Audresselles et a été emporté chez l’équarrisseur. Une partie de son pelage avait disparu par plaques et il présentait des lésions dermiques  similaire à celles dont sont atteints les phoques du Canada touchés par une épidémie mystérieuse (1).

phoque au Noirda
Album : phoque au Noirda
Femelle phoque à l'oeil blanc
1 image
Voir l'album
Une Hennuyère, qui vient régulièrement à Audresselles le week-end, nous a envoyé des photographies d’une femelle phoque prises dimanche 16 octobre à la plage du Noirda. On ne voit que le blanc de l’oeil droit de l’animal, qui regarde l’objectif avec son seul oeil gauche. Est-ce une forme de glaucome ou le signe avant-coureur d’une maladie plus grave ?

La progression du nombre des phoques, dépourvus de prédateurs naturels puisque les orques et les cachalots ne passent à Audresselles que tous les vingt ans, a pour conséquence naturelle la diffusion d’ épidémies, au moins transmissible au chien et probablement à l’homme. Déjà, on trouve des vers du phoque (même famille que les ascaris), dans la tête de certains  tourteaux. Ce qui indique que les larves sont présentes dans les morues, les salmonidés et autres poissons locaux dont les cadavres sont consommés par les crustacés. Il vaut donc mieux éviter de manger du poisson et des crevettes crus ou mal cuits.

Mais les baigneurs aussi doivent éviter d’absorber l’eau de mer où des particules de fèces de phoque contaminées peuvent se trouver en suspension.

Voilà un nouveau sujet d’étude pour les médecins de la côte d’Opale lorsque les premiers patients infectés vont se présenter à eux.

(1) se référer à l’article de « la Voix du Nord » Les phoques de l’Arctique frappés par une mystérieuse maladie. Citation:

dimanche 16.10.2011, 05:15 – La Voix du Nord

(…) Des cas similaires chez des phoques ont été signalés en Russie et au Canada, ainsi que chez des morses en Alaska. Plus tôt en octobre, des scientifiques européens ont constaté des symptômes identiques chez des phoques du Groenland.

Il n’a pas encore été établi si plusieurs espèces de pinnipèdes (famille regroupant les phoques, les otaries et les morses) sont affectées par le même agent infectieux ou chimique, ou pas.

Bien que des pertes anormales de poil chez des phoques annelés fassent l’objet de recherches depuis plusieurs années, les chasseurs et scientifiques ont commencé à observer davantage de symptômes inquiétants de cette maladie chez ces animaux ainsi qu’un nombre grandissant de cadavres depuis le début de l’été.

Les phoques morts montraient tous des pertes notables de poils, un retard pour muer et des ulcères cutanés ainsi que des lésions importantes dans leur système lymphatique, les poumons, le foie et le coeur. Certains des phoques trouvés avant qu’ils ne meurent étaient léthargiques et respiraient avec difficulté (…).

Sur le même sujet des phoques à Audresselles, lire les articles en cliquant sur les titres qui suivent:

Des otaries ou des phoques ?

Maintenant les orques !

Les veaux marins après les phoques gris

Massacre de bernaches

Le thon et la morue

Cambrioleurs et baigneurs à Audresselles: les risques

Phoques, ours, taureaux: même combat

Encore un labrador tué par un phoque

Lobsters galore !

Les phoques: le retour

Pullulement des phoques gris à Audresselles: premières conséquences

Nouvelle morsure de phoque

Insécurité sécuritaire

Un phoque attaque

Les phoques et les tracteurs

Joël, mordu par un phoque

Les moulières de Tardinghen: un danger public?

Les phoques gris, résidents permanents

Audresselles et son zoo marin

Un phoque d’Audresselles

Phoques gris et veaux marins

Des phoques de plus en plus familiers

Audresselles, future réserve pour veaux marins, et vache à lait de la communauté de communes

26 août, 2011

25 août-16 septembre 2011:Enquête publique sur le parc marin

Maître Jérôme Bignon, avocat parisien 

L’actuel Jérôme Bignon, avocat parisien, conseiller général  et député de la Somme, a été récemment nommé président  de l’agence des aires marines protégées. Comme le capitaine Haddock dans « le trésor de Rackham le Rouge », il a un ancêtre chevalier, Hiérosme Bignon, intendant de Justice, police et finances de S.M. le  Roy Louis le quatorzième en Picardie, Artois, Boulonnois, pays conquis et reconquis.

En 1698, c’est ce dernier qui a authentifié  les véritables armoiries d’Audresselles (d’or à aigle bicéphale éployée de sable) en les confirmant aux Acary, seigneurs d’Audresselles et d’Haringzelle.

Il semblerait donc judicieux que cet émule du capitaine Haddock s’intéressât particulièrement au sort de l’estran d’Audresselles.

Un projet sur papier glacé

parc marin
Album : parc marin
le parc marin Manche Mer du Nord
1 image
Voir l'album
A Audresselles, a débuté hier jeudi 25 août l’enquête publique sur la création du futur parc marin Manche-Mer du Nord, qui doit durer jusqu’au 16 septembre 2011.

Chacun peut ainsi venir examiner les plans, textes réglementaires, photographies et argumentaires sur papier glacé, établis par des fonctionnaires spécialisés, et faire part de ses observations sur le projet qui est proposé dans un registre aux pages numérotées.

Le commissaire enquêteur, M. Bolle, doit venir dans chacune des communes littorales pour accueillir le public lors de l’installation du registre.

Déjà, plusieurs personnes sont venues écrire leurs observations.

Une incohérence majeure

La plupart des commentaires montrent l’incohérence majeure du projet. Prévu à l’origine pour prolonger en mer le grand site terrestre des deux caps, conformément à son appellation primitive « parc marin de la Manche ET de la Mer du Nord », il est amputé de sa partie essentielle, celle qui se prolongeait en Mer du Nord.

Sur la carte présentée, le fleuve Slack, au sud d’Ambleteuse, constitue la  limite septentrionale du projet de parc marin  dont est ainsi exclu le rivage des deux caps (Gris-Nez et Blanc-Nez), alors que le port de Boulogne devient l’un des centres de ce parc. C’est un peu comme si un noeud ferroviaire et autoroutier  était classé « poumon vert » d’une agglomération alors que les jardins publics seraient abandonnés à la discrétion des squatters, des toxicomanes, des prostituées ghanéennes et des manieurs de couteau en tout genre.

Sous le règne de la Mafia

Pourquoi cette incohérence ? Comme dans la  Sicile de l’avant-Berlusconi, lorsque la Mafia régnait sans partage, les élus régionaux ont eu en tête un beau projet mais ils ont  immédiatement reculé devant la levée de bouclier des entrepreneurs boulonnais spécialisés dans le pillage des bancs d’algues brunes et de moules, assistés de leurs supplétifs, des maires de commune côtière et des pêcheurs occasionnels qui se multiplient sous le nom de plaisanciers. 

Tant que les pêcheurs « occasionnels » appartenaient aux anciennes familles de marins-pêcheurs du village et étaient même titulaires de leur brevet de matelot, leur nombre, aussi réduit que les doigts d’une main, ne présentait pas de danger pour le renouvellement des ressources halieutiques et côtières.

Mais les nouveaux « plaisanciers » exercent généralement un autre métier et, pour la plupart, revendent leur poisson clandestinement à leurs collègues de chantier ou de bureau, aux mareyeurs, aux restaurateurs, et font même du porte-à-porte chez les particuliers. Les artisans-pêcheurs professionnels, pressurés par des charges abusives, et à qui ils font une concurrence déloyale, les qualifient de « braconniers ».

Mais ils votent, et tant que les autorités fermeront les yeux sur les activités délictueuses des pillards et des braconniers, ces derniers constitueront un lobby qui fera reculer les élus du Nord-Pas-de-Calais, même les moins attachés à leurs prébendes! En réduisant à néant une enquète de gendarmerie qui mettait en cause un mareyeur boulonnais employant plus de sept cents pêcheurs à pied « au noir » à la fin du XXe siècle, le procureur Lesigne a légalisé le développement exponentiel de ce commerce illégal et destructeur de l’environnement.

Pas de phoques dans la Mer Morte

Si le parc marin s’arrête à la Slack, tous les braconniers et pilleurs d’algues et de coquillages depuis l’embouchure de la Somme jusqu’à celle du Rhin, vont s’ajouter aux habitants de l’agglomération Lilloise pour débouler à Audresselles et transformer l’estran en un désert stérile. Sans même que les cafés et restaurants d’Audresselles  en tirent un avantage, car tous ces pillards viennent avec leur « manger » et leurs cannettes de bière dans leur glacière portative.

 C’est l’afflux des pillards venus de partout qui provoquera la catastrophe. 

 Ce désastre écologique programmé comporte toutefois un avantage  pour les baigneurs: les phoques, privés de nourriture, iront voir ailleurs si j’y suis. Il n’y a pas de phoques dans la Mer Morte.

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