23 juin, 2013

Un gros requin stationne devant Audresselles

Classé dans : écologie,économie,phoques — dompaul @ 16:09

Mercredi 19 juin 3013, entre 8h17 et 8h26, à Audresselles, la mer était calme. L’auteur de ces lignes a observé un aileron de requin de quelque quarante centimètres de haut se déplaçant tout droit du sud vers le nord à vitesse régulière à une cinquantaine de mètres du rivage. Il l’a  remarqué au milieu de la baie qui va de la pointe de rochers situés dans le prolongement de la rue des Marsouins à la casemate Todt située devant la villa « la tempête ».  C’est à ce niveau qu’il l’a perdu de vue. La photo réalisée de loin est trop floue pour être publiée.

L’artisan pêcheur d’Audresselles a remarqué cet aileron depuis son bateau quelques minutes plus tard dans la baie du Noirda, située au nord de la précédente. Dans les jours qui ont suivis, un Kite-surfeur est passé au-dessus d’un gros requin devant le cap Gris-Nez et un pêcheur à pied l’a aussi observé.

Habituellement, pendant leurs déplacements, l’extrémité de la queue des requins pèlerins apparaît aussi au-dessus de la surface, quelques mètres derrière l’aileron dorsal. Les requins pèlerins (basking sharks), dépourvus de dents,  se nourrissant de plancton, sont en principe inoffensifs et les plongeurs peuvent même nager de conserve avec eux.

Dans le cas qui nous occupe, il n’y avait qu’un aileron apparent et il s’agit d’un très gros poisson.

Les requins taupes ou lamies, sont des requins a museau court, très agressif (selon le Larousse du XIXe siècle).  Ils étaient fréquents autrefois et atteignaient couramment  quatre mètres de long. Les phoques constituent pour eux une proie. Dans un précédent article, nous avons aussi présenté la photographie d’un requin griset pêché devant Audresselles. Il est donc possible que la présence de phoques inexistants avant 2000, et qui se sont multipliés depuis par deux chaque année, attire maintenant les gros prédateurs.

La question est la suivante: faut-il continuer à subventionner la ligue protectrice des animaux qui relâche régulièrement des phoques sur la plage du Noirda avec comme seule contrepartie la création d’emplois non rentables (donc de luxe) et faire fuir les touristes qui viennent se baigner précisément à l’endroit où croisent maintenant les requins ?

Toute personne qui a vu le requin est invitée à envoyer son témoignage en commentaire en précisant l’endroit, le jour et l’heure.

26 avril, 2012

La Ligue Protectrice des Animaux relâche un phoque à Audresselles

Classé dans : écologie,espace public,phoques — dompaul @ 16:20

 

LE PHOQUE RETROUVE SON DOMAINE

par Liliane KIN MALFOY 

 

Le temps n’était certes pas clément ce mercredi 18 avril à midi: vent, mer très agitée; pourtant nous étions là au Noirda à Audresselles pour voir un jeune phoque retrouver la liberté après une remise en forme de 2 mois à la L.P.A de Calais.

Etaient présents: curieux, journalistes en nombre, officiels dont monsieur Hervé POHER Président du Parc Naturel Régional .

Arrivé dans sa cage aérée, porte ouverte, le phoque s’est dirigé timidement vers la mer et a fait demi tour, sans doute effrayé par les grosses vagues ou les spectateurs.

Il était couvert de mousse blanche et après plusieurs tentatives, il a pris bravement son parti de plonger dans les vagues .

Bon vent à Hervé puisque tel est son nom. Bonne mer ,espérons, qu’il retrouvera des amis de sa lignée.

Hervé ! Est ce le prénom de celui qui a trouvé le phoque? Ou monsieur le Président POHER en est il le parrain ?

 

Liliane KIN MALFOY

LE PHOQUE RETROUVE SON DOMAINE

neuf photographies de Bernard Vergeyle et une de la galerie du Blog:

 

 

 voir aussi l’article paru dans « La Voix du Nord » du 21 avril 2012 page 11.

 

 

 

 

 

19 octobre, 2011

La nouvelle maladie des phoques est-elle transmissible à l’homme ?

Classé dans : écologie,medecine,phoques — dompaul @ 19:41

Au début du mois d’octobre, le cadavre d’une femelle phoque de quelque huit cents livres appartenant à la variété des veaux marins, s’est échoué sur la plage d’Audresselles et a été emporté chez l’équarrisseur. Une partie de son pelage avait disparu par plaques et il présentait des lésions dermiques  similaire à celles dont sont atteints les phoques du Canada touchés par une épidémie mystérieuse (1).

phoque au Noirda
Album : phoque au Noirda
Femelle phoque à l'oeil blanc
1 image
Voir l'album
Une Hennuyère, qui vient régulièrement à Audresselles le week-end, nous a envoyé des photographies d’une femelle phoque prises dimanche 16 octobre à la plage du Noirda. On ne voit que le blanc de l’oeil droit de l’animal, qui regarde l’objectif avec son seul oeil gauche. Est-ce une forme de glaucome ou le signe avant-coureur d’une maladie plus grave ?

La progression du nombre des phoques, dépourvus de prédateurs naturels puisque les orques et les cachalots ne passent à Audresselles que tous les vingt ans, a pour conséquence naturelle la diffusion d’ épidémies, au moins transmissible au chien et probablement à l’homme. Déjà, on trouve des vers du phoque (même famille que les ascaris), dans la tête de certains  tourteaux. Ce qui indique que les larves sont présentes dans les morues, les salmonidés et autres poissons locaux dont les cadavres sont consommés par les crustacés. Il vaut donc mieux éviter de manger du poisson et des crevettes crus ou mal cuits.

Mais les baigneurs aussi doivent éviter d’absorber l’eau de mer où des particules de fèces de phoque contaminées peuvent se trouver en suspension.

Voilà un nouveau sujet d’étude pour les médecins de la côte d’Opale lorsque les premiers patients infectés vont se présenter à eux.

(1) se référer à l’article de « la Voix du Nord » Les phoques de l’Arctique frappés par une mystérieuse maladie. Citation:

dimanche 16.10.2011, 05:15 – La Voix du Nord

(…) Des cas similaires chez des phoques ont été signalés en Russie et au Canada, ainsi que chez des morses en Alaska. Plus tôt en octobre, des scientifiques européens ont constaté des symptômes identiques chez des phoques du Groenland.

Il n’a pas encore été établi si plusieurs espèces de pinnipèdes (famille regroupant les phoques, les otaries et les morses) sont affectées par le même agent infectieux ou chimique, ou pas.

Bien que des pertes anormales de poil chez des phoques annelés fassent l’objet de recherches depuis plusieurs années, les chasseurs et scientifiques ont commencé à observer davantage de symptômes inquiétants de cette maladie chez ces animaux ainsi qu’un nombre grandissant de cadavres depuis le début de l’été.

Les phoques morts montraient tous des pertes notables de poils, un retard pour muer et des ulcères cutanés ainsi que des lésions importantes dans leur système lymphatique, les poumons, le foie et le coeur. Certains des phoques trouvés avant qu’ils ne meurent étaient léthargiques et respiraient avec difficulté (…).

Sur le même sujet des phoques à Audresselles, lire les articles en cliquant sur les titres qui suivent:

Des otaries ou des phoques ?

Maintenant les orques !

Les veaux marins après les phoques gris

Massacre de bernaches

Le thon et la morue

Cambrioleurs et baigneurs à Audresselles: les risques

Phoques, ours, taureaux: même combat

Encore un labrador tué par un phoque

Lobsters galore !

Les phoques: le retour

Pullulement des phoques gris à Audresselles: premières conséquences

Nouvelle morsure de phoque

Insécurité sécuritaire

Un phoque attaque

Les phoques et les tracteurs

Joël, mordu par un phoque

Les moulières de Tardinghen: un danger public?

Les phoques gris, résidents permanents

Audresselles et son zoo marin

Un phoque d’Audresselles

Phoques gris et veaux marins

Des phoques de plus en plus familiers

Audresselles, future réserve pour veaux marins, et vache à lait de la communauté de communes

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