10 août, 2021

Les Imams et le pape conciliaire: la voix de leurs maîtres

Classé dans : international,mafia,medecine,politique,religion — dompaul @ 16:49

Rendre obligatoire l’inoculation d’acide ribonucléïque  censée protéger contre la couronne virale 19 malgré l’avis négatif des Prix Nobel de médecine, tel est l’objectif de tous les politiciens et des médecins de plateau alias « medicos de plata » en espagnol, corrompus par les laboratoires de fabrication du soi-disant vaccin. En effet, la moyenne du montant mensuel de la corruption d’un parlementaire de l’Europe par des services de renseignement d’un autre pays que le sien ou un lobby industriel est d’environ 1 500 €.   Si l’on multiplie cette somme par le nombre de corrupteurs professionnels sous statut légal ou diplomatique, l’élu corrompu peut  s’acheter sa villa  à Audresselles, ou même au Touquet, sur la Côte d’azur, en Corse ou dans une île grecque avant la fin de son mandat. Il ne risque rien du tout du point de vue pénal s’il est corrompu par des agents de pays de l’OTAN ou de leurs alliés comme Israel, le Maroc ou l’Arabie Saoudite.

Mais dans le cas de l’inoculation obligatoire d’un produit dont personne ne connaît vraiment la nature et qui a des effets secondaires parfois mortels, comme dans le cas de Maxime Beltra, mort neuf heures après la piqûre, il suffit de convaincre le chef de file pour que tous les godillots suivent gratuitement car ils espèrent un maroquin, une prébende quelconque ou même une simple réélection.

Donner  une aumône de cinq cents mille euros à une personnalité médicale comme le docteur Raffi (1) reste une somme dérisoire pour des laboratoires pharmaceutiques. Le dernier chiffre d’affaire trimestriel de Pfizer pour la vente d’injections contre la seule covid 19 est de dix huit milliards de dollars.

Le Pape François, ancien collaborateur  de la dictature argentine d’extrême droite, a excommunié les mafieux italiens mais pas les mafieux d’Amérique hispanique, puisqu’il encourage même leur trafic d’êtres humains. Dans le même ordre d’idée, il condamne fermement ceux de ses ouailles qui ne veulent pas se faire vacciner et veut destituer les fonctionnaires du Vatican qui refusent les injections. En revanche, il ne parle pas des bénévoles qui peuplent ses dicastères. En effet, comme les fonctionnaires du Vatican sont les plus mal payés du monde, l’hémorragie risque d’être importante. Si, en plus,  les bénévoles s’en vont, les enfilades des grandes salles des palais pontificaux déjà presque désertes, vont être complètement vides. Mais le Pape pourra y loger ses chers migrants venus d’Afrique et d’Asie, à condition qu’ils soient piqués, bien évidemment.

Mais les imams n’ont rien à envier au Pape en matière de corruption puisque le Grand imam de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, juge que le « vaccin » de Pfizer n’est pas interdit de consommation (Haram) aux Mahométans car il ne contient aucun tissus de porc. Comment le sait-il ? Il affirme benoîtement que ce sont des salariés de Pfizer qui le lui ont dit. Donc il les croit sans cherhcer à savoir ce que contient réellement l’injection qui, du reste, est « secret défense ». D’autres imams, corrompus, reconnaissent que le soi-disant vaccin pourrait contenir de la gélatine de porc ou même des tissus de foetus humains mais que le Coran autorise la consommation de porc ou de n’importe quoi en cas  de danger de mort (par famine). Selon eux, c’est l’absence de vaccination avec le Pfizer qui fait courir un danger de mort.

L’imam des Imams, Ibrahim bin Mohamad bin Ibrahim Al-Assad, déclare que l’injection de Pfizer est totalement haram et que les Musulmans sont suffisamment informés de la Vérité par les médias  alternatifs pour refuser la dictature sanitaire des Corrompus.

C’est donc sciemment qu’ils acceptent l’injection et une seule peine est prévue pour ce crime, surtout s’ils meurent des suites de celle-ci: l’enfer.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

 (1) Selon « France-Soir » du 20 juin 2020

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

 

 

 

23 janvier, 2021

Enfin un Pape moderne !

Classé dans : international,politique,religion — dompaul @ 22:00

Ce n’est pas pour rien que Jean-Luc Mélanchon, le chef des  » Insoumis », approuve entièrement les discours de S.S. le pape Bergoglio, alias François 1er, qui a exercé ses talents d’évêque avec la bienveillance des généraux-dictateurs argentins d’extrême-droite (la vraie) avant de changer son fusil d’épaule quand le vent a tourné. Il a imité ainsi son modèle don Helder Camara, dit  » l’évêque des pauvres » qui, à l’époque où c’était bien vu au Brésil, faisait le salut nazi.

En pleine élection présidentielle américaine, Bergoglio  s’est en effet rangé complètement aux côtés du Démocrate Joe Biden, contre les populistes (de droite) qui soutenaient Donald Trump, assimilant même les Catholiques « souverainistes » et « populistes » aux  instigateurs de la seconde guerre mondiale, c’est-à-dire aux Nazis, sans aller toutefois jusqu’à prononcer ce mot.

En effet, Joe Biden, baptisé dans le sein de l’église catholique, s’est entouré de ministres prônant les « valeurs » chères au Pape argentin. En voici déjà trois particulièrement appréciés du Pape:

  • Xavier Becerra, catholique d’origine mexicaine, ministre de la Santé. Il succède à l’ancien procureur de Californie Kamala Harris, qui a poursuivi David Daleiden pour avoir exposé sur une vidéo comment le Planned Parenthood a profité de la commercialisation des « restes » de bébés avortés.
  • Samantha Power, catholique d’origine anglo-irlandaise, directrice d’USAid, l’agence américaine pour le développement et qui contribue notamment à pousser les pays en développement à mettre en place l’avortement en échange d’aide. Elle a été l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, ce qui a fait de cet organisme international un grand défenseur de l’avortement. Le planning familial se félicite de cette nomination.
  • Rachel L. Levine, médecin et père de deux enfants, opéré à soixante ans pour devenir une femme transgenre, qui servira de sous-secrétaire à la santé.

Rappelons que depuis l’arrivée du Pape argentin, le Saint-Siège est particulièrement désargenté et qu’une aide financière de l’administration américaine en plus de celle des pétromonarchie et des narcomafias mexicaines, ne serait pas à négliger. voir l’article

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

& un autre article où il est question de Jorge BERGOGLIO:

Mort de Fidel Castro. Profession: tyran

30 décembre, 2020

Inoculation contre le Coronavirus: est-ce une imposture dangereuse ?

Classé dans : art,medecine,politique — dompaul @ 1:08

Pour l’ instant, il n’est pas encore obligatoire de se faire piquer avec le liquide d’injection de modification génique appelé  abusivement « vaccin » contre le covid 19, virus en grande partie artificiel. Mais le gouvernement français cherche désormais à imposer cette injection à la population selon la stratégie militaire dite « du saucissonage » par tranche d’âge: on commence par les hôtes des Ehpad, sous tutelle pour la plupart. Souvent leur tuteur est aussi leur héritier et il arrive que certains de ces tuteurs soient pressés d’hériter ou de ne plus payer la pension dite « d’aliment » (article 205 du code civil). C’est précisément à eux que la direction des Ehpad demande leur  » jugement éclairé » pour savoir si l’on doit  piquer leurs parents ou beaux-parents.

Grâce aux réseaux sociaux et à France Soir, un média électronique successeur du média papier créé par des Résistants en 1940, les internautes peuvent écouter les voix discordantes des principaux infectiologues français, entre autres Didier Raoult, grand Prix de l’INSERM 2010, professeur de microbiologie à la faculté de médecine de Marseille et à l’IHU Méditerranée, Luc Montagnier, l’un des trois prix Nobel de médecine  français du XXIe siècle, Christian Perronne, vice-président du collège des spécialistes des maladies infectieuses, professeur de médecine et chef de Service à l’hôpital de Garches et Jean-Bernard Fourtillan, professeur agrégé de chimie thérapeutique et de pharmacocinétique à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers (1972-2008), découvreur de la Valentonine, et bienfaiteur de tous ceux qui ont des troubles du sommeil.

Ces spécialistes dont les découvertes sont utilisées dans le monde entier, que l’on peut écouter dans l‘émission de France Soir « le défi de la Vérité » qui va bientôt atteindre le million de vues en ce qui concerne Luc Montagnier, mais aussi sur « Sud-Radio » dans l’émission de « Berkoff dans tous ses états » , estiment tous que les soi-disant « vaccins » que le gouvernement veut inoculer à la population française présentent un grand risque d’effets secondaires très graves comme des cancers ou des modifications génétiques susceptibles de toucher les générations futures.

Parmi les milliardaires américains qui veulent imposer à l’humanité l’utilisation de leurs produits à inoculer, « pour son Bien »,  Luc Montagnier cite notamment le génie de l’informatique Bill Gates, impliqué par ailleurs dans le soutien aux démocrates américains. Il les qualifie d’ « apprentis sorciers »,

Evidemment les spécialistes frondeurs proposent des médications depuis longtemps éprouvées dont les effets secondaires, parfaitement connus, peuvent être maîtrisés, notamment les médicaments à base de quinine.

Mais le gouvernement veut absolument leur imposer silence pour faire vendre les doses des laboratoires implantés principalement aux Etats-Unis, contrairement aux rois qui laissaient la liberté de parole aux professeurs de la Sorbonne. L’ intimidation a commencé: selon la version de J-B Fourtillan, la femme juge Jolivet, depuis son cabinet parisien, l’a convoqué pour des faits qui avaient déjà été jugés et où il avait été relaxé. Car il attribue la paternité et la diffusion du virus covid 19 à l’Institut Pasteur sans jamais parler des Chinois, accusés par tous les gouvernements soumis au grand frère américain. Comme il n’a pas obtempéré à l’injonction du juge parisien, le découvreur de la valentonine a été embarqué manu militari par les gendarmes jusqu’au juge des libertés d’Alès qui, au lieu de l’expédier à Paris pour qu’il visite Sainte-Anne,  comme le lui demandait par téléphone sa collègue parisienne, l’a envoyé dans l’hôpital psychiatrique le plus proche pour expertise. Le psychiatre local a déclaré l’infectiologue sain d’esprit et lui a rendu sa liberté sans  craindre les effets politiques en retour pour lui-même. Ce qui prouve tout de même que Macron est moins craint que le génial maréchal Joseph Staline, d’heureuse mémoire, même s’il cherche à utiliser les mêmes procédés.

Quant au professeur Christian Perronne, il a été convoqué par Martin Hirsch, énarque, fils et petit-fils de haut fonctionnaire. Fonctionnaire de la troisième génération et « ami » de tous les présidents successifs depuis Mitterrand, il n’a pas d’état d’âme. Il a démis Perronne le 17 décembre de ses fonctions de chef de service à l’hôpital de Garches pour « propos qui déplaisaient ». Titulaire d’une simple maîtrise en biologie, il a pu éprouver  la satisfaction des « représentants du Peuple en mission » de la Convention qui, en l’an II de la République française, démettaient des généraux et arrêtaient les notables pour propos séditieux ou comme « ennemis du Peuple ». Direction: la guillotine.

La « chasse au sorcières »  est ouverte, ou plutôt le « procès des médecins » si l’on se réfère à l’exemple du maréchal Staline, le génie du Caucase. Mais, dans ces conditions, les Français font-ils  confiance aux compétences scientifiques de Macron et de son acolyte dont l’accent sent l’ail. Caractéristique  qui le rend pourtant plus sympathique que le docteur Mengele qui lui aussi, inoculait des produits nouveaux à ses sujets d’expérience.  Si vous souhaitez, cher lecteur, vous faire piquer en priorité ou non, participez au sondage à gauche de cet article.

Outre les émissions et videos ci-dessus évoquées, une étude exhaustive est publiée par l’institut européen de bioéthique sous le titre « vaccins contre le coronavirus et utilisation de cellules de foetus avortés: état des lieux publié le 24/11/2020 et mis à jour le 14 décembre 2020.

Voir aussi les autres articles sur le sujet en cliquant sur l’onglet en haut de la page: « médecine »

29 novembre, 2020

Gagner de l’argent avec le COVID 19: on ne sait plus dans quelles entreprises pharmaceutiques investir

Classé dans : international,medecine,politique — dompaul @ 12:00

La saga du Remdesivir montre l’influence qu’ont aujourd’hui les grands laboratoires sur le processus d’approbation des produits thérapeutiques. 

Le scandale éclabousse l’OMS, l’ANSM, le Conseil scientifique ainsi que le ministère de la Santé et le gouvernement dont la mission première devrait être de garantir le bien commun et de protéger la population contre les intérêts privés de cette industrie sans morale qui, de notoriété publique, est celle qui dépense le plus en lobbying (295 M$/an aux États-Unis !) …

Voici en résumé l’histoire : 

En 2015, le laboratoire américain Gilead expérimente le Remdesivir contre le virus Ebola : c’est un échec. Début 2020, Gilead tente alors de repositionner ce médicament dans le traitement de la Covid19.

Le 24 février 2020, le directeur général adjoint de l’OMS déclare sans la moindre étude sérieuse : « Il n’existe actuellement qu’un seul médicament qui pourrait avoir une réelle efficacité et c’est le Remdesivir. »

Le 25 février, en France, le Pr. Raoult annonce qu’il a mis au point à partir de l’hydroxychloroquine (HCQ) associée à l’azithromycine (AZY) un traitement permettant de réduire la charge virale du Covid19 en phase précoce. Mais ses travaux sont ignorés par le ministère de la Santé qui prend par ailleurs la décision inédite de restreindre la liberté de prescrire des médecins généralistes.

Le 5 mars, première réunion du Conseil scientifique Covid19 en France. Didier Raoult témoigne que « les membres n’avaient qu’une chose à la bouche : tester le Remdesivir ». En revanche, il se heurte à un mur pour tester l’HCQ.

Début mars aux États-Unis, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie renommé de l’université de Californie (UCLA), signale que les effets du Remdesivir sur la Covid-19 ne sont pas convaincants.

Le 22 mars, en France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) initie l’essai européen Discovery sur les différents traitements de la Covid19 et promet pour « dans 15 jours » des résultats … que l’on n’aura finalement jamais

Le 25 avril, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) française parle d’effets secondaires « redoutables » de l’HCQ et cette fake news est reprise par toute la presse.

Le 29 avril, une étude chinoise publiée dans The Lancet confirme que le Remdesivir ne montre « aucun bénéfice significatif ». Mais une autre petite étude sur 53 cas publiée dans le New England Journal of Medicine affirme qu’il accélère de 31 % le temps de rétablissement des malades (il s’avèrera que cette étude a été payée par Gilead). Sur cette base ridicule, le même jour, le Dr Fauci, patron de la Santé aux Etats-Unis, annonce que le Remdesivir devient « la norme de soin contre le Covid19 » (!). Il sera homologué en un temps record (2 jours) par la Food and Drug Association (FDA) et commercialisé au prix minimum de 2340 $ pour 6 flacons et 5 jours de traitement. Un prix jugé « indécent et illégitime », le coût de revient étant d’environ 10 $ …

Le 22 mai, The Lancet publie une étude surprise portant sur 96.032 dossiers recueillis auprès de 671 hôpitaux sur 6 continents qui prétend démontrer que l’HCQ est non seulement inefficace mais dangereuse. Le même jour, Olivier Véran, ministre de la Santé, déclare l’interdiction de l’HCQ, qui sera en vigueur dès le 28 mai.

Le 25 mai, Didier Raoult dénonce une « manipulation », puis une étude « foireuse » : « Les Pieds Nickelés font de la science ».

Le 4 juin, le Lancet lui donne raison et rétracte son article, mais le gouvernement français ne reviendra jamais sur l’interdiction de l’HCQ.

Le 24 juin, lors de son audition à l’Assemblée nationale, le Pr. Raoult dénonce les conflits d’intérêt avec Gilead dans les décisions publiques et recommande de « faire une véritable enquête » (cf. LSDJ n°998), … appel resté sans suite jusqu’à ce jour.

Le 25 juin, l’Agence européenne du médicament se dit favorable à l’autorisation de mise sur le marché du Remdesivir et le 3 juillet, il devient le premier médicament contre le Covid19 à recevoir une autorisation conditionnelle en Europe.

Début octobre, la Commission Européenne, qui avait déjà commandé 33.380 doses de Remdesivir, passe une nouvelle commande de 500.000 doses pour un coût d’environ 1 milliard d’euros. Le directeur général de la Santé écrit aux médecins français en les invitant à utiliser le Remdesivir, « quand vous voulez », « c’est gratuit » (cf. la dernière vidéo du Pr. Raoult à partir de 16’58 qui décrit aussi les dangers connus de ce traitement « très toxique »). Il est, en revanche, toujours interdit de prescrire l’HCQ.

Le 2 octobre, l’Agence européenne du médicament indique qu’elle étudie les « problèmes rénaux aigus » qui dans 10% des cas pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le 23 octobre, un article de Science avoue l’échec du Remdesivir : « Tous ces essais étaient nécessaires, mais ça ne marche pas ».

Fin octobre, Gilead annonce que le Remdesivir lui a rapporté 873 M$ en 2020 (!).

Le 20 novembre, épilogue : l’OMS « déconseille » enfin formellement l’utilisation du Remdesivir dans un article publié par le British Medical Journal qui a pris récemment des positions très fermes et lancé des pétitions contre les conflits d’intérêts actuellement si évidents et si graves. 

Olivier Bonnassies

24 novembre, 2020

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 16:56

Pour beaucoup d’ Européens, et de Catholiques européens notamment, habitués à la paix depuis soixante quinze ans, il est difficile de se rendre compte de la violence engendrée par les coups d’Etat d’extrême-gauche et d’extrême-droite qui se succèdent dans les pays  d’Amérique du Sud. Ceux qui se veulent neutres sont menacés et ceux qui prennent parti risquent d’être torturés, assassinés avec leur famille.

Dans la seconde moitié des années 1960, lorsque le slogan en vogue était « US Go Home » et que l’impérialisme  des Démocrates américains s’enlisait militairement au Viet-Nam, le franciscain Leonardo Boff et les autres tenants de la soi-disant  » théologie de la Libération » avaient le vent en poupe.  

Ils défendaient l’idée que seuls les Pauvres seraient sauvés ainsi que l’enseigne la parabole attribuée à Jésus par Luc  (XVI, 19). « Il y avait un homme riche vêtu de rouge et de bysse (soie de moule), qui festoyait chaque jour. Etendu sur le seuil de sa porte, un certain pauvre du nom de Lazare, recouvert d’ulcères,  se nourrissait des restes de la table du riche … » . Pour résumer la suite de la parabole, le pauvre meurt et rejoint le sein d’Abraham, le riche meurt aussi mais va rôtir dans les flammes de l’ enfer (alors qu’il a supporté la présence du pauvre qui faisait fuir ses visiteurs et sa clientèle) et, en plus, Abraham  fait la leçon au « riche » à la manière du cuistre des fables de Lafontaine.

Evidemment, comme il ne faut pas que les Pauvres attendent d’aller dans l’autre monde pour voir les Riches punis seulement parce qu’ils sont « riches », la « théologie de la Libération » accélère le processus sur Terre et soutient les révolutions sur le modèle cubain, nicaraguayen ou vénézuélien: tout le monde devient « pauvre » sauf les dirigeants du Parti. 

C’est dans ce contexte qu’a commencé à naviguer le futur Pape argentin Bergoglio. Il était l’un des chefs de l’OUTG péroniste au côté des membres de la « Garde de Fer »quand il a prononcé ses voeux de  religieux puis qu’il a été nommé provincial des Jésuites la même année 1973. En 1978,  un conseil de généraux d’ « extrême-droite » arrive au pouvoir en Argentine et libéralise l’économie tout en emprisonnant ou éliminant les tenants de l’extrême-gauche ou supposés tels, y compris des femmes qui vont accoucher ou viennent de le faire.

Bergoglio est alors curé de paroisse. Auprès des militaires, il s’abstint de prendre la défense de deux anciens Jésuites sympathisants de l’extrême-gauche soumis à la torture et ijncarcérés pendant plusieurs années. Comme ils ne dépendaient plus de lui, ils lui étaient devenus étrangers. Quand il a été nommé archevêque, ils lui ont donné raison d’avoir ainsi agi, ce qui a clos les polémiques.

Loin de s’inspirer de la politique de Jean-Paul II, l’un des artisans les plus actifs de la chute de l’URSS, François 1er s’inspire plutôt de celle de Paul VI, le pape Montini, qui considérait que l’URSS allait inexorablement  imposer sa domination sur le monde entier, après l’expulsion des Américains du Viet-Nam (1975). Paul VI, persuadé qu’il fallait commencer par collaborer avec les communistes italiens pour survivre sous le communisme universel, avait mitonné le fameux « compromis historique » (2) avec le président du conseil Aldo Moro et le cardinal Casaroli. L’assassinat d’Aldo Moro par Mario Moretti, le chef des brigades rouges, sur ordre du chef de poste de la CIA à Rome, met fin à cette opération. Paul VI meurt quelques mois après, en 1978, persuadé que sa politique était judicieuse.

Depuis la chute de l’URSS en 1990, on sait que Paul VI s’était complètement trompé, comme Agotino, cardinal Casaroli ou des criminels comme Marco Accetti et l’équipe de prêtres de gauche hostiles à Jean-Paul II qui avaient enlevé et tué en 1983 la jeune Emanuela Orlandi âgée de 15 ans, fille d’un fonctionnaire du Vatican proche collaborateur du pape polonais, ou encore comme Hélène Carrère d’Encausse, auteur de « le grand frère » qui écrivait en conclusion que la système communiste en place dans les pays du pacte de Varsovie était définitif. Ils n’avaient pas compris que le système soviétique était condamné à terme par sa nature même, contrairement au vrai patriote Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français et précieuse source de renseignement des Occidentaux sur les activités de l’Allemagne nazie puis sur celles de l’URSS.

Aujourd’hui, le Pape Bergoglio fait la même erreur que Paul VI, mais comme il n’ y a plus de menace de pays communistes, Bergoglio s’imagine que c’est l’Islam qui va régner sur le monde, et qu’il faut préparer un statut de dhimmis (caste inférieure des Chrétiens soumis aux Mahométans) dans des pays où les Catholiques seront minoritaires par rapport aux disciples de Mahomet (SAWS). Alors que précisément, beaucoup de gens nés mahométans, fuient leur pays exotique pour l’Europe afin de ne plus entendre parler de Coran, de Charia, ni de toutes les injonctions médiévales qu’ils contiennent. 

Au lieu d’utiliser un cardinal pour rédiger l’encyclique dite « Tous frères » (Fratelli tutti), le Pape  a utilisé les services de l’imam Ahmad Al Tayeb, cheikh de l’Université Al-Ahzar, qui ne représente que lui-même et qui est vivement contesté par ses pairs quand il prétend que la polygamie n’est pas conforme au préceptes de Mahomet (SAWS) (1).

On ne connaît pas ce que le pape a ajouté avant qu’ils ne signent ensemble à Abou Dhabi la déclaration du 4 février 2019 dont l’encyclique n’est qu’une copie. Ils y encouragent l’immigration massives aux Etats-Unis et au Canada (de  latinos catholiques, sans emploi ni formation définis, et  vivant de trafics divers). Mais surtout, ils invitent les ouailles du Pape, sur le « vieux continent »,  à soutenir l’arrivée incontrôlée de migrants mahométans en Europe occidentale pour qu’ils la submergent. Ils anathémisent les partis qu’il qualifient de « populistes », « patriotes » ou « nationalistes » mais surtout les Catholiques qui ne sont pas favorables à cette invasion.

Evidemment, Bergoglio est tout à fait favorable à ces théories et il les a signées de bon coeur. Si Bertgoglio venait à mourir de mort naturelle ou artificielle, un autre Pape pourrait lui succéder et dire le contraire, mais il faudrait alors qu’il trouve des remplaçants aux monarchies du Golfe pour payer les fonctionnaires du Vatican.

(1) sourate An-Nisa (les femmes): « 3…. il est permis d’épouser deux, trois ou quatre femmes, parmi celles qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez… » . Le nombre d’esclaves à épouser n’étant pas limité, ceci explique la foule d’épouses esclaves du Grand Turc  ou du roi d’Arabie Saoudite Ibn Saoud, le principal  allié des Américains au Moyen-Orient.  

(2) accord de gouvernement entre la Démocratie Chrétienne et le Parti communiste italien.

11 novembre, 2020

Tariq Ramadan ou le coup du père Pétain.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 18:31

Quand le maréchal Philippe Pétain a été libéré de ses résidences surveillées successives en Allemagne et amené à la frontière helvétique par les autorités allemandes le 24 avril 1945, les chefs autonommés du gouvernement provisoire de la République française espéraient qu’il  aurait le tact de rester en Suisse ou de partir en Espagne. Il leur aurait évité ainsi la pénible tâche de déférer à la Justice le héros de la Première guerre mondiale, le victorieux du 11 novembre  et l’ ancien père spirituel du Général Charles De Gaulle.

Manque de chance pour Charlie, appelé Badern-Badern en 1968 par le « Canard enchaîné », le vieux maréchal Pétain a absolument voulu rentrer en France où il est arrivé deux jours plus tard.  Comme tous les magistrats de la cour de Cassation refusaient de juger Pétain, De Gaulle a dû promouvoir à toute vitesse Paul Mongibeaux, un obscur magistrat, et le nommer Premier Président de la Cour de Cassation.  Accepter cet emploi, ignominieux dans cette circonstance, a constitué une chance inespérée pour la carrière de Paulo qui avait pourtant prêté serment au  » Maréchal Nousvoilà » (voir la chanson sur Youtube).

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose aujourd’hui avec Tariq Ramadan, la lumière de l’Islam, qui voulait obtenir la nationalité française pour se présenter aux élections. La « Justice » Française, ou plutôt le fameux trio constitué d’un homme et de deux femmes, Cyril et ses deux Camille, l’a envoyé neuf mois en prison sans jugement  « pour le faire avouer ». Il n’a rien avoué d’intéressant et  personne ne sait plus comment le faire condamner aux assises pour « viol ». En effet, nous ne sommes pas encore revenus en 1945 quand De Gaulle nommait les juges, le procureur, les jurés et même l’avocat de Philippe Pétain, selon l’exemple de son nouvel ami, l’immense Staline, alias le petit père des Peuples (маленький отец народов), expert en la matière.

Donc, contrairement à tous les autres justiciables mis en examen pour un crime et qui ne peuvent  pas quitter le territoire national, les autorités françaises ont renvoyé en Suisse Tariq Ramadan pour  qu’il s’entretienne devant un procureur avec les femmes quinquagénaires venues autrefois dans sa chambre d’hôtel « pour ne pas coucher avec lui ». Il peut rester en Suisse puisqu’il en a la nationalité. S’il y reste, bon débarras, on n’entendra plus parler de lui.

Malheureusement, on peut s’attendre à ce qu’il revienne volontairement en France pour s’offrir un procès d’acquittement aux assises à grand spectacle avec  éventuellement Super-Dupond-Moretti comme avocat, puisque ce dernier avait espéré à l’origine être choisi comme défenseur de la vedette de l’Islam. Dupond-Moretti ne manquera pas de démissionner de son rôle de larbin ministériel pour entrer définitivement dans l’Histoire en défendant cette cause.

Proposons une solution au gouvernement Castex pour résoudre ce casse-tête: virer quelques dizaines de millions d’euros puisés dans les fonds spéciaux sur le compte en Suisse de Tariq Ramadan pour qu’il reste près de son compte et ne revienne plus jamais en France. Et, s’il n’est pas intéressé par l’argent, comme c’est probable, lui interdire désormais  l’accès au territoire national en tant que « migrant égyptien », fiché S, et afficher son portrait dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries pour que, même les rares flics qui n’ont jamais vu sa photo, puissent le reconnaître dans le flot migratoire et le reconduire manu militari à le frontière …suisse.

Le retour au régime de Dioclétien

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 12:44
On a vu précédemment que, grâce aux lois « sociétales » votées à partir du règne de Giscard d’Estaing assisté de Simone Veil, puis sous Hollande et Macron, la morale traditionnelle issue des religions révélées (judaïsme, christianisme et mahométanisme) a été rejetée par les pouvoirs publics subventionnant l’avortement et prônant le mariage homosexuel ainsi que l’adoption d’enfants par les Papans ou autres LGBT . 
Nous voici retournés plus de mille sept cents ans en arrière à l’époque de l’empire romain dit « décadent ».
En 303 en effet, l’empereur Dioclétien est revenu sur la liberté de culte, tolérée sans entrave depuis plus de quarante ans par les pouvoirs publics romains. Si la peine de mort a été décrétée en Orient pour les contrevenants les plus récalcitrants, en Gaule, les autorités préférèrent infliger des amendes plus rémunératrices pour l’Etat. C’est la loi de Macron.
Cette persécution dura dix ans en attendant la mort de Dioclétien.
Un juge du Conseil d’État, statuant en référé, a décidé le samedi 7 novembre 2020 de restreindre considérablement la  liberté de culte, rejetant ainsi le recours introduit par la conférence des évêques, des congrégations et des fidèles catholiques.
Il est regrettable que la conférence des évêques n’ait pas pu associer sa requête à celle de représentants de la religion de Mahomet puisque la décision s’applique aussi bien aux mosquées qu’aux églises.
L’Imam Ibrahim ibn Mohamed ibn Ibrahim Al Assad, seul imam véritable et dernier descendant actuel par les mâles d’ Ibrahim, seul fils survivant du prophète Mahomet (SAWS) et de Maria la Copte, nous a fait connaître  son approbation  du texte ci-dessous:
Citation de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ
début de citation:
« La liberté de culte ne serait plus qu’un aspect de la liberté de réunion et vaudrait moins que la liberté de manifestation qui, elle, demeure autorisée. C’est là une chute considérable car jamais les rédacteurs de la loi de 1905 n’avaient imaginé rabaisser ainsi la liberté de culte. Le droit international place même cette liberté de religion au-dessus des autres libertés en n’y admettant « aucune dérogation », même « dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel ».
Etonnamment, le juge a volontairement ignoré cette disposition du Pacte international sur les droits civils et politiques.Le juge n’a pas davantage relevé l’excès de pouvoir commis par le gouvernement en décidant quelles cérémonies religieuses peuvent être célébrées dans une église (mariage et enterrement avec 6 et 30 personnes respectivement), à l’exclusion des autres (baptêmes, confirmations, ordinations, etc.), ce qui viole manifestement la loi de 1905. La République est censée ignorer les pratiques religieuses.On peut toutefois savoir gré au Conseil d’État d’avoir apporté plusieurs précisions utiles :
Les fidèles peuvent se rendre dans les lieux de culte situés à plus d’un kilomètre et pour une durée supérieure à une heure, en cochant la case « motif familial impérieux ». À cet égard, le juge des référés invite le Gouvernement à corriger le formulaire pour y « expliciter » cette faculté.Les ministres du culte peuvent recevoir individuellement les fidèles, se rendre à leur domicile et dans les établissements dont ils sont aumôniers pour y exercer leur ministère.
Les prêtres catholiques peuvent donc administrer les sacrements à l’église, chez les particuliers, ainsi que dans les écoles, prisons ou hôpitaux, sans être soumis à la limite des six personnes constitutives d’un regroupement lorsque celle-ci ne s’y applique pas.

Les fidèles peuvent aussi se rendre dans les lieux de culte pendant que le prêtre y célèbre la messe à condition d’y éviter « tout regroupement avec des personnes ne partageant pas leur domicile ». Sur ce dernier point, le flou demeure quant aux critères du regroupement. Comme le Gouvernement l’a reconnu à l’audience, on peut être plus de six personnes dans une grande église sans créer de regroupement… tout dépend de la taille du lieu de culte. Il est regrettable à cet égard que la France n’ait pas adopté un critère objectif de densité des fidèles par mètre carré, à l’instar de nombreux pays.

Il convient enfin de relativiser la portée de cette décision.
Comme tout référé-liberté, il s’agit d’une décision prise à juge unique, dans l’urgence. Elle n’est pas définitive et ne vaut que « en l’état de l’instruction et à la date de la présente ordonnance ». Ainsi, le juge pourra être ressaisi en référé dès que de nouvelles circonstances pourront être invoquées au soutien de la libération du culte.

A cet égard, le juge a souligné que la prorogation de l’état d’urgence sanitaire « suppose l’engagement à bref délai d’une concertation avec l’ensemble des représentants des principaux cultes, destinée à préciser les conditions dans lesquelles ces restrictions pourraient évoluer. » Ce faisant, le juge soutient discrètement la demande des représentants des cultes à être entendus.

Enfin, tout fidèle peut encore saisir le Conseil d’Etat d’un recours en excès de pouvoir contre le décret du 29 octobre 2020 afin que les juges, siégeant cette fois-ci de façon collégiale, tranchent cette question sur le fond. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pourrait même se greffer à la procédure. Mais cette procédure prendra plusieurs mois.

En attendant, il demeure possible de déclarer à la préfecture la tenue de manifestations sur les places publiques, pour y réclamer la pleine liberté de culte tout en y célébrant la messe. Les prêtres peuvent aussi célébrer chaque jour des messes de requiem avec trente fidèles, même en l’absence de corps, comme le décret les y autorise.

L’ECLJ soutiendra les actions nationales et locales pour de tels rassemblements. À cette fin, nous publierons des informations pratiques sur les moyens légaux et concrets pour défendre notre liberté de culte. Nous vous encourageons à vous abonner à nos pages Facebook et Youtube où nous publierons très prochainement ces informations. Vous pouvez également nous contacter en réponse à ce courriel si vous avez des questions pour organiser ce type d’événement ; nous essayerons de vous répondre rapidement.

Grégor Puppinck, »
fin de citation

5 novembre, 2020

Macron prépare les Français à la restitution à l’Egypte des collections boulonnaises de Mariette.

Classé dans : art,international,politique — dompaul @ 23:09

Le Sénat, à la suite de la chambre des députés, vient de voter la spoliation des musées français en les contraignant à remettre à l’état sénégalais quelques objets anciens africains, définis par les collectionneurs français comme oeuvres d’art et par Jacques Chirac comme Art Premier.

C’est l’ouverture d’une boîte de Pandore, favorisant toutes les réclamations de restitutions venues du monde entier, à commencer par la Chine, l’Italie, la Grèce, l’Ilalie, l’Irak, la Turquie et aussi l’Egypte.

Or, le musée de Boulogne-sur-Mer abrite la cinquième collection d’art égyptien après le Caire, le museo egizio de Turin,  le British Museum et le Louvre  Cette collection a été donnée à la Ville de Boulogne par Auguste Mariette, nommé  Pacha par le sultan d’Egypte. D’où le nom de Mariette donné au lycée public de sa ville d’origine.

Beaucoup d’habitants du Boulonnais ignorent jusqu’à l’existence  de cette cinquième collection du monde, proche de leur domicile, alors que les quatre autres voient affluer chaque année, hors confinement, des dizaines de milliers de visiteurs. Les touristes de passage sont aiguillés vers l’aquarium de Nausicaa. Et pourtant, conscients de sa valeur exceptionnelle, les militaires prussiens, puis allemands, puis anglais et canadiens et même américains, se sont interdits de le bombarder.

Le seul pillage connu a eu lieu tout au début du siècle : la responsable du musée, sans diplôme adéquat et nommée en raison de ses affinités, a été condamnée pour avoir vendu en cachette, pour son propre compte, des objets provenant de la collection. C’est à la suite de cette affaire, que le ministère de la Culture a ordonné un recensement général des oeuvres entreposées dans les musées, et qu’une vraie conservatrice a été nommée à Boulogne-sur-Mer.

Mais un danger pire se profile sur cette collection: l’inventivité de Macron dont les connaissances très limitées en matière d’art et d’histoire se reflètent dans ses discours et  ses actes. Il a déclenché le mécontentement dans  les pays mahométans, à commencer par les Egyptiens, depuis qu’ en mémoire de Samuel Pàty (1),  il a eu l’idée d’ordonner aux enseignants d’utiliser les caricatures pornographiques de Mahomet  (Saws) parues dans Charlie Hebdo en 2015 pour illustrer un cours sur la soi-disant liberté d’expression (à sens unique).

Renvoyer subrepticement les collections égyptiennes du musée Mariette dans leur pays d’origine affectera peu les Français et même les Boulonnais. Macron fera ainsi une fois de plus amende peu  honorable auprès des pays arabes et, une fois de plus, ne fera qu’attirer leur mépris. Mais il semble que c’est ce qu’il aime même s’il a tenu à préciser qu’il ne se faisait pas sodomiser par Benalla (alors qu’on ne lui demandait pas) .

Donc, dès que le confinement autoritaire se relâchera, dépêchons-nous d’aller visiter le château-musée de Boulogne-sur-Mer avant que Macron ne le dépouille de ses collections.

(1)  le professeur de collège au nom hongrois, égorgé par un Croyant fondamentaliste,

25 octobre, 2020

Le financement par les passeurs des partis politiques d’extrême-gauche et des association de défense des migrants

Classé dans : espace public,international,mafia,politique,religion — dompaul @ 21:07

Dans de récents articles, on a vu que le trafic de migrants battait son plein à Audresselles, surtout grâce à deux hommes dont le véhicule est immatriculé en Allemagne et qui s’étaient évaporés dans la nature lorsque la police a fait une descente. Si l’on remonte encore dans le temps, il avait été relaté que des femmes esseulées du Calaisis et du Boulonnais, en quête d’un compagnon de préférence jeune et viril, accueillaient des migrants chez elles, certaines pour en avoir un enfant quand elle n’étaient pas encore ménopausées et toucher ainsi des allocations familiales supplémentaires. Les associations de défense de l’immigration incontrôlée peuvent y recruter des adhérentes.

En Grèce, où le gouvernement pro-immigrationniste d’Alexis  Tsipras, l’un des amis proche de Jean-Luc Mélanchon car il défend la même idéologie que lui, promue et financée par le philosophe-milliardaire Gyorgy Soros, alias George Soros, a laissé la place à celui de Mitsotakis. Ce dernier est un vieux routier de la politique qui ne se laisse pas influencer, ou plutôt corrompre. Mitsotakis, après une enquête approfondie, vient de donner un coup de pied dans la fourmilière du trafic de migrants, contrairement au gouvernement italien qui ne veut pas d’ennui avec la Mafia ou avec le gouvernement français qui ne veut pas se mettre à dos les ONG, soi-disant « organisations non-gouvernementales » ou plutôt « officines de néo-gangsters ».

Un lecteur bien informé d’Audresselles.at nous communique:

Les détails concernant l’arrestation à la fin du mois de septembre par les autorités grecques de 35 membres de quatre ONG commencent à émerger. Ces arrestations ont été rendues possibles grâce à une opération, appelée opération Alkmini, conduite conjointement par la police et le renseignement hellènes.

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L’enquête conduite au moyen de faux migrants qui étaient en réalité des agents grecs concernait au départ six ONG, mais deux d’entre elles semblent avoir été blanchies des soupçons de complicité active avec les passeurs opérant sur la côte turque. En revanche, trois ONG allemandes (FFM, Mare Liberum et Sea-Watch) et une ONG autrichienne (Josoor International Solidarity) ont apparemment été prises la main dans le sac. Pour rappel, l’ONG Sea-Watch avait notamment fait parler d’elle pendant l’été 2019 lors de l’arrestation à Lampedusa de la militante d’extrême gauche Carola Rackete qui commandait le Sea-Watch 3.

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Dans le cas présent, c’est l’ONG Mare Liberum qui serait au centre du trafic de migrants des quatre ONG, grâce à son bateau du même nom basé à Lesbos, dont l’équipage a été arrêté au cours d’un raid de la police. Du côté turc, d’après les informations publiées à ce jour par les médias grecs, c’était un des membres fondateurs de Josoor International Solidarity qui était présent en Turquie pendant l’opération Alkmini pour coordonner l’action des ONG germaniques avec les réseaux de passeurs.

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26 des 35 personnes arrêtées sont originaires d’Allemagne, les autres étant originaires de France, Suisse, Espagne, Autriche, Norvège, Bulgarie, Iran et Afghanistan. Ces activistes sont aujourd’hui accusés de participation à une organisation criminelle, d’activité de trafic de migrants et d’espionnage. On leur reproche en effet d’avoir procédé à des écoutes illégales des communications de la Garde côtière grecque et de l’agence européenne Frontex afin de renseigner les passeurs turcs et leur permettre ainsi d’éviter les patrouilles, et aussi d’avoir indiqué aux passeurs turcs où ils pouvaient débarquer discrètement les migrants sur les côtes grecques.

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Au cours de la perquisition du Mare Liberum, la police grecque a par ailleurs mis la main sur des cartes où étaient indiqués les points exacts de la côte turque d’où partent les migrants à destination de l’île de Lesbos.

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Cette opération des forces de l’ordre grecques s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle politique mise en œuvre vis-à-vis des ONG par le gouvernement de centre droit de Kyriakos Mitsotakis, qui a remplacé en juillet 2019 le gouvernement immigrationniste d’extrême gauche d’Aléxis Tsípras. Cette nouvelle politique se décline en six grands points.

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Tout d’abord, le ministère de l’Immigration et de l’Asile a entrepris cette année d’enregistrer et contrôler toutes les ONG présentes en mer Egée. Ensuite, il enregistre également tous les membres, employés et associés de ces ONG. Par ailleurs, le même ministère a repris aux ONG le contrôle des structures d’accueil d’immigrants illégaux. Ces structures d’accueil ont désormais des accès contrôlés dans les deux sens et sont réservées aux résidents et aux membres agréés des ONG.

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Le ministère exerce en outre un contrôle financier de toutes les ONG opérant en Grèce et, pour finir, il réalise depuis janvier dernier, en collaboration avec les services de maintien de l’ordre, des audits et contrôles des activités des ONG. Les arrestations de la fin du mois de septembre étaient justement la conséquence d’un de ces contrôles.

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Grâce à ses efforts, contrairement à l’Italie, la Grèce note cette année une baisse significative du nombre d’entrées illégales par rapport à 2019, malgré un contexte plus défavorable. »

 

17 octobre, 2020

Le professeur de Conflans Saint-Honorine n’a pas choisi le bon exemple

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 11:03

Le même jour que les forces de l’ordre venaient appréhender à Audresselles une poignée de migrants installés dans une résidence légalement louée pour les héberger, un Tchèthène mahométan de dix-huit ans égorgeait un professeur d’histoire nommé Samuel Páty, qui avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet parues dans « Charlie Hebdo »  en 2015,  pour expliquer ce qu’était la liberté d’expression,.

Le  ressortissant russe (les Tchètchènes sont de cette nationalité)  n’a pas eu le temps d’expliquer ses véritables motivations puisqu’il a été immédiatement abattu par la police.

Pourquoi ce professeur, emboîtant le pas aux plus hautes autorités de l’Etat proclamant le slogan de solidarité « Je suis Charlie », a-t-il voulu se montrer plus royaliste que le roi ?

Alors qu’il enseignait dans un lycée public, devant une classe uniquement composée de jeunes Mahométans, pourquoi les a-t-il provoqués au lieu de choisir un autre exemple, comme celui des condamnés par la XVIIe chambre du TGI de Paris, chargée de limiter la liberté d’expression. Pourquoi n’a-t-il pas choisi le cas de Dieudonné condamné comme ennemi du CRIF et du sionisme en raison de ses propos humoristiques sur un sujet interdit de discussion par la Loi Fabius-Gayssot, ou de Faurisson, lui aussi professeur d’histoire, rayé des cadres et condamné pour avoir voulu étudier si les chambres à gaz des SS  avaient réellement existé ?

Le professeur égorgé aurait risqué la prison ou une forte amende et l’expulsion de l’Education Nationale mais, comme aucun de ses élèves ne se serait plaint, il ne lui serait rien arrivé. Bien au contraire, il serait apparu comme un prof. exceptionnel, un prof. « super »  aux yeux de ceux-ci et de leurs parents.

L’égorgement du mécréant qui insulte Allah ou son prophète peut se justifier selon la graphie de la sourate 108 du Saint-Coran. En effet, depuis que les caractères diacritiques ont été fixés au XIe siècle après J.-C. par les califes, elle signifie: « Nous t’avons accordé l’abondance. Accomplis l’Aumône pour ton Seigneur et égorge. Celui qui te hait sera sans postérité. »

Mais l’Imam caché et descendant par les mâles d’Ibrahim ibn Mohamed, fils du prophète et de Maria la Copte, recueilli pour sa sécurité dans le Royaume des Francs l’an onze de l’Hégire, continue à prononcer cette sourate comme elle lui a été enseignée de génération en génération et son sens est: « Nous t’avons accordé la Constance, accomplis l’Aumône pour ton Seigneur et persévère. Celui qui te hait sera anéanti.  » C’est la version qu’il a transmise à son fidèle, l’écrivain Abd-el-Wahab-Meddeb.

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