10 août, 2021

Les Imams et le pape conciliaire: la voix de leurs maîtres

Classé dans : international,mafia,medecine,politique,religion — dompaul @ 16:49

Rendre obligatoire l’inoculation d’acide ribonucléïque  censée protéger contre la couronne virale 19 malgré l’avis négatif des Prix Nobel de médecine, tel est l’objectif de tous les politiciens et des médecins de plateau alias « medicos de plata » en espagnol, corrompus par les laboratoires de fabrication du soi-disant vaccin. En effet, la moyenne du montant mensuel de la corruption d’un parlementaire de l’Europe par des services de renseignement d’un autre pays que le sien ou un lobby industriel est d’environ 1 500 €.   Si l’on multiplie cette somme par le nombre de corrupteurs professionnels sous statut légal ou diplomatique, l’élu corrompu peut  s’acheter sa villa  à Audresselles, ou même au Touquet, sur la Côte d’azur, en Corse ou dans une île grecque avant la fin de son mandat. Il ne risque rien du tout du point de vue pénal s’il est corrompu par des agents de pays de l’OTAN ou de leurs alliés comme Israel, le Maroc ou l’Arabie Saoudite.

Mais dans le cas de l’inoculation obligatoire d’un produit dont personne ne connaît vraiment la nature et qui a des effets secondaires parfois mortels, comme dans le cas de Maxime Beltra, mort neuf heures après la piqûre, il suffit de convaincre le chef de file pour que tous les godillots suivent gratuitement car ils espèrent un maroquin, une prébende quelconque ou même une simple réélection.

Donner  une aumône de cinq cents mille euros à une personnalité médicale comme le docteur Raffi (1) reste une somme dérisoire pour des laboratoires pharmaceutiques. Le dernier chiffre d’affaire trimestriel de Pfizer pour la vente d’injections contre la seule covid 19 est de dix huit milliards de dollars.

Le Pape François, ancien collaborateur  de la dictature argentine d’extrême droite, a excommunié les mafieux italiens mais pas les mafieux d’Amérique hispanique, puisqu’il encourage même leur trafic d’êtres humains. Dans le même ordre d’idée, il condamne fermement ceux de ses ouailles qui ne veulent pas se faire vacciner et veut destituer les fonctionnaires du Vatican qui refusent les injections. En revanche, il ne parle pas des bénévoles qui peuplent ses dicastères. En effet, comme les fonctionnaires du Vatican sont les plus mal payés du monde, l’hémorragie risque d’être importante. Si, en plus,  les bénévoles s’en vont, les enfilades des grandes salles des palais pontificaux déjà presque désertes, vont être complètement vides. Mais le Pape pourra y loger ses chers migrants venus d’Afrique et d’Asie, à condition qu’ils soient piqués, bien évidemment.

Mais les imams n’ont rien à envier au Pape en matière de corruption puisque le Grand imam de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, juge que le « vaccin » de Pfizer n’est pas interdit de consommation (Haram) aux Mahométans car il ne contient aucun tissus de porc. Comment le sait-il ? Il affirme benoîtement que ce sont des salariés de Pfizer qui le lui ont dit. Donc il les croit sans cherhcer à savoir ce que contient réellement l’injection qui, du reste, est « secret défense ». D’autres imams, corrompus, reconnaissent que le soi-disant vaccin pourrait contenir de la gélatine de porc ou même des tissus de foetus humains mais que le Coran autorise la consommation de porc ou de n’importe quoi en cas  de danger de mort (par famine). Selon eux, c’est l’absence de vaccination avec le Pfizer qui fait courir un danger de mort.

L’imam des Imams, Ibrahim bin Mohamad bin Ibrahim Al-Assad, déclare que l’injection de Pfizer est totalement haram et que les Musulmans sont suffisamment informés de la Vérité par les médias  alternatifs pour refuser la dictature sanitaire des Corrompus.

C’est donc sciemment qu’ils acceptent l’injection et une seule peine est prévue pour ce crime, surtout s’ils meurent des suites de celle-ci: l’enfer.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

 (1) Selon « France-Soir » du 20 juin 2020

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

 

 

 

7 mars, 2021

La liberté d’expression devient un délit sur le territoire français

Classé dans : fêtes,international,religion,socialistes — dompaul @ 19:01

Comme les groupes de pression, formés en association, défendent des intérêts contradictoires, la liberté d’expression va complètement disparaître. « Tu te tais » va être la seule référence.

En effet, être islamophobe devient un délit et  le Coran prévoit que les homosexuels,  mécréants ou non, doivent recevoir cent coups de fouet sans délai (Sourate 24 An-Nur -la lumière- verset 2). Le verset précédent précise que ce verset est explicite afin que les Croyants s’en souviennent. Considérer qu’il ne faut pas respecter ce verset explicite revient à être islamophobe. En 2006, le Grand ayatollah Ali Al-Sistani, que le Pape a choisi de rencontrer en Irak ces jours derniers pour son esprit de tolérance, a émis une fatwa, jamais révoquée, appelant à l’extermination des homosexuels, ne faisant que rappeler les versets coraniques.

François Hollande a donné la possibilité aux homosexuels de se faire enregistrer sur les registres publics  des mariages dans les mairies afin qu’ils puissent être immédiatement fouettés lorsque la charia sera votée, ce qui ne saurait trop tarder puisque la majorité des lycéens des établissements publics,  bientôt électeurs, croient que Mahomet est le prophète de Dieu. Ni le Coran ni les Hadiths ne reconnaissent que le « mariage » puisse exister entre personnes du même sexe et leurs auteurs considèrent l’homosexualité comme de la fornication.

L’avidité combinée à la stupidité d’une partie des homosexuels aboutit à ce qu’ils s’enregistrent eux-mêmes comme candidat à la flagellation puisqu’il n’ y a pas besoin des témoins prévus dans les versets suivants de la sourate. Les inculpés témoignent contre eux-mêmes en se faisant enregistrer, la plupart du temps pour hériter, toucher la demi-retraite du « conjoint » ou obtenir un visa permanent de résidence en Europe.

Les LGBT  (« Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels » que des mal-pensants appellent « La Grosse B. Toutazimut ») n’ont pas vu le piège tendu par François Hollande, hétérosexuel convaincu et plus intelligent que Hitler, qui n’avait pas trouvé de moyen pour que les Juifs aillent d’eux-mêmes se faire enregistrer et prendre leur billet pour partir à Dachau ou à Buckenwald. Mussolini non plus, n’avait pas trouvé le moyen de convaincre les homosexuels d’aller se dénoncer eux-mêmes (voir le film « Une journée particulière »). Les fascistes facétieux se contentaient de faire boire de l’huile de ricin aux supposés homosexuels dénoncés par des malveillants  (l’huile de ricin est un laxatif puissant  mais bio).

Dans les banlieues, où les incendies d’automobiles, surtout de police, constituent désormais un amusement habituel pour des foules de « Jeunes », notamment pendant les confinements, les enseignants qui ont en charge de défendre « la liberté d’expression » dans les lycées, c’est-à-dire la théorie du genre et la défense et l’illustration des droits des LGBT, se font plutôt discrets. Ils y ont intérêt s’ils ne veulent pas subir le sort de Samuel Paty.

Il existe donc une incompatibilité absolue entre les fornicateurs hetero ou homo d’une part et les Croyants en Allah dont Mahomet est le prophète d’autre part, nécessairement homophobes puisqu’ils doivent tuer les homosexuels (cent coups de fouet tuent).

Au milieu de cette haine statutaire entre deux ensembles, des groupes catholiques publient des articles de réflexion sur la situation actuelle et déplorent la perte de la liberté d’expression, en évoquant aussi les vaccinations contre le (ou la)  Covid 19 qui rapportent gros à Bill Gates et moins gros à la plupart des médecins vendus qui viennent inciter les téléspectateurs à se faire piquer avec le premier vaccin venu sans en connaître les conséquences à terme.

Citons un texte intéressant sur le sujet d’une revue à laquelle chacun peut s’abonner:

Association Marie de Nazareth 4 mars 2021, n°1214

La Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Intérieur Marlène Schiappa a annoncé vouloir renforcer la lutte contre les dérives sectaires à partir d’un rapport de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) que l’AFP a consulté. À la lecture des extraits de ce rapport publiés par Le Monde et des commentaires de la grande presse (notamment Le Figaro), on s’aperçoit que le terme « dérives sectaires » devient très large. Du survivalisme au régime crudivore, le spectre des dangers semble curieusement lié à des contestations tous azimuts du discours officiel soit des politiques soit des grands médias. On y trouve de tout, cela devient le grand bazar dont il faut s’occuper d’urgence car il y aurait danger pour la démocratie elle-même.

La Miviludes, souvent controversée par le passé pour sa définition floue du phénomène sectaire, a adopté peu à peu une stratégie plus modérée et soucieuse de s’appuyer sur le droit pour définir les emprises sectaires et protéger les personnes vulnérables des escrocs et autres pervers qui utilisent la crédulité des braves gens : manipulation, abus de faiblesse, abus sexuels, extorsion, etc. Les évêques catholiques eux-mêmes ont pris la mesure de ces problèmes et ont publié un guide pour discerner ces phénomènes présents dans tout milieu, et pas réservés aux seules religions.

Mais, en l’occurrence, qu’en est-il de ce nouveau projet contre les dérives sectaires ? Après la Miviludes en 2002, la Halde en 2004, transformée en Défenseur des droits en 2011, on assiste à la création de la Dilcrah (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) en 2012, puis à la loi sur le séparatisme ou pour renforcer les principes républicains, votée en première lecture le 16 février dernier, qui est loin de faire l’unanimité, soit qu’il va trop loinsoit pas assez. Il s’agit d’un renforcement sans précédent des outils de surveillance et de contrôle des opinions.

Cette évolution date en fait d’un rapport de la Miviludes qui présente un basculement vers une stratégie beaucoup plus politique, voire au risque du politicien. En 2013, le rapport présente deux traits méthodologiques : la lutte contre le complotisme et ce qui menace la démocratie. Nous ne sommes plus dans la protection des personnes vulnérables (par exemple le rapport 2011) mais dans une perspective où la science doit être suivie de manière quasi dogmatique pour être garante de la vérité officielle, faisant fi des incertitudes et discussions nécessaires inhérentes au travail de recherche scientifique et à la difficulté d’un consensus qui reste provisoire et qu’on ne peut élever au rang de vérité absolue. C’est ainsi que la mise en question des vaccins par exemple devient un phénomène sectaire. Le nécessaire recul concernant les théories scientifiques devient la négation de la raison elle-même, avec des amalgames entre des considérations effectivement délirantes (la possibilité pour le gourou de voler dans les airs ou de faire léviter les éléphants, l’idée que les chevelus « entendent Dieu en stéréo », les batailles livrées par le gourou à 100 000 lémuriens, l’existence de contrat de travail pour un milliard d’années, etc., – rapport 2013, p.28) et des opinions contestables sans doute mais faisant partie d’un nécessaire débat démocratique émanant aussi des citoyens eux-mêmes.

Car, faut-il faire intervenir la puissance publique pour juger de l’adhésion à des croyances extrémistes, radicales, « manifestement déraisonnables » (rapport 2013, p.10) ? Et l’État lui-même ne risque-t-il pas de devenir sectaire en jugeant ce qui est raisonnable de ce qui ne l’est pas ? Ne risque-t-il pas de devenir despotique à travers des personnes investies de toute la force publique, la violence physique et symbolique légitime, pour contrôler les opinions ou comportements déviants ? Quand le rapport (p.29) mentionne que c’est « un fait caractéristique des groupes sectaires en général : éviter que les adeptes ne soient confrontés à la concurrence cognitive« , c’est-à-dire à d’autres arguments, ne peut-on appliquer cela aux organismes d’État ? LSDJ a déjà montré la confusion provenant des accusations de complotisme, masquant souvent un refus de discussion, de dialogue et de confrontation des arguments. La mise en cause des « réseaux sociaux » (rapport 2013, p.31), où on trouve, de fait, de tout, peut-il cacher une mise au pas de l’information et de ce qu’il faut penser et faire pour être un bon citoyen (idem, p.35 et ss) ? Et les réseaux sociaux eux-mêmes, ou du moins le monopole exercé par certaines entreprises mondiales, ne peuvent-ils pas devenir plus puissants que des États, comme on l’a vu récemment pour les élections américaines ?

Vouloir préserver les personnes vulnérables, les relations de justice et d’amitié politique qui passent par le dialogue et la recherche de la vérité, demande-t-il vraiment cette augmentation de la force publique dans le domaine des opinions, des croyances et de la science à qui on fait dire ce que peut-être elle ne peut pas dire ?

Michel Saint Marc

 
 

 

30 janvier, 2021

Audresselles: le clocher est nettoyé et fermé aux oiseaux: le mystère des intrus inconnus.

Classé dans : conseil municipal,espace public,mafia,religion — dompaul @ 22:00

Jusqu’à maintenant, il était impossible de monter dans le clocher d’Audresselles sans risquer d’être contaminé par l’ornithose, tant les excréments et les cadavres de pigeons y étaient nombreux sur le sol et les poutres. L’ornithose est une maladie grave, surtout pulmonaire,  qui se transmet par inhalation de poussières contaminées par les déjections d’oiseaux infectés. C’est une maladie plus grave et plus contaminante que le Covid 19. L’une des dames de la paroisse, bien connue des Audressellois pour son dévouement, a perdu un poumon en voulant nettoyer elle-même le clocher et est décédée quelques temps après.

Par mesure de salubrité publique, la nouvelle municipalité a fait nettoyer le clocher et son escalier d’accès en pierre par une entreprise spécialisée et, pour éviter l’entrée des oiseaux, a posé des chassis grillagés sur toutes les ouvertures, fenêtres et  aussi meurtrières, puisqu’il s’agit d’un clocher-donjon destiné autrefois  à voir de loin l’arrivée de pirates ou de troupes de soudards anglais et à héberger la population.

Néanmoins, comme aujourd’hui, ce samedi matin  30 janvier, il y avait une cérémonie de funérailles dans l’église, une dame bénévole de la paroisse est passée la veille dans l’après-midi pour nettoyer le carrelage.  A 10 heures, ce matin, en ouvrant la porte de l’église, les arrivants ont trouvé avec surprise des traces de pas boueux près de l’autel et de l’entrée du clocher. La sono a été manipulée comme elle l’était lorsque les intrusions nocturnes étaient récurrentes. De plus, dans le clocher, on pouvait entendre un oiseau voleter. Un inconnu est-il venu entrouvrir le grillage ?

De nouveau se pose donc le problème des inconnus qui entrent la nuit dans l’église. Ont-ils les clefs ou pénètrent-ils par ces fameux souterrains dont, avec une sonde électronique, un architecte a confirmé l’existence  et par lesquels se répercutent des bruits de voix entendus par des témoins fiables, notamment des tractations à propos d’automobiles ? Il y a quelques années, un trompettiste, autorisé à venir répéter dans l’église en raison de son acoustique, effrayé par des voix, a pris la fuite. Il a cru que c’étaient  peut-être des diables.

Il est possible aussi que cette désinfection mais surtout cette fermeture des ouvertures, décidée par la nouvelle municipalité, ne fasse pas les affaires d’éventuels éleveurs clandestins de pigeons d’élevage ou voyageurs ou d’éventuels gestionnaires d’activités clandestines de toute nature.  Il est un fait que, jusqu’à l’élection en bloc de la nouvelle municipalité, ni les autorités civiles ni l’ancien clergé affectataire, lorsqu’il y avait tous les dimanches la messe à’Audresselles, n’avaient voulu s’intéresser à ces intrusions ni fait nettoyer le clocher et empêcher l’installation de pigeons porteurs du bacille mortel.

A qui profitent les pigeons et où sont les souterrains ? Il s’agit là de deux épais mystères liés  à élucider sans tarder. Ne doutons pas que Patricia Noël, la fameuse journaliste d’investigation de la Voix du Nord, va s’ intéresser de près à un sujet qui en vaut, cette fois-ci, vraiment la peine, et comme Tintin dans « L’île Noire », va les  résoudre une fois pour toutes.

23 janvier, 2021

Enfin un Pape moderne !

Classé dans : international,politique,religion — dompaul @ 22:00

Ce n’est pas pour rien que Jean-Luc Mélanchon, le chef des  » Insoumis », approuve entièrement les discours de S.S. le pape Bergoglio, alias François 1er, qui a exercé ses talents d’évêque avec la bienveillance des généraux-dictateurs argentins d’extrême-droite (la vraie) avant de changer son fusil d’épaule quand le vent a tourné. Il a imité ainsi son modèle don Helder Camara, dit  » l’évêque des pauvres » qui, à l’époque où c’était bien vu au Brésil, faisait le salut nazi.

En pleine élection présidentielle américaine, Bergoglio  s’est en effet rangé complètement aux côtés du Démocrate Joe Biden, contre les populistes (de droite) qui soutenaient Donald Trump, assimilant même les Catholiques « souverainistes » et « populistes » aux  instigateurs de la seconde guerre mondiale, c’est-à-dire aux Nazis, sans aller toutefois jusqu’à prononcer ce mot.

En effet, Joe Biden, baptisé dans le sein de l’église catholique, s’est entouré de ministres prônant les « valeurs » chères au Pape argentin. En voici déjà trois particulièrement appréciés du Pape:

  • Xavier Becerra, catholique d’origine mexicaine, ministre de la Santé. Il succède à l’ancien procureur de Californie Kamala Harris, qui a poursuivi David Daleiden pour avoir exposé sur une vidéo comment le Planned Parenthood a profité de la commercialisation des « restes » de bébés avortés.
  • Samantha Power, catholique d’origine anglo-irlandaise, directrice d’USAid, l’agence américaine pour le développement et qui contribue notamment à pousser les pays en développement à mettre en place l’avortement en échange d’aide. Elle a été l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, ce qui a fait de cet organisme international un grand défenseur de l’avortement. Le planning familial se félicite de cette nomination.
  • Rachel L. Levine, médecin et père de deux enfants, opéré à soixante ans pour devenir une femme transgenre, qui servira de sous-secrétaire à la santé.

Rappelons que depuis l’arrivée du Pape argentin, le Saint-Siège est particulièrement désargenté et qu’une aide financière de l’administration américaine en plus de celle des pétromonarchie et des narcomafias mexicaines, ne serait pas à négliger. voir l’article

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

& un autre article où il est question de Jorge BERGOGLIO:

Mort de Fidel Castro. Profession: tyran

3 décembre, 2020

Tariq Ramadan gagne (virtuellement) 8000€ au loto de la Justice

Classé dans : religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 17:19

En 2019, l’écrivain et philosophe Tariq Ramadan  a effectué neuf mois de prison préventive pour avoir accepté d’entretenir des relations sexuelles avec des femmes venues le trouver à cet effet dans sa chambre d’hôtel alors qu’il ne leur demandait rien. Celles-ci l’ont ensuite accusé de viol. La police a pu prouver qu’elles se connaissaient toutes à l’initiative de la journaliste Caroline Fourest, qui se dit lesbienne, et d »un paparazzi franco-tsraélien. Tariq Ramadan a par la suite attaqué en justice un élu du conseil régional de Bourgogne qui l’avait qualifié de « violeur » alors qu’il n’a jamais été condamné à ce titre. Cet élu, un certain Julien Odoul qui a appartenu successivement à tous les partis représentés au Parlement sauf à la France Insoumise, n’aime pas Ramadan qui n’apprécie pas particulièrement les homosexuels.

En première instance, un juge des référés du TGI de Paris a condamné Julien Odoul  à verser 8000 € à Tariq Ramadan pour ses déclarations malveillantes qui portent atteinte à la présomption d’innocence. Maintenant, il va sans doute faire appel du jugement.

On peut voir ainsi se dessiner progressivement le contour de la foule des ennemis de Tariq Ramadan: des partisans du pétromonarchisme sioniste et des homosexuels militants.

Si, grâce aux recrutements de Chevènement,  la police comporte de nombreux Mahométans parmi ses cadres, qui apprécient les textes de Tariq Ramadan, la jeune magistrature n’est pas non plus homogène. Cette fois-ci,  comme au monopoly, en passant par la case départ, Tariq Ramadan se voit gratifier de 8000 € et ne va pas en prison. Mais en appel, s’il tombe sur des juges de la vieille école et/ou plutôt homos, Julien Odoul a des chances d’être relaxé et Tariq risque d’en faire les frais, surtout s’il est en plus condamné en application de l’article 700.

24 novembre, 2020

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 16:56

Pour beaucoup d’ Européens, et de Catholiques européens notamment, habitués à la paix depuis soixante quinze ans, il est difficile de se rendre compte de la violence engendrée par les coups d’Etat d’extrême-gauche et d’extrême-droite qui se succèdent dans les pays  d’Amérique du Sud. Ceux qui se veulent neutres sont menacés et ceux qui prennent parti risquent d’être torturés, assassinés avec leur famille.

Dans la seconde moitié des années 1960, lorsque le slogan en vogue était « US Go Home » et que l’impérialisme  des Démocrates américains s’enlisait militairement au Viet-Nam, le franciscain Leonardo Boff et les autres tenants de la soi-disant  » théologie de la Libération » avaient le vent en poupe.  

Ils défendaient l’idée que seuls les Pauvres seraient sauvés ainsi que l’enseigne la parabole attribuée à Jésus par Luc  (XVI, 19). « Il y avait un homme riche vêtu de rouge et de bysse (soie de moule), qui festoyait chaque jour. Etendu sur le seuil de sa porte, un certain pauvre du nom de Lazare, recouvert d’ulcères,  se nourrissait des restes de la table du riche … » . Pour résumer la suite de la parabole, le pauvre meurt et rejoint le sein d’Abraham, le riche meurt aussi mais va rôtir dans les flammes de l’ enfer (alors qu’il a supporté la présence du pauvre qui faisait fuir ses visiteurs et sa clientèle) et, en plus, Abraham  fait la leçon au « riche » à la manière du cuistre des fables de Lafontaine.

Evidemment, comme il ne faut pas que les Pauvres attendent d’aller dans l’autre monde pour voir les Riches punis seulement parce qu’ils sont « riches », la « théologie de la Libération » accélère le processus sur Terre et soutient les révolutions sur le modèle cubain, nicaraguayen ou vénézuélien: tout le monde devient « pauvre » sauf les dirigeants du Parti. 

C’est dans ce contexte qu’a commencé à naviguer le futur Pape argentin Bergoglio. Il était l’un des chefs de l’OUTG péroniste au côté des membres de la « Garde de Fer »quand il a prononcé ses voeux de  religieux puis qu’il a été nommé provincial des Jésuites la même année 1973. En 1978,  un conseil de généraux d’ « extrême-droite » arrive au pouvoir en Argentine et libéralise l’économie tout en emprisonnant ou éliminant les tenants de l’extrême-gauche ou supposés tels, y compris des femmes qui vont accoucher ou viennent de le faire.

Bergoglio est alors curé de paroisse. Auprès des militaires, il s’abstint de prendre la défense de deux anciens Jésuites sympathisants de l’extrême-gauche soumis à la torture et ijncarcérés pendant plusieurs années. Comme ils ne dépendaient plus de lui, ils lui étaient devenus étrangers. Quand il a été nommé archevêque, ils lui ont donné raison d’avoir ainsi agi, ce qui a clos les polémiques.

Loin de s’inspirer de la politique de Jean-Paul II, l’un des artisans les plus actifs de la chute de l’URSS, François 1er s’inspire plutôt de celle de Paul VI, le pape Montini, qui considérait que l’URSS allait inexorablement  imposer sa domination sur le monde entier, après l’expulsion des Américains du Viet-Nam (1975). Paul VI, persuadé qu’il fallait commencer par collaborer avec les communistes italiens pour survivre sous le communisme universel, avait mitonné le fameux « compromis historique » (2) avec le président du conseil Aldo Moro et le cardinal Casaroli. L’assassinat d’Aldo Moro par Mario Moretti, le chef des brigades rouges, sur ordre du chef de poste de la CIA à Rome, met fin à cette opération. Paul VI meurt quelques mois après, en 1978, persuadé que sa politique était judicieuse.

Depuis la chute de l’URSS en 1990, on sait que Paul VI s’était complètement trompé, comme Agotino, cardinal Casaroli ou des criminels comme Marco Accetti et l’équipe de prêtres de gauche hostiles à Jean-Paul II qui avaient enlevé et tué en 1983 la jeune Emanuela Orlandi âgée de 15 ans, fille d’un fonctionnaire du Vatican proche collaborateur du pape polonais, ou encore comme Hélène Carrère d’Encausse, auteur de « le grand frère » qui écrivait en conclusion que la système communiste en place dans les pays du pacte de Varsovie était définitif. Ils n’avaient pas compris que le système soviétique était condamné à terme par sa nature même, contrairement au vrai patriote Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français et précieuse source de renseignement des Occidentaux sur les activités de l’Allemagne nazie puis sur celles de l’URSS.

Aujourd’hui, le Pape Bergoglio fait la même erreur que Paul VI, mais comme il n’ y a plus de menace de pays communistes, Bergoglio s’imagine que c’est l’Islam qui va régner sur le monde, et qu’il faut préparer un statut de dhimmis (caste inférieure des Chrétiens soumis aux Mahométans) dans des pays où les Catholiques seront minoritaires par rapport aux disciples de Mahomet (SAWS). Alors que précisément, beaucoup de gens nés mahométans, fuient leur pays exotique pour l’Europe afin de ne plus entendre parler de Coran, de Charia, ni de toutes les injonctions médiévales qu’ils contiennent. 

Au lieu d’utiliser un cardinal pour rédiger l’encyclique dite « Tous frères » (Fratelli tutti), le Pape  a utilisé les services de l’imam Ahmad Al Tayeb, cheikh de l’Université Al-Ahzar, qui ne représente que lui-même et qui est vivement contesté par ses pairs quand il prétend que la polygamie n’est pas conforme au préceptes de Mahomet (SAWS) (1).

On ne connaît pas ce que le pape a ajouté avant qu’ils ne signent ensemble à Abou Dhabi la déclaration du 4 février 2019 dont l’encyclique n’est qu’une copie. Ils y encouragent l’immigration massives aux Etats-Unis et au Canada (de  latinos catholiques, sans emploi ni formation définis, et  vivant de trafics divers). Mais surtout, ils invitent les ouailles du Pape, sur le « vieux continent »,  à soutenir l’arrivée incontrôlée de migrants mahométans en Europe occidentale pour qu’ils la submergent. Ils anathémisent les partis qu’il qualifient de « populistes », « patriotes » ou « nationalistes » mais surtout les Catholiques qui ne sont pas favorables à cette invasion.

Evidemment, Bergoglio est tout à fait favorable à ces théories et il les a signées de bon coeur. Si Bertgoglio venait à mourir de mort naturelle ou artificielle, un autre Pape pourrait lui succéder et dire le contraire, mais il faudrait alors qu’il trouve des remplaçants aux monarchies du Golfe pour payer les fonctionnaires du Vatican.

(1) sourate An-Nisa (les femmes): « 3…. il est permis d’épouser deux, trois ou quatre femmes, parmi celles qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez… » . Le nombre d’esclaves à épouser n’étant pas limité, ceci explique la foule d’épouses esclaves du Grand Turc  ou du roi d’Arabie Saoudite Ibn Saoud, le principal  allié des Américains au Moyen-Orient.  

(2) accord de gouvernement entre la Démocratie Chrétienne et le Parti communiste italien.

11 novembre, 2020

Tariq Ramadan ou le coup du père Pétain.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 18:31

Quand le maréchal Philippe Pétain a été libéré de ses résidences surveillées successives en Allemagne et amené à la frontière helvétique par les autorités allemandes le 24 avril 1945, les chefs autonommés du gouvernement provisoire de la République française espéraient qu’il  aurait le tact de rester en Suisse ou de partir en Espagne. Il leur aurait évité ainsi la pénible tâche de déférer à la Justice le héros de la Première guerre mondiale, le victorieux du 11 novembre  et l’ ancien père spirituel du Général Charles De Gaulle.

Manque de chance pour Charlie, appelé Badern-Badern en 1968 par le « Canard enchaîné », le vieux maréchal Pétain a absolument voulu rentrer en France où il est arrivé deux jours plus tard.  Comme tous les magistrats de la cour de Cassation refusaient de juger Pétain, De Gaulle a dû promouvoir à toute vitesse Paul Mongibeaux, un obscur magistrat, et le nommer Premier Président de la Cour de Cassation.  Accepter cet emploi, ignominieux dans cette circonstance, a constitué une chance inespérée pour la carrière de Paulo qui avait pourtant prêté serment au  » Maréchal Nousvoilà » (voir la chanson sur Youtube).

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose aujourd’hui avec Tariq Ramadan, la lumière de l’Islam, qui voulait obtenir la nationalité française pour se présenter aux élections. La « Justice » Française, ou plutôt le fameux trio constitué d’un homme et de deux femmes, Cyril et ses deux Camille, l’a envoyé neuf mois en prison sans jugement  « pour le faire avouer ». Il n’a rien avoué d’intéressant et  personne ne sait plus comment le faire condamner aux assises pour « viol ». En effet, nous ne sommes pas encore revenus en 1945 quand De Gaulle nommait les juges, le procureur, les jurés et même l’avocat de Philippe Pétain, selon l’exemple de son nouvel ami, l’immense Staline, alias le petit père des Peuples (маленький отец народов), expert en la matière.

Donc, contrairement à tous les autres justiciables mis en examen pour un crime et qui ne peuvent  pas quitter le territoire national, les autorités françaises ont renvoyé en Suisse Tariq Ramadan pour  qu’il s’entretienne devant un procureur avec les femmes quinquagénaires venues autrefois dans sa chambre d’hôtel « pour ne pas coucher avec lui ». Il peut rester en Suisse puisqu’il en a la nationalité. S’il y reste, bon débarras, on n’entendra plus parler de lui.

Malheureusement, on peut s’attendre à ce qu’il revienne volontairement en France pour s’offrir un procès d’acquittement aux assises à grand spectacle avec  éventuellement Super-Dupond-Moretti comme avocat, puisque ce dernier avait espéré à l’origine être choisi comme défenseur de la vedette de l’Islam. Dupond-Moretti ne manquera pas de démissionner de son rôle de larbin ministériel pour entrer définitivement dans l’Histoire en défendant cette cause.

Proposons une solution au gouvernement Castex pour résoudre ce casse-tête: virer quelques dizaines de millions d’euros puisés dans les fonds spéciaux sur le compte en Suisse de Tariq Ramadan pour qu’il reste près de son compte et ne revienne plus jamais en France. Et, s’il n’est pas intéressé par l’argent, comme c’est probable, lui interdire désormais  l’accès au territoire national en tant que « migrant égyptien », fiché S, et afficher son portrait dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries pour que, même les rares flics qui n’ont jamais vu sa photo, puissent le reconnaître dans le flot migratoire et le reconduire manu militari à le frontière …suisse.

Le retour au régime de Dioclétien

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 12:44
On a vu précédemment que, grâce aux lois « sociétales » votées à partir du règne de Giscard d’Estaing assisté de Simone Veil, puis sous Hollande et Macron, la morale traditionnelle issue des religions révélées (judaïsme, christianisme et mahométanisme) a été rejetée par les pouvoirs publics subventionnant l’avortement et prônant le mariage homosexuel ainsi que l’adoption d’enfants par les Papans ou autres LGBT . 
Nous voici retournés plus de mille sept cents ans en arrière à l’époque de l’empire romain dit « décadent ».
En 303 en effet, l’empereur Dioclétien est revenu sur la liberté de culte, tolérée sans entrave depuis plus de quarante ans par les pouvoirs publics romains. Si la peine de mort a été décrétée en Orient pour les contrevenants les plus récalcitrants, en Gaule, les autorités préférèrent infliger des amendes plus rémunératrices pour l’Etat. C’est la loi de Macron.
Cette persécution dura dix ans en attendant la mort de Dioclétien.
Un juge du Conseil d’État, statuant en référé, a décidé le samedi 7 novembre 2020 de restreindre considérablement la  liberté de culte, rejetant ainsi le recours introduit par la conférence des évêques, des congrégations et des fidèles catholiques.
Il est regrettable que la conférence des évêques n’ait pas pu associer sa requête à celle de représentants de la religion de Mahomet puisque la décision s’applique aussi bien aux mosquées qu’aux églises.
L’Imam Ibrahim ibn Mohamed ibn Ibrahim Al Assad, seul imam véritable et dernier descendant actuel par les mâles d’ Ibrahim, seul fils survivant du prophète Mahomet (SAWS) et de Maria la Copte, nous a fait connaître  son approbation  du texte ci-dessous:
Citation de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ
début de citation:
« La liberté de culte ne serait plus qu’un aspect de la liberté de réunion et vaudrait moins que la liberté de manifestation qui, elle, demeure autorisée. C’est là une chute considérable car jamais les rédacteurs de la loi de 1905 n’avaient imaginé rabaisser ainsi la liberté de culte. Le droit international place même cette liberté de religion au-dessus des autres libertés en n’y admettant « aucune dérogation », même « dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel ».
Etonnamment, le juge a volontairement ignoré cette disposition du Pacte international sur les droits civils et politiques.Le juge n’a pas davantage relevé l’excès de pouvoir commis par le gouvernement en décidant quelles cérémonies religieuses peuvent être célébrées dans une église (mariage et enterrement avec 6 et 30 personnes respectivement), à l’exclusion des autres (baptêmes, confirmations, ordinations, etc.), ce qui viole manifestement la loi de 1905. La République est censée ignorer les pratiques religieuses.On peut toutefois savoir gré au Conseil d’État d’avoir apporté plusieurs précisions utiles :
Les fidèles peuvent se rendre dans les lieux de culte situés à plus d’un kilomètre et pour une durée supérieure à une heure, en cochant la case « motif familial impérieux ». À cet égard, le juge des référés invite le Gouvernement à corriger le formulaire pour y « expliciter » cette faculté.Les ministres du culte peuvent recevoir individuellement les fidèles, se rendre à leur domicile et dans les établissements dont ils sont aumôniers pour y exercer leur ministère.
Les prêtres catholiques peuvent donc administrer les sacrements à l’église, chez les particuliers, ainsi que dans les écoles, prisons ou hôpitaux, sans être soumis à la limite des six personnes constitutives d’un regroupement lorsque celle-ci ne s’y applique pas.

Les fidèles peuvent aussi se rendre dans les lieux de culte pendant que le prêtre y célèbre la messe à condition d’y éviter « tout regroupement avec des personnes ne partageant pas leur domicile ». Sur ce dernier point, le flou demeure quant aux critères du regroupement. Comme le Gouvernement l’a reconnu à l’audience, on peut être plus de six personnes dans une grande église sans créer de regroupement… tout dépend de la taille du lieu de culte. Il est regrettable à cet égard que la France n’ait pas adopté un critère objectif de densité des fidèles par mètre carré, à l’instar de nombreux pays.

Il convient enfin de relativiser la portée de cette décision.
Comme tout référé-liberté, il s’agit d’une décision prise à juge unique, dans l’urgence. Elle n’est pas définitive et ne vaut que « en l’état de l’instruction et à la date de la présente ordonnance ». Ainsi, le juge pourra être ressaisi en référé dès que de nouvelles circonstances pourront être invoquées au soutien de la libération du culte.

A cet égard, le juge a souligné que la prorogation de l’état d’urgence sanitaire « suppose l’engagement à bref délai d’une concertation avec l’ensemble des représentants des principaux cultes, destinée à préciser les conditions dans lesquelles ces restrictions pourraient évoluer. » Ce faisant, le juge soutient discrètement la demande des représentants des cultes à être entendus.

Enfin, tout fidèle peut encore saisir le Conseil d’Etat d’un recours en excès de pouvoir contre le décret du 29 octobre 2020 afin que les juges, siégeant cette fois-ci de façon collégiale, tranchent cette question sur le fond. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pourrait même se greffer à la procédure. Mais cette procédure prendra plusieurs mois.

En attendant, il demeure possible de déclarer à la préfecture la tenue de manifestations sur les places publiques, pour y réclamer la pleine liberté de culte tout en y célébrant la messe. Les prêtres peuvent aussi célébrer chaque jour des messes de requiem avec trente fidèles, même en l’absence de corps, comme le décret les y autorise.

L’ECLJ soutiendra les actions nationales et locales pour de tels rassemblements. À cette fin, nous publierons des informations pratiques sur les moyens légaux et concrets pour défendre notre liberté de culte. Nous vous encourageons à vous abonner à nos pages Facebook et Youtube où nous publierons très prochainement ces informations. Vous pouvez également nous contacter en réponse à ce courriel si vous avez des questions pour organiser ce type d’événement ; nous essayerons de vous répondre rapidement.

Grégor Puppinck, »
fin de citation

25 octobre, 2020

Le financement par les passeurs des partis politiques d’extrême-gauche et des association de défense des migrants

Classé dans : espace public,international,mafia,politique,religion — dompaul @ 21:07

Dans de récents articles, on a vu que le trafic de migrants battait son plein à Audresselles, surtout grâce à deux hommes dont le véhicule est immatriculé en Allemagne et qui s’étaient évaporés dans la nature lorsque la police a fait une descente. Si l’on remonte encore dans le temps, il avait été relaté que des femmes esseulées du Calaisis et du Boulonnais, en quête d’un compagnon de préférence jeune et viril, accueillaient des migrants chez elles, certaines pour en avoir un enfant quand elle n’étaient pas encore ménopausées et toucher ainsi des allocations familiales supplémentaires. Les associations de défense de l’immigration incontrôlée peuvent y recruter des adhérentes.

En Grèce, où le gouvernement pro-immigrationniste d’Alexis  Tsipras, l’un des amis proche de Jean-Luc Mélanchon car il défend la même idéologie que lui, promue et financée par le philosophe-milliardaire Gyorgy Soros, alias George Soros, a laissé la place à celui de Mitsotakis. Ce dernier est un vieux routier de la politique qui ne se laisse pas influencer, ou plutôt corrompre. Mitsotakis, après une enquête approfondie, vient de donner un coup de pied dans la fourmilière du trafic de migrants, contrairement au gouvernement italien qui ne veut pas d’ennui avec la Mafia ou avec le gouvernement français qui ne veut pas se mettre à dos les ONG, soi-disant « organisations non-gouvernementales » ou plutôt « officines de néo-gangsters ».

Un lecteur bien informé d’Audresselles.at nous communique:

Les détails concernant l’arrestation à la fin du mois de septembre par les autorités grecques de 35 membres de quatre ONG commencent à émerger. Ces arrestations ont été rendues possibles grâce à une opération, appelée opération Alkmini, conduite conjointement par la police et le renseignement hellènes.

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L’enquête conduite au moyen de faux migrants qui étaient en réalité des agents grecs concernait au départ six ONG, mais deux d’entre elles semblent avoir été blanchies des soupçons de complicité active avec les passeurs opérant sur la côte turque. En revanche, trois ONG allemandes (FFM, Mare Liberum et Sea-Watch) et une ONG autrichienne (Josoor International Solidarity) ont apparemment été prises la main dans le sac. Pour rappel, l’ONG Sea-Watch avait notamment fait parler d’elle pendant l’été 2019 lors de l’arrestation à Lampedusa de la militante d’extrême gauche Carola Rackete qui commandait le Sea-Watch 3.

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Dans le cas présent, c’est l’ONG Mare Liberum qui serait au centre du trafic de migrants des quatre ONG, grâce à son bateau du même nom basé à Lesbos, dont l’équipage a été arrêté au cours d’un raid de la police. Du côté turc, d’après les informations publiées à ce jour par les médias grecs, c’était un des membres fondateurs de Josoor International Solidarity qui était présent en Turquie pendant l’opération Alkmini pour coordonner l’action des ONG germaniques avec les réseaux de passeurs.

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26 des 35 personnes arrêtées sont originaires d’Allemagne, les autres étant originaires de France, Suisse, Espagne, Autriche, Norvège, Bulgarie, Iran et Afghanistan. Ces activistes sont aujourd’hui accusés de participation à une organisation criminelle, d’activité de trafic de migrants et d’espionnage. On leur reproche en effet d’avoir procédé à des écoutes illégales des communications de la Garde côtière grecque et de l’agence européenne Frontex afin de renseigner les passeurs turcs et leur permettre ainsi d’éviter les patrouilles, et aussi d’avoir indiqué aux passeurs turcs où ils pouvaient débarquer discrètement les migrants sur les côtes grecques.

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Au cours de la perquisition du Mare Liberum, la police grecque a par ailleurs mis la main sur des cartes où étaient indiqués les points exacts de la côte turque d’où partent les migrants à destination de l’île de Lesbos.

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Cette opération des forces de l’ordre grecques s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle politique mise en œuvre vis-à-vis des ONG par le gouvernement de centre droit de Kyriakos Mitsotakis, qui a remplacé en juillet 2019 le gouvernement immigrationniste d’extrême gauche d’Aléxis Tsípras. Cette nouvelle politique se décline en six grands points.

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Tout d’abord, le ministère de l’Immigration et de l’Asile a entrepris cette année d’enregistrer et contrôler toutes les ONG présentes en mer Egée. Ensuite, il enregistre également tous les membres, employés et associés de ces ONG. Par ailleurs, le même ministère a repris aux ONG le contrôle des structures d’accueil d’immigrants illégaux. Ces structures d’accueil ont désormais des accès contrôlés dans les deux sens et sont réservées aux résidents et aux membres agréés des ONG.

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Le ministère exerce en outre un contrôle financier de toutes les ONG opérant en Grèce et, pour finir, il réalise depuis janvier dernier, en collaboration avec les services de maintien de l’ordre, des audits et contrôles des activités des ONG. Les arrestations de la fin du mois de septembre étaient justement la conséquence d’un de ces contrôles.

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Grâce à ses efforts, contrairement à l’Italie, la Grèce note cette année une baisse significative du nombre d’entrées illégales par rapport à 2019, malgré un contexte plus défavorable. »

 

23 octobre, 2020

L’église d’Ambleteuse rouverte au culte

Classé dans : conseil municipal,religion — dompaul @ 19:06

L’église d’Audresselles va cesser de servir aux cérémonies de funérailles des défunts ambleteusois. En effet, l’église d’Ambleteuse a été suffisamment restaurée par la municipalité  conduite par le docteur Arnaud Lelièvre du Broeuille pour que la messe puisse à nouveau y être dite. Les fidèles de ce clocher (désignation d’une ancienne paroisse), n’auront plus à aller jusqu’à Audinghen pour assister à l’office dominical.

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