Pourquoi François 1er est-il devenu le collabo des pétromonarchies du golfe ? Aidons-le.
Le Pape demande pardon aux adeptes du dieu de la Pluie
Depuis son élection comme Pape, S.S. François Ier ne cesse d’appeler les Catholiques européens à se repentir de toutes sortes de méfaits dont leurs ancêtres se seraient rendus coupables au cours de l’histoire à l’égard de peuples ayant d’autres croyances. Il avait déjà commencé en tant qu’évêque, par demander pardon à titre posthume aux animistes et aux polythéistes d’Amérique pré-colombienne, en particulier les ancêtres de ses ouailles en Argentine.
Pape, il a redemandé pardon, toujours au nom des Catholiques, à tous les Indiens d’Amérique, soi-disant convertis par force. Il aurait dû demander aussi leur avis aux habitants de Tlaxcala qui, avant l’arrivée de Cortés, servaient de réservoir aux Aztèques pour les sacrifices humains à leurs dieux, notamment Tlaloc, dieu de la Pluie.
Le Pape n’aime pas Trump qui aime les blondes. Il prend « la chanson de Roland » pour un livre scientifique
Le même Pape François Ier a aussi critiqué le protestant hérétique Donald Trump parce qu’il construisait un mur pour arrêter les migrants catholiques latinos. Puis il s’est mis à demander pardon au Mahométans, qui ne sont pas assez bien accueillis en Italie, selon lui, sans demander pourquoi il n’y a pas de Chrétiens parmi eux, ni si, pendant leur traversée, ils ne les ont pas ballés aux requins. Plus récemment, il a demandé pardon au nom des Français car, selon la « chanson de Roland », déclinée au XIe siècle par Turoldus, ils auraient cherché, vers 810, à bloquer l’invasion du sud de la France par l’armée de l’émir de Saragosse (1). Il faut reconnaître qu’en se référant à la Chanson de Roland, il est d’accord avec Macron qui considère la colonisation des émirats d’Afrique du Nord à partir de 1830 comme un « crime contre l’Humanité ».
La question est: pourquoi l’ancien Jésuite demande ainsi pardon, notamment en se référant à un conte de fiction et de propagande écrit il y a mille ans ?
La Mafia sicilienne n’est plus cliente
Pendant une grande partie du règne de S.S. Jean-Paul II, à travers la banque du Vatican, dénommée institut bancaire pour les oeuvres de Religion (IOR), dirigé par l’évêque américain Mgr Paul Marcinkus jusqu’en 1990, le Saint-Siège a bénéficié de l’appui des autorités américaines dans le cadre de la lutte contre l’Union Soviétique. La mafia sicilienne, à partir de 1942, a représenté la cinquième colonne des intérêts américains dans l’Italie, d’abord contre les Fascistes en guerre contre les Alliés, puis, sous la peau de brebis de la Démocratie Chrétienne et de ses élus, contre les Communistes soutenus par les Soviétiques. Les autres organisations soeurs d’Italie du sud, N’dranghetta en Calabre, Camorra en Campanie, poursuivaient les mêmes activités économiques (trafics illégaux de tabac, stupéfiants, êtres humains) couverts par les politiciens italiens au pouvoir et les autorités américaines pour le compte desquelles, ils liquidaient au sud les opposants aux implantations militaires de l’OTAN (surtout nucléaires), comme le faisaient au nord les Brigades rouges pour les compagnons de route du PC et les ingénieurs des industriels investissant en URSS (voir la liquidation d’Aldo Moro par Mario Moretti en 1978, sur instructions téléphonique de l’Ambassade américaine à Rome, et approuvée ensuite par S.E. Giuseppe, cardinal Siri: « Moro ha avuto quel che si meritava »).
Qui dit mafia (abréviation de « Morte ai Francesi, Italia avanti ») , dit aussi financement des partis politiques anti-soviétiques en Italie mais surtout placement des fonds récoltés dans la banque la plus secrète du paradis fiscal le plus proche, à savoir l’IOR du Vatican. Une partie des cardinaux dont S.E. Michele cardinal Giordano, de Naples, participait au système et prêtait même à son compte à taux usuraires.
S.E. Ernesto Ruffini, cardinal de Palerme, avait répondu à une journaliste qui l’interrogeait: « la Mafia, je ne sais pas de quoi vous voulez parler, c’est peut-être le nom d’un détergent »,
Les Mafieux, nécessairement « bons catholiques » et astreints à des codes moraux stricts, sous peine de mort (Toto Riina liquidait les « hommes d’honneur » qui séduisaient les épouses de leurs collègues ou qui voulaient divorcer), bénéficiaient de l’indulgence du clergé qui baptisait, faisait communier et mariait les enfants des familles mafieuses… et célébraient leurs funérailles en grande pompe. Pompe à finances.
C’est la misère, mon bon monsieur.
C’est une évidence que le Saint-Siège, comme tous les Etats, doit entretenir ses édifices publics, basiliques, bâtiments d’habitations et de bureaux à l’intérieur et à l’extérieur du Vatican, tous classés par l’Unesco et l’Italie, ses légations à l’étranger, et verser chaque mois leur traitement à des centaines de fonctionnaires et magistrats laïques et religieux ainsi qu’aux militaires de sa garde suisse. Même s’ils sont mal rémunérés et que le droit de grève leur est interdit, le Saint-Siège doit trouver les fonds nécessaires pour les payer ainsi que toutes les autres dépenses, en l’absence d’impôts et avec comme seule recettes les droits d’entrée dans les musées, quelques locations à l’equo canone (loi du maximum ridicule concernant les loyers) et les recettes du denier de Saint-Pierre, versement facultatif des Catholiques, qui baissent de façon catastrophique. Que peut faire un Etat avec quatre cent millions d’euros de budget annuel ?
Alors que la Mafia était présentée sous un jour héroïque dans le film « Le Parrain I » en pleine guerre du Viet-Nam, le Parrain III (sorti en 1990) montre son crépuscule. Après la chute de l’Union Soviétique, cette même année 1990, la Mafia perd son intérêt politique et les chefs de la « Coupole » Provenzano et Riina sont bientôt arrêtés et condamnés à perpétuité. Sous la pression de l’Union européenne et de la presse italienne de gauche, Marcinkus prend sa retraite et le Pape Jean-Paul II appelle « les hommes de la Mafia » à rendre les armes. Bientôt, l’IOR peut de moins en moins refuser le contrôle de la provenance des fonds qu’il gère et c’est la quasi-faillite. Les chefs des organisations criminelles italiennes ne voient plus l’ intérêt de reverser de commission à l’Eglise catholique alors que celle-ci les attaque, au lieu de les vêtir d’honorabilité aux yeux des populations qu’elles ponctionnent, comme auparavant.
En 2005, Benoît XVI, en passant de préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, à Pape, doit faire face à l’état désastreux des finances du Saint-Siège , dont les principales recettes provenant d’Allemagne, d’Autriche et des Etats-Unis sont encore davantage mises à mal par les scandales d’atteintes sexuelles sur enfants par de hauts prélats de l’Eglise.
C’est pourquoi, Sa sainteté François Ier a pris le taureau par les cornes pour redresser ses finances comme le font n’importe lequel des gouvernements de la gauche ou de la droite molle françaises: aller chercher l’argent là où il est.
La mafia mexicaine ne paye plus et les amis saoudiens traversent une mauvaise passe. A quels saints se vouer ?
Comme il connaît bien l’ Amérique latine et que les organisations criminelles de passeurs mexicains ont soutenu massivement la candidature d’Hillary Clinton contre l’ hérétique Donald Trump, qui n’accepte d’être entourés que de beautés blondes aux yeux bleus (ses femmes, ses maîtresses, ses filles, ses belles-filles, sa porte-parole), le Pape a protesté vivement contre le programme du même Trump, parce qu’il voulait construire une barrière anti-immigrants catholiques et bronzés à la frontière mexicaine, et qu’il l’a construite. Les mafieux mexicains, eux aussi « bons catholiques » comme leurs homologues siciliens, ne pouvaient pas éviter de lui donner la pièce. Malheureusement, Hillary n’a pas été élue mais Sa Sainteté va pouvoir redemander un pourboire aux Mexicains pour soutenir le futur candidat anti-Trump.
En attendant, il faut bien vivre et l’Arabie saoudite wahabite intégriste, même si ses fonds sont en baisse, aime bien aider financièrement ses amis hors de son territoire, y compris les religieux catholiques qui veulent promouvoir le fameux dialogue inter-religieux, surtout de tolérance à sens unique. Elle est même prête à aider le Pape. Non seulement, celui-ci n’incite pas les Catholiques au prosélytisme, mais mieux: il demande pardon aux Musulmans du mal que leur ont fait les Catholiques à Grenade en 1492 mais aussi en leur envoyant les Pères-Blancs et autres convertisseurs au XIXe siècle.
Malheureusement, la crise du coronavirus 19 a fait disparaître les recettes du pétrole mais aussi celles du pèlerinage à la Mecque, à égalité de pourcentage, selon Majid Oukacha (2). Manque de chance, le pèlerinage est tombé juste au moment du confinement. Face à cette catastrophe pour l’Arabie Saoudite, S.S. François Premier ne peut que s’écrier comme Sganarelle: « Mes gages! Mes gages! ».
Moralité: Donnez pour le denier de Saint-Pierre le premier dimanche de mars 2021. Vous pouvez le verser dès à présent pour être sûr que les fonds seront intégralement reversés à la recette du Saint -Siège en effectuant un virement à l’ordre de:
Association des Equipes d’Animation Paroissiale:
Compte au crédit agricole nord de France
. Pensez à bien mentionner votre nom et adresse sur votre virement. Vous bénéficierez de l’abattement fiscal de 66%
A Audresselles, l’association des Equipes d’Animation Paroissiale a notamment financé la réfection des tableaux du triptyque du Choeur.
(1) ancêtre de Blanche de Castille donc de tous les souverains européens actuels et de leurs descendants
(2) auteur de « Il était une foi, l’Islam » (9€) ou en anglais (Face to Faith: Islam) et de « Nul n’est censé ignorer la loi de la jungle ». Majid Oukache est le plus lus des auteurs de livres dans la catégorie » l’Islam », vendus sur Amazon. Régulièrement, Majid Oukacha, agnostique, publie des videos sur Youtube.







