2 mai, 2020

Pourquoi François 1er est-il devenu le collabo des pétromonarchies du golfe ? Aidons-le.

Classé dans : international,politique,religion,socialistes — dompaul @ 18:25

Le Pape demande pardon aux adeptes du dieu de la Pluie

Depuis son élection comme Pape, S.S. François Ier ne cesse d’appeler les Catholiques européens à se repentir de toutes sortes de méfaits dont leurs ancêtres  se seraient rendus coupables au cours de l’histoire à l’égard de peuples ayant d’autres croyances. Il avait déjà commencé en tant qu’évêque, par demander pardon à titre posthume aux animistes et aux polythéistes d’Amérique pré-colombienne, en particulier les ancêtres de ses ouailles en Argentine.

Pape, il a redemandé pardon, toujours au nom des Catholiques, à tous les Indiens d’Amérique, soi-disant convertis par force. Il aurait dû demander aussi leur avis aux habitants de Tlaxcala qui, avant l’arrivée de Cortés, servaient de réservoir aux Aztèques pour les sacrifices humains à leurs dieux, notamment Tlaloc, dieu de la Pluie.

Le Pape n’aime pas Trump qui aime les blondes. Il prend « la chanson de Roland » pour un livre scientifique

Le même Pape François Ier a aussi critiqué le protestant hérétique Donald Trump parce qu’il construisait un mur pour arrêter les migrants  catholiques latinos.  Puis il s’est mis  à demander pardon au Mahométans, qui ne sont pas assez bien accueillis en Italie, selon lui, sans  demander pourquoi il n’y a pas de Chrétiens parmi eux, ni si, pendant leur traversée, ils ne les ont pas ballés aux requins. Plus récemment, il a demandé pardon au nom des Français car, selon la « chanson de Roland », déclinée au XIe  siècle par Turoldus, ils auraient cherché, vers 810,  à bloquer l’invasion du sud de la France par l’armée de l’émir de Saragosse (1). Il faut reconnaître qu’en se référant à la Chanson de Roland,  il est d’accord avec Macron qui considère la colonisation des émirats d’Afrique du Nord à partir de 1830 comme un « crime contre l’Humanité ».

La question est: pourquoi l’ancien Jésuite demande ainsi pardon,  notamment en se référant à un conte de fiction et de propagande écrit il y a mille ans ?

La Mafia sicilienne n’est plus cliente

Pendant une grande partie du règne de S.S. Jean-Paul II, à travers  la banque du Vatican, dénommée institut bancaire pour les oeuvres de Religion (IOR), dirigé par l’évêque américain Mgr Paul Marcinkus jusqu’en 1990, le Saint-Siège a bénéficié de l’appui des autorités américaines dans le cadre de la lutte contre l’Union Soviétique. La mafia sicilienne, à partir de 1942, a représenté la cinquième colonne des intérêts américains dans l’Italie, d’abord contre les Fascistes en guerre contre les Alliés, puis, sous la peau de brebis de la Démocratie Chrétienne et de ses élus, contre les Communistes soutenus par les Soviétiques. Les autres organisations soeurs  d’Italie du sud, N’dranghetta en Calabre, Camorra en Campanie,  poursuivaient les mêmes activités économiques  (trafics illégaux de tabac, stupéfiants, êtres humains) couverts par les politiciens italiens au pouvoir et les autorités américaines pour le compte desquelles, ils liquidaient au sud les opposants aux implantations militaires de l’OTAN (surtout nucléaires), comme le faisaient au nord les Brigades rouges pour les compagnons de route du PC et les ingénieurs des industriels investissant en URSS  (voir la liquidation d’Aldo Moro par Mario Moretti en 1978, sur  instructions téléphonique de l’Ambassade américaine à Rome, et approuvée ensuite par S.E. Giuseppe, cardinal Siri: « Moro ha avuto quel che si meritava »).

Qui dit mafia (abréviation de « Morte ai Francesi, Italia avanti ») , dit aussi financement des partis politiques anti-soviétiques en Italie mais surtout placement des fonds récoltés dans la banque la plus secrète du paradis fiscal le plus proche, à savoir l’IOR du Vatican. Une partie des cardinaux dont S.E. Michele cardinal Giordano, de Naples, participait au système et prêtait même à son compte à taux usuraires.

S.E. Ernesto Ruffini, cardinal de Palerme, avait répondu à une journaliste qui l’interrogeait: « la Mafia, je ne sais pas de quoi vous voulez parler, c’est peut-être le nom d’un détergent »,

Les Mafieux, nécessairement « bons catholiques » et astreints à des codes moraux stricts, sous peine de mort (Toto Riina liquidait les « hommes d’honneur » qui séduisaient les épouses de leurs collègues ou qui voulaient divorcer), bénéficiaient de l’indulgence du clergé qui baptisait, faisait communier et mariait les enfants des familles mafieuses… et célébraient leurs funérailles en grande pompe. Pompe à finances.

C’est la misère, mon bon monsieur.

C’est une évidence que le Saint-Siège, comme tous les Etats, doit  entretenir ses édifices publics, basiliques,  bâtiments d’habitations et de bureaux à l’intérieur et à l’extérieur du Vatican, tous classés par l’Unesco et l’Italie,  ses légations à l’étranger, et verser chaque mois leur traitement à des centaines de fonctionnaires et magistrats laïques et religieux ainsi qu’aux militaires de sa garde suisse. Même s’ils sont mal rémunérés et que le droit de grève leur est interdit, le Saint-Siège doit trouver les fonds nécessaires pour les payer ainsi que toutes les autres dépenses, en l’absence d’impôts et avec comme seule recettes les droits d’entrée dans les musées, quelques locations à l’equo canone (loi du maximum ridicule concernant les loyers) et  les recettes du denier de Saint-Pierre, versement facultatif des Catholiques, qui baissent de façon catastrophique. Que peut faire un Etat avec quatre cent millions d’euros de budget annuel ?

Alors que la Mafia était présentée sous un jour héroïque dans le film « Le Parrain I » en pleine guerre du  Viet-Nam, le Parrain III (sorti en 1990) montre son crépuscule. Après la chute de l’Union Soviétique, cette même année 1990, la Mafia perd son intérêt politique et les chefs de la « Coupole » Provenzano et Riina sont bientôt arrêtés et condamnés à perpétuité. Sous la pression de l’Union européenne et de la presse italienne de gauche, Marcinkus prend sa retraite et le Pape Jean-Paul II appelle « les hommes de la Mafia » à rendre les armes. Bientôt, l’IOR peut de moins en moins refuser le contrôle de la provenance des fonds qu’il gère et c’est la quasi-faillite. Les chefs des organisations criminelles italiennes ne voient plus l’ intérêt de reverser de commission à l’Eglise catholique alors que celle-ci les attaque, au lieu de les vêtir d’honorabilité aux yeux des populations qu’elles ponctionnent, comme auparavant.

En 2005,  Benoît XVI, en passant de préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, à Pape, doit faire face à l’état désastreux des finances du Saint-Siège , dont les principales recettes provenant d’Allemagne, d’Autriche et des Etats-Unis sont encore davantage mises à mal par les scandales d’atteintes sexuelles sur enfants par de hauts prélats de l’Eglise.

C’est pourquoi, Sa sainteté François Ier a pris le taureau par les cornes pour redresser ses finances comme le font n’importe lequel des gouvernements de la gauche ou de la droite molle françaises: aller chercher l’argent là où il est.

La mafia mexicaine ne paye plus et les amis saoudiens traversent une mauvaise passe. A quels saints se vouer ?

Comme il connaît bien l’ Amérique latine et que les organisations criminelles de passeurs mexicains ont soutenu massivement la candidature d’Hillary Clinton contre l’ hérétique Donald Trump, qui n’accepte d’être entourés que de beautés blondes aux yeux bleus (ses femmes, ses maîtresses, ses filles, ses belles-filles, sa porte-parole), le Pape a protesté vivement contre le programme du même Trump, parce qu’il voulait construire une barrière anti-immigrants catholiques et bronzés à la frontière mexicaine, et qu’il l’a construite. Les mafieux mexicains, eux aussi « bons catholiques » comme leurs homologues siciliens, ne pouvaient pas éviter de lui donner la pièce. Malheureusement, Hillary n’a pas été élue mais Sa Sainteté va pouvoir redemander un pourboire aux Mexicains pour soutenir le futur candidat anti-Trump.

En attendant, il faut bien vivre et l’Arabie saoudite wahabite intégriste, même si ses fonds sont en baisse, aime bien aider financièrement ses amis hors de son territoire, y compris les religieux catholiques qui veulent promouvoir le fameux dialogue inter-religieux, surtout de tolérance à sens unique. Elle est même prête à  aider le Pape.   Non seulement, celui-ci n’incite pas les Catholiques au  prosélytisme, mais mieux: il demande pardon aux Musulmans du mal que leur ont fait les Catholiques à Grenade en 1492 mais aussi en leur envoyant les Pères-Blancs et autres convertisseurs au XIXe siècle.

Malheureusement, la crise du coronavirus 19 a fait disparaître les recettes du pétrole mais aussi celles du pèlerinage à la Mecque, à égalité de pourcentage, selon Majid Oukacha (2). Manque de chance, le pèlerinage est tombé juste au moment du confinement. Face à cette catastrophe pour l’Arabie Saoudite, S.S. François Premier ne peut que s’écrier comme Sganarelle: « Mes gages! Mes gages! ».

Moralité: Donnez pour le denier de Saint-Pierre le premier dimanche de mars 2021. Vous pouvez le verser dès à présent pour être sûr que les fonds seront intégralement reversés à la recette du Saint -Siège en effectuant un virement à l’ordre de:

Association des Equipes d’Animation Paroissiale:

Compte au crédit agricole nord de France

Code banque16706
Code guichet00038
Numéro de compte53937772897
Clé RIB71
IBANFR76 1670 6000 3853 9377 7289 771
Code BIC (Bank identification code) – code SWIFTAGRIFRPP867

. Pensez à bien mentionner votre nom et adresse sur votre virement. Vous bénéficierez de l’abattement fiscal de 66%

A Audresselles, l’association des Equipes d’Animation Paroissiale a notamment financé la  réfection des tableaux  du triptyque du Choeur.

(1) ancêtre de Blanche de Castille donc de tous les souverains européens actuels et de leurs descendants

(2) auteur de « Il était une foi, l’Islam »  (9€) ou en anglais (Face to Faith: Islam) et de « Nul n’est censé ignorer la loi de la jungle ». Majid Oukache est le plus lus des auteurs de livres  dans la catégorie  » l’Islam », vendus sur Amazon. Régulièrement, Majid Oukacha, agnostique, publie des videos sur Youtube.

24 avril, 2020

Ibrahim, fils de Mahomet, protégé du roi Dagobert

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 14:18

La chanson « le Bon roi Dagobert », composée à la fin du XVIIIe siècle, a permis de faire resurgir  le souvenir de ce roi mérovingien qui, pendant dix ans, de 629 à 639, régna dans la paix sur le royaume des Francs qui comportait alors tout le territoire de la France actuelle mais aussi le Benelux et la moitié de l’Allemagne.

Il était le contemporain de la fameuse impératrice  Wu Zetian ( 武则天). Celle-ci gouverna autoritairement la Chine pendant cinquante ans grâce à des procédés de délation généralisée, inconnus jusqu’alors, repris par les Inquisiteurs et dont s’inspira le fameux despote Mao Tsé Toung, qui réhabilita la mémoire de cette impératrice, décrite jusqu’alors comme un monstre sanguinaire et dépravé par les historiens. Mais surtout, Dagobert était le contemporain de Mahomet S.A.W. (صَلَّىٰ ٱللَّٰهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ), de la bouche duquel serait sorti intégralement le Coran, selon ses disciples, et  à qui Dagobert  aurait voulu proposer l’une de ses filles en mariage.

En 623, alors que Dagobert, qui signifie  « Brillant comme le Jour » (Dag et Bert), n’était encore que l’un des princes héritiers et gouverneur d’Austrasie, ayant résidence à Metz, un prince d’Arabie l’informa de la fuite de Mahomet  S.A.W. à Médine (Yathrib), survenue quelques mois plus tôt en 622. Ce prince s’était rendu en Austrasie pour y faire du commerce et avait demandé audience au gouverneur. Dagobert l’avait reçu avec bienveillance d’autant plus que le prince lui récita les versets du Coran reprenant les articles de la foi catholique et que les Mahométans  constituaient une menace pour l’Empire byzantin, rival des Francs, dont ils attaquèrent la capitale, Constantinople, en 626. Dagobert lui demanda d’informer son maître, Mahomet, qu’il l’accueillerait volontiers en France, lui et sa famille (1).

A l’automne 631, le fils unique de Mahomet, né de l’esclave égyptienne Marie, chrétienne-copte, et qui avait reçu le nom d’Ibrahim (صَلَّىٰ ٱللَّٰهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ‎), en souvenir du « père de tous les Croyants », tomba gravement  malade à dix-huit mois. Des soupçons d’empoisonnement pesèrent si gravement sur Aïcha, fille d’Abou-Bakr, et épouse préférée mais bréhaigne de Mahomet, que celui-ci décida de  faire passer son fils pour mort en se lamentant publiquement et en faisant enterrer à sa place le cadavre d’un  enfant esclave, mort pendant la maladie d’Ibrahim.

Mahomet, qui souhaitait absolument protéger son fils unique,  se souvint alors de la proposition qu’avait faite Dagobert et chargea le prince venu à Metz en 623, de conduire Ibrahim jusqu’au royaume des Francs avec des présents, un éclat de la pierre noire de la Kaaba لحجر الأسود et un morceau de peau de chameau où sont écrits en cercle, des versets du Coran, et notamment de la Fatiha (ٱلْفَاتِحَة‎ ). C’est ainsi que le fils de Mahomet, Ibrahim , après un  long périple jusqu’à la Manche, arriva en 632 à la Cour de Dagobert, qui devint son parrain et son tuteur. Mahomet mourut la même année d’empoisonnement et Abou-Bakr se fit élire  premier Calife par un petit comité composé de ses partisans. Les Chiites, et notamment des Hazaras qui descendent de Gengis Khan,  pensent qu’Abou-Bakr, qui prit la place d’Ali, cousin et gendre du prophète des Mahométans, n’était pas étranger à cet assassinat attribué à une cuisinière.

Prudent, Dagobert conserva l’enfant de Mahomet en France et mourut en 639.  Ibrahim (صَلَّىٰ ٱللَّٰهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ‎) avait alors huit ans. C’était donc lui, si l’on se réfère à l’usage ancien de primogéniture masculine, le seul héritier légitime du trône de Mahomet, le seul imam, le seul Calife véritable. Dagobert lui avait laissé et recommandé de conserver, lui comme ses descendants, parmi les témoignages de leur origine, l’éclat de la Pierre Noire qui manque à la Mecque et qui se trouve encore en France, sur les rivages de l’ancienne Neustrie, dont Dagobert était aussi souverain, dans un lieu dit en arabe tantôt رأس الأرواح (Ras al Arwah) tantôt الرأس الجن.  C’est sur cette côte inhospitalière et inhabitée en raison des tempêtes, des courants, des récifs, des pirates de toutes nations, et des naufrageurs, que le navire portant Ibrahim avait échoué, poussé par les vents violents qui sévissent à cet endroit de la Manche. De nombreuses cavernes naturelles, difficiles d’accès, s’y trouvent encore sous le grès.

 Pendant qu’Ibrahim poursuivait, dans le royaume des Francs, son existence cachée aux sicaires des califes, Abou Bakr décédait rapidement puis son successeur, Omar, se faisait poignarder dix ans plus tard par un Perse.  (à suivre ultérieurement).

(1) Maurice Bouvier Ajam (2000) p.124

22 avril, 2020

La censure islamique devient la loi officieuse dans les médias

Classé dans : politique,religion,statistiques,Tariq Ramadan — dompaul @ 15:58

Pour l’instant, les lecteurs assidus d’ Audresselles.at ont de la chance, puisque l’audience de ce blog reste limitée et n’a pu atteindre que vingt quatre mille visites les mois où plusieurs articles ont attiré particulièrement l’attention. Donc les censeurs n’ont pas sévi car ce blog  confidentiel  n’en vaut pas la peine, d’autant plus qu’il n’insulte pas les Mahométans. On remarquera même que plusieurs articles d’ Audresselles.at prennent fait et cause pour l’écrivain, conférencier, théologien sunnite Tariq Ramadan qui, quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir sur lui, a véritablement été victime d’un traquenard judiciaire qui l’ a conduit en prison pour neuf mois alors que, selon les enquêteurs de la police, il n’a pas enfreint la loi de la République.

En revanche, Youtube a envoyé un second avertissement à Pierre Cassen (riposte laïque)  à cause de sa vidéo ironique comparant le sort des Mahométans  Ouighours  (qui parlent une langue turque) en Chine continentale,  à la situation des Mahométans en France. La vidéo a été supprimée par Youtube sans explication. Au troisième avertissement, sa chaîne sera fermée sans que Youtube fournisse aucune justification. Une société privée n’a en effet pas à rendre compte de l’exercice de sa censure.

Pour contourner cette censure, Pierre Cassen a dû créer une chaîne intitulée « pierrecassen.tvs24.ru » : « ru » comme « Russie », puisqu’ après être devenue l’empire du Bien, si l’on suit le raisonnement de feu Ronald Reagan, qui fut président des Etats-Unis d’Amérique,  la Sainte-Russie est devenue désormais la patrie de la liberté d’expression pour ceux qui sont censurés en France.

Autre exemple de censure islamique, cette fois-ci sur Wikipedia.

Sur Wikipedia, le 22 mai 2019 à 00:37, Susanovoo a publié un article, enrichi par la suite par d’autre contributeurs, notamment « Tyseria », à propos du rappeur »Nick Conrad » (sous-entendu « nique Conrad »), un Camerounais du 93 qui  rythme, sous pseudonyme, qu’il faut « pendre les Blancs ». Il est  connu grâce à ses démêlés avec la Justice qui l’a condamné à 5000 euros d’amende avec sursis, à cause de sa chanson rappée. Il s’appellerait  « Nick Conradis ». Les administrateurs de Wikipédia, notamment ce Tyseria qui semble y faire la pluie et le beau temps,  estiment que cet individu mérite une page dans cette encyclopédie même si le nom inscrit sur sa carte d’identité n’ y est pas mentionné.

En revanche, le même « Tyseria » est à l’origine de la suppression, dans Wikipédia, de l’ article sur l’écrivain agnostique Majid Oukacha, anciennement Mahométan sunnite. En effet, Majid Oukacha, qui a écrit un livre « Il était une foi, le Coran », cite les versets du Coran de Mahomet,  nombreux à être remplis d’absurdités, d’illogismes et d’incitation à la violence et à la haine, alors qu’ils sont la parole du dieu Allah, selon ses fidèle. Il argumente surtout qu’aucun des pays à majorité mahométane ne connaît autre chose que la misère, l’asservissement des femmes et la servitude d’expression. Il ajoute même que la France, grâce à l’immigration incontrôlée, va bientôt devenir comme eux.

Assurément, on peut relever une inexactitude dans ses vidéos, puisqu’ Allah, à l’origine, n’est pas un dieu, mais l’une des déesses adorées dans la région de La Mecque avant le VIIe siècle.

22 mars, 2020

Denise Randoux, née Dutertre, nous a quittés

Classé dans : espace public,religion — dompaul @ 11:34

Le décès de Denise Randoux, le 21 mars 2020, l’une des personnalités marquantes d’Audresselles, affectera de nombreux Audressellois. Petite fille d’Eugène Dutertre, ami du peintre Maurice Boitel qui a peint plusieurs grands portraits de lui, fille d’Eugène Dutertre et épouse d’Edouard Randoux, elle a passé toute sa vie dans la ferme Saint-Jean, existant avant les croisades, monument remarquable du village, qu’elle et son mari ont restauré avec un goût sûr et continué à améliorer même après que leur fils aîné eut repris l’exploitation.

Mais, en raison des décisions gouvernementales de fermer les églises et interdisant les rassemblements de plus de quelques dizaines de personnes lors des funérailles, seulement le prêtre et les membres de sa famille proche sont autorisés   à accompagner le défunt jusqu’à sa dernière demeure.

Les nombreux Audressellois qui  connaissaient Denise Randoux depuis toujours et l’appréciaient, ne pourront donc participer à la cérémonie, à moins qu’ils ne décident d’ enfreindre l’oukase de confinement édicté par Macron, infraction punie  d’une amende de la 4e classe depuis aujourd’hui.

A défaut de pouvoir venir à l’église d’ Audresselles ou au cimetière  où a lieu l’inhumation, ou même de pouvoir envoyer un mot de condoléance puisque la poste ne distribue plus le courrier, les Audressellois pourront témoigner leur sympathie à la famille en s’associant par la prière à la douleur de la famille et en manifestant leur deuil avec un drapeau en berne à leur fenêtre ou devant leur maison le mardi 24 mars.

14 mars, 2020

Macron ou le syndrome de Ceaucescu

Classé dans : économie,international,politique,religion — dompaul @ 12:51

En France, selon la revue en ligne « doctissimo », 13% des Français seraient atteints de nosophobie, la peur d’une maladie.  Elle apparaît essentiellement sous la forme de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), extrêmement handicapants pour les personnes qui en sont atteintes et décrite de façon comique par Molière dans « le malade imaginaire », mais aussi, de façon plus réaliste dans la pièce de Laurent Baffie « Toc Toc », en raison des progrès de la médecine depuis.

Le malade souffre beaucoup et est souvent incompris. Malgré tous ses efforts et les moqueries dont il fait parfois l’objet, il rencontre des difficultés pour se faire soigner sinon par le recours à une psychothérapie cognitivo-comportementale qui ne supprime pas l’obsession mais la masque et permet de mener une vie plus normale.

C’est exactement le contraire que vient de faire Macron en annihilant les efforts des psychiatres pour soigner ces 13% de Français nosophobes. Au lieu d’expliquer qu’en raison du manque de place dans les hôpitaux, la lutte contre le Coronavirus oblige à instituer un roulement, il attise et justifie les obsessions de tous les malades des TOC. Il incruste dans leur pensée que le coronavirus, ce monstre invisible, les guette à tous les coins de rue. Les plus de soixante-dix ans ne doivent plus sortir car le coronavirus va leur sauter dessus et,  comme il devient de plus en plus « méchant », il faut fermer les écoles. Il ne faut plus serrer de main, bien évidemment, ni approcher à moins d’un mètre de ses semblables.  Il faut se laver les mains avec du savon ou mieux, avec une solution hydro-alcoolique, toujours à portée de main, dès qu’on touche un objet que d’autres ont éventuellement touché, par exemple un téléphone fixe, une poignée de porte, un siège ou un volant de voiture, une rampe d’escalier, une table, une chaise, des couverts dans un restaurant,  etc.

Le regretté Nicolai Ceausescu, dit de son vivant le « génie des Carpathes », conducator de Roumanie, guéri le jour de Noël 1989 avec douze balles dans la peau, se promenait en permanence avec un flacon d’alcool pour s’en frotter les mains quand il était contraint par le protocole à serrer la main d’un autre chef d’état. En plus, Leonid Brejnev, l’empereur soviétique qui « puait de la gueule », avait la mauvaise habitude de moujik d’embrasser sur la bouche les chefs des partis « frère » des pays du Pacte de Varsovie. Horreur !

La main moite de ce gros dégoûtant de Yasser Arafat lui répugnait aussi particulièrement. Selon Ian Pacepa, l’ ancien chef des services spéciaux roumains, Ceausescu et sa femme Elena,  faisaient filmer Yasser Arafat dans sa chambre en caméra cachée lorsqu’il venait leur rendre visite avec son chauffeur qui le sodomisait. Il ne se lavait pas les mains après, et voulait absolument serrer à deux mains celle de Ceausescu. Horreur absolue!

Par crainte des microbes, Ceausescu avait fait installer toute la robinetterie de ses palais en or massif car il pensait que ce métal était un répulsif pour  les germes pathogènes.

Plus fort que Ceausescu, Macron va rendre une grande part des Français  malades  de troubles obsessionnels.

On a accusé Macron d’être gérontophile en raison de l’âge de son épouse, puis homosexuel au point qu’il a cru bon de préciser que Benalla n’était pas son amant. En fait, on peut se poser plutôt la question suivante: n’est-il pas plutôt  atteint du syndrome de Ceausescu, qui lui interdit de toucher quiconque sans avoir à se frotter à l’alcool immédiatement après ? Ce qui expliquerait aussi ses tendances dictatoriales. Il réalise en effet ce qu’aucun dictateur n’a réussi jusqu’ici: la mise à l’isolement de millions de personnes dont au moins treize pour cent vont suivre aveuglément ses consignes qui répondent à leurs troubles obsessionnels compulsifs. Il faut compter aussi tous ceux qui avaient une tendance au TOC du nettoyage, refoulée jusqu’ici, et qu’il  réveille, encourage et justifie. Au lieu d’inciter ces malades à se soigner, il détruit tout les travail des médecins et crée de nouveaux malades.

Pour ces personnes, ces consignes ne sont pas discutables:  l’interdiction des rassemblement de plus de quarante personnes, de toute manifestation, de toute cérémonie de culte, en particulier catholique, puisque aucun policier n’osera aller verbaliser les fidèles qui prient groupés dans une mosquée, surtout à Maubeuge ou dans le 93. Macron se prépare à reporter le second tour aux élections municipales qui masquera provisoirement l’érosion de sa popularité et la défaite annoncée de son parti.

En revanche, il faut continuer à laisser entrer en France  tous les miséreux du monde entier car ils ne sont pas porteurs de germes, eux. Les frontières française sont désormais ouvertes sans contrôle à tous les migrants qui le désirent puisque la police est occupée ailleurs, notamment à verbaliser ceux qui transgressent le confinement.

Les dingues ne sont jamais logiques !

3 mars, 2020

Le coronavirus et l’évêque d’Ars-Belley

Classé dans : medecine,religion — dompaul @ 16:10

 Mgr Pascal Roland, évêque d’Ars -Belley, a diffusé le communiqué suivant :

début de citation:

« Plus que l’épidémie du coronavirus, nous devons craindre l’épidémie de la peur ! Pour ma part, je me refuse de céder à la panique collective et de m’assujettir au principe de précaution qui semble mouvoir les institutions civiles.

Je n’entends donc pas édicter de consignes particulières pour mon diocèse : les chrétiens vont-ils cesser de se rassembler pour prier ? Vont-ils renoncer à fréquenter et à secourir leurs semblables ? Hormis les mesures de prudence élémentaire que chacun prend spontanément pour ne pas contaminer les autres lorsqu’il est malade, il n’est pas opportun d’en rajouter.

Nous devrions plutôt nous souvenir que dans des situations bien plus graves, celles des grandes pestes, et alors que les moyens sanitaires n’étaient pas ceux d’aujourd’hui, les populations chrétiennes se sont illustrées par des démarches de prière collective, ainsi que par le secours aux malades, l’assistance aux mourants et la sépulture des défunts. Bref, les disciples du Christ ne se sont ni détournés de Dieu ni dérobés au semblable. Bien au contraire !

La panique collective à laquelle nous assistons aujourd’hui n’est-elle pas révélatrice de notre rapport faussé à la réalité de la mort ? Ne manifeste-elle pas les effets anxiogènes de la perte de Dieu ? Nous voulons nous cacher que nous sommes mortels et, nous étant fermés à la dimension spirituelle de notre être, nous perdons pied. Parce que nous disposons de techniques de plus en plus élaborées et plus performantes,  nous prétendons tout maîtriser et nous occultons que nous ne sommes pas les maîtres de la vie !

Au passage, notons que l’occurrence de cette épidémie au moment des débats sur les lois de bioéthique nous rappelle fort heureusement notre fragilité humaine ! Et cette crise mondiale présente au moins l’avantage de nous rappeler que nous habitons une maison commune, que nous sommes tous vulnérables et interdépendants, et qu’il est plus urgent de coopérer que de fermer nos frontières !

Et puis nous semblons tous avoir perdu la tête ! En tous cas nous vivons dans le mensonge. Pourquoi focaliser soudainement notre attention sur le seul coronavirus ? Pourquoi nous cacher que chaque année, en France, la banale grippe saisonnière fait entre 2 à 6 millions de malades et provoque environ 8.000 décès ? Nous semblons avoir également évacué de notre mémoire collective le fait que l’alcool est responsable de 41.000 décès par an, tandis qu’on estime à 73.000 ceux qui sont attribués au tabac !

Loin de moi donc, l’idée de prescrire la fermeture des églises, la suppression de messes, l’abandon du geste de paix lors de l’Eucharistie, l’imposition de tel ou tel mode de communion réputé plus hygiénique (ceci dit, chacun pourra toujours faire comme il voudra !), car une église n’est pas un lieu à risque, mais un lieu de salut. C’est un espace où l’on accueille celui qui est la Vie, Jésus-Christ, et où par lui, avec lui et en lui, on apprend ensemble à être des vivants. Une église doit demeurer ce qu’elle est : un lieu d’espérance !

Faut-il se calfeutrer chez soi ? Faut-il dévaliser le supermarché du quartier et constituer des réserves afin de se préparer à tenir un siège ? Non ! Car un chrétien ne craint pas la mort. Il n’ignore pas qu’il est mortel, mais il sait en qui il a mis sa confiance. Il croit en Jésus qui lui affirme : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11, 25-26). Il se sait habité et animé par « l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » (Romains 8, 11).

Et puis un chrétien ne s’appartient pas à lui-même, sa vie est donnée, car il suit Jésus, qui  enseigne : « Celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’ Evangile la sauvera » (Marc 8, 35). Il ne s’expose certes pas indûment, mais il ne cherche pas non plus à se préserver. A la suite de son Maître et Seigneur crucifié, il apprend à se donner généreusement au service de ses frères les plus fragiles, dans la perspective de la vie éternelle.

Alors, ne cédons pas à l’épidémie de la peur ! Ne soyons pas des morts-vivants ! Comme dirait le pape François : ne vous laissez pas voler votre espérance !

+ Pascal ROLAND »

Fin de citation

10 février, 2020

Bernadette Boutoille nous a quittés: affluence prévisible à ses funérailles

Classé dans : conseil municipal,religion — dompaul @ 20:25

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Bernadette Boutoile à droite

Très appréciée des Audressellois qui l’avaient élue conseiller municipal, Bernadette Boutoile est décédée la semaine dernière et ses funérailles auront lieu mardi 11 février à 10h30 à l’église Saint-Jean Baptiste d’Audresselles où elle participait à la messe tant qu’elle y a été célébrée chaque dimanche. Sa longue maladie, ponctuée de rémissions passagères, ne lui a laissé que de rares possibilités de se rendre ensuite à la messe paroissiale transférée la plupart du temps à Ambleteuse.

En raison de l’affection que lui portaient les Audressellois, il est prévisible que l’église sera insuffisante pour contenir tous ceux qui viendront assister à la cérémonie funéraire. L’équipe paroissiale la prépare avec un soin particulier afin d’honorer cette catholique convaincue qui constituait un modèle pour tous.

Nota: les articles précédents la mentionnant ont disparu du blog comme tous ceux qui sont trop anciens et qui sont effacés d’office par le site hébergeur pour les remplacer par les nouveaux.

 

Tariq Ramadan et Mila Orriols révèlent la lâcheté des gouvernants

Classé dans : politique,religion,socialistes,Tariq Ramadan — dompaul @ 13:48

Il peut paraître incongru de comparer Tariq Ramadan, un philosophe connu qui a écrit de nombreux ouvrages présentant des concepts élaborés d’interprétation actualisée  de l’Islam dans une langue française à la fois précise, simple  et très claire, et une lycéenne  aux propos très simplistes, scolarisée dans un établissement public de qualité très médiocre. Mais l’un et l’autre sont révélateur de la lâcheté, de la couardise et de la corruption de certains élus.

Tariq Ramadan, critique à l’égard de la politique d’implantation israélienne et des monarchies pétrolières dictatoriales  du golfe persique, souhaitait acquérir la nationalité française puisque son épouse et ses enfants la possèdent. Mais les politiciens de l’ancienne UMPS s’y sont toujours opposés dans la crainte qu’il se présente à l’élection présidentielle. Trois juges du nom de Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau, lui ont fait  effectuer neuf mois de prison  préventive sous l’accusation de viol mais il a été relâché par décision de la chambre d’instruction de la Cour d’Appel. La brigade d’enquête policière maintient en effet, contre vents et marées,  que les plaignantes, des femmes vénales qui prétendaient ne pas se connaître, s’étaient concertées pour le séduire, en étant manipulées par la journaliste Caroline Fourest et un « paparazzi »  Jean-Claude El Fassi, proche des services israéliens et donc de leurs alliés saoudiens, qataris et autres régimes totalitaires, désormais hostiles à Ramadan.

Quand Chevènement était ministre de l’intérieur, il a eu la bonne idée de faire entrer dans la police, au nom de la discrimination positive, un flot de musulmans dits « jeunes des quartiers ». Toujours au nom de la discrimination positive, ils ont eu de l’avancement et maintenant, ils dirigent des enquêtes. Et eux ne sont pas foncièrement hostiles à Tariq Ramadan.

Comme nous l’ avions prévu  précédemment, il est maintenant établi que si Tariq Ramadan passait aujourd’hui aux assises, il serait acquitté. Un beau fiasco en perspective pour le régime de Macron et de la ministre Belloubet dont la chancellerie gère l’avancement des juges.

Autre disgrâce pour Belloubet: l’affaire Mila. Cette adolescente blonde qui n’a pas froid à ses yeux bleus, a été placée par ses parents athées, lecteurs laïcs revendiqués de « Charlie hebdo », dans un établissement scolaire public d’une banlieue au nord de Lyon. Là, il ne s’agit plus de diversité puisque soixante dix pour cent des élèves de ce lycée sont Mahométans. Mila en avait assez d’être harcelée sexuellement par des condisciples mâles, et arabes, et de se défendre en se prétendant lesbienne. Sa réaction n’est donc pas étonnante et constitue aussi un reproche à l’égard de ses parents qui l’ont placée dans un tel établissement. Pour elle, dont le jugement est fondé sur les Mahométans qui l’entourent: « le Coran, c’est de la merde ».

Et voici que la Garde des Sceaux Belloubet, pourtant ancien professeur de Droit et ancien membre du conseil constitutionnel, vient déclarer que cette affirmation « porte atteinte à la liberté de conscience ». C’est un peu Blanche-Neige contre la fée Carabosse. Afin de ne pas être taxé de sexisme, nous ne préciserons pas qui, des deux femmes, a le physique de la fée Carabosse.

Belloubet a dû s’excuser et cette palinodie a ainsi rajouté  une nouvelle preuve de sa lâcheté, cette fois-ci aux yeux de l’électorat musulman. Si Macron avait la virilité de Trump, il l’aurait destituée sur le champ, mais maintenant, il va devoir traîner le boulet Belloubet.

En tout cas, il semble probable que Blanche-Neige va être placée dans un établissement moins poubelle. Ce sera déjà ça de gagné pour elle.

11 novembre, 2019

11 novembre 2019 sous la pluie à Audresselles et Ambleteuse

Classé dans : espace public,fêtes,histoire,international,religion — dompaul @ 22:05

Cette année, la pluie battante et glacée a perturbé la commémoration  du 11 novembre à Audresselles. Mais une éclaircie a permis au défilé d’Ambleteuse de se dérouler comme d’habitude.

La cérémonie à l’église Saint-Jean Baptiste à 9h30 n’a rassemblé qu’une douzaine de personnes: Roger Tourret, le maire d’Audresselles et son épouse, Benoît Geneau de Lamarlière, conseiller municipal de la majorité, l’ ancien adjoint Jean Ruano et son épouse, porte-drapeau, Emilien Vasseur, ancien conseiller municipal et ancien adjoint, Geneviève Boitel qui animait la cérémonie, et son mari. Presque tous et toutes ont combattu ou vécu en Algérie  pendant la guerre de sécession des départements d’Afrique du Nord (1956-1962) et ont reçu de nombreuses décorations. Ambleteuse était particulièrement bien représenté à l’église d’Audresselles par son maire Arnaud Lelièvre du Broeuille, ses deux adjoints Christophe Paque et Irène Rousseau ainsi que par le président des anciens combattants d’Ambleteuse et Audresselles.

Les parapluies sont restés ouverts devant le monument aux morts d’Audresselles qui a rassemblé deux douzaines de personnes autour du maire tandis que les édiles ambleteusois avaient rejoint leur village pour préparer le défilé partant du monument aux morts portugais pour rejoindre le monument aux morts français avant de finir devant le monument aux morts du Commonwealth. A la tête du cortège, les édiles avaient laissé la place à un colonel de la légion en activité et de haute taille, venu passer le week-end dans sa résidence secondaire et très sollicité pour revenir l’année suivante.

La matinée s’est achevée autour d’un vin d’honneur sous la ferme de la salle de la cantine de l’école municipale réalisée il y a quelques années par l’architecte Frédéric Willerval. Il s’agit d’un style d’architecture à la fois simple et remarquable dans la mesure où il permet aux écoliers demi-pensionnaires de se trouver dans un environnement particulièrement agréable pour prendre leurs repas.

La plupart des conseillers d’Ambleteuse et la directrice de l’école étaient présents ainsi que des conseillers d’Audresselles et Patricia Souchet, la dynamique présidente du club des aînés d’Audresselles et d’Ambleteuse.

Malgré la pluie et l’éloignement dans le temps de l’armistice qui a sanctionné la dernière victoire des armes françaises et la seule en deux cents ans, la cérémonie du 11 novembre continue d’attirer d’anciens combattants et des descendants des combattants survivants ou  morts de la Grande Guerre.

15 septembre, 2019

Quel est le rapport entre Audresselles et la condamnation de Patrick Balkany qui plaît aux antijuifs anonymes

Classé dans : conseil municipal,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 21:17

Balkany fait les grands titres des journaux

Pour la plus grande satisfaction des médias avides de nouvelles explosives susceptibles d’augmenter le nombre de leurs lecteurs, le juge de première instance Benjamin Blanchet vient de condamner Patrick Balkany à quatre ans de prison ferme avec application immédiate, autant que s’il avait commis un assassinat crapuleux. Cette décision, si elle déplaît à la majorité des habitants de Levallois qui veulent le conserver pour maire, suscite en revanche l’enthousiasme des soi-disant « réseaux sociaux » . Les réseaux sociaux ont pour principale caractéristique d’être anonyme. Derrière ce masque commode, n’importe qui peut exprimer ses opinions même les plus nauséabondes dès que l’occasion se  présente pourvu qu’elles n’enfreignent pas la lettre de la loi.

Il n’est pas permis de crier publiquement sa haine des « Juifs », ou des « Musulmans » ou des « Nègres » qui dérangent les marionnettistes peu connus du grand public qui pilotent le gouvernement de la France. En revanche, dès qu’ un des membres de ces trois groupes-là est condamné, surtout, comme Balkany, s’il passe pour « arrogant » parce qu’il a une voix grave et bien placée, quelle aubaine pour les justiciers électroniques qui cachent leur médiocrité sous l’anonymat.

Patrick Balkany fait suite à DSK, dont l’action au FMI dérangeait les intérêts de groupes financiers puissants aux Etats-Unis. Si Raymond Polanski, DSK,  Harvey Weinstein, et surtout Jeffrey Epstein ont rejoué le rôle du Juif Süss dans le film nazi du même nom, en revanche il n’a pas été possible d’accuser Balkany de viol,  et pourtant, l’enquête n’a pas manqué sur ce sujet.

De Patrick à Tariq

Dans les articles précédents, on a vu qu’un trio dominé par des femmes juges, Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau, avait envoyé neuf mois en prison préventive l’illustrissime philosophe Tariq Ramadan en se fondant sur le fait qu’il avait entretenu des relations sexuelles avec des femmes en dehors des liens du mariage, actes s’apparentant à un viol puisque ces femmes se seraient laissées faire en raison de leur fragilité psychologique. Dans le cas des chèvres dont on ne peut savoir si elles sont consentantes, le code pénal donne moins sujet à interprétation: il ne  parle pas de viol mais de maltraitance à animaux. D’où le mot « bicot ».

L’emprisonnement de Tariq Ramadan, aussi, a fait la joie des réseaux sociaux, toujours aussi anonymes. On ne peut même pas savoir si ce sont les mêmes que dans le cas de Balkany.

Idem pour l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, qui a pour caractéristique de ne pas faire rire ceux qui ne veulent par regarder ses spectacles. Lui aussi, de nombreux haineux anonymes se réjouissent de ses déboires avec le fisc.

En attendant que tous ces personnages de la sphère médiatique se regroupent avec le pauvre Jérôme Cahuzac, parti exercer ses talents de médecin aux fins fonds des montagnes corses après avoir perdu sa famille, ses biens, sa réputation comme Job, la série va continuer avec François Fillon, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon et J-M Le Pen,  en attendant que Darmanin, s’il fait l’intéressant et quitte ses fonctions, finisse aussi par faire face à celle qui l’accuse de trafic d’influence pour bénéficier d’avantages de nature sexuelle.

Et Audresselles

Les multiples médisances diffusées par des sycophantes haineux sur les réseaux sociaux concurrencent si fortement les médias subventionnés que de plus en plus de journalistes titulaires de la carte de presse, craignant pour leur place et leur avenir professionnel si leurs articles n’intéressent pas suffisamment de lecteurs, sont désormais dans l’impossibilité d’attendre d’avoir contrôlé la véracité des informations qu’ils ont récupérées avant de les diffuser.

C’est ainsi que, récemment, une journaliste, pourtant expérimentée, d’un grand quotidien du nord de la France, s’est fait grossièrement piéger par une source qui lui a rapporté des « fake news » (fausses nouvelles). L’information étant la même que celle sur laquelle travaille une gendarmerie  (pas celle de Marquise) , elle a cru qu’elles étaient recoupées. En fait, il s’agissait toujours de la même source.

La journaliste a donc publié un long article sur les turpitudes supposées de la mairie d’Audresselles. Audresselles, dont le maire constitue une épine dans le pied de tous les affairistes, et qui attire plus de touristes que les autres communes du secteur réunies, constitue en effet la tête de Turc idéale pour un journal puisque les articles attaquant Audresselles attirent tous les lecteurs occasionnels au-delà des frontières du village et même du Boulonnais.

Sauf que l’essentiel des informations rapportées par la source, à  l’origine de l’intoxication, sont des inventions à l’état pur. Quel est son but ?

Et qu’attend  la victime principale des calomnies pour attaquer en justice les diffuseurs de ces fables diffamatoires alors que son préjudice, d’après la jurisprudence, peut être estimé à 40 000 € ?

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