11 avril, 2017

La vraie devise de la France: trafic d’influence, prise illégale d’intérêt, abus de pouvoir

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 11:57

Bruno Le roux, provisoirement ministre de l’Intérieur, qui avait offert un stage rémunéré à sa fille de quinze ans à l’Assemblée nationale, a servi de victime expiatoire du parti socialiste pour justifier les attaques contre François Fillon à propos de l’emploi de son épouse comme attaché parlementaire. Dans les deux cas, il n ‘ y avait aucune atteinte à la loi de la part de ces deux hommes politiques. Et c’est pourquoi le juge Tournaire, du syndicat de la magistrature (socialiste), doit s’attacher à rechercher la preuve que madame Fillon bénéficiait d’un emploi fictif.

En revanche, il existe 80 000 communes en France donc 80 000 maires et presque vingt fois plus de conseillers municipaux. Dans de nombreuses communes, l’épouse ou le mari, les enfants du maire ou d’un de ses adjoints ou même d’un simple conseiller municipal, sont nommés à un emploi communal sans passer par la voie d’un concours annoncé au journal officiel, pendant le mandat de l’élu.

Là, on entre clairement dans le cadre d’un abus de pouvoir, du trafic d’influence et d’une prise illégale d’intérêt, art 432-11 1 433-1 du code pénal, délits puni de prison et d’une forte amende.

Evidemment, si les magistrats décidaient de poursuivre les responsables de ces délits, ce sont plusieurs centaines de milliers d’élus qu’il faudrait envoyer en prison. Ce qui est impossible puisque dans presque toutes les communes, ce phénomène existe.

Fillon a donc eu droit à un traitement particulier car la loi française est faite de telle façon que tous les Français soient coupables d’une infraction à la loi et que, du jour au lendemain, chaque individu dérangeant pour le gouvernement, puisse être mis hors d’état de lui nuire.

8 avril, 2017

Mélanchon se définit comme « le » philosophe

Classé dans : économie,histoire,politique,socialistes — dompaul @ 19:10

Sur les petites vignettes rougeâtres de sa campagne électorale, Jean-Luc Mélanchon, au nom d’origine grecque, a fait imprimer en gros caractère vert d’eau la lettre  ϕ, comme sur les manuels scolaires de philosophie des années où il passait son baccalauréat.

L’idée sous-jacente est la suivante, Mélanchon ou « Ceinture Noire » est un philosophe,  un tribun philosophe à qui le pouvoir de gouverner la France revient de droit, au nom de la philosophie.

En effet, le philosophe grec qui a revendiqué pour les philosophes  le droit incontestable de gouverner le troupeau humain n’est autre que Platon. Des Siciliens lui ont offert le gouvernement de leur cité pour qu’il applique ses théories et le moins qu’on puisse dire, c’est que son gouvernement n’a pas été très concluant.

Mais ses théories, elles, ont résisté au temps, et sont appliquées régulièrement car, comme disait Adolphe Hitler, un autre philosophe, « la mémoire des peuples ne dépasse pas six mois ».

Dans « la République », Platon définit le Bien qui est la bonne gestion de la cité partant de l’organisation suivante. On commence par confisquer les biens  des « riches ». C’est la fin de la ploutocratie.

Mais on ne donne pas les biens des riches aux pauvres. Mélanchon veut prendre aux riches leurs biens mais ne dit pas qu’il va les distribuer aux pauvres. Il veut les donner à l’Etat.

Ensuite,  les « philosophes » prennent le pouvoir. Pour permettre aux philosophes de gouverner tranquillement, il faut des gardiens, en grec les « filacs »,  qui a donné en français le mot   »flics ». Les flics sont chargés de surveiller le reste de la population, « le troupeau humain ».

Les citoyens ou plutôt les sujets ne peuvent pas quitter le territoire national sans une raison approuvée par les flics. A leur retour dans « la République », les flics les interrogent sur leurs activités pendant leur séjour à l’extérieur et leur demandent ce qu’ils ont observé. Ces voyageurs ont évidemment intérêt a pouvoir faire un rapport d’espionnage consistant et intéressant pour le gouvernement des philosophes.

Ce système de gouvernement a été appliqué à de nombreuses fois et Louis XIV interdisait la sortie du territoire sans autorisation sous peine de mort. Mais, à l’époque, la frontière était très poreuse et la police politique peu nombreuse.

En revanche, Mussolini,  Hitler, Fidel Castro, mais surtout Staline, Mao-Tsé-Toung et  la dynastie des Kim de Corée du Nord qui, comme chacun sait, étaient et sont encore de grands philosophes, ont appliqué parfaitement les principes platoniciens de la société fermée.

Si l’on écoute le programme de Jean-Luc, c’est évidemment ce qu’il réserve aux Français s’il est élu mais, comme il  se révèle plus distrayant que ses concurrents aux élections présidentielles, il monte chaque jour dans les sondages et, si lui-même et ses acolytes connaissent parfaitement l’Histoire que son auditoire ignore, il connaît aussi parfaitement les mots qui séduisent les envieux, les humiliés et les offensés dont la proportion dans l’électorat s’accroît au fur et à mesure que l’analphabétisme progresse.

24 mars, 2017

Macron, encore mieux que Napoléon (suite et fin)

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 18:34

Rechercher des renseignements compromettants

Grâce à Joseph Fouché, l’ancien oratorien passé de l’enseignement au  renseignement, Bonaparte disposait d’  informations compromettantes en suffisance pour écarter ses opposants et promouvoir ceux qu’il tenait en mains. C’est aussi ce qui explique que, pendant tout son règne, il ne pourra se débarrasser de son ministre de la police politique, collant comme la glu, qui le trahira au profit des Bourbons le moment venu.

Du reste Fouché ne se privait pas non plus d’espionner les soeurs de Bonaparte au cas où… et il avait beaucoup de travail pour recenser tous leurs amants.

François Fillon a évoqué le « cabinet noir » de François Hollande, faisant référence non plus à Napoléon mais à Louis XIV et à son chef de la police politique La Reynie. En fait, il n’ y a pas eu besoin de cabinet noir puisque Emmanuel Macron, en tant que ministre des Finances, avait accès au dossier fiscal de Fillon même si, légalement, ce dossier doit rester confidentiel.

Mais la légalité n’est plus qu’un vain mot, aujourd’hui, comme dans toutes les périodes de transition où plus personne ne croit à rien.

Le cabinet noir

Des partisans de François Fillon ont imaginé tout un circuit d’information devenant « le cabinet noir »: François Hollande aurait remis à l’un de ses collaborateurs, G.G., nommé à la présidence grâce à Emmanuel Macron, le dossier fiscal de Fillon pour qu’il soit diffusé par le « Canard enchaîné ».

L’habileté d’Emmanuel Macron est à rechercher ailleurs et notamment dans la façon dont il a su domestiquer les médias en donnant des avantages de toutes sortes à leurs dirigeants, en particulier à Patrick Drahi, le patron de BFMTV, ou à Delphine Ernotte, la patronne de France-Télévision, qui sont désormais cités comme des références en matière de renvoi d’ascenseur.

Les médias et les procureurs sont remarquablement bien coordonnés dans leur action aux dépens de François Fillon et donc au profit de la candidature d’Emmanuel Macron. Mais ils ne sont pas du tout curieux en ce qui concerne les dépenses de celui-ci avec le budget public ni pressés de le mettre en cause.

Comme disait Fabius, « c’est du bon boulot ».

A l’époque de Bonaparte, il n’y avait pas la télévision pour marteler le même message toute la journée auprès de la population défavorisée intellectuellement ni les réseaux sociaux pour les 80% de la population qui savent utiliser internet. Le gouvernement se contentait d’interdire les journaux séditieux.

Donc, aujourd’hui, c’est plus subtil, mais Emmanuel Macron a tout compris et utilisé tous les mécanismes à son profit. Quand il était Premier ministre, François Fillon n’a même pas songé à faire filtrer les candidats au concours de l’Ecole de la Magistrature pour y faire entrer ceux de son bord politique. Pareil pour les écoles de journalisme et les subventions versées aux périodiques qui allaient essayer de le décrédibiliser et le rendre odieux aux yeux des électeurs atteint de la maladie la plus courante: l’Envie.

Tout au désir d’empêcher la candidature de DSK, Sarkozy et Fillon n’ont même pas vu sortir Hollande de son trou et manger le fromage derrière leur dos.

Maintenant, comme nous l’avions annoncé dans un article précédent:  »En marche » avec les pensionnaires de maison de retraite »,  le flot des nouveaux partisans d’Emmanuel Macron a renversé le barrage derrière le ministre socialiste  de la Défense Le Drian et l’ancien ministre socialiste Frédéric Cuvillier. De vieilles connaissances de la droite classique veulent aussi avoir part au festin.

Jamais, même lors du retour de  De Gaulle au pouvoir, on n’a pu constater un tel afflux de volontaires venus de tout l’éventail politique.

Attention le prophète risque d’être écrasé par cette masse. Mais l’électorat, sidéré par ce spectacle invraisemblable, suivra-t-il comme un troupeau ces élus qui voient en Macron le sauveur de leur prébende ?

Car personne ne sait réellement ce que veut faire Macron qui, comme De Gaulle, a compris qu’il valait mieux dire « Je vous ai compris » que de rentrer dans les détails.

Et maintenant, que va-t-il faire ?

Néanmoins, de  ce fatras contradictoire de promesses du chef de « En marche », on peut retenir que non seulement, il a déclaré qu’il voulait  maintenir fermement la France dans l’Europe, quoi qu’il en coûte, mais qu’il voulait  aussi fermer les frontières de cette même Europe aux grandes migrations humaines et aux produits manufacturés  venus des pays à main d’oeuvre bon marché. Il veut créer une police des frontières efficace, comme Trump veut le faire aux Etats-Unis ou comme Napoléon l’a fait, avec le blocus continental.

Comme les pays de l’Est européen sont incertains, il ne peut obtenir ce résultat que s’il domine l’Europe et surtout l’Allemagne, comme Napoléon l’a fait avant lui. Avec lui, les services secrets français seront à la tâche pour glaner des informations sur les faiblesses coupables des politiciens allemands afin de les domestiquer.

Et ce beau dessein risque d’aboutir à des frictions avec les pays sous-développés mais aussi avec les Anglais et les Russes, exclus du système et peu disposés à se laisser dominer par ce nouveau prophète soutenu par des organisations anonymes et difficilement identifiables.

20 mars, 2017

Pierre Palmade, précurseur de Macron

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 11:48

https://www.facebook.com/PierrePalmadeOfficiel/videos/1129429287178928

14 mars, 2017

Macron, encore mieux que Napoléon

Classé dans : histoire,politique,socialistes — dompaul @ 19:03

Quand Plutarque a écrit les vies parallèles, il a laissé au lecteur la tâche d’effectuer lui-même la comparaison. Par exemple Alcibiade et Coriolan: Plutarque écrit d’un côté la vie de l’un, de l’autre la vie de l’autre. C’est au lecteur de faire le rapprochement et de constater les points communs entre ces deux traîtres adulés par l’électorat populaire pour leur extravagance et qui font la navette entre leur patrie et l’Ennemi.

Mais il faut du temps au lecteur pour comparer les deux textes et aujourd’hui, nous sommes pressés.

Nous noterons qu’il existe beaucoup de points de comparaison entre Macron et Bonaparte.

Tous deux  arrivent dans une période agitée où les points de repère de l’ancien ordre est bouleversé et où tout le monde attend le sauveur providentiel qui va faire l’unanimité. En 1798, Bonaparte, général à la fois victorieux et déserteur, a su faire préparer le terrain de sa conquête du pouvoir par sa concubine officielle  Joséphine, une routière de six années plus âgée que lui, dans le lit de laquelle se sont succédé tous les hommes de pouvoir. Le dernier en date est Paul Barras, l’inamovible Directeur de la République, très indulgent avec le jeune amant de sa maîtresse dont il a admiré les capacités au siège de Toulon.

Pendant la campagne d’Egypte, Bonaparte a conservé un oeil sur l’évolution de la situation grâce à son frère Lucien,  député puis président du Conseil des Cinq cents grâce à ses réseaux corses et jacobins.

La fin du Directoire est marquée par l’anarchie. A la fin du XVIIIe siècle, des bandes armées sillonnent les campagnes pour rançonner les paysans ou braquer les diligences. Les fermes doivent se fortifier, parfois par une seconde enceinte de défense. C’est ce qui explique sans doute, dans la ferme de Zuphen, l’ existence de ce haut mur en pierres et en briques qui sépare la cour du potager.

La population attend un homme providentiel à poigne qui n’a pas été mêlé aux tripotages de la république et qui a le label de « vrai républicain ». Quoi de mieux qu’un général, non pas sorti du rang mais d’une grande école d’officiers et un peu noble mais petitement. Les républicains le considèrent comme l’un des leurs, la noblesse aussi, le clergé espère en lui et la bourgeoisie, notamment les acquéreurs de biens nationaux, sont convaincus qu’il va leur laisser la propriété des biens confisqués et favoriser la stabilité monétaire.

Même les Juifs, qui sont alors peu nombreux, mais qui ont des perspectives de prospérité depuis qu’ils ont obtenu dix ans plus tôt l’égalité des droits civiques, voient en Bonaparte un nouvel Alexandre le Grand. Ils en seront récompensés et contribueront à la diffusion de sa légende.

Ce sont trois prêtres défroqués, trois vieux renards qui sentent le vent, qui vont servir de catalyseurs: Emmanuel Sieyès, Joseph Fouché et Charles-Maurice de Talleyrand alliés à Cambacérès, le vieil homosexuel de service. Mais, même si elle a été parfaitement organisée, la prise de pouvoir par le Premier consul reste le fruit d’un coup d’Etat et non pas d’une élection démocratique même si ce coup de force a été ratifié par le plébiscite du 7 février 1800.

Ensuite il faut reconnaître que, parmi ceux qui l’ont porté au pouvoir,  Napoléon a fait peu de déçus, s puisque tous ont obtenu leur prébende. Les seuls cocus, ce sont tous les soldats qui se sont fait tuer pour rien, de l’Espagne à Moscou.

Jusqu’ici, l’aspirant président Emmanuel Macron a fait encore mieux que Napoléon puisque sa concubine, devenue son épouse, a vingt-quatre ans de plus que lui. Il est vrai que de nos jours, les femmes se conservent mieux qu’en 1800. Tout s’est aussi passé davantage en douceur qu’à l’époque puisque le premier mari de la « belle » n’a pas eu besoin d’être guillotiné pour lui laisser sa liberté.

En tout cas, comme Joséphine dont la famille tirait sa fortune des produits exotiques, Brigitte la tire du chocolat et son capital semble avoir été utilisé à bon escient. Tiphaine, sa fille, semble tout à fait prête à son rôle de reine Hortense

Emmanuel Macron, même s’il arrive au pouvoir avec dix ans de retard sur Bonaparte, n’a jamais perdu son temps et, avant même sa nomination comme ministre de Hollande, dont la vie sentimentale et la durée du mandat sont comparables à celles de Barras, les milieux bien informés savaient qu’il était programmé pour devenir le candidat idéal des décideurs réels aux élections présidentielles de 2017.
(à suivre)

 

13 mars, 2017

Le juge Tournaire et le général de Gaulle

Classé dans : espace public,histoire,socialistes — dompaul @ 10:15

Le juge Tournaire est ce juge d’Instruction sur qui va retomber la lourde responsabilité de tuer politiquement le candidat de la droite aux élections présidentielles et de permettre ainsi l’élection d’Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen.

Le Sénat romain pouvait décider de damner la mémoire d’un empereur après sa mort et faire effacer son nom de tous les monuments publics où il apparaissait. C’est ce qui est arrivé pour l’empereur Macrin (pas Macron) après sa mort.
C’est aussi ce qui est arrivé au maréchal Pet…, frappé d’indignité nationale en 1945.
Si Fillon est mis en examen, il va falloir aussi voter une loi spéciale rétroactive pour mettre en examen le général De Gaulle. En effet, selon le quotidien « L’Aurore » du 20 mai 1958, il a fait la même chose que Fillon et a prononcé les mêmes paroles. Ou plutôt c’est Fillon qui a copié.

Si l’on change le nom de tous les espaces publics (rues, places, avenues, aéroport et porte-avions) qui portent le nom de De Gaulle, ce sera l’occasion de donner du travail aux chômeurs.

de De Gaulle à Fillon

 

Nota: il est indispensable de lire les commentaires de l’article ci-dessous

7 mars, 2017

« En marche » avec les pensionnaires de maison de retraite

Classé dans : politique,socialistes — dompaul @ 17:42

Il y avait « regard en marche », le mensuel du diocèse d’Arras distribué sous forme d’éditions paroissiales. Les abonnés à ce périodique sont généralement des retraités.

Grâce à Emmanuel Macron, il y a maintenant « En marche », destiné originellement à accueillir les parlementaires socialistes qui veulent être réélus en se débarrassant rapidement de l’étiquette « socialiste » avant qu’elle ne leur colle à la peau comme la tunique vénéneuse de Nessus.

Mais, à ces élus en fin de carrière qui cherchent la bouée de sauvetage, s’ajoutent d’autres petits malins qui veulent aussi s’y accrocher dans l’espoir qu’ eux aussi pourront retrouver une prébende. Ils ont servi Mitterand, Jospin, Sarkozy, certains même Pompidou ou de Gaulle et ils s’accrochent. Bayrou leur a montré la voie: Alain Minc, anciennement de droite, Bernard Kouchner, anciennement socialiste puis de droite avec Sarkozy, Jean Arthuis et Corinne Lepage, anciens ministres de Chirac, Jean-Marie Cavada, qui a commencé sa carrière de journaliste télévisuel sous de Gaulle.

On va bientôt voir rappliquer aussi Bernard-Henri Lévy,  Jack Attali, Jack Lang et tous les octogénaires du paysage médiatique.

Si le juge Tournaire décide de mettre Fillon en examen, les digues du barrage vont céder. Tout le monde des affamés de postes va se précipiter et bousculer tous ces vieillards pour avoir les places en criant: « Macron, nous t’aimons ».

Ce ne sera plus: « En marche, les gâteux » mais « Courons ».

5 mars, 2017

Fillon tient bon ou « tiens bon ! »

Classé dans : international,politique,socialistes — dompaul @ 20:12

En ce moment, tous les décideurs et commentateurs de la vie politique française sont en train de participer à l’entraînement de François Fillon pour qu’il devienne un vrai champion toutes catégories sur la scène internationale face aux Américains, aux Russes, aux Chinois, aux Saoudiens et surtout à la Grande Allemagne et à la grosse  Angela qui n’est pas canon comme la grosse Bertha, mais qui veut manger toute l’Europe continentale, de la frontière russo-ukrainienne à la Bretagne.

Tous ces entraîneurs sont entièrement bénévoles mais ils se montrent très exigeants de la part de leur champion et n’hésitent pas à le rudoyer.

Comme l’entraînement est très fatigant, ils se relayent sans cesse.

Il a d’abord dû affronter les premiers matches avec ses premiers entraîneurs: Sarkozy,  Juppé et autres Bruno Lemaire.

Puis ils sont venus l’applaudir au milieu de ses supporteurs.

Ensuite, il y a eu  Michel Gaillard, ami de François Hollande et directeur de la  Rédaction du Canard Enchaîné qui a pris le relai de l’entraînement intensif. En effet, le 9 janvier, il a  reçu  le dossier fiscal de François Fillon par l’intermédiaire de G.G. (哥哥 en chinois), de la même promotion qu’ Emmanuel Macron qui l’avait fait nommer à la Présidence, et il a fait rédiger un article  accusant François Fillon d’avoir attribué aux membres de sa famille des emplois fictifs.

Ceci fait partie de l’entraînement: François Fillon doit apprendre à ne pas raconter sa vie aux services fiscaux

Ensuite le gouvernement a donné l’ordre de continuer l’entraînement de Fillon au parquet national financier qui est entièrement soumis à l’exécutif et où sont placés les vassaux de Christiane Taubira : le procureur du PNF, Eliane Houlette, anciennement simple commissaire du gouvernement auprès du Conseil des ventes volontaires, doit sa fulgurante promotion à Christiane, lorsqu’elle était Garde des Sceaux, laquelle a également constitué une équipe de procureurs adjoints et vice-procureurs parmi ses très proches (Michel Pelegry, Ulrika Delaunay-Weiss, Patrice Amar, Monica d’Onofrio…).

Ils sont révocables du jour au lendemain par le ministre de la Justice.

Les procureurs du gouvernement peuvent mettre en marche la machine judiciaire, mais ils ne sont pas juges du siège et la décision de mise en examen revient au juge d’instruction. On en a nommé trois pour continuer l’entraînement de François Fillon car il est vraiment coriace et à trois, il est plus facile de dire: « ce n’est pas moi, c’est l’autre » que quand on est tout seul. L’inconvénient, pour MM. Hollande, Macron & Cie. réside surtout dans le fait que les juges du siège, dans leur majorité, restent légaliste, intègre et consciencieux et dépendent moins d’un gouvernement en fin de vie que les procureurs.

Aujourd’hui, dimanche, juste après que les rats ou les moutons centristes, juppéïstes, sarkozystes ont annoncé qu’ils quittaient le navire Fillon parce qu’il a oublié de leur promettre des maroquins, au moins cent mille manifestants tassés ont envahi la place et les jardins du Trocadéro, l’avenue d’Eylau, l’avenue Paul Doumer et l’avenue du président Wilson avec des drapeaux tricolores. Ils sont venus de toute la France et plusieurs couples d’Audressellois ont même fait le déplacement à Paris aller-retour dans la journée seulement pour aller écouter, voir et applaudir Fillon en chair et en os sous la pluie. Si, dans toutes les communes de France, seulement un couple s’est déplacé, on aboutit déjà à 160 000 manifestants.

Ceci fait aussi partie de l’entraînement: pendant que le champion reçoit des crochets des adversaires en pleine figure, il est bon qu’un public chauffé à blanc soit là pour le soutenir. Et puis il y a ses femmes qui l’encadrent: Pénélope habillée par le Secours catholique qui agite son petit drapeau et la belle Valérie Boyer qui a prévu un ciré vert bien imperméable et qui chante faux la Marseillaise juste dans l’oreille de son idole.

Même Marine Le Pen en a été de son petit mot d’encouragement, à distance.

Dans ces conditions incertaines où les foules se déplacent à la première convocation du champion, si les trois juges d’instruction ne veulent pas risquer de se faire casser la figure par un excité qui les reconnaîtrait dans la rue ou pire, détruire leur carrière au cas où Fillon serait élu (il a l’air très rancunier), mieux vaut le ménager sans prendre de risques inutiles en prononçant une relaxe qui déplairait fortement au pouvoir socialiste. Le solution: ils peuvent se déclarer incompétents et renvoyer l’affaire devant la Haute cour de Justice puisque François Fillon est député et ancien Premier ministre.

Quand on est juge ou préfet, il faut toujours suivre l’exemple de Ponce Pilate: « je m’en lave les mains ».

Indignons-nous: entrave à la liberté de culte

Classé dans : international,politique,religion,socialistes — dompaul @ 11:00

L’ Imam d’Al Arwah al ras (لأرواح الرأس) (1) nous communique ce texte que nous publions au nom de la liberté d’expression:

بسم الله الرحمن الرحيم

En allant perquisitionner au domicile d’une jeune vendeuse de plantes médicinales et dérivés (2) abusivement  interdits de commercialisation sur le territoire des Infidèles, la police  de l’émirat de Marseille (إمارة مرسيليا) vient d’entrer dans une boucherie licite aux yeux de Dieu mais clandestine selon la loi des Mécréants. Les habitants de l’immeuble, une habitation à loyer modéré, n’ont pas confiance dans les imams stipendiés par les abattoirs officiels . Ils préfèrent donc procéder eux-mêmes aux abattages pour être sûrs qu’ils sont réellement    حلال    (hallal).

La boucherie rituelle hallal a donc été fermée selon les lois des Incrédules  sur la soi-disant hygiène. qui veut faire croire à l’existence des microbes qui n’existent pas puisqu’on ne les voit pas.

C’est une intolérable entrave à la liberté de culte.

Heureusement, quelques jours plus tard, la boucherie  conforme à la loi de Dieu révélée par son prophète (صلاله’ عليه وسلم) a été rouverte dans un autre appartement d’une HLM proche, elle aussi  construite avec les impôts locaux payés par les dhimmis et des Kabyles qui sont là pour payer puisqu’ils sont des Mécréants.

NDLR:

(1) C’est le nom d’Audresselles en arabe

(2) Cannabis, cocaïne, héroïne etc

Ci-dessous des photos de la boucherie conforme à la Loi d’Allah:

boucherie hallal 002boucherie hallal 001

28 février, 2017

L’ »affaire Fillon », le point de vue d’un juriste

Classé dans : politique,socialistes — dompaul @ 22:53

 

Le soi-disant Pénélopegate étant cousu de fil blanc ou plutôt rose, même l’avocat Gilbert Collart, député Bleu-Marine, vient de prendre la défense de François Fillon, qui est pourtant son adversaire politique.  Antoine Brunel, ancien président de la Cour des Comptes,  a autorisé Audresselles.at à publier ci-dessous son point de vue -juridique- sur cette affaire ou plutôt cette non-affaire.

 

Chers tous,
>  Je n’épiloguerai pas dans cette note sur l’aspect médiatique des choses, que chacun connait puisque c’est l’essentiel de ce que traitent les médias.

La présente note vise au contraire à tenter d’analyser et d’éclaircir le fond du dossier.

 

Y a-t-il emploi fictif ?:
>  A mon avis non: c’est impossible pour plusieurs raisons, l’accusation ne tient pas.
>  D’abord est-ce que Pénélope a réellement travaillé ?
>  La réponse est nécessairement oui. M Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé: suivre l’actualité, préparer des notes de synthèse ou des dossiers sur des sujets complexes, préparer les discours amendements et interventions à l’Assemblée, recevoir l’énorme courrier d’un parlementaire et rédiger les réponses, écouter les solliciteurs, représenter le député localement quand il est indisponible, préparer l’emploi du temps et suivre les rendez-vous et déplacements, …
>  Bref, il faut quelqu’un de fort calibre et ayant du temps disponible. C’est un travail qui relève du niveau “Administrateur civil” de la fonction publique. J’ai fait du Cabinet ministériel, je n’ai jamais autant travaillé.
>  Or à aucun moment le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par Mr X, Mlle Y et Mme Z, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que Pénélope n’aurait rien fait. Et à ma connaissance, personne n’a cité le nom d’autres assistants parlementaires que Mme Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?
> Ainsi l’accusation d’emploi fictif paraît peu vraisemblable.
> Ensuite, même si Pénélope n’avait pas travaillé, y aurait-il détournement de fonds publics ?
>  La réponse est non, car jusqu’en 2012, les fonds concernés étaient privés : personne n’obligeait M Fillon à dépenser son enveloppe destinée à payer un ou plusieurs assistants. Il pouvait garder les fonds entièrement pour lui, leur emploi était totalement libre. Une fois ces fonds arrivés sur son compte bancaire, il en avait la libre disposition. C’était des fonds privés, comme son salaire de député.
>  Donc il ne pouvait y avoir détournement, puisque le parlementaire en avait le libre emploi, sans avoir à en rendre compte à personne. Et encore moins de détournement de fonds publics, puisque ces fonds étaient privés.
>  Ce régime de libre utilisation des fonds a cessé fin 2012. Depuis 2013, les sommes non utilisées à payer un ou plusieurs assistants parlementaires reviennent à l’Assemblée. A partir de cette date les fonds sont « fléchés », leur nature est un peu différente. Ne cherchons pas à en dire davantage, puisque les faits sont antérieurs à ce changement de régime : à partir de 2013 Mme Fillon a cessé d’être rémunérée par son mari. M Fillon a expliqué qu’il avait cessé de le faire parce qu’il avait senti monter la réprobation publique contre ces emplois familiaux, pourtant légaux, et que, pour tenir compte de cette inflexion de l’opinion, il avait pris d’autres personnes pour remplacer son épouse.
>  Ainsi la qualification de détournement de fonds publics ne peut être retenue.
>  Si enfin cette qualification était néanmoins retenue, l’auteur des faits pourrait-il être poursuivi en justice ?
>  La réponse est non car les faits sont trop anciens. De tels « délits » (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se « prescrivent » par trois ans. Après trois ans on ne peut plus les poursuivre. Or les faits remontent largement à plus de trois ans. Rien que pour ce motif la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon est « bidon ». Si la PJ avait été honnête, elle aurait refermé le dossier en 24 heures en disant: les faits sont prescrits et ne peuvent plus être poursuivis. Et on n’en parlait plus.
>  Au lieu de cela, elle fait durer l’affaire, sans aucune chance d’aboutir, ni sur le fond ni sous l’angle de la prescription, uniquement pour ternir la réputation du candidat qui apparaissait bien placé pour gagner l’élection, et dégoûter les électeurs de voter pour lui.
>  Passons à présent au plan moral, qui est celui qui est le plus retenu par le public et le plus “lourd à porter” :
>  Y a-t-il eu népotisme ?
>  Oui au sens littéral. Mais cette situation est légale, organisée et encadrée par les assemblées parlementaires. Plus de 200 parlementaires emploient des membres de leur famille comme assistants parlementaires, sans que personne n’y ait trouvé à redire. Cette pratique est sans doute regrettable, mais on ne peut en accuser M Fillon sans devoir en accuser aussi les autres parlementaires qui sont dans le même cas et sans ouvrir une enquête judiciaire à leur encontre. Ce que ni les médias ni la justice ne font.
> Y a-t-il eu rémunération abusivement élevée ?
>  La réponse est non, les rémunérations pratiquées sont normales : il convient pour les apprécier de considérer la totalité de la période dénoncée par les médias. Si on rapporte ces salaires « énormes », aux quelque 25 ans de mandat de député ou sénateur (hors périodes de poste de ministre), ils ont été en moyenne autour de 2.400 E nets par mois.
> Ce montant est à comparer à la rémunération mensuelle d’un Administrateur civil (= catégorie A), qui va de 2.100 E bruts en début de carrière à 3.600 E (et davantage pour le hors classe, le hors échelle…) sans les primes qui s’y ajoutent, et qui sont en moyenne de 20% du traitement brut. On peut comparer le net de Pénélope au brut d’un administrateur sans les primes.
>  Un assistant parlementaire a été interrogé à la TV, pour savoir si la rémunération de Pénélope était excessive. Il a répondu que si cela avait été lui l’assistant de Fillon, pendant toute la période en question, cela aurait coûté plus cher que les sommes énoncées par le Canard enchaîné. Je l’ai vu et entendu moi-même.
>  Ceci n’a été repris par aucun média.
> Pour résumer :
>  le travail d’assistant parlementaire a bien dû être fait par quelqu’un, et si ce n’est par Pénélope, par qui d’autre a-t-il été fait ? Il n’y a pas d’emploi fictif.
>  les fonds, à l’époque des faits étaient d’emploi libre et, par conséquent, n’étaient pas des « deniers publics », mais des fonds privés. Il ne peut y avoir de « détournement de fonds publics ».
>  les faits allégués sont prescrits et ne peuvent être poursuivis. Il ne peut y avoir d’enquête de police et encore moins de mise en examen.
>  l’emploi de membres de la famille est légal et largement pratiqué par des parlementaires de tous bords, dont aucun n’est poursuivi,
> les rémunérations étaient normales pour le poste concerné.
>  Tout ceci montre qu’on est devant une bulle médiatique doublée d’un détournement de procédure par l’autorité publique, consistant à faire durer une enquête judiciaire « bidon », dans le seul but de persuader une opinion non informée que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser l’élection présidentielle.
>  S’agissant des médias, rien de surprenant. On se souvient que lors de l’élection de Hollande, les médias s’étaient entendus pour réaliser chacun de leur côté un « vote blanc » anonyme de leurs personnels, reproduisant celui qu’ils avaient émis pour le scrutin réel. Résultat : 85 % avaient voté Hollande.
> S’agissant des pouvoirs publics, rien d’étonnant non plus quand on connaît le respect de la gauche pour la légalité, la présomption d’innocence et la moralité.

Alors, pour qui voter ?

(…)

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