19 juin, 2018

Les Catholiques doivent-ils soutenir l’Iran ?

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Syrie — dompaul @ 15:52

François Nicoulleau a été ambassadeur de France en Roumanie et en Iran. Il nous livre ci-dessous sa vision du dossier nucléaire de l’Iran. Toutefois, à la lecture de son texte où il essaye de trouver une solution négociable entre l’Iran et Donald Trump et les états sujets des Etats-Unis en Europe, appelés improprement alliés, il reste prisonnier du schéma classique de l’actuelle diplomatie française qui consiste à soutenir les seuls intérêts à court terme de l’Arabie Saoudite et accessoirement d’Israel.

Pour l’instant, dans les chancelleries occidentales, personne n’a songé que l’Iran avait du mal à accepter que ses voisins frontaliers ou très proches: la Russie, l’Inde mais surtout le Pakistan, disposent de l’arme nucléaire. Si des extrémistes sunnites prennent le pouvoir au Pakistan, rien ne pourrait les arrêter pour attaquer les Iraniens chiites.

Second point: La Russie, le gouvernement légitime de Syrie (de Bachar Al Assad) et l’Iran, sont les seuls à protéger les fidèles et le clergé des églises chrétiennes du Moyen-Orient contre les milices sunnites fanatiques dites « modérées », genre Al-nosra, qui égorgent les chrétiens, brûlent leurs églises et sont soutenues par l’Arabie Saoudite, le Qatar et le gouvernement français. L’Iran fait même restaurer les monastères chrétiens de son territoire (surtout au nord), comme le grand monastère Saint-Etienne, et aide les communautés monastiques à s’y réinstaller. Evidemment, il ne soutient pas le mariage des gays ni la PMA.

Plutôt que de donner quelques sous à des organisations caritatives dont 66% déductibles des impôts, dans le but illusoire d’aider leurs frères orientaux persécutés,les Chrétiens européens, qu’ils soient catholiques ou orthodoxes, devraient donc logiquement se sentir plus proches des intérêts de l’Iran que de ceux du Pakistan, de l’Arabie saoudite où la conversion au Christianisme est punie de la peine de mort.

mardi 12 juin 2018

TRUMP, MACRON, ROUHANI : UNE TRIANGULATION IMPOSSIBLE ?

 

par François Nicoulleau

Rude école pour Emmanuel Macron que la gestion du dossier iranien. Il y découvre toutes les chausse-trappes de la diplomatie dans le paysage tourmenté du Moyen-Orient. En septembre dernier, à l’Assemblée générale des Nations-Unies, il avait présenté, en un hymne au multilatéralisme, sa vision alternative à la ligne de Donald Trump, qui, la veille, à la même tribune, avait décrit l’accord nucléaire de Vienne comme « l’un des pires et plus biaisés » jamais conclus par les États-Unis. Le Président français propose alors au contraire de le protéger, tout en évoquant la nécessité de trouver des solutions à l’expiration dans le temps de ses principales dispositions, ainsi qu’aux menaces soulevées par l’activité balistique iranienne.

Sauver l’accord de Vienne

Puis, à la mi-octobre, quand Donald Trump « décertifie » l’accord de Vienne, geste présenté comme un premier pas vers un retrait des États-Unis, Emmanuel Macron, au cours d’une conversation avec le Président iranien, Hassan Rouhani, confirme à nouveau l’attachement de la France à l’accord. Il fait aussi état de la nécessité de « dialogue » et de « progrès » sur le programme balistique iranien et les questions de sécurité régionale. Il annonce la prochaine visite à Téhéran de son ministre des affaires étrangères pour évoquer ces sujets. Le service de presse de l’Elysée précise enfin qu’« un déplacement en Iran du président français, à l’invitation du président Rouhani, a été envisagé ». Cette information – ce serait la première visite d’un dirigeant occidental majeur sous la République islamique – soulève alors beaucoup d’attentes.

En novembre, le Président français, au cours d’une conférence de presse à Dubaï avant de se rendre à Riyadh pour y faire connaissance du Prince héritier, Mohammed ben Salman et tenter de régler le cas Hariri, défend fermement la relation franco-iranienne, réaffirme son attachement à l’accord de Vienne, mais souligne la nécessité de le compléter « avec deux piliers, une négociation sur l’activité balistique de l’Iran, avec des sanctions si besoin, et une discussion stratégique encadrant l’hégémonie iranienne dans toute la région ». Le glissement sémantique perceptible dans l’usage des mots « négociation », « sanctions », « hégémonie », provoque un sursaut à Téhéran, où l’on considère ces sujets comme non-négociables. Le ton tend à s’aigrir. Si les propos officiels restent mesurés, il n’en est pas de même dans les milieux d’opposition au Président Rouhani, d’autant que quelques jours plus tard, Emmanuel Macron invite publiquement l’Iran à adopter « une position moins agressive au Proche-Orient ». Le dialogue se poursuit mais les propos à l’emporte-pièce commencent à voler. En décembre, Jean-Yves le Drian, ministre des affaires étrangères, lance dans une émission télévisée : « La présence iranienne et la volonté iranienne de faire un axe de la Méditerranée à Téhéran, non ! ». Quelques jours plus tard, Ali Akbar Velayati, conseiller diplomatique du Guide suprême, confie à une agence de presse : « Si la France veut conserver sa crédibilité internationale, elle ne devrait pas suivre aveuglément les Américains… le Président français se comporte en ce moment comme le caniche de Donald Trump ».

Glissement vers le bas de la relation

Malgré ces échanges peu amènes, la visite de Jean-Yves le Drian à Téhéran pour évaluer l’opportunité d’une visite du Président est maintenue. Il s’y rend en mars mais se heurte à un mur dès qu’il évoque la possibilité d’une négociation sur le balistique ou le rôle de l’Iran dans la région. Il est symptomatique qu’Ali Shamkani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, le reçoive en grand uniforme d’amiral (un an avant, il était en civil pour recevoir son prédécesseur Jean-Marc Ayrault). Le ministre français conclut sobrement qu’il y a « encore beaucoup de travail à faire ». L’on ne parle plus d’une visite du Président.

A la mi-avril, la relation se dégrade encore avec les frappes françaises en Syrie, aux côtés des Américains et des Britanniques, pour punir – plutôt symboliquement – Bachar el Assad de son dernier usage de l’arme chimique. Le Guide suprême, Ali Khamenei, accuseles dirigeants des trois nations d’avoir commis un crime majeur. Même si les canaux de communication sont maintenus, la relation touche un point bas.

Convaincre Trump de rester dans l’accord

Les choses se passent-elles mieux du côté de Donald Trump ? Fin 2017, début 2018, les Européens se sont affairés pour définir avec les Américains les mesures qui pourraient être prises pour les convaincre de demeurer dans l’accord de Vienne. Les trois pays parties à l’accord, Allemagne, France et Grande-Bretagne, poussent l’Union européenne à la prise de nouvelles sanctions contre l’Iran, mais peinent à convaincre leurs partenaires. Emmanuel Macron, pour sa part, confiant dans la relation personnelle qu’il a tissée avec Donald Trump, se rend fin avril à Washington avec l’espoir de l’amener à revenir sur son intention de quitter l’accord. Il va loin dans sa direction en évoquant un processus fondé sur « quatre piliers » : renforcement de l’accord actuel, prolongation de ses dispositions dans le temps, « endiguement de l’influence militaire » de l’Iran dans sa région, « surveillance de son activité balistique ». Mais rien n’y fait, le 8 mai, Donald Trump sort de l’accord.

D’une séquence à l’autre

Quelles leçons tirer de tous ces efforts ? Après coup, il est aisé d’expliquer pourquoi ils n’avaient aucune chance d’aboutir. Mais Trump aurait pu retarder une fois de plus son choix, ou encore assortir le retrait américain d’atténuation de ses effets sur les entreprises européennes. Ceci aurait alors été salué comme une victoire de la diplomatie française. Finalement, les positions des antagonistes se sont révélées irréconciliables. Côté iranien, il était inutile d’espérer convaincre la République islamique de modifier l’accord de Vienne ou de négocier un élément crucial de souveraineté et de défense nationale comme son programme balistique. L’évocation de possibles sanctions pour la faire céder a fait le reste. Un regard sur l’histoire de ce pays, sur la façon dont il se crispe sous la pression, aurait évité de se nourrir d’illusions. Côté États-Unis, l’affaire a révélé ce qui n’était pas forcément concevable au départ, à savoir la haine viscérale de Donald Trump à l’égard d’Obama, le menant à effacer, quel qu’en soit le prix, les traces de son prédécesseur dans l’histoire : l’« Obamacare », l’accord avec l’Iran.

Cette séquence close, s’en ouvre une autre au moins aussi difficile, présentant une équation à trois lourdes inconnues : comment éviter une guerre commerciale avec les États-Unis, tout en maintenant l’Iran dans l’accord nucléaire par suffisamment de commerce et d’investissement, sans mettre en péril l’unité européenne ? Que l’on parle en cette affaire de l’isolement de l’Amérique rappelle la célèbre manchette du Times (d’ailleurs apocryphe) : « Brouillard sur la Manche, le continent isolé ». En cette affaire, hélas, l’Europe, pour le moment, semble plus perdue dans le brouillard que l’Amérique de Trump. Elle a certes réactivé une directive de 1996 censée bloquer en Europe les sanctions américaines, et envisage de recourir à l’arbitrage de l’Organisation mondiale du commerce. Mais la première décision ne vaut que pour les entreprises n’ayant pas d’exposition aux États-Unis, ce qui les soumet de fait à la loi américaine, et la deuxième ne produira ses effets qu’à l’issue d’une longue procédure, si elle aboutit jamais.

Négocier, négocier sans cesse

Il faut bien revenir à la diplomatie. « Le dialogue, encore et toujours. Échanger, tenter de convaincre, sans cesse, pour défendre les intérêts des Français et aussi de tous ceux qui croient que le monde ne se construit qu’ensemble » vient de nous dire Emmanuel Macron à la veille de la réunion du G7. Il a sans doute conscience de faire écho à un illustre prédécesseur, rien moins que le Cardinal de Richelieu, qui écrivait dans son testament politique (il aurait tweeté aujourd’hui) : « négocier sans cesse, ouvertement ou secrètement, en tous lieux, encore même qu’on n’en reçoive pas un fruit présent et que celui que l’on peut en attendre à l’avenir ne soit pas apparent, est chose du tout nécessaire pour le bien des Etats ». C’est bien la situation dans laquelle l’on se trouve aujourd’hui.

Rendre son sens à une visite du Président français à Téhéran

Au sortir de ces généralités, de quelles cartes dispose notre Président pour espérer débloquer la relation de l’Europe, donc de la France, avec l’Iran ? Pas plus qu’un deux de trèfle sur le rôle de l’Iran dans la région, mais là, le temps va peut-être faire son œuvre pour réduire les ambitions de Téhéran. Ses positions en Irak, en Syrie, commencent à donner des signes de fragilité. Et rien n’empêche, au contraire, d’aller dans le sens du discours du ministre iranien des Affaires étrangères quand il prêche pour un dialogue multiforme appelé à déboucher sur « un pacte régional de non-agression ».

Sur le dossier balistique iranien, plutôt que d’appeler simultanément à des négociations et à des sanctions, ce qui répète les erreurs des négociations passées et ne conduit évidemment à rien, mieux vaut, là encore, encourager au multilatéralisme. L’Iran, sur cette question de souveraineté, ne fera de concessions que mutuelles.

Sur le nucléaire enfin, pour tenter de conserver les Iraniens dans l’accord, la France peut d’abord, dans le cadre européen, contribuer à mettre au point un programme ambitieux de coopération et d’investissements dans des secteurs épargnés par les sanctions américaines : l’agriculture, l’agro-alimentaire, la santé, la protection de l’environnement, l’université. Mais il est inutile de vouloir chercher à réviser l’accord nucléaire actuel, imparfait sans doute, mais comme tous les accords, fondés par nature sur des compromis. Mieux vaudrait, tout simplement, prendre rendez-vous pour le moment où ses principales clauses d’expiration approcheraient de leur terme.

Enfin, une visite du Président français à Téhéran devrait pouvoir être remise dans la balance, si l’Iran de son côté, s’engageait solennellement en cette occasion à continuer à respecter l’accord de Vienne. Un tel déplacement prendrait alors tout son sens.

(publié le 12 juin 2018 par Orient XXI)

 

17 juillet, 2017

Les migrants commencent à recevoir leurs armes

Classé dans : espace public,international,politique,religion,Syrie — dompaul @ 9:58

Des  conteneurs arrivent en Grèce pour  les réfugiés.
Cet  envoi de mobilier était destiné aux camps de réfugiés afin de rendre la vie un peu plus supportable pour ces  « malheureux ».
A l’inspection des  douanes, on découvre 52 tonnes d’armes à feu lourdes et leurs munitions dans des conteneurs doubles de plus de 10 mètres qui suivaient les migrants en Europe, tous documentés comme mobilier.
La Police a découvert 14 de ces containers.
Cette migration n’est rien d’autre qu’une invasion armée.
On se demande pourquoi ces jeunes hommes, prêts pour le service militaire,  sans femmes ni enfants prendraient le risque d’un tel voyage ?
En tant que réfugiés, il est désormais évident qu’ils arrivent pour conquérir l’Europe, et la convertir par la force à l’Islam le plus rétrograde.
La guerre véritable pourra commencer quand les bataillons d’envahisseurs installés sur l’ensemble du territoire par les autorités locales elles-mêmes, auront reçu tout l’armement nécessaire. Et il ne sera pas possible de les bombarder sans détruire aussi toutes les villes et les villages.

Du reste, la France vient de vendre ses mirages à l’armée américaine puisqu’ils ne seront plus utiles pour une guerre sur son propre territoire.

Armes pour migrants

24 mai, 2017

Rencontre culturelle Poutine – Macron

Classé dans : histoire,international,politique,religion,socialistes,Syrie — dompaul @ 9:34

Macron et Poutine doivent se rencontrer le 29 mai à Versailles. Audresselles.at a pu connaître une partie de ce que Poutine apportait dans ses bagages.

Donald Trump fait le tour des pays du Moyen-Orient en se recueillant devant le mur des Lamentations pour s’attirer la bienveillance du lobby sioniste américain et en vendant de l’armement aux Saoudiens pour rassurer le lobby militaro-industriel  car ces deux groupes d’influence  tiennent les medias et le rapprochement Trump-Poutine les avait alarmés, surtout le second, alimenté par les guerres actuelles ou potentielles.

Pour l’instant, Trump ne peut donc pas rencontrer physiquement Poutine, son ami, tant qu’il n’a pas rassuré les marchands d’armes.

En revanche, Emmanuel Macron, qui sent le vent de l’histoire tourner,  a saisi l’occasion pour inviter en premier Vladimir Vladimirovitch au grand Trianon de Versailles, précisément là où, il y a trois cents ans, le roi-enfant de France Louis XV, avait accueilli son prédécesseur, le tsar de toutes les Russie, Pierre le Grand (il mesurait deux mètres quatre centimètres) qui l’avait pris dans ses bras.

Le conservateur qui a eu l’idée d’organiser à cet endroit  l’exposition Pierre le Grand précisément au moment opportun, devrait avoir un avancement fulgurant.

Regarder les télévisions russes en langue française qui ne diffusent pas les mêmes informations que les chaînes françaises car elles sont sous un contrôle différent, nécessite une manipulation plus compliquée car il faut trouver la bonne chaîne câblée ou satellitaire.

A l’aide d’un ordinateur, on peut aussi taper TV Russia puis chercher une chaîne. C’est donc quasiment impossible pour ceux dont le niveau culturel correspond à celui de  l’ émission   animée par Cyrille Hanouna (qui a actuellement des problèmes avec les gays radicalisés pour des histoires de « trou de balle » (sic!) ).  Les Russes ont l’intention de créer de nouvelles chaînes russes en français encore plus accessibles et de les multiplier, concurrençant donc aussi les chaînes françaises les plus regardées dans l’hexagone.

Entre Poutine et les derniers gouvernements français, on joue donc à « je te tiens par la barbichette ».

Afin de commencer à réchauffer les relations franco-russes, particulièrement glaciales du temps de hollande dit « le Pingouin », Le gouvernement français aimerait bien que Poutine réduise sur les chaînes russes en français la propagande pour le Front National, les amis de Mélenchon et leurs idées, surtout en cette période d’élections.

Macron peut proposer d’inciter les chaînes françaises à diffuser en français des films récents et des feuilletons télévisés à gros budget, produits par des metteurs en scène russes, afin de familiariser davantage le téléspectateur français basique avec les Russes, leur vie quotidienne et leur histoire souvent mêlée à celles Français depuis 1051, quand Anne, princesse de Kiev, est devenue reine de France. Ceci, afin que les Russes leur paraissent proches d’eux et sympas.

C’est une proposition acceptable, sauf pour les producteurs de films et de feuilletons américains, qui devront se pousser un peu, pour faire de la place sur les écrans des Français.
Mais est-elle suffisante si Poutine développe les chaînes russes en français?

Pour faire plaisir à Poutine, il faudrait que l’armée française cesse de collaborer aussi étroitement avec Al Nosra à Damas même et de fournir en armes et en matériel cette organisation même si, comme disait Fabius, elle fait du « bon boulot » en Syrie, en massacrant Chrétiens, Alaouites et Chiites.

Evidemment, si la France applique l’article 1 de la charte des Nations Unies et reconnaît le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, notamment le référendum d’autodétermination des habitants de la Crimée, les contentieux passés seront atténués.

Quelques feuilletons et films russes sur youtube:

Night Swallows – Episode 1. Russian Tv Series. StarMedia. Military Drama. English Subtitles

  • il y a 2 ans
  • 90 632 vues
Watch free russian tv shows with english subtitles All episodes: …
  • ST
Rencontre culturelle Poutine - Macron dans histoire41:28

Russian movie with English subtitles: Penal battalion 

 dans international2:04:03

Russian movie with English subtitles: Admiral

The Island (Russian movie with English subtitles)

Russian movie with English subtitles: By the Will of Genghis Khan

    • ST
  1.  dans politique
    37 VIDÉOS

    Russian Movies

    1. 2:09:27The Horde (Russian movie with English subtitles)
    2. 1:54:27The Island (Russian movie with English subtitles)

    The Dawns Here Are Quiet – Episode 1. Russian TV Series. English Subtitles. StarMediaEN

    • il y a 10 mois
    • 152 472 vues
    It is late spring of 1942, and the Great Patriotic War is in full swing. A long way off from the front-line, at some God-forgotten …

    We are from the Future » – [english subtitled] ww2 Sci-Fi

    • il y a 9 ans
    • 207 232 vues
    « We are from the Future » - Russian Time Hopper. Episode №1 Time hopping adventure featuring a quartet of young, college aged …

13 mai, 2017

Défense globale

Classé dans : international,socialistes,Syrie — dompaul @ 22:54

Ci-dessous, voici une analyse d’Olivier Berger qui reflète parfaitement l’état d’esprit du régime  socialiste de François Hollande, notamment face à la Russie. A ce sujet, l’auteur de l’analyse extrapole sur ce qu’il pense devoir être aussi celui d’Emmanuel Macron et reprend exactement les termes belliqueux utilisés par la propagande de Napoléon III lorsqu’il a envoyé ses troupes faire la guerre en Crimée au tsar Nicolas pour le compte de la reine Victoria qui, en récompense, a offert les tableaux du triptyque de l’église d’Audresselles. 

Les dix principaux défis de Défense de la présidence
Emmanuel Macron (analyse)

Par Olivier Berger
11/05/2017
Le directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM,
rattaché au ministère de la Défense), Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, a établi en
anglais pour le site War on the Rocks les dix défis de Défense auxquels le
président Emmanuel Macron va être confronté durant son quinquennat (le lien ici).
Ils sont pour l’essentiel identifiés de longue date (budget, Sentinelle, dissuasion,
OTAN-UE, Russie, Syrie, Sahel, Libye, Pacifique et Corée du Nord) mais d’une
complexité stratégique et géopolitique rare. Emmanuel Macron, entouré de l’actuel
ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian (photo AFP) et d’un conseiller aux
affaires régaliennes, Didier Casas, devra y répondre… C’est par chance le candidat
à la présidentielle le plus ouvert au monde et pro-européen…
1. Financer l’ambition de la France
Après 35 ans de déclin, le budget de Défense augmente de 3,8 milliards d’euros de
2016 à 2019. Il faut faire face aux crises lointaines, à l’usure des hommes et des
matériels. Le candidat Macron promet d’atteindre les 2 % du PIB consacrés à la
Défense en 2025 (1,79 % pensions comprises actuellement…).  » C’est possible
mais entraîne des questions de viabilité budgétaire et de priorisation des dépenses
pour M. Macron.  »
2. L’après Sentinelle
La France est en état d’urgence depuis le 13 novembre 2015 de sinistre mémoire ;
l’opération Sentinelle rassure les Français mais met à mal les ressources humaines
(entre 7 000 et 10 000 militaires mobilisés en permanence) à un coût sérieux et une
efficacité relative. Pour l’auteur, il faudra  » peut-être proposer un autre modèle pour
sécuriser les rues « . La piste de la Garde nationale, dont l’objectif est de 85 000
réservistes en 2018, est intéressante mais  » pose également un certain nombre de
défis, y compris le financement, la formation, l’infrastructure et les règles
d’engagement « .
3. Moderniser les forces nucléaires
L’heure est à la modernisation des armements nucléaires dans le P5 (Etats-Unis,
Russie, Chine, Royaume-Uni, France). En raison de l’obsolescence et de la rapide
progression des défenses antimissiles. La France doit moderniser ses deux
composantes  » tout en contrôlant les coûts, ce qui sera un défi majeur « . Un rapport
parlementaire évoque que le coût annuel de la dissuasion pourrait bondir de 3,5
milliards d’euros par an à 6 milliards en 2025. Le président devra ainsi décider de la
future tête nucléaire aéroportée qui sera livrée entre 2035 et 2040. Mais la France
reste dépendante de la dissuasion nucléaire, le rapport insiste :  » Un euro investi
dans la dissuasion génère 20 € dans l’économie.  » Surestimé mais correct, estime
le directeur de l’IRSEM.
4. L’offensive russe
On ne vous fait pas un dessin sur le réarmement et les intentions belliqueuses de
la Russie depuis 2014 (Crimée, Ukraine, Syrie, les show of force dans les cieux et
mers européennes). La question est d’autant plus sensible que la campagne
Macron a été la cible de déstabilisations informatiques et que le candidat était le
seul des quatre principaux à critiquer clairement le régime Poutine.  » Face à la
guerre de l’information, le défi pour la France et ses alliés est de calibrer la
réponse. « 
5. L’unité euro-Atlantique
Quels seront les effets du Brexit sur la relation franco-britannique et notamment, les
accords de Lancaster House ? L’Allemagne peut-elle prendre la place britannique
malgré son faiblard 1,2 % de PIB pour la défense ? L’OTAN doit aussi se rénover
de l’intérieur (sommet le 25 mai à Bruxelles). Avec Trump mais aussi les dérives
autoritaires du Turc Erdogan, de la Hongrie ou la Pologne. Cet affaiblissement de
l’Alliance bénéficie aux Russes.
6. Le piège syrien
La France souhaite depuis le début du conflit le départ de Bachar el-Assad,
soutenu par la Russie et l’Iran (sur son axe Irak-Syrie-Liban). Il ne reste plus rien de
 » la soi-disant opposition modérée « .  » L’Etat islamique est un problème à long
terme  » et le régime syrien est sa principale source de revenus. Sur quelle
recomposition géographique et sociétale (repopulation chiite au détriment des
sunnites) débouchera la Syrie ?  » Tous les ingrédients d’une guerre permanente  »
sont réunis.
7. La stabilité au Sahel
Après le succès français de la reconquête avec Serval en 2013, l’opération de
maintien de la paix au Mali (MINUSMA) est désormais la plus dangereuse des
Nations Unies (116 morts). Après le nord, le centre du pays souffre aussi de la
détérioration de la sécurité. La stabilité de la bande sahelo-saharienne et du G5
(Brukina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, Niger) dépend trop de l’opération Barkhane.
Comme le martèle le chef d’état-major des armées, le général de Villiers:  » Il ne
peut y avoir de paix durable sans développement ni développement durable sans
paix.  » Et de bonne gouvernance locale sans corruption, ajoute l’auteur…
8. La pente glissante libyenne
Après la contestable intervention en Libye en 2011, la France et ses alliés  » ont une
seconde chance en Libye de faire mieux « . Comme au Sahel, une approche globale
est plus que nécessaire (politique, tribale, militaire, économique) pour recoller les
morceaux d’un pays éclaté (Tripoli, Misrata, Benghazi, Tobrouk). Sans oublier l’Etat
islamique.
9. Le Pacifique
Si Trump stoppe le pivot asiatique face à la Chine de son prédécesseur, les pays
asiatiques se tourneront vers l’Europe. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le
Drian, est le plus actif dans le  » dialogue de Shangri-La « . (conférence sur la
sécurité de la zone Asie-Pacifique). Et 85 % de la zone économique exclusive de la
France se situe dans le Pacifique et l’Océan indien. Une des faiblesses de la
France est son unique porte-avions, au repos pour arrêt technique majeur, au
moment où la Chine et l’Inde montent en puissance.  » Voilà qui relance déjà le
débat sur la nécessité d’un second groupe aéronaval.  »
10. Le dilemme nord-coréen
Le défi de la Corée du Nord semble moins aigu pour la France que pour ses alliés
de la région. Le dilemme est donc plus international : doit-on laisser Pyongyang
devenir une puissance nucléaire ou faut-il intervenir préventivement ?
Jean-Baptiste Jeangène Vilmer ajoute d’autres défis et menaces potentiels : le
programme balistique iranien, la cybersécurité, l’armement chimique, l’accès aux
ressources naturelles cruciales, la militarisation de l’espace…

30 mars, 2017

Sondage sur les migrants

Classé dans : international,Syrie — dompaul @ 13:42

Le sondage sur l’accueil des migrants a été mis en ligne en septembre 2014 et clos aujourd’hui.

A la question: « souhaitez-vous accueillir des migrants chez vous ou cautionner leur loyer ? »  il n ‘ y a eu que quatre réponses, la même: « non ».

A la question: »souhaitez-vous que des migrants s’installent dans les résidences secondaires occupées moins de six mois de l’année ? » la réponse a été « oui » à 48% soit 40 votes et « non » à 52% soit 44 votes.

La conclusion est la suivante: Il y a 48 % de votants généreux avec la maison des autres.

Rappelons que la réponse au sondage reste anonyme puisque l’auteur de cette réponse ne peut pas donner son nom ni son adresse email ou IP même s’il le souhaite.  Il n’est donc pas possible d’estimer, parmi les lecteurs qui ont répondu, le nombre d’ Audressellois ou de lecteurs qui ne sont jamais venu à Audresselles. Puisque Audresselles.at compte aussi parmi ses lecteurs des Américains, des Mexicains ou des Brésiliens dont certains  n’ont jamais traversé l’Atlantique.

11 janvier, 2017

Poor-minded Obama, objective agent of Putin

Classé dans : écologie,histoire,international,politique,socialistes,Syrie — dompaul @ 17:16

At the end of the fifteenth century, collapsed the Burgundian state, the territories of which ranged from Friesland, in the north of the Netherlands, to Mâcon near Lyon, in the southern part of the current France, encompassing Audresselles and its surroundings: a state 650 miles long from the north to the south.

Duke Charles, said « the Bold »,  sinned by pride and precipitation in a struggle of eight years against his cousin King Louis XI of France, a patient, clever and skill opponent, persevering and never failing to act wisely, seizing all the opportunities offered by his foe.
Charles having left the fate of the battles decide his future, his corpse was found near Nancy, half devoured by wolves, harmless animals (according to many ecologist activists).

His states were dismembered and Louis XI seized most of them.

We have just witnessed the same phenomenon in the fight of eight years too, which opposed Barack Hussein Obama to Vladimir Vladimirovich Putin.

Obama will certainly not be devoured by the wolves but all the states of the Middle East subservient to the Americans, some of them for seventy years, have swung in a few months in the arms of Putin and Holy Russia, now the third Rome for the Orthodox but also for many practicing Catholics, since for the majority of the latter, their champion is not the old Argentinian Pope, but Vladimir Vladimirovich, the only true defender of all Christians in the Midddle-East and elsewhere.

Barack Hussein had a real design, « post-racial America, deserving minorities »,  but he had to keep it hidden if he wanted to be re-elected first, and if his party would still win the elections after his departure. And some of his electors, eventually realizing that their well-understood interests were not among those he defended, abandoned the Democrats.

During his two mandates, he endeavored to allow the United States to further loot the planet to offer a good standard of living to his electorate, largely without legal employment and without recognized qualification, whose central core is composed of descendants of slaves, and more particularly of converts to Sunni Mahometanism, but also of newly arrived immigrants . This, while satisfying ecologists of all stripes that hinder mining in the soil of the country, but not elsewhere.

To meet the needs of this electorate, ha had first, he needed the work of the inhabitants of China or the rest of Asia payed in thousands of billions of dollars, that is to say debts , repayable at an unspecified date.

And above all, to exploit the mineral and hydrocarbon resources of the Middle Eastern countries, it was necessary to expel the competitors from the zone, starting with the Russian fleet of the Mediterranean.

He therefore wanted to break the Russian-Ukrainian alliance by provoking a coup in Ukraine leading to the seizure of power in Kiev by American agents to close the Russian base of Sevastopol. With his European counterparts, he wanted to provoke the fall of Bashar-Al-Assad to chase the navy and the Russian aviation from Tartus and Latakia on the Eastern Mediterranean.

(to be continued next days)

8 janvier, 2017

Obama: fin de règne dans la déconfiture

A la fin du quinzième siècle, on a assisté à l’effondrement de l’Etat bourguignon dont les territoires allaient de la Frise, au nord des Pays-Bas, jusqu’à Mâcon, englobant Audresselles et ses environs. Le duc Charles dit « le Téméraire » ayant péché par orgueil et précipitation dans une lutte de huit ans qui l’a opposé à Louis XI de France, un adversaire patient, persévérant et ne manquant jamais de saisir l’occasion d’agir à bon escient.

Charles ayant laissé le sort des batailles décider de son avenir, son cadavre a été retrouvé près de Nancy, à moitié dévoré par les loups, animaux inoffensifs selon les militants écologistes parisianistes. Ses états ont été démembrés et Louis XI en a récupéré la plus grande part.

On vient d’assister au même phénomène dans la lutte de huit ans aussi, qui a opposé Barack Hussein Obama à Vladimir Vladimirovitch Poutine.

Obama ne sera certes pas dévoré par les loups mais tous les états du Moyen-Orient inféodés aux Américains, parfois depuis soixante dix ans, ont basculé en quelques mois dans les bras de Poutine et de la Sainte-Russie, devenue la troisième Rome des Chrétiens orthodoxes mais aussi catholiques puisqu’aux yeux de la majorité de ces derniers, leur champion n’est pas le vieux pape argentin désargenté, mais Vladimir Vladimirovitch, seul vrai défenseur de l’ensemble des Chrétiens d’Orient et d’ailleurs.

Barack Hussein avait certes un vrai dessein mais il avait dû le conserver caché, s’il voulait d’abord être réélu, ensuite pour que son parti remporte encore les élections après son départ. Et une partie de ses électeurs, finissant par comprendre que leur intérêt bien compris ne faisant pas partie de ceux qu’il défendait, ont abandonné les Démocrates.

Pendant ses deux mandats, il s’est efforcé de permettre aux Etats-Unis de piller davantage encore la planète pour offrir un bon niveau de vie  à son électorat en grande partie sans emploi légal et sans qualification reconnue, dont le noyau central est composé de descendants d’esclaves, et plus particulièrement de convertis au Mahométisme sunnite, mais aussi d’immigrés de fraîche date. Ceci tout en satisfaisant les écologistes de tout poil qui entravent l’exploitation minière dans le sol du pays, mais pas ailleurs.

Pour subvenir aux besoins de cet électorat, il devait d’abord continuer à faire travailler les habitants de la Chine ou du reste de l’Asie en faisant fonctionner « la planche à billets » pour payer ces derniers, c’est-à-dire en créances de milliers de milliards de dollars, remboursables à une date indéterminée.

Et surtout, pour exploiter les ressources minières et en hydrocarbures des pays moyen-orientaux, il lui fallait expulser les concurrents de la zone, en commençant par la flotte russe de la Méditerranée.

Il a donc voulu casser l’alliance russo-ukrainienne en provoquant un coup d’état en Ukraine aboutissant à la prise de pouvoir à Kiev par des agents américains pour fermer la base russe de Sébastopol. Avec ses supplétifs européens, il a voulu provoquer la chute de Bachar-Al-Assad pour chasser la marine et l’aviation russe de Tartous et de Lattaquié sur la Méditerranée orientale.

Résultat:  Poutine a pris le contrôle de toute la Crimée et le drapeau russe flotte définitivement sur Sébastopol. La Hongrie, fraîchement entrée dans l’OTAN et l’Union européenne, applaudit ses succès car elle a toujours le secret espoir de récupérer sur l’Ukraine, grâce à Poutine, sa province de Ruthénie subcarpatique, qui lui avait été arrachée par les Français en 1919.

Au Moyen-Orient, Poutine s’est allié aux Iraniens contre les Américains et maintenant, c’est au tour des Egyptiens de retrouver la vieille alliance russe de l’époque de Nasser. Même les Turcs rejoignent Poutine (alors qu’ils appartiennent à l’OTAN). Et, chose impensable il y a encore quelques mois, le Qatar est en train de passer dans le giron russe. A Astana, il ne sera plus question du départ de Bachar-Al-Assad.

Mieux encore, et on finit par se demander si Obama est intelligent. Obama lui-même affirme son incapacité à empêcher les services spéciaux russes d’intervenir dans les élections présidentielles américaines. Selon Obama lui-même, ce serait sa propre incompétence qui aurait abouti à la victoire électorale de Trump dont la politique étrangère aura comme pivot l’alliance russo-américaine.

Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Hollande ne se représente pas aux élections: il a tout misé sur le mauvais numéro, en particulier grâce à Fabius, alias « porte-poisse ».

Pour voir des videos approfondies sur le sujet, taper « Bassam Hattan », et notamment:

Obama: fin de règne dans la déconfiture dans écologie

29:01

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2 janvier, 2017

Turquie: à nouveau l’Homme malade de l’Europe !

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Syrie — dompaul @ 14:44

 

COMMUNIQUE
DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 

Le 1 janvier 2017

 

A/S : La Turquie: à nouveau l’Homme malade de l’Europe !

 

Au 19ème siècle le Tsar Nicolas Ier de Russie qualifie l’Empire Ottoman d’Homme malade de l’Europe en raison de sa désorganisation intérieure, le Sultan ne se fait plus obéir. La question a occupé les chancelleries diplomatiques pendant des décennies et provoqué plusieurs guerres, jusqu’au Traité de Sèvres en 1920.

 

La Turquie qui se veut sans conteste et surtout dans l’esprit de son Président Recip Erdogan l’héritière de l’Empire ottoman n’est elle pas devenue l’homme malade sinon de l’Europe mais du Proche et Moyen Orient ?

 

La Turquie après l’échec du coup d’Etat de cet été et une purge sans pareille contre les partisans de Gülen, après une politique aventureuse et interventionniste en Syrie qui se solde par un total fiasco, après avoir noué des liaisons dangereuses avec les terroristes islamistes, et surtout en ayant relancé la guerre civile avec les Kurdes plus encore suspects aux yeux d’Ankara de terrorisme que les barbares de l’Etat islamique, s’enfonce attentats après attentats dans le chaos et peut être la guerre civile.

 

Recip Erdogan porte une totale responsabilité dans les dérives de son pays, il s’est rêvé en Sultan Frère musulman , il a délibérément joué cette carte en Syrie, en Egypte, en Libye, et en Europe il a appelé ses compatriotes à rester turcs allant jusqu’à organiser de véritables réunions électorales en violation de la souveraineté des Etats hôtes comme en France. Ces derniers préférant avaler la pilule pour ne pas déplaire au nouveau Sultan turc et lui ont signé un gros chèque pour qu’il accepte de garder les réfugiés syriens dont il est en partie aussi responsable .

 

Aujourd’hui R.Erdogan paye en retour sa politique d’apprenti sorcier; la Turquie fait partie de l’équilibre du système méditerranéen et nous n’avons rien à gagner si ce pays tombe complètement dans la chaos, mais il est douteux que le nouveau Sultan d’Ankara soit l’homme qui puisse redresser la situation bien au contraire !

 

L’Histoire est toujours tragique pour les inconséquents et les naïfs, mais à l’évidence elle a aussi du génie pour repasser les plats selon l’adage populaire.

 

À nous d’en tirer toutes les conséquences dans notre intérêt bien compris et à ce titre disons clairement que la Turquie du Sultan n’appartient pas à l’Europe !

 

 

28 décembre, 2016

Une « bonne action » et un « bon mot » de François Hollande

Harcelé par toutes les femmes de sa vie et peut-être désireux de faire une « bonne action » avant son départ,  François Hollande a fini par accorder une grâce totale à Jacqueline Sauvage, cette mère de famille qui avait tué son mari violent et alcoolique de trois décharges de fusil de chasse après quarante sept ans de mariage. Elle est rentrée chez elle le jour même,  aujourd’ hui, après avoir tout de même passé plus de trois ans en prison.

En effet, les juges d’application des peines avaient refusé de prendre en considération la première grâce partielle, consistant à réduire le temps de détention nécessaire pour une remise de peine.

Avant guerre et surtout pendant, dans les campagnes profondes ou dans les villages de pêcheurs éloignés des villes, ce genre d’affaires se réglaient souvent en famille à coup de gourdin sans  intervention de la Justice et tout le monde était content.

Il est certain que les pétitionnaires qui ont suivi Anne Hidalgo et d’autres partisans de la grâce présidentielle ont la nostalgie de cette époque. François Hollande lui-même, pour apprendre à rédiger mieux que Sarko, a dû se nourrir des romans de Maupassant où les gêneurs boivent le bouillon de onze heures.

Mais, parmi les facéties de Hollande, on relèvera surtout son « bon mot » dans son discours de janvier 2015 devant le mémorial de la shoah à l’occasion des soixante-dix ans de la libération du camp d’Aushwitz par les Russes.
Va-t-il reprendre les mêmes termes cette année devant un public de nonagénaires somnolents porteurs de kippa ? En effet, pour décrire le sort réservé par les nazis aux Juifs, il parlait, il y a onze mois, d’ « extermination méthodique, programmée, scientifique des Juifs ». Il a bien insisté sur le mot: « scientifique ». Ce n’est pas un lapsus. Pour François Hollande, la principale qualité des nazis était donc d’être d’abord des scientifiques. Comme dans toutes les assistances composées majoritairement de gâteux attendant le cocktail, personne n’a réagi.

Voilà un bon mot qui fera couiner de plaisir ceux qui sont convaincus que les nazis, ces « scientifiques », ont fait un travail méthodique et scientifique, donc du « bon boulot », pour reprendre l’expression chère à Fabius à propos d’Al Nosra qui extermine les Chrétiens avec de l’armement léger français.

20 décembre, 2016

Obama la honte

Classé dans : international,politique,religion,socialistes,Syrie — dompaul @ 22:16

Même après le vote des grands électeurs qui ont définitivement entériné l’élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis d’Amérique, son prédécesseur, encore à la Maison Blanche pour un mois, continue à l’attaquer, en vain, pour faire plaisir à ses mandants, à savoir le Qatar et l’Arabie Saoudite qui a notoirement financé la campagne d’Hillary Clinton.

Barak Hussein Obama, mahométan sunnite jusqu’à 1988, s’est en effet, pour faire une carrière, rattaché à une secte microscopique dite chrétienne de 8 500 adeptes de couleur foncée et nommée « Trinity United Church of Christ ». Localisée à Chicago, elle est dirigée par le soi-disant pasteur Jeremiah Wright, un ami de Barak Obama lorsqu’il était éducateur de quartier, la seule profession qu’Obama ait exercée en dehors de la politique.

En France, ce genre de secte serait dans le collimateur de la Miviludes et ferait l’objet d’enquêtes fiscales, mais aux Etats-Unis, chacun est libre d’adhérer à l’organisation qui lui convient.

Toujours est-il que l’Arabie saoudite et le Qatar ne voient avec aucun plaisir l’éviction de Sarkozy, de Hollande et surtout des Clinton de la direction des affaires. Il ne leur reste plus qu’Angela Merkel.

Obama et les Clinton prétendent que la CIA a établi un rapport prouvant que Trump a été élu grâce aux réseaux sociaux animés par le gouvernement russe.

On se souvient que le général Colin Powell avait présenté à l’ONU le 5 février 2003 un rapport attribué à la CIA, établissant que Saddam Hussein possédait des armes bactériologiques très puissantes. Ce rapport a servi de prétexte à la seconde guerre du Golfe alors qu’on sait maintenant que les experts de la CIA s’était défilés pour le rédiger et qu’il s’agissait d’un conte fabriqué par Dick Cheney et même pas signé par le directeur de l’Agence nommé par ce même Cheney.

Aujourd’hui, le soi-disant rapport de la CIA présenté par Obama aux parlementaires relève du même système de fabrication et il ne risque pas d’être démenti par le directeur actuel de la CIA, nommé par la clique d’Obama et certain d’être viré par Trump dans un mois.

Voilà donc encore une démarche d’Obama la Honte, plus ridicule encore que les précédentes, pour essayer de décrédibiliser son successeur. Cet acharnement montre bien qu’une fois qu’Obama aura quitté le pouvoir, le futur gouvernement républicain découvrira toute une série de méfaits du gouvernement démocrate dont les preuves seront fournies par le FBI et… la CIA: détournement de fonds, trafic d’influence, trahison au profit des pétromonarchies, complicité de crimes contre l’humanité et bien d’autres encore.

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