18 novembre, 2016

Donald Trump: un changement de cap à 180° qui plaît à 44% des Audressellois. La « Tata » serbe.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,socialistes,Syrie — dompaul @ 22:51

La mise en place du politiquement incorrect

Malgré les injures et  les menaces de ses adversaires impuissants, Donald Trump constitue une équipe gouvernementale composée de gens connus pour être déterminés à appliquer le programme tel qu’il l’a annoncé: expulsion des immigrants illégaux ou délinquants, lutte sans concession contre l’Islam, considéré comme une idéologie politique totalitaire et non comme une religion, exploitation des ressources minières du territoire américain, remise en cause des accords sur le réchauffement climatique attribué aux variations du rayonnement solaire et non à l’activité humaine, et surtout rapprochement sans réserve avec la Russie et Vladimir Poutine avec qui le futur conseiller à la Sécurité Nationale entretient des liens personnels.

Marine Le Pen reste encore lisse

A côté, l’équipe de Marine Le Pen,  plébiscitée à Audresselles et dans les environs, est composée de personnes bien élevées qui ne prononcent que des paroles lisses et apaisantes. Cette équipe  paraît presque insipide à côté de celle de Trump, même si les apparitions de la blonde Marion Maréchal Le Pen attirent de nombreux téléspectateurs de toutes couleurs politiques et font donc grimper les recettes publicitaires des chaînes.

Etats-Unis-Russie-Serbie

Le futur rapprochement des Etats-Unis d’Amérique avec Vladimir Poutine se double de liens très étroits de la famille Trump avec la Serbie, la petite soeur préférée de la Russie, martyrisée par l’OTAN dans les années 1990, et les autres républiques du pays recréé par le maréchal Tito.
En effet, chacun sait que l’actuelle épouse de Donald Trump est née yougoslave mais les deux fils aînés du futur président et leur soeur qui vont prendre le pouvoir avec lui, ont eu pour gouvernante, dans leur enfance et adolescence, une dame serbe maintenant retournée chez elle, au sud-est de Belgrade. Celle-ci continue à entretenir des liens étroits avec les Trump et il semble évident qu’ils n’ont pas envie de faire bombarder son pays comme l’ont fait les Bush.

Ils boiront la coupe jusqu’à la lie

Il apparaît tout aussi évident que la similitude entre les programmes de Trump et de Marine le Pen ainsi que le rapprochement entre Trump et Poutine, qui soutient ostensiblement Marine Le Pen,  constituent des ingrédients détonants très inquiétants pour les Socialistes mais aussi pour les hommes politiques traditionnels du centre droit.

Dès la mise en place du gouvernement Trump, Mike Pompeo, le nouveau directeur de la CIA, va faire réorienter les sources et les agents d’influence de l’agence, dont de nombreux députés français de gauche et d’extrême gauche, qui ne peuvent pas dire « non » puisqu’ils sont rémunérés (certains depuis l’université) et ont signé des reçus. On va leur demander de soutenir l’arrivée au pouvoir de Marine le Pen et ceci va advenir juste avant les élections présidentielles de 2017.

Certains parlementaires socialistes agents rémunérés de la CIA, ont déjà pris les devants. Pour éviter cette palinodie dont ils auraient trop honte, ils ont déjà annoncé qu’ils ne se représenteraient pas aux prochaines législatives. Sous des prétexte divers, ils préfèrent annoncer tout de suite leur retrait de la vie parlementaire, même si, de toutes façons, ils avaient peu de chances d’être élus sous l’étiquette « socialiste » . Les officiers traitants de la CIA ou d’un autre service ne s’intéressent pas aux  » has been » de la politique.

Mais certains élus de la gauche alimentaire, toute honte bue, veulent conserver leur prébende et se préparent désormais à soutenir mordicus qu’après tout, Trump est un type formidable, Poutine un homme remarquable, Marine le Pen une femme politique honnête avec des convictions solides et justes.

Même leur discours sur le docteur Bachar Al Assad va changer.  Suggérons aux élus  qui lisent ce blog de se  souvenir que le docteur Assad a quitté le confort douillet de son cabinet chic d’ophtalmologiste londonien pour aller, lui avec sa femme « so british » et leurs enfants, se jeter dans le brasier du Moyen-Orient pour sauver les Alaouites et les Chrétiens, du coutelas des égorgeurs sunnites.

En fait, non, ce n’est pas aussi simple que cette image d’Epinal. Les sbires de  Hafez-Al-Assad ne lui ont pas laissé le choix à la mort de son père: ou Bachar revenait en Syrie assurer la continuité (ils espéraient en faire leur marionnette) ou bien ils le faisaient assassiner, lui et sa famille.

Attendons le clou du spectacle,

quand Fabius, Sarkozy, Bernard-Henri Lévy ou un autre « philosophe », viendront expliquer  à la télévision qu’ils   » ont tout fait pour que le bon docteur Assad reste au pouvoir ».

11 novembre, 2016

Les agents français des Américains déboussolés

Classé dans : histoire,international,politique,socialistes,Syrie — dompaul @ 16:16

Rappelons qu’il existe environ quatre-vingts officiers de renseignement de la CIA à Paris et que chacun doit au moins recruter un parlementaire parmi ses agents.

On peut donc calculer approximativement le nombre de politiciens stipendiés qui travaillent pour le compte du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique.

Ensuite, en lisant le curriculum vitae des hommes politiques ouvert à tous ceux qui regardent wikipedia, on peut constater que certains ont toujours défendu les intérêts économiques, politiques et militaires des Etats-Unis, notamment Daniel Cohn Bendit, dit Dany Le Rouge, qui a ensuite viré au vert ou encore Eva Joly ou encore Laurent Fabius, qui a du reste une grande part de sa fortune aux Etats-Unis. Mais ce sont des gloires passées dont les projecteurs de l’actualité se sont désormais détournés.

On peut aussi noter que le couple indissociable formé par Nicolas Sarkozy et François Hollande a toujours, depuis bientôt dix ans, suivi ou soutenu les orientations fixées par Washington, c’est-à dire par George W Bush puis par Obama: la guerre en Libye, en Irak et en Afghanistan  pour que les compagnies pétrolières et gazières américaines puissent s’y implanter seules, la guerre en Ukraine pour y installer un gouvernement pro-américain, la guerre en Syrie pour chasser les Russes de leur base aéronavale de Tartous et bien évidemment, ils ont tous deux accueilli le flot de migrants ou de réfugiés induits par ces conflits.

Les agents d’influence des Américains se sont laissés intoxiquer par la propagande des médias à la solde des Démocrates d’autant plus facilement qu’ils redoutent que l’élection de Donald Trump ne soit le prélude à celle de Marine Le Pen.

Aujourd’hui, ils sont un peu désemparés mais, dès janvier, on va pouvoir constater qu’eux et les medias français subventionnés continuent à appliquer les directives américaines, même si elles sont le contraire des précédentes. Si Trump fait ami-ami avec Poutine, ce dernier va rapidement faire l’objet d’éloges dithyrambiques de la part de ceux-là même qui n’ont cessé depuis des années de le présenter comme un dictateur sans scrupules.

Mais mieux, si Marine Le Pen est invitée officiellement aux Etats-Unis par le nouveau président, elle va alors représenter un concentré de toutes  les qualités nécessaires pour être élue présidente.

C’est ce changement d’opinion à 180° affiché par certains journalistes ou politiciens qui permettra de déterminer qu’ils sont bien stipendiés par les Services américains.

17 juin, 2016

France – America : the disenchantment running

Classé dans : économie,international,politique,religion,socialistes,Syrie — dompaul @ 11:00

Donald Trump wants to restore growth of the US economy to make the country less dependent on supplies from outside and dynamic export , thereby reducing the need to constantly imperialist wars to keep these supplies.

The policy of the US Democrats is exactly the opposite. This is now the same as that of the Democrats in Athens and Rome in ancient times : wars of conquest to allow plebeians voters to do nothing by receiving sportula ( allowances ) . During his two terms , Obama has only followed the so-called « French model », increasing allowances of all kinds to « disadvantaged » people, and Hillary Clinton is preparing to do the same. That’s why she cultivates the descendants of slaves who continue to live from hand to mouth as their ancestors when they were delivered to themselves , with nothing, in 1865 .

A major difference with France should nevertheless help to continue this vicious system : the power of the US military. This does damage over the world to plunder natural resources, and especially oil . When the damage is too great and that the inhabitants of the regions concerned must flee , becoming  » migrants » dispossessed of all, Europe is used as an overflow .

Today , the US government found two obstacles in his path : China and especially Russia , who have enough of this American imperialism increasingly aggressive without any ideological reason as the « evil empire » ( Communism ), which still exists in North Korea , China’s puppet, but no more in Cuba, since the island is about to be swallowed up again by the Americans.

French newspapers announce today that a group of US diplomats ‘dissidents’ demand the bombing of Syrian territory controlled by the legal government of Dr. Bashar Al Assad , an ally of the Russians. Everybody can see right through this tale as in any civilized state, a « dissident » diplomat is immediately fired . In our case , the so-called « dissidents » , whose name, besides, has not been released, are only a trial balloon of Obama to threaten the Russians a direct confrontation.

Gradually, as the imperialism of the US Democrats becomes aggressive , including in the Brexit , where US agents tend to detach the UK from Europe to finally make a subservient colony to Washington , « dissidents » of the French special services call , them, to support Assad , only bulwark against Daesh , but as these are not trial balloons , the general director of the DGSE has published a public statement to condemn and dissociate . Fortunately for them, they are retired , or they would have been dismissed according to the principle :  » you are wrong to be right . *

*http://www.afrique-asie.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=10077:alain-chouet-lettre-ouverte-au-directeur-general-de-la-dgse&catid=2:actualite56&Itemid=102

France-Amérique: le désamour en marche

Donald Trump veut rétablir la croissance de l’ économie américaine pour rendre son pays moins dépendant des approvisionnements venus de l’extérieur et plus dynamique à l’exportation, réduisant du même coup la nécessité de faire en permanence des guerres impérialistes pour maintenir ces approvisionnements.

La politique des Démocrates américains est exactement à l’opposé. C’est désormais la même que celle des Démocrates à Athènes et à Rome dans l’Antiquité: faire des guerres de conquête pour permettre aux électeurs plébéiens de ne rien faire  en recevant la sportule (les allocations). Pendant ses deux mandats, Obama n’a fait que suivre le « modèle français » d’augmentation des allocations en tout genre aux « défavorisés », et Hillary Clinton s’apprête à faire de même. C’est pourquoi elle cultive l’électorat des descendants d’esclaves qui continuent à vivoter d’expédients comme leurs ancêtres quand ils ont été livrés à eux-mêmes, sans rien, en 1865.

Une différence majeure avec la France devrait néanmoins aider ce système vicieux à perdurer: la puissance de l’armée américaine. Celle-ci fait des dégâts partout dans le monde pour piller les ressources naturelles et en particulier le pétrole. Quand  les dégâts sont trop importants et que les habitants des régions concernées doivent fuir, devenant des « migrants » dépossédés de tout, l’Europe ramollie sert de déversoir.

Aujourd’hui, le gouvernement américain trouve deux obstacles sur sa route: la Chine et surtout la Russie, qui en ont assez de cet impérialisme américain de plus en plus agressif sans aucune raison idéologique puisque l’empire du Mal (le Communisme), n’existe plus qu’en Corée du Nord, marionnette de la Chine, mais plus à Cuba, puisque l’île est en voie d’être de nouveau phagocytée par les Américains.

Des journaux français nous annoncent aujourd’hui qu’un groupe de diplomates américains « dissidents » demande le bombardement des territoires syriens contrôlés par le gouvernement légal du docteur Bachar Al Assad, allié des Russes. La ficelle est un peu grosse puisque dans n’importe quel état civilisé, un diplomate « dissident » est immédiatement licencié. Dans le cas qui nous intéresse, les soi-disant « dissidents », dont le nom n’a du reste pas été publié, ne sont qu’un ballon d’essai d’Obama pour menacer les Russes d’une confrontation directe.

Au fur et à mesure que l’impérialisme des démocrates américains devient agressif, y compris dans le cadre du Brexit, où les agents des Etats-Unis tendent à détacher le Royaume-Uni de l’Europe pour en faire définitivement une colonie inféodée à Washington, des « dissidents » des services spéciaux français appellent, eux, à soutenir Bachar Al-Assad, seul rempart contre Daesh, mais comme ce ne sont pas des ballons d’essai, le directeur général de la DGSE a dû se fendre d’une déclaration publique pour les condamner et s’en désolidariser. Heureusement pour eux qu’ils sont à la retraite, sinon ils auraient été virés selon le principe: « vous avez tort d’avoir raison ».*

*http://www.afrique-asie.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=10077:alain-chouet-lettre-ouverte-au-directeur-general-de-la-dgse&catid=2:actualite56&Itemid=102

17 février, 2016

Jean-Marc Ayrault va-t-il changer de cap ?

Classé dans : international,socialistes,Syrie — dompaul @ 19:42
Jacques Myard, député de la Nation, nous envoie la relation des propos de Jean-Marc Ayrault, ancien premier ministre revenu au gouvernement en tant que ministre des Affaires étrangères.
Si l’on en croit les déclarations de Jean-Marc Ayrault, applaudi à la fois par la majorité que par l’ »Opposition » (les républicains), la politique étrangère de la France serait en train de changer.
Le nouveau ministre des Affaires étrangères annonce des orientations opposées à celles de son prédécesseur Laurent Fabius qui, en raison de ses intérêts personnels (sa fortune placée aux Etats-Unis) et les ennuis judiciaires de son fils au Nevada, pouvait difficilement s’opposer aux directives données par Barak Obama.
Il n’en reste pas moins que François Hollande aurait pu retirer plus tôt le porte-feuille des Affaires étrangères à Laurent Fabius, surtout quand ce dernier a annoncé le départ rapide de Bachar Al Assad, qui est toujours en place.
Assemblée nationale
XIVe législature
Session ordinaire de 2015-2016
Mardi 16 février 2016
Questions au gouvernement


M. le président. La parole est à M. Jacques Myard, pour le groupe Les Républicains.

M. Jacques Myard. Monsieur le Premier ministre, ministre des affaires étrangères, je suis, je vous l’avoue, admiratif du courage donc vous faites preuve en succédant à celui qui a mis la France hors-jeu sur la scène internationale. (Applaudissements sur les bancs du groupe Les Républicains. – Protestations sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.) Votre mission est quasiment mission impossible si vous continuez dans la voie tracée, celle de l’idéologie et des postures moralisatrices.

Comprenons-nous bien, monsieur le ministre : comme le souligne Max Gallo – qui est un homme de gauche, mais réaliste –, nous sommes tous pour les droits de l’homme, mais ils ne sont pas une explication du monde. Cela est particulièrement vrai quand on fustige d’un côté, et de manière sélective, tout en se montrant sourd et aveugle de l’autre, comme envers l’Arabie Saoudite – pour prendre un exemple au hasard.

Oui, la France est hors-jeu au Proche-Orient où, comme cela vient d’être rappelé, la tournure des événements prend une dimension tragique et hyper-dangereuse, avec notamment la politique aventureuse de la Turquie à l’égard des Kurdes et de la Syrie.

La Syrie, où votre prédécesseur saluait devant la presse le bon travail – sic et re-sic ! – d’Al-Nosra, filiale d’Al-Qaïda.

M. Claude Goasguen. C’est vrai !

M. Jacques Myard. La Syrie, où nous nous privons, par idéologie, de sources de renseignements sur les terroristes de l’État islamique, notre ennemi, faute de relations diplomatiques avec Damas. Quant aux sanctions contre la Russie, croyez-vous qu’elles feront plier Moscou, alors qu’elles pénalisent nos intérêts ?

Mes questions sont donc simples : allez-vous réexaminer notre politique étrangère à l’égard de la Syrie et de la Russie, dans l’intérêt bien compris de nos intérêts, mais aussi face à la nécessité de trouver des solutions politiques à ces conflits qui n’ont que trop duré, en renonçant au suivisme et aux postures idéologiques ?
(Applaudissements sur les bancs du groupe Les Républicains.)

M. le président. La parole est à M. le ministre des affaires étrangères et du développement international.

M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international. Monsieur le député, je ne me lancerai pas dans un exercice théorique. L’objectif est clair : il faut que la guerre en Syrie cesse. (« Bravo ! » et rires sur les bancs du groupe Les Républicains.)

Cela passe effectivement par un engagement international, qui exige en effet lucidité et sens des réalités. Il faut parler avec tout le monde. Vous avez évoqué la Russie ? Bien sûr que nous parlons avec la Russie de la situation en Ukraine et en Syrie.

M. Claude Goasguen. Et les Kurdes ?

M. Jean-Marc Ayrault, ministre. En même temps, nous avons des exigences, qui sont aujourd’hui le respect des engagements pris à Munich, où la Russie, comme d’autres partenaires, s’est engagée à l’arrêt des hostilités et des bombardements…

M. Claude Goasguen. Et les Turcs ?

M. Jean-Marc Ayrault, ministre. …pour l’accès à l’aide humanitaire. Ce n’est tout de même pas faire du sentimentalisme ou de droit-de-l’hommisme que de dire que des millions de personnes sont aujourd’hui sous les bombes et, faute d’autres solutions, n’ont que celle de fuir et de devenir des réfugiés. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.)

Alors, oui, il faut être clair et ferme. L’engagement est pris. Bien sûr qu’il faut discuter avec tout le monde, y compris avec la Turquie – ce que nous faisons, en bonne intelligence. Nous nous disons les choses, y compris à propos de ce qui s’est passé il y a quelques heures.

Mais nous voulons aussi aider ces pays – la Jordanie, le Liban, dont je rencontrerai dans quelques instants le ministre des affaires étrangères. C’est le sens de la conférence de Londres, qui prévoit 10 milliards d’euros d’aide, dont 3 milliards venant de l’Europe et dont une partie ira la Turquie, une partie au Liban et une partie à la Jordanie.

Si nous voulons trouver des solutions pour les réfugiés qui arrivent massivement, il faut se battre avec détermination pour arrêter les bombardements, apporter une aide humanitaire et engager un processus politique de négociation, qui doit reprendre à Genève le plus vite possible. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.)


12 février, 2016

Journal d’un CRS face à la guerre dans la « jungle » de Calais

Classé dans : espace public,international,religion,socialistes,Syrie — dompaul @ 21:15

Chaque dimanche, à la messe de onze heures à Ambleteuse, la prière universelle rédigée par un paroissien affecté à cette tâche et rempli de bonnes intentions, demande chaque fois  à prier pour les migrants:

« Pour les migrants, afin que chacun les accueille et les aide, nous te prions, Seigneur. »

Les fidèles reprennent en choeur a capella:

« Seigneur écoute nous, Seigneur exauce  nous. »

En fait, bien que les événements relatés ci-dessous se passent à moins de trente kilomètres d’Ambleteuse, c’est un peu comme pendant la Grande guerre, lorsque, grâce à la censure des journaux,  les civils étaient inconscients de ce qui se passait au front, même s’ils entendaient parfois l’écho assourdi des explosions d’ obus.

Maintenant, voici les impression d’un policier directement au contact des assauts violents de ces « migrants ».

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées les CRS.
Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre  qui a commencé sur le sol français.
Pour le moment, cette violence  est contenue dans le périmètre de «La Jungle» à Calais.
Ce CRS raconte  :
« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît.
Il faut éviter d’évoquer l’argent qui est distribué chaque jour aux « migrants », les 3 repas par jour offerts, la nourriture distribuée directement au camp, les vêtements souvent neufs, le fait qu’ils aient tous, je dis bien TOUS, des smartphones dernière génération (ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant), les soins gratuits à outrance − d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé… »
Le policier éprouve de la honte de les garder sur notre sol .

 

« La matinée a été longue. Très longue. Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir. Enchaînement incessant des services à différents horaires… De jour comme de nuit. Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Enfin… Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses. Nous sommes là et las.

Flics impuissants et la peur au ventre

En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents… Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route… Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste. En d’autres endroits, nous jouons les «cônes de Lübeck», ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune. À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

Les migrants viendront. Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres… J’en suis loin, je pense. Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas ! Les réparations elles aussi coûtent une fortune.

04:30 : réveil puis nous arrivons à l’heure du repas.
> > 13:20 ― Nous n’avons vu personne. Pas un migrant sur notre point. Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.
15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service. La nuit prochaine, nous travaillons. Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin… Arrive l’heure de reprendre le service. Les mines sont fatiguées. Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture.

Au rassemblement, la température de la journée est donnée : quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée. En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active : « sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact. Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1]. » […] «Deux poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides. Les avons dégagés. Demande renfort de 2 véhicules».

Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense. Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté. Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres. Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante. Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !

Anarchistes des groupes « NO BORDER »

Les «NO BORDER» [2] incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer des “failles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause. Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.

Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie. Des « blagounettes » sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit…

Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux. Les rôles de chacun dans le VR [3] sont distribués. « Qui est habilité LBD [4] ? » – « Moi » répond Julien. Comme les autres, je prends un LBD. Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ». Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite. Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord. « Qui veut des grenades à main ? » Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire. La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar. Il est lourd. Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres. La fermeture est cassée. Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits. Il va falloir faire vite.

Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement… Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin. À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête. Il faut des renforts partout, sur presque tous les points. Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».

« Les Calaisiens en Colère »

00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue. Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés. Les consignes sont prises. Nous voilà seuls. Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête. À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre. Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire. Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7]. Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans avoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre !
La semaine avant notre arrivée, «Les Calaisiens en Colère» ont apporté une aide considérable aux collègues présents.

Les envahisseurs attaquent

Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer.
N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des forces de l’ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide. Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.
01:20 ― La situation est calme pour nous. Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.
02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.
> > 02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux. Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.

Les Gremlins sortent des fourrés

02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide. À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information ; dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.
Pareil à des Gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.

Déchaînement de violence

La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres. Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles ! Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.

À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes. Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter  sur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut. À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité. Des projectiles arrivent à les atteindre.
Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus.
Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR ! et à leur slogan favori : VIVE DAESH !

L’entrée en scène de Cazeneuve

M. Bernard Cazeneuve s’adressant à des réfugiés… « syriens » peut-être (?) David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers. Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs. Le vent nous est favorable. On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus. Juste au dessus, 300 mètres plus un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide.

Les envahisseurs ont la haine

Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo. La progression se fait sous la protection de tirs Cougar. Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant. Certains sont presque au contact. Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans. Robustes. Regards pleins de haine. Des yeux à la flamme meurtrière nous font face.

Comme en quatorze

Il nous faut prendre cette partie haute. Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège. Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation. Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp. Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral.
La place devenue nôtre. Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés. En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m. D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous. Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles. Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.
L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher. Une vraie stratégie de guérilla. J’effectue un premier tir en cloche. Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux. Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact. Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants. Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous. Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade. Un des individus tente de la saisir. Trop tard. Boum !

Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage. Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.
La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.
Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée. Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.

06:50 ― La nuit se termine. Nous sommes relevés. Esprit calme. Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!) La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante. Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin. Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté. En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.
J’en passe… C’est trop long…. Je suis fatigué… »

Notes
(1)Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.
[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.
[3] Véhicules-Recueil.
[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).
[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.
[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).
[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère »

29 décembre, 2015

CALAIS: DES DIZAINES DE VÉHICULES DÉGRADÉS À NOËL PAR LES « MIGRANTS »

Les « migrants », terme suave pour désigner les envahisseurs,  ont une fois encore provoqué des incidents à Calais le jour de Noël.
Des centaines de clandestins étrangers ont traversé la ville pour rejoindre l’autoroute et y attaquer des chauffeurs et dégrader des camions comme c’est désormais la « tradition ».
Ils veulent en effet tenter d’envahir la Grande-Bretagne.
Repoussés par les forces de police, ils ont fait le chemin inverse pour rejoindre leur campement légalisé de fait par le gouvernement qui y a installé toilettes et logements, en y laissant s’implanter des restaurants et des mosquées.
Pour montrer leur mécontentement, ils ont dégradé plusieurs dizaines de véhicules à travers la ville, caillassant des voitures et brisant des vitres, détruisant les rétroviseurs et les essuie-glaces, abîmant les carrosseries.
Ils ont également détruit le mobilier urbain et jeté des poubelles au milieu de la route.

Selon les autorités municipales, une cinquantaine de plaintes ont déjà été déposées.

Elles ont annoncé qu’elles prendront en charge les franchises : c’est donc le contribuable de Calais qui va payer pour les dégradations commises par les migrants et pour financer les assurances privées.
Le maire de Calais Natacha Bouchart  (LR) veut envoyer les envahisseurs  dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), mais aussi « laisser passer des migrants sur nos ports ».
​Il n’y a eu aucune arrestation, aucune expulsion immédiate, aucune réaction du gouvernement.

14 décembre, 2015

Jacques Myard, député « Les Républicains », analyse le résultat des élections d’hier

Classé dans : international,politique,Syrie — dompaul @ 10:45
COMMUNIQUE
DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 

Le 13 Décembre 2015


A/S : 2ème tour des élections régionales : victoires introuvables !

Les victoires de Xavier Bertrand, de Christian Estrosi et de Philippe Richert sont de belles victoires sur l’adversité, tout comme celle de Valérie Pécresse en Ile de France, victoire de la tenacité !

Mais on se doit de les analyser avec une totale lucidité, car ce sont bien pour les trois premières des victoires introuvables !

Ne nous y trompons pas le premier tour de ces régionales était bien encore, un coup de semonce, mais c’est certainement le dernier si nous ne changeons pas radicalement de politique !

Nombre de nos compatriotes sont revenus sur leur vote du premier tour mais n’oublions pas qu’ils ont exprimé un message très fort et sans ambiguité le 6 décembre.

Ce serait une faute stratégique que de l’ignorer et de poursuivre dans les errements idéologiques en vigueur ……

Tout est à reprendre !

-L’Europe, ses utopies, ses impasses économiques et monétaires et son chômage de masse,
-La défense de l’unité nationale menacée et de notre souveraineté,
-Les réformes structurelles internes,
-La lutte sans faiblesse contre les dérives communautaires,
-La politique de sécurité et judiciaire,
-Le contrôle de nos frontières et des flux migratoires,
-L’école et la reconnaissance du mérite,
-La promotion des valeurs familiales,
-La politique étrangére à l’égard de la Russie et au Proche et Moyen Orient.

Oui tout est à reprendre ou ce ne sera qu’aveuglement idéologique pour un échec ineluctable !

24 novembre, 2015

Hollande pris entre le marteau et l’enclume

Classé dans : international,socialistes,Syrie — dompaul @ 12:50

soldate belge

Dans un peu plus de quinze jours a lieu le premier tour des élections régionales dont il est prévu que le Front national va sortir encore plus victorieux si le gouvernement ne montre pas suffisamment qu’il est décidé à s’allier à Moscou, redevenue la Nouvelle Rome, pour éradiquer DAESH, le nouvel Empire du Mal qui frappe au coeur de Paris.
Et la Sainte-Russie, qui a déjà récupéré Sébastopol, son port de guerre en Mer Noire, n’entend pas perdre ses bases navales et aériennes en Syrie

Les ambassadeurs de DAESH

De l’autre côté, il y a Barak Obama (بارك وباما  ) musulman sunnite,  qui n’a jamais renié officiellement cette appartenance confessionnelle puisqu’un Mahométan ne peut pas se convertir à une autre religion sans tomber automatiquement sous le coup d’une fatwa de mort.
Les amis et les frères de Barak Obama sont les Saoudiens, les Qataris, le gouvernement turc islamiste et nostalgique de l’empire Ottoman, et donc les dirigeants du Califat (DAESH) puisque les amis de mes amis sont mes amis. On peut légitimement leur adjoindre les radicalisés du 93 et de Molmeeck qui posent des bombes dans Paris, puisqu’ils sont les ambassadeurs de DAESH.

Pour faire joli, Barak Obama fait lâcher quelques bombes dans le désert du Califat. Mais surtout, ses avions larguent des caisses d’armement aux terroristes d’Al Nosra et d’autres groupes violents qui massacrent les Chrétiens au nom de leur lutte contre Bachar al Assad. Et cet armement aboutit aussi chez DAESH qui dispose ainsi de chars américains flambant neufs. Ce sont les vrais amis des Etats-Unis puisque leur but est commun, c’est celui de virer les Russes de ce coin de la Méditerranée.

Et si Hollande ne continue pas à obéïr comme un toutou à Barak Obama, il risque d’être châtié car « qui aime bien châtie bien » (qui bene amat, bene castigat).

Les « idiots utiles »

Hollande ne sait donc plus à quel saint se vouer, d’autant plus qu’il existe plein d’agents d’influence américains en France y compris dans le Boulonnais. Les  » boys de l’oncle Sam », le marchand de frites à l’entrée nord de Wimereux, les motards agitant le « Stars and stripes » sont, sans le savoir, les petites mains des services américains et ils ne reçoivent même pas de rémunérations de la CIA. Ce sont les « idiots utiles.
Ils n’ont pas encore compris qu’en se baladant avec le drapeau américain, ils agitent l’étendard du chômage, de l’immigration de masse, des attentats et de la guerre.

Selon Cooley et l’ officiers de la CIA qui a donné le feu vert à Mario Moretti pour exécuter Aldo Moro, cette agence a créé les brigades rouges dans les années 70 pour empêcher la démocratie chrétienne de gouverner avec les communistes. Les Américains ont aussi financé l’IRA en Ulster et plusieurs autres groupes terroristes en Espagne, en Allemagne et ailleurs.
Tous ces braves gens ont assassiné ou organisé des attentats entraînant des massacres.

C’est de ce genre d’action que Barak Obama peut menacer Hollande aujourd’hui.

Heureusement, comme tous les terroristes islamistes n’ont pas compris que Barak Obama était leur frère, certains continuent à rêver de préparer des attentats sur le sol américain, y compris parmi les « jeunes radicalisés » de Nashville, du Bronx ou de Detroit (des 93 en grand) qui peuvent être manipulés par n’importe qui.
Et c’est ainsi que « je te tiens, tu me tiens par la barbichette ».

voir aussi:Armée française: le retour du Général Gamelin ou l’arrivée du général Pinochet

Nota: en illustration: une jolie soldate belge porte le niqab pour éviter d’agacer les « radicalisés »

21 novembre, 2015

Pourquoi Valls donne-t-il des idées au services spéciaux de DAESH ?

Classé dans : histoire,international,politique,socialistes,Syrie — dompaul @ 11:16

Le 19 novembre, à la fin de son discours devant le Sénat, où il demandait le vote de l’état d’urgence donc les pleins-pouvoirs de perquisitionner chez n’importe qui,  par simple décision administrative et pour trois mois renouvelables, Manuel Valls a évoqué la possibilité d’attentats avec des armes chimiques et bactériologiques.

Il faut faire peur et se poser en chef de guerre incontestable face à la « menace extérieure et intérieure » comme si, en chaque arabe et surtout en chaque rebeu, même issu de la troisième génération, il y avait un terroriste fanatique qui sommeille.

Mais surtout, pendant qu’il occupe l’espace médiatique avec ses alliés -provisoires- de « les républicains », on ne parle plus des élections régionales alors que la campagne doit commencer le 23 novembre et que le scrutin a lieu les dimanches 6 et 13 décembre.

L’échéance inéluctable avance et Hollande va pouvoir recueillir les fruits amers de l’héritage véreux de ses grands anciens, dont il a cru pouvoir faire du neuf avec du vieux.

Il est possible en effet que, selon le principe selon lequel les imbéciles s’accrochent à l’anaconda quand ils se noient, un gros attentat avec des gaz toxiques pourrait faire récupérer quelques voix au parti au pouvoir.

Machiavel n’aborde pas le sujet directement. Mais il cite la politique de César Borgia  comme exemple de quelqu’un qui conserve le pouvoir par tout moyen et qui se fait même aimer comme un sauveur du peuple de Romagne après l’avoir fait massacrer par l’Orque.

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