3 décembre, 2020

Tariq Ramadan gagne (virtuellement) 8000€ au loto de la Justice

Classé dans : religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 17:19

En 2019, l’écrivain et philosophe Tariq Ramadan  a effectué neuf mois de prison préventive pour avoir accepté d’entretenir des relations sexuelles avec des femmes venues le trouver à cet effet dans sa chambre d’hôtel alors qu’il ne leur demandait rien. Celles-ci l’ont ensuite accusé de viol. La police a pu prouver qu’elles se connaissaient toutes à l’initiative de la journaliste Caroline Fourest, qui se dit lesbienne, et d »un paparazzi franco-tsraélien. Tariq Ramadan a par la suite attaqué en justice un élu du conseil régional de Bourgogne qui l’avait qualifié de « violeur » alors qu’il n’a jamais été condamné à ce titre. Cet élu, un certain Julien Odoul qui a appartenu successivement à tous les partis représentés au Parlement sauf à la France Insoumise, n’aime pas Ramadan qui n’apprécie pas particulièrement les homosexuels.

En première instance, un juge des référés du TGI de Paris a condamné Julien Odoul  à verser 8000 € à Tariq Ramadan pour ses déclarations malveillantes qui portent atteinte à la présomption d’innocence. Maintenant, il va sans doute faire appel du jugement.

On peut voir ainsi se dessiner progressivement le contour de la foule des ennemis de Tariq Ramadan: des partisans du pétromonarchisme sioniste et des homosexuels militants.

Si, grâce aux recrutements de Chevènement,  la police comporte de nombreux Mahométans parmi ses cadres, qui apprécient les textes de Tariq Ramadan, la jeune magistrature n’est pas non plus homogène. Cette fois-ci,  comme au monopoly, en passant par la case départ, Tariq Ramadan se voit gratifier de 8000 € et ne va pas en prison. Mais en appel, s’il tombe sur des juges de la vieille école et/ou plutôt homos, Julien Odoul a des chances d’être relaxé et Tariq risque d’en faire les frais, surtout s’il est en plus condamné en application de l’article 700.

11 novembre, 2020

Tariq Ramadan ou le coup du père Pétain.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 18:31

Quand le maréchal Philippe Pétain a été libéré de ses résidences surveillées successives en Allemagne et amené à la frontière helvétique par les autorités allemandes le 24 avril 1945, les chefs autonommés du gouvernement provisoire de la République française espéraient qu’il  aurait le tact de rester en Suisse ou de partir en Espagne. Il leur aurait évité ainsi la pénible tâche de déférer à la Justice le héros de la Première guerre mondiale, le victorieux du 11 novembre  et l’ ancien père spirituel du Général Charles De Gaulle.

Manque de chance pour Charlie, appelé Badern-Badern en 1968 par le « Canard enchaîné », le vieux maréchal Pétain a absolument voulu rentrer en France où il est arrivé deux jours plus tard.  Comme tous les magistrats de la cour de Cassation refusaient de juger Pétain, De Gaulle a dû promouvoir à toute vitesse Paul Mongibeaux, un obscur magistrat, et le nommer Premier Président de la Cour de Cassation.  Accepter cet emploi, ignominieux dans cette circonstance, a constitué une chance inespérée pour la carrière de Paulo qui avait pourtant prêté serment au  » Maréchal Nousvoilà » (voir la chanson sur Youtube).

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose aujourd’hui avec Tariq Ramadan, la lumière de l’Islam, qui voulait obtenir la nationalité française pour se présenter aux élections. La « Justice » Française, ou plutôt le fameux trio constitué d’un homme et de deux femmes, Cyril et ses deux Camille, l’a envoyé neuf mois en prison sans jugement  « pour le faire avouer ». Il n’a rien avoué d’intéressant et  personne ne sait plus comment le faire condamner aux assises pour « viol ». En effet, nous ne sommes pas encore revenus en 1945 quand De Gaulle nommait les juges, le procureur, les jurés et même l’avocat de Philippe Pétain, selon l’exemple de son nouvel ami, l’immense Staline, alias le petit père des Peuples (маленький отец народов), expert en la matière.

Donc, contrairement à tous les autres justiciables mis en examen pour un crime et qui ne peuvent  pas quitter le territoire national, les autorités françaises ont renvoyé en Suisse Tariq Ramadan pour  qu’il s’entretienne devant un procureur avec les femmes quinquagénaires venues autrefois dans sa chambre d’hôtel « pour ne pas coucher avec lui ». Il peut rester en Suisse puisqu’il en a la nationalité. S’il y reste, bon débarras, on n’entendra plus parler de lui.

Malheureusement, on peut s’attendre à ce qu’il revienne volontairement en France pour s’offrir un procès d’acquittement aux assises à grand spectacle avec  éventuellement Super-Dupond-Moretti comme avocat, puisque ce dernier avait espéré à l’origine être choisi comme défenseur de la vedette de l’Islam. Dupond-Moretti ne manquera pas de démissionner de son rôle de larbin ministériel pour entrer définitivement dans l’Histoire en défendant cette cause.

Proposons une solution au gouvernement Castex pour résoudre ce casse-tête: virer quelques dizaines de millions d’euros puisés dans les fonds spéciaux sur le compte en Suisse de Tariq Ramadan pour qu’il reste près de son compte et ne revienne plus jamais en France. Et, s’il n’est pas intéressé par l’argent, comme c’est probable, lui interdire désormais  l’accès au territoire national en tant que « migrant égyptien », fiché S, et afficher son portrait dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries pour que, même les rares flics qui n’ont jamais vu sa photo, puissent le reconnaître dans le flot migratoire et le reconduire manu militari à le frontière …suisse.

22 avril, 2020

La censure islamique devient la loi officieuse dans les médias

Classé dans : politique,religion,statistiques,Tariq Ramadan — dompaul @ 15:58

Pour l’instant, les lecteurs assidus d’ Audresselles.at ont de la chance, puisque l’audience de ce blog reste limitée et n’a pu atteindre que vingt quatre mille visites les mois où plusieurs articles ont attiré particulièrement l’attention. Donc les censeurs n’ont pas sévi car ce blog  confidentiel  n’en vaut pas la peine, d’autant plus qu’il n’insulte pas les Mahométans. On remarquera même que plusieurs articles d’ Audresselles.at prennent fait et cause pour l’écrivain, conférencier, théologien sunnite Tariq Ramadan qui, quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir sur lui, a véritablement été victime d’un traquenard judiciaire qui l’ a conduit en prison pour neuf mois alors que, selon les enquêteurs de la police, il n’a pas enfreint la loi de la République.

En revanche, Youtube a envoyé un second avertissement à Pierre Cassen (riposte laïque)  à cause de sa vidéo ironique comparant le sort des Mahométans  Ouighours  (qui parlent une langue turque) en Chine continentale,  à la situation des Mahométans en France. La vidéo a été supprimée par Youtube sans explication. Au troisième avertissement, sa chaîne sera fermée sans que Youtube fournisse aucune justification. Une société privée n’a en effet pas à rendre compte de l’exercice de sa censure.

Pour contourner cette censure, Pierre Cassen a dû créer une chaîne intitulée « pierrecassen.tvs24.ru » : « ru » comme « Russie », puisqu’ après être devenue l’empire du Bien, si l’on suit le raisonnement de feu Ronald Reagan, qui fut président des Etats-Unis d’Amérique,  la Sainte-Russie est devenue désormais la patrie de la liberté d’expression pour ceux qui sont censurés en France.

Autre exemple de censure islamique, cette fois-ci sur Wikipedia.

Sur Wikipedia, le 22 mai 2019 à 00:37, Susanovoo a publié un article, enrichi par la suite par d’autre contributeurs, notamment « Tyseria », à propos du rappeur »Nick Conrad » (sous-entendu « nique Conrad »), un Camerounais du 93 qui  rythme, sous pseudonyme, qu’il faut « pendre les Blancs ». Il est  connu grâce à ses démêlés avec la Justice qui l’a condamné à 5000 euros d’amende avec sursis, à cause de sa chanson rappée. Il s’appellerait  « Nick Conradis ». Les administrateurs de Wikipédia, notamment ce Tyseria qui semble y faire la pluie et le beau temps,  estiment que cet individu mérite une page dans cette encyclopédie même si le nom inscrit sur sa carte d’identité n’ y est pas mentionné.

En revanche, le même « Tyseria » est à l’origine de la suppression, dans Wikipédia, de l’ article sur l’écrivain agnostique Majid Oukacha, anciennement Mahométan sunnite. En effet, Majid Oukacha, qui a écrit un livre « Il était une foi, le Coran », cite les versets du Coran de Mahomet,  nombreux à être remplis d’absurdités, d’illogismes et d’incitation à la violence et à la haine, alors qu’ils sont la parole du dieu Allah, selon ses fidèle. Il argumente surtout qu’aucun des pays à majorité mahométane ne connaît autre chose que la misère, l’asservissement des femmes et la servitude d’expression. Il ajoute même que la France, grâce à l’immigration incontrôlée, va bientôt devenir comme eux.

Assurément, on peut relever une inexactitude dans ses vidéos, puisqu’ Allah, à l’origine, n’est pas un dieu, mais l’une des déesses adorées dans la région de La Mecque avant le VIIe siècle.

10 février, 2020

Tariq Ramadan et Mila Orriols révèlent la lâcheté des gouvernants

Classé dans : politique,religion,socialistes,Tariq Ramadan — dompaul @ 13:48

Il peut paraître incongru de comparer Tariq Ramadan, un philosophe connu qui a écrit de nombreux ouvrages présentant des concepts élaborés d’interprétation actualisée  de l’Islam dans une langue française à la fois précise, simple  et très claire, et une lycéenne  aux propos très simplistes, scolarisée dans un établissement public de qualité très médiocre. Mais l’un et l’autre sont révélateur de la lâcheté, de la couardise et de la corruption de certains élus.

Tariq Ramadan, critique à l’égard de la politique d’implantation israélienne et des monarchies pétrolières dictatoriales  du golfe persique, souhaitait acquérir la nationalité française puisque son épouse et ses enfants la possèdent. Mais les politiciens de l’ancienne UMPS s’y sont toujours opposés dans la crainte qu’il se présente à l’élection présidentielle. Trois juges du nom de Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau, lui ont fait  effectuer neuf mois de prison  préventive sous l’accusation de viol mais il a été relâché par décision de la chambre d’instruction de la Cour d’Appel. La brigade d’enquête policière maintient en effet, contre vents et marées,  que les plaignantes, des femmes vénales qui prétendaient ne pas se connaître, s’étaient concertées pour le séduire, en étant manipulées par la journaliste Caroline Fourest et un « paparazzi »  Jean-Claude El Fassi, proche des services israéliens et donc de leurs alliés saoudiens, qataris et autres régimes totalitaires, désormais hostiles à Ramadan.

Quand Chevènement était ministre de l’intérieur, il a eu la bonne idée de faire entrer dans la police, au nom de la discrimination positive, un flot de musulmans dits « jeunes des quartiers ». Toujours au nom de la discrimination positive, ils ont eu de l’avancement et maintenant, ils dirigent des enquêtes. Et eux ne sont pas foncièrement hostiles à Tariq Ramadan.

Comme nous l’ avions prévu  précédemment, il est maintenant établi que si Tariq Ramadan passait aujourd’hui aux assises, il serait acquitté. Un beau fiasco en perspective pour le régime de Macron et de la ministre Belloubet dont la chancellerie gère l’avancement des juges.

Autre disgrâce pour Belloubet: l’affaire Mila. Cette adolescente blonde qui n’a pas froid à ses yeux bleus, a été placée par ses parents athées, lecteurs laïcs revendiqués de « Charlie hebdo », dans un établissement scolaire public d’une banlieue au nord de Lyon. Là, il ne s’agit plus de diversité puisque soixante dix pour cent des élèves de ce lycée sont Mahométans. Mila en avait assez d’être harcelée sexuellement par des condisciples mâles, et arabes, et de se défendre en se prétendant lesbienne. Sa réaction n’est donc pas étonnante et constitue aussi un reproche à l’égard de ses parents qui l’ont placée dans un tel établissement. Pour elle, dont le jugement est fondé sur les Mahométans qui l’entourent: « le Coran, c’est de la merde ».

Et voici que la Garde des Sceaux Belloubet, pourtant ancien professeur de Droit et ancien membre du conseil constitutionnel, vient déclarer que cette affirmation « porte atteinte à la liberté de conscience ». C’est un peu Blanche-Neige contre la fée Carabosse. Afin de ne pas être taxé de sexisme, nous ne préciserons pas qui, des deux femmes, a le physique de la fée Carabosse.

Belloubet a dû s’excuser et cette palinodie a ainsi rajouté  une nouvelle preuve de sa lâcheté, cette fois-ci aux yeux de l’électorat musulman. Si Macron avait la virilité de Trump, il l’aurait destituée sur le champ, mais maintenant, il va devoir traîner le boulet Belloubet.

En tout cas, il semble probable que Blanche-Neige va être placée dans un établissement moins poubelle. Ce sera déjà ça de gagné pour elle.

15 septembre, 2019

Quel est le rapport entre Audresselles et la condamnation de Patrick Balkany qui plaît aux antijuifs anonymes

Classé dans : conseil municipal,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 21:17

Balkany fait les grands titres des journaux

Pour la plus grande satisfaction des médias avides de nouvelles explosives susceptibles d’augmenter le nombre de leurs lecteurs, le juge de première instance Benjamin Blanchet vient de condamner Patrick Balkany à quatre ans de prison ferme avec application immédiate, autant que s’il avait commis un assassinat crapuleux. Cette décision, si elle déplaît à la majorité des habitants de Levallois qui veulent le conserver pour maire, suscite en revanche l’enthousiasme des soi-disant « réseaux sociaux » . Les réseaux sociaux ont pour principale caractéristique d’être anonyme. Derrière ce masque commode, n’importe qui peut exprimer ses opinions même les plus nauséabondes dès que l’occasion se  présente pourvu qu’elles n’enfreignent pas la lettre de la loi.

Il n’est pas permis de crier publiquement sa haine des « Juifs », ou des « Musulmans » ou des « Nègres » qui dérangent les marionnettistes peu connus du grand public qui pilotent le gouvernement de la France. En revanche, dès qu’ un des membres de ces trois groupes-là est condamné, surtout, comme Balkany, s’il passe pour « arrogant » parce qu’il a une voix grave et bien placée, quelle aubaine pour les justiciers électroniques qui cachent leur médiocrité sous l’anonymat.

Patrick Balkany fait suite à DSK, dont l’action au FMI dérangeait les intérêts de groupes financiers puissants aux Etats-Unis. Si Raymond Polanski, DSK,  Harvey Weinstein, et surtout Jeffrey Epstein ont rejoué le rôle du Juif Süss dans le film nazi du même nom, en revanche il n’a pas été possible d’accuser Balkany de viol,  et pourtant, l’enquête n’a pas manqué sur ce sujet.

De Patrick à Tariq

Dans les articles précédents, on a vu qu’un trio dominé par des femmes juges, Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau, avait envoyé neuf mois en prison préventive l’illustrissime philosophe Tariq Ramadan en se fondant sur le fait qu’il avait entretenu des relations sexuelles avec des femmes en dehors des liens du mariage, actes s’apparentant à un viol puisque ces femmes se seraient laissées faire en raison de leur fragilité psychologique. Dans le cas des chèvres dont on ne peut savoir si elles sont consentantes, le code pénal donne moins sujet à interprétation: il ne  parle pas de viol mais de maltraitance à animaux. D’où le mot « bicot ».

L’emprisonnement de Tariq Ramadan, aussi, a fait la joie des réseaux sociaux, toujours aussi anonymes. On ne peut même pas savoir si ce sont les mêmes que dans le cas de Balkany.

Idem pour l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, qui a pour caractéristique de ne pas faire rire ceux qui ne veulent par regarder ses spectacles. Lui aussi, de nombreux haineux anonymes se réjouissent de ses déboires avec le fisc.

En attendant que tous ces personnages de la sphère médiatique se regroupent avec le pauvre Jérôme Cahuzac, parti exercer ses talents de médecin aux fins fonds des montagnes corses après avoir perdu sa famille, ses biens, sa réputation comme Job, la série va continuer avec François Fillon, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon et J-M Le Pen,  en attendant que Darmanin, s’il fait l’intéressant et quitte ses fonctions, finisse aussi par faire face à celle qui l’accuse de trafic d’influence pour bénéficier d’avantages de nature sexuelle.

Et Audresselles

Les multiples médisances diffusées par des sycophantes haineux sur les réseaux sociaux concurrencent si fortement les médias subventionnés que de plus en plus de journalistes titulaires de la carte de presse, craignant pour leur place et leur avenir professionnel si leurs articles n’intéressent pas suffisamment de lecteurs, sont désormais dans l’impossibilité d’attendre d’avoir contrôlé la véracité des informations qu’ils ont récupérées avant de les diffuser.

C’est ainsi que, récemment, une journaliste, pourtant expérimentée, d’un grand quotidien du nord de la France, s’est fait grossièrement piéger par une source qui lui a rapporté des « fake news » (fausses nouvelles). L’information étant la même que celle sur laquelle travaille une gendarmerie  (pas celle de Marquise) , elle a cru qu’elles étaient recoupées. En fait, il s’agissait toujours de la même source.

La journaliste a donc publié un long article sur les turpitudes supposées de la mairie d’Audresselles. Audresselles, dont le maire constitue une épine dans le pied de tous les affairistes, et qui attire plus de touristes que les autres communes du secteur réunies, constitue en effet la tête de Turc idéale pour un journal puisque les articles attaquant Audresselles attirent tous les lecteurs occasionnels au-delà des frontières du village et même du Boulonnais.

Sauf que l’essentiel des informations rapportées par la source, à  l’origine de l’intoxication, sont des inventions à l’état pur. Quel est son but ?

Et qu’attend  la victime principale des calomnies pour attaquer en justice les diffuseurs de ces fables diffamatoires alors que son préjudice, d’après la jurisprudence, peut être estimé à 40 000 € ?

14 décembre, 2018

Tariq Ramadan et les apprentis-sorciers

Classé dans : religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 15:27

Les ennemis de Tariq Ramadan, à défaut d’obtenir son maintien en détention, croient avoir obtenu une victoire: ils s’imaginent l’avoir discrédité définitivement auprès de son public, de ses lecteurs et des autorités du Qatar, pays des droits de l’homme, comme chacun sait.

Maintenant que les SMS de sa principale accusatrice, Henda Ayari, révèlent qu’elle assiégeait Tariq Ramadan en lui proposant, pour l’allécher, de lui lécher les testicules et d’effectuer d’autres pratiques similaires, sans même le faire payer, la théorie du viol s’avère de plus en plus difficile à soutenir devant une cour d’Assises.

Il est évident que la copulation d’un Mahométan avec des femmes qui ne sont pas ses épouses n’est pas « hallal », autorisé par le Coran, mais, pour les Mahométans, ce n’est pas non plus un péché vraiment capital pour celui qui imite Mahomet comme d’autres imitent Jésus-Christ.

Même si les prédicateurs mahométans qui cherchent à le concurrencer, profitent des circonstances pour l’accabler afin de lui voler ses adeptes, aucun néanmoins n’est capable, intellectuellement et dialectiquement, de rivaliser avec lui. Ceci explique qu’il conserve tout son prestige auprès de ses auditeurs ou de ses lecteurs habituels en France et en Afrique, même s’ils ne sont pas eux-mêmes mahométans.

Il est évident que le simple bon sens implique que personne ne peut prendre au sérieux les imams quasi illettrés  au français approximatif qu’apprécient et cherchent à lui opposer les autorités officielles françaises. L’ancien pizzaiolo devenu imam sioniste de Drancy, Hassan Chalghoumi, aurait en effet plutôt sa place parmi les humoristes que parmi les théologiens.

Comme des apprentis-sorciers, la Justice et le gouvernement macronien sont bien embarrassés par cette affaire qu’ils ont eux-mêmes déclenchée: maintenant que la révolte des Gilets Jaunes bat son plein et que l’ attentat d’un fou furieux vient de faire un nouveau carnage à Strasbourg,  serait-il bien venu de lancer un procès médiatique qui va exacerber les passions et risque de tourner aux affrontements violents entre fanatiques adversaires laïcards de Tarik Ramadan et les Croyants mahométans, chrétiens mais aussi juifs qui le soutiennent ?

 

 

 

 

 

18 novembre, 2018

Tariq Ramadan: enfin des juges insensibles aux pressions

Classé dans : histoire,international,religion,socialistes,Syrie,Tariq Ramadan — dompaul @ 19:10

La mutation-promotion du procureur François Mollens et l’installation en juin 2018 d’un nouveau président de la Cour d’appel de Paris, Sandra Orus, et de deux nouveaux présidents de la Chambre de l’ instruction (anciennement chambre d’accusation) de cette même cour, Lucile Jaillon-Bru et Thierry Léon, magistrats insensibles au pressions extérieures, semble-t-il, a changé le point de vue initial de la Justice sur le cas de Tariq Ramadan. La Chambre de l’Instruction a en effet émis le 14 novembre 2018, un arrêt cassant le jugement maintenant en détention Tariq Ramadan, appelé avec dédain par ses adversaires «  l’Islamologue », terme fabriqué exprès pour lui à la place du mot « théologien ».

Comme Tariq Ramadan ne veut pas qu’on le qualifie de prophète, ni d’envoyé de Dieu, et ne semble accepter que le titre modeste de « Professeur », qualifions-le de « Lumière des Croyants » (Nour Al-muminin)  puisque  l’essentiel de ce qu’il dit et écrit s’applique à tous les Croyants, Chrétiens et Mahométans en particulier, qui sont favorables à la Vie.

C’est son refus de prendre un titre glorieux qui s’ajoute à la véracité de son message puisqu’il n’a jamais nié sa vraie nature d’homme tenté par Satan, et qu’il aurait soi-disant avoué avoir succombé à deux tentatrices à partenaires multiples venues jusque dans sa chambre d’hôtel pour le séduire gracieusement à plusieurs reprises et qui ont su monnayer ensuite auprès d’autres leur témoignage fallacieux. Saint-Pierre avait fait pire en reniant le Christ par peur.

Fureur de ceux qui trouvent que neuf mois de prison préventive et une caution de 300 000 € ne suffisent pas pour persécuter Tariq Ramadan: les associations procédurières de gays et  de lesbiennes, les pratiquants de l’avortement, les laboratoires équipés pour la GPA et la PMA et leurs zélateurs, les frustrées, féministes fanatiques,  les partisans du suicide assisté, les trafiquants de produits stupéfiants, les proxénètes de filles des quartiers suburbains, les alcooliques invétérés, les racistes, les décideurs de tout acabit qui ont réussi à enfermer les Juifs israéliens et les Gazaoui, nouveaux Philistins, dans des camps mitoyens entourés de murs en béton et de clôtures en barbelés électrifiés pour qu’une haine mortelle et  indélébile perdure entre eux à jamais.

Fureur aussi des gouvernements que Tariq Ramadan critique parce qu’ils provoquent des guerres impérialistes et l’anarchie en Lybie, en Irak, en Syrie, au Yémen, en Afghanistan, bref les suppôts de celui qu’au cours d’une messe noire, le chanoine sacrilège Docre appelle « le maître des Esclandres » et que les Mahométans appelle Iblis et les Grecs Yblis: l’Orgueil.

Voici une prière toute prête à l’usage de ces ennemis de Tariq Ramadan:

« Maître des Esclandres, Dispensateur des bienfaits du crime, Intendant des somptueux péchés et des grands vices, Satan, c’est toi que nous adorons, Dieu logique, Dieu juste !

Légat suradmirable des fausses transes, tu accueille la mendicité de nos larmes: tu sauves l’honneur des familles par l’avortement des ventres fécondés dans des oublis de bonnes crises; tu insinues la hâte des fausses couches aux mères et ton obstétrique épargne les angoisses de la maturité, la douleur des chutes, aux enfants qui meurent avant de naître.

Soutien du Pauvre exaspéré, Cordial des vaincus, c’est toi qui les doues de l’hypocrisie, de l’ingratitude, de l’orgueil, afin qu’ils se puissent défendre contre les attaques des enfants de Dieu, des Riches !

Suzerain des mépris, Comptable des humiliations, Tenancier des vieilles haines, toi seul fertilise le cerveau de l’homme que l’injustice écrase; tu lui souffle les idées de vengeance préparée, des méfaits sûrs; tu l’incites aux meurtres, tu lui donne l’exubérante joie des représailles acquises, la bonne ivresse des supplices accomplis, des pleurs, dont il est cause !

Espoir des virilités, Angoisse des matrices vides, Satan, tu ne demande pas les inutiles épreuves des reins chastes, tu ne vantes pas la démence des carêmes et des siestes: toi seul reçois les suppliques charnelles et les apostilles auprès des familles pauvres et cupides. Tu détermines la mère à vendre sa fille, à céder son fils, tu aides aux amours stériles et réprouvées, Tuteur des stridentes névroses, Tour de Plomb des Hystéries, Vase ensanglanté des Viols !

Maître, tes fidèles servants à genoux t’implorent. Ils te supplient de leur assurer l’allégresse de ces délectables forfaits que la justice ignore; ils te supplient d’aider aux maléfices dont les traces inconnues déroutent la raison de l’homme; ils te supplient de les exaucer, afin qu’ils souhaitent la torture de tous ceux qui les aiment et qui les servent; ils te demandent enfin, gloire, richesse, puissance, à toi, le Roi des déshérités, le Fils que chassa l’inexorable Père… » (extrait de « Là-bas », p.240/283, écrit au XIXe siècle par J.K. Huysmans, ancien fonctionnaire du ministère de l’Intérieur et des Cultes)

12 octobre, 2018

Tariq Ramadan (نور المؤمنين) a-t-il eu tort d’avoir raison ?

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 17:29

Pour ceux qui n’ont suivi que de loin l’affaire Ramadan, en voici  le scénario et les principaux acteurs.

Accusés innocentés

Au début du siècle, dans l’affaire dite d’Outreau, les accusés  innocentés après trente mois passés en prison, ne représentaient  personne qu’eux-mêmes. La hiérarchie catholique  n’était pas montée en première ligne pour défendre son prêtre accusé  car elle s’en remettait à la justice française. Bien qu’ayant coûté au contribuable plusieurs millions d’euros, l’indemnisation de ces innocentés n’a pas pu réparer le préjudice moral et familial qu’ils ont subi. Même si l’indemnisation future de Tariq Ramadan est beaucoup plus importante, son préjudice moral ne pourra pas être compensé et ses persécuteurs ne subiront aucun châtiment: en France, grâce aux restrictions apportées sur l’ article pourtant précis du code pénal (article 434-13 ), les faux témoins ne sont jamais punis surtout si ce sont des femmes à partenaires sexuels multiples puisque, dès l’origine, tout magistrat sensé sait que leur témoignage vaut autant que leur vertu.

Tous concernés

L’emprisonnement de Tariq Ramadan choque et mécontente non seulement les dizaines de millions de Mahométans français, des électeurs, qui le considèrent comme « la lumière des Croyants » (نور المؤمنين).  Qui, en effet, peut citer nominativement un seul de nos concitoyens mahométans qui approuve ce que subit Tariq Ramadan?    Sont autant choqués ceux qui estiment que le même traitement  judiciaire doit s’appliquer à tous, à toi, à moi, à Tartempion et même à ceux des Mahométans qui sont mal vus des groupes de pression influents, manipulant les élus. En effet, en France,  le gouvernement est représenté directement par le Parquet (procureurs, substituts nommés et révoqués par le chef de l’Etat) et indirectement par les juges du siège dont il supervise l’avancement ou l’affectation. On a vu en 1990 dans l’affaire de Carpentras, que les pressions directes de ministres comme Jack Lang ont fini par contraindre la femme  juge d’instruction à démissionner parce qu’elle n’avait pas voulu emprisonner des innocents déjà condamnés à l’avance par les médias subventionnés par l’Etat.

Comment un président de Cour d’ Assises va-t-il pouvoir influencer le jury s’il souhaite obtenir la condamnation de Tariq Ramadan ? Sa première arme consisterait d’abord à choisir des jurés dont l’islamophobie virulente est inconnue de la défense. La police peut lui fournir un listing à cet effet. Il peut aussi leur faire peur en évoquant le mécontentement des groupes de pressions hostiles à l’accusé. Car, en définitive, Tariq Ramadan ne peut être éventuellement convaincu que d’adultère avec des femmes aux partenaires multiples et à qui leur témoignage à charge peut apporter des avantages.

Le sort des adultères 

A l’époque de Victor Hugo et de Georges Courteline, le mari cocu reconnu comme tel par huissier, pouvait faire jeter son épouse légitime en prison sauf si celle-ci, à l’instar de Marthe Passoire, devenait entre-temps la maîtresse du ministre. L’amant avait aussi des ennuis sauf s’il était pair de France, comme Victor Hugo.

La Torah comme la Charia prévoient la mort pour les adultères mais pas l’Evangile. L’Evangile ne prévoit aucun châtiment pour eux sauf si l’on parvient à trouver quelqu’un qui n’a jamais péché et qui accepte de leur jeter la première pierre. « Va, et, à partir de maintenant, ne pèche plus », dit Jésus à la femme adultère (Evangile  selon Jean VIII, 11). A aucun moment, Jésus ne critique pourtant la Torah, car « il n’est pas venu pour l’abolir mais pour l’accomplir ».

Aujourd’hui, Tariq Ramadan dit la même chose aux Mahométans: il ne demande pas le retrait des versets du Coran concernant la mise à mort des adultères, mais un moratoire sur leur châtiment.

Les « victimes » se liguent

Jésus-Christ, considéré par ses fidèles comme l’Agneau de Dieu, prêchant les Béatitudes et l’amour réciproque des uns pour les autres, n’était en rien jugé comme un doux par tous ceux qu’il réprimandait ou insultait, notamment par la caste supérieure des Pharisiens qu’il mettait en face de leurs contradictions et traitait d’hypocrites, de « sépulcres blanchis, plein de pourritures à l’intérieur », les « riches » qu’il excluait du royaume de Dieu, les redresseurs de torts qu’il empêchait de lapider les femmes adultères en application littérale de la Torah, les pédérastes qu’il préconisait de noyer dans la mer (Matthieu XVIII,6), et surtout  ceux qu’il était venu fouetter au moment de la Pâque lorsque le chiffre d’affaires est le plus important: les marchands du Temple. Et ils étaient nombreux. Jésus ne s’était pas contenté de les fouetter, il avait aussi bousculé leur étal sans même que la police du procurateur Ponce Pilate  intervienne.

Evidemment, huit jours après, dès qu’elles ont trouvé un prétexte pour le faire condamner, ses «  victimes » se sont liguées contre lui alors même qu’elles n’éprouvaient aucune affinité entre elles. Et il a été crucifié pour blasphème: il témoignait contre lui-même en se disant « Fils de Dieu ». C’était comme si aujourd’hui, un inconscient oublieux du code pénal français particulièrement répressif en la matière, niait l’existence des chambres à gaz, fondement de l’Etat d’ Israel.

Tariq Ramadan est un peu dans le même cas de figure aujourd’hui. Dans l’un de ses premiers ouvrages publié chez Tawhid, en 1999,   »les Musulmans et la Laïcité », il expose un  historique du concept européen de la laïcité et il en donne une définition précise et justifiée, ce qui ne peut que déplaire à ceux qui préfèrent un concept flou, adaptable à leurs intérêts politiques ou économiques selon les circonstances. Chacun de ses ouvrages reste en cohérence avec les précédents et ses analyses orales ou écrites véhiculent un message d’harmonie dans la cité. Il préconise la tolérance mutuelle entre les Croyants chrétiens, juifs et musulmans, il prône l’observance des piliers de l’Islam d’une façon compatible avec l’ Evangile. Il s’oppose donc au mariage gay, aux mosquées « pour homosexuels », à l’avortement, au terrorisme se réclamant de l’Islam. Il critique la gestion des Palestiniens élaborée par le gouvernement israélien, la dictature d’une famille en Arabie saoudite et la politique impérialiste des Démocrates des Etats-Unis d’Amérique, assistés de leurs alliés européens.

Ainsi a-t-il réussi à liguer contre lui les groupements d’influence les plus puissants qui, en temps ordinaire, défendent des intérêts complètement opposés les uns contre les autres: les Croyants fanatiques de toute appartenance ou obédience qui veulent l’élimination de ceux qui ne croient pas en Dieu à leur manière,  mais surtout les Lesbiennes et les gays revendicateurs, les partisans du mariage des homosexuels, les athées prosélytes, les militants de « la solution finale » pour les Palestiniens, les suppôts de l’avortement en même temps que de la gestation pour autrui , les « Papans »,   les gouvernements dictatoriaux des pays musulmans, les prétendus «  imams » bien obéissants, parlant un français à la syntaxe approximative et ayant fait leur pèlerinage en Israel.  Au cours notamment d’émissions télévisées, il a mis ses antagonistes face à leurs contradictions, parfois même à leur perversité. Ils les a humiliés devant des millions de téléspectateurs et cela, c’est déjà un crime impardonnable.

Mais il a annoncé le pire: il a demandé la nationalité française habituellement distribuée si généreusement aux migrants. Et là, le Corps politicien s’est senti directement menacé:  les élus de tout bord prévoient déjà qu’il va se présenter à des élections et leur voler leur électorat. Imaginons: Tariq Ramadan contre l’une des Dames Le Pen. Pour qui voteriez-vous ?

Il faut un accusé qui avoue

Aujourd’hui,  trois juges  maintiennent Tariq Ramadan en rétention administrative pour une durée indéterminée avec de mauvais traitements occasionnels sans tenir compte de sa sclérose en plaques,  jusqu’à ce  qu’il avoue lui-même des crimes afin  qu’on les lui impute. Dans la procédure inquisitoriale restée en vigueur en tant qu’ »exception française » puisqu’elle a fait ses preuves depuis l’époque des persécutions contre les Albigeois, il faut que l’accusé avoue: « habemus confitentem reum », reste la devise du droit pénal français.  C’est seulement ensuite qu’il sera remis au bras séculier pour qu’il soit condamné et définitivement déconsidéré. Mais Tariq Ramadan s’acharne à ne pas avouer alors qu’on lui a préparé un dossier à charge tout prêt avec des « viols » sans même qu’il ait besoin de recourir à son imagination. Il n’a plus qu’à reconnaître la véracité des témoignages contre lui.

« Tu dates et tu signes ici.

C’est tout. »

Sans ses aveux signés qu’il est un violeur pervers et hypocrite, les inquisiteurs ne peuvent pas l’envoyer aux Assises.

Donc il n’avoue pas. Donc il reste au cachot.

Le procureur François Mollens, qui a débuté la procédure contre Tariq Ramadan, a été promu par le président Macron comme procureur à la cour de Cassation et, pour l’instant, il n’a plus le fardeau de ce dossier encombrant. Les trois juges  Camille Julia Guillermet, Camille Palluel et Cyril Paqueau en revanche, restent en première ligne et le fondement de leur décision de maintien de Tariq en détention repose sur le seul  témoignage de personnes « fragiles » : Henda Ayari qui a touché des droits d’auteur sur son livre de dénigrement et Paule Emma Aline, née à Gennevilliers en 1972, alias Christelle (pourquoi Christelle ?).

S’ils relâchent maintenant Tariq Ramadan, la fête de la « Victoire » va être célébrée dans tout Paris par des dizaines de milliers de personnes, avec les débordements que l’on sait.

S’il est jugé aux Assises et qu’il est  relaxé, ce seront des centaines de milliers.

S’il meurt en prison, c’est la révolution.

Des alliés objectifs qui ne veulent pas se compromettre

Maintenant intéressons-nous à la hiérarchie catholique  française  qui est attaquée par les mêmes individus et groupes de pression que Tariq Ramadan sur les mêmes sujets. En tant qu’allié objectif, il devrait donc être défendu par elle.  Le pape François vient de comparer l’avortement à l’ « utilisation d’un tueur à gages » mais la hiérarchie cléricale de France, qui n’a déjà voulu ni défendre l’abbé Wiel ni participer à la manif pour tous, ne risque donc  pas de se compromettre pour soutenir Tariq Ramadan.

Encore une occasion perdue !

Avec l’idée de déconsidérer définitivement  l’Eglise catholique,  l’ « Infâme » selon Voltaire, des députés viennent de proposer la création d’une commission parlementaire chargée d’enquêter  sur chaque évêque pour déterminer s’il avait  protégé des prêtres « habitués ». Selon Huysmans dans « Là-Bas »,   »habitués » est le terme qu’utilisait la police, au XIXe siècle, pour qualifier les prêtres pédérastes appelés aujourd’hui abusivement  »pédophiles » par les suppôts de Satan qui pervertissent le sens des mots.

La meilleure défense, c’est l’attaque. Si l’Eglise catholique émet le vœu public que Tariq Ramadan soit traité sans a-priori, elle montre qu’elle ne se laisse pas intimider par les ennemis virulents de la Foi et de la Vie. Mais surtout, elle se concilie de nombreux  Mahométans et aide à la protection des Chrétiens dans les pays majoritairement islamisés. Plus que la hiérarchie âgée et désormais réduite, c’est aux fidèles de manifester leur exigence de voir appliquer l’égalité de la loi y compris pour les Chrétiens et les Musulmans qui manifestent leur Foi commune en Dieu tout-puissant et Unique,  créateur du Ciel et de la Terre, qui croient en la Vérité de Jésus-Christ, à l’immaculée conception de la Vierge Marie, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle, qui rejettent l’esprit du Mal et refusent d’être des égarés. Amen.

 

7 février, 2018

Tariq Ramadan ou la nouvelle affaire d’Outreau

Classé dans : international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 0:21

Dans le Boulonnais, on se souvient de l’ affaire d’ Outreau qui a coûté trente mois de prison aux innocentés mais aussi des sommes importantes au contribuable puisque l’indemnisation du plus humbles de ces innocentés (un chômeur) s’est élevée à quelque 250 000 €. Depuis, on a inventé un juge d’instruction en trois personnes, sur le modèle de la Sainte-Trinité puisque leur pensée est la même.

Tariq Ramadan est connu dans tout le monde francophone, du Sénégal au Liban en passant par la France mais il n’a pas que des amis. Des groupes  puissants qui le considèrent comme contraire à leurs intérêts, sont parvenus à le mettre pour l’instant hors d’état de leur nuire. Donc, il reste en prison après son passage devant le juge des libertés: le billet d’avion qui l’innocente et qui  avait été « perdu » par l’instruction, ne suffit plus comme alibi pour prouver qu’il ne pouvait pas se trouver avec la prostituée qui l’accuse de viol. Il faut que la compagnie atteste qu’il était bien dans l’avion alors que le voyage remonte à plusieurs années. Mais existe-t-il des compagnies aériennes qui conserve le listing de leurs voyageurs plus longtemps que la police des frontières ?

Tariq Ramadan a été emprisonné sous le prétexte que deux personnes qui sont montées dans sa chambre (pour quoi faire ?) l’accusent de viol: une femme décrite comme fragile psychiquement et une « call-girl », c’est-à-dire une prostituée, dont le témoignage est contrarié par un alibi très solide. Ceci montre le danger que représente désormais un pouvoir judiciaire pénal omnipotent aux mains d’inconnus aux motivations variées, dont les excès font perdre sa légitimité à l’institution.

S’il est maintenu en prison par la cour d’Appel, que d’autres faux-vrais témoins ne se manifestent pas, et que les preuves de ses prétendus méfaits font long feu, il faudra bien ou le relâcher ou l’envoyer en cour d’Assises et, même si le président de la cour est bien formé pour manipuler des jurés déjà intimidés par la pression des médias, personne ne peut assurer qu’il sera condamné.

Pile ou face ?

L’emprisonnement des quelques anonymes de l’affaire d’Outreau a créé un scandale judiciaire mais ses conséquences restent sans commune mesure avec les conséquences à venir de la mise en examen d’une personnalité internationale comme Tariq Ramadan à l’initiative du gouvernement français par le truchement de son procureur  puis son emprisonnement.

Si Tariq Ramadan sort triomphant de cette épreuve, on ne doit pas s’attendre à ce qu’il se fasse discret même si on lui propose une indemnité d’emprisonnement abusif  de quelques millions d’euro à condition qu’il se taise.

Il ne faudrait pas s’imaginer que les gens sensés croient aveuglément à cette décision de justice téléguidée. Pour l’instant, les auditeurs de Tariq Ramadan, qui ne sont pas nécessairement Mahométans, ne se sont pas manifestés car les médias aux ordres l’ont déjà enterré. Mais il suffit désormais d’une étincelle pour que le monstre judiciaire échappe aux mains des apprentis sorciers. Et le fiasco risque d’entraîner des conséquences inattendues, y compris au niveau international.

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