18 avril, 2019

Notre-Dame de Paris et l’église de Saint-Laurent de Hesdres

Classé dans : espace public,histoire,politique,religion — dompaul @ 22:25

Alors que les flammes commençaient à s’étendre dans les combles de la cathédrale Notre Dame de Paris, le procureur général de la République a annoncé que l’incendie n’était pas d’origine criminelle.  Il a peut-être raison mais il a peut-être aussi  eu tort de le dire si tôt, avant même que la moindre enquête ait pu commencer. Ceci a permis toutes les suppositions de la part de ceux qui se posent des questions mais la police est prévenue. Pas question de trouver des terroristes responsables de l’événement avant les élections européennes, ni même après, de préférence.

Imaginons, de façon purement fictive,  le dialogue d’un simple lieutenant de police avec son supérieur:

« -Mais, monsieur le commissaire, nous avons eu un appel téléphonique revendiquant l’attentat à 18h40, avant même que le feu n’apparaisse. Il faut informer le ministère.

-Vous êtes fou. Le ministre n’est pas là et vous ne savez même pas qui va récupérer l’information. Peut-être un partisan du RN ou pire, un type nommé par Sarkozy. Ils sont partout. Vous avez encore une carrière à faire, jeune homme, et moi je dois passer divisionnaire avant ma retraite. Vous n’avez pas compris ce qu’a dit le Procureur général ? C’est un court-circuit. Point. Au fait, qui a reçu l’appel ?

- Le brigadier-chef Dushmurch, et il l’a enregistré selon la procédure.

- Pourquoi faut-il que j’ai dans mon équipe le seul ancien sous-officier alsacien de la police parisienne ? Pourquoi n’est-il pas resté dans l’armée pour appliquer le règlement ? Il faut tout effacer des enregistrements, tout, tout de suite. Et puis, pourquoi le terroriste a-t-il choisi précisément mon commissariat qui n’est même pas celui du quartier de Notre- Dame? Pourquoi moi ? Il aurait pu s’adresser au commissariat local ou au Figaro ou à Marianne.  Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ?

- Vous voyez, monsieur le commissaire, avec tout le respect que je vous dois, vous dîtes bien « le terroriste ».

- Moi non, j’ai fait un lapsus. Disons «  l’informateur anonyme ». D’ailleurs, quel crédit accorder à un informateur anonyme ? On ne peut pas déranger les pompiers chaque fois qu’un malade téléphone pour crier « au feu ».

De toutes façons, il n’ y a pas eu d’appel. Nous n’avons rien vu, rien entendu. C’est compris. Les enquêteurs de la PJ vont faire leur travail. Ils le feront parfaitement bien. Et sous le contrôle approprié. Ce sera la version que retiendra l’histoire avec un grand H. Ne rien dire, c’est notre mission historique d’autant plus qu’il ne faut pas décevoir les donateurs. »

Fin de ce dialogue purement imaginaire.

A propos de donateurs, personne ne se bouscule encore pour payer la réparation de l’église médiévale de Hesdres, située à 24 mn d’Audresselles. Il s’agit d’un monument intéressant, placé dans l’un des plus beaux paysages de la paroisse Notre-Dame des Flots. La municipalité l’a fermée  en raison de l’affaissement du toit et des risques d’éboulement de la voûte, en attendant d’hypothétiques travaux. Le village ne comporte en effet que quelque trois- cents habitants et la messe n’est plus célébrée dans le bâtiment.

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19 mars, 2019

Maurice Boitel, « le peintre d’Audresselles », est aussi honoré ailleurs

Classé dans : art,international,peinture,peinture et arts plastiques — dompaul @ 11:21

12 au 22 mars 2019, exposition de seize tableaux de Maurice Boitel au patio de l’hôtel de Ville de Saint-Mandé.

Depuis mars 2014,  autour du lac Daumesnil, le plus grand lac du bois de Vincennes, dans le douzième arrondissement de Paris contigu à Saint-Mandé, les promeneurs peuvent remarquer que cette voie piétonne de quelque deux kilomètres de long porte le nom du peintre à la suite d’un vote unanime du conseil de Paris.
Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé depuis un quart de siècle, a donc proposé aux habitants de sa commune une exposition rétrospective d’oeuvres de Maurice Boitel peintes à Saint-Mandé et autour des lacs, entre 1948 et 1997, leur permettant ainsi d’en contempler des paysages aujourd’hui disparus, notamment la voie ferrée avec le train à vapeur traversant le boulevard Carnot devenu à cet endroit le boulevard de la Guyane.
Le 12 mars au soir, de nombreuses personnalités  appartenant à des horizons et des pays variés, parfois lointains, sont venus participer à l’inauguration où la veuve du peintre, Marie-Lucie Boitel, fièrement debout malgré ses nonante quatre ans, a prononcé un discours citant des textes écrits par son mari qu’elle a retrouvés dans ses archives.
photos suivront représentant notamment quelques personnalités d’Audresselles qui ont fait le déplacement pour l’inauguration.

Pour recevoir le livre sur les paysages de Saint-Mandé peints par Maurice Boitel entre 1948 et 1997 avec 21 illustrations en couleur, vous pouvez envoyer un chèque de 8 € pour un exemplaire et 16 € pour trois exemplaires frais de port inclus  à l’adresse et ordre de « Association des Amis de Maurice Boitel et de la Jeune Peinture de l’Ecole de Paris, 27 rue des lyciets, 62164 Audresselles ». Ce livre sur papier glacé de dimensions 21 cm x 29,7 cm, fait suite au livre « Maurice Boitel à Conches-sur-Gondoire » au mêmes prix que vous pouvez aussi commander. Il y a aussi  » Maurice Boitel à Nuits Saint-Georges et à Alger » (68 pages format 21cm x 14,8 cm) à 8 €  mais pour l’envoi de ce dernier, les frais de port ne sont pas inclus. Il y a aussi un livre sur Ambazac (Haute-Vienne) avec une dizaine d’illustrations reproduisant des paysages de Maurice Boitel au prix de 25 €.

Le montant des recettes sur ces ouvrages permettra à l’association  l’édition du livre sur les chefs d’œuvre peints par Maurice Boitel  sur la côte d’Opale, en particulier à Audresselles, à Ambleteuse et à Audinghen. Sur une période de soixante-dix ans comportant de nombreux séjours à Audresselles, il y a peint en effet plus de mille œuvres dont plus de la moitié a été vendue notamment au Japon et aux Etats-Unis.

Wissant, le « Grand débat national »

Classé dans : international,politique,Wissant — dompaul @ 11:14

 

Le maire de Wissant ayant décliné l’offre de gérer lui-même  le soi-disant « Grand débat national » dans sa commune, a accepté néanmoins de prêter la salle des fêtes municipales à cet effet le 28 février à 18h30. C’est Jean-Marie Fondeur qui a donc recruté cinq bénévoles pour organiser le débat autour de quatre tables rondes. Jean-Marie Fondeur a une grande expérience de ce genre de réunion puisqu’il est l’ancien directeur général d’une des plus importantes entreprises du Boulonnais et actuellement l’une des personnes les plus influentes de la paroisse Notre-Dame des Flots, qui correspond à la moitié occidentale  du canton de Marquise.

En présence de Brigitte Bourguignon, députée  de la circonscription, ex- socialiste devenue « En marche », qui se rend dans les communes où sont organisés ces débats et qui est restée jusqu’à la fin de la séance, Jean-Marie Fondeur a commencé par faire un petit discours introductif sur les règles de la démocratie indirecte, indiquant que ces règles, comme gravées dans le marbre depuis deux cent quarante ans, restaient valables aujourd’hui et ne devaient pas être remises en cause lors du débat.

Puis Alexia Noyon, gérante de la chartreuse de Neuville et épouse du   brasseur de la fameuse « bière des deux caps » omniprésente dans tous les commerces locaux, a donné des précisions sur les règles du débat où les sujets qui fâchent ne devaient pas être abordés, notamment ceux qui sentent le racisme. Elle a aussi rappelé les règles élémentaires de la courtoisie dans un débat public.

Posé ce cadre devant un public de bourgeois aisés et retraités à 95% qui se connaissaient presque tous les uns les autres, ce rappel aux règles de la courtoisie s’est avéré totalement superflu puisque la plupart étaient venus pour faire plaisir à Jean-Marie Fondeur et non pour en découdre.

De plus quatre modérateurs, dont l’un est l’avocat d’Eurotunnel et les autres des cadres supérieurs, veillaient à ce que le débat ne prenne pas une mauvaise route. Jean-Marie Fondeur avait donné le cadre au Grand débat: une petite équipe de quatre personnes, avec un animateur et un garant venant de la préfecture.

Il avait choisi les deux  thèmes à aborder: « La transition écologique » & « Démocratie et Citoyenneté ».

L’instruction civique obligatoire depuis l’école primaire constitue la grande idée qui est ressortie de du débat.

Autres idées évoquées: la réduction du nombre des sénateurs, l’obligation pour les parlementaires d’assurer un certain nombre d’heures par semaine dans leur permanence locale et l’abrogation de la loi  interdisant aux Parlementaires de briguer un mandat de chef d’un exécutif local tel que maire afin de les rapprocher du quotidien du peuple mais avec l’obligation de choisir l’une des deux indemnités correspondant à leurs mandats.

Brigitte Bourguignon a dû tout de même intervenir pour expliquer les règles concernant la présence obligatoire des députés à l’Assemblée quand quelqu’un s’est insurgé sur le fait qu’ils n’étaient pas rivés sur leur banc toute la durée des séances.

Autres sujets sur le même thème: la nécessité d’aider les vieux qui ne savent pas utiliser internet dans leurs démarches administratives.

Bref, rien qui dérange, comme les problèmes  posées par les migrations qui  concernent  peu la bourgeoisie locale, ou l’emprise de quelques faiseurs d’opinion sur les principaux canaux de télévision attribués par l’Etat. Comme le remarque fort justement Juan Branco, comment le citoyen peut-il se faire une opinion des affaires publiques si la seule information qui lui est fournie est celle qui est diffusée par les médias appartenant à deux ou trois individus uniquement préoccupés de leur intérêt personnel ? On efface la question. Le modérateur connaît la méthode pour passer à autre chose en douceur.

Le rapporteur de la Préfecture n’a pas de souci à se faire, tout ceci ne peut que plaire à ceux qui téléguident Macron puisque le Sénat est le seul contre-pouvoir d’Opposition même s’il n’est pas très violent puisque, comme disait un sénateur du Cher qui a fini sa vie avec son mandat: « c’est mieux que la maison de retraite ».

Même chose sur la transition écologique: les éoliennes fournies par les lobbies qui les fabriquent (notamment les entreprises du roi du Maroc) mais il y a eu quelques partisans du nucléaire, apparemment bien informés, qui ont expliqué que les progrès dans ce domaine, en faisaient la source d’énergie la moins polluante et bientôt la plus sûre.

Une personne a rappelé que la France ne participait qu’à hauteur de 0,7% de la pollution mondiale en général, atmosphérique en particulier; il ressortait de cette remarque que les efforts notamment fiscaux des quarante huit pour cent de Français qui payent des impôts ne servaient à rien, sinon à enrichir quelques individus. On efface.

Si le grand débat national est partout aussi  parfaitement organisé, Macron et ses partisans pourront être tout à fait satisfaits: « tout va bien et il a raison ». Et les « gilets jaunes » n’ont qu’à bien se tenir ou recevoir des flash balls qui percutent  la poitrine ou le crâne, ou simplement le genou, comme la soeur d’un innocenté d’Outreau, mort en prison, qu’un policier a repérée dans la foule et à qui il a fait exploser le genou: plus de rotule et les têtes du tibia et du péroné pulvérisées: une manifestante de moins.

Pour la première fois la France est condamnée par l’ONU pour avoir piétiné les droits de l’Homme. « Chut », personne ne doit en parler.

24 janvier, 2019

Macron, un génie de la manipulation politique

Classé dans : politique — dompaul @ 12:29

Précédemment, on a pu constater l’habileté  avec laquelle, en utilisant à bon escient les dossiers fiscaux récupérés lors de son passage au ministère des Finances, Emmanuel Macron avait réussi  à se débarrasser de François Fillon au premier tour des élections présidentielles. Une fois de plus, Emmanuel Macron, comme un judoka qu’il n’est pas, est en train de retourner à son profit une situation qui paraissait le mettre sérieusement dans l’embarras: les manifestations de gilets jaunes.

Au lieu de lui être néfastes, celles -ci sont en train de déboucher sur la constitution d’une liste « gilets jaunes » conduite par une «  belle » rousse issue de l’ancienne petite noblesse médiévale, puisqu’elle s’appelle Levavasseur (vassus vassorum) (1), prénommée Ingrid et aide-soignante de son état, qui espère se faire une place au soleil, ou du moins « gagner plus en travaillant moins » en se faisant élire au parlement européen.

Les services du ministre de l’Intérieur, le fameux « Castagneur », initié au jeux de cartes par son Parrain et ses frères de la Côte (d’azur), avaient déjà pu noter qu’ Ingrid avait hésité avant de refuser un contrat à durée brève d’amuseuse publique avec une chaîne de télévision. Elle n’était pas prête à trahir les gilets jaunes pour un simple plat de lentilles. Elle voulait plus. Donc, garde à vue pour Drouet et quelques autres meneurs à courte vue afin de déblayer le terrain  pour une nouvelle Marlène Schiappa, « issue de la société civile ».

Comme Bigard, Macron et ses médias, aidés de Tapie, miraculeusement remis sur pied pour l’occasion, vont « mettre le paquet » pour soutenir cette candidate qui ressemble à Fergie, la duchesse d’York (2). En effet, comme on a pu le lire dans un article précédent, une grande partie des gilets jaunes vote pour Marine Le Pen et quelques uns pour Jean-Luc Mélanchon. Grâce à la nouvelle Fergie, qui va faire les choux gras de la presse « People », donc d’une partie de l’électorat populaire, Macron espère syphonner la liste qu’il redoute le plus: celle du Rassemblement National.

Chapeau, l’artiste !

Ingrid Levavasseur 15 janvier 2019 détail d'une photo de Charlie Triballeau AFP) (2)Sarah-(Fergusson) duchesse d'York détail d'une photo de A&E television networki LLT (2)

Sarah Ferguson duchesse d’York et Ingrid Levavasseur

détails tirés à gauche d’une photographie de Charlie Triballeau de l’AFP et à droite d’une photographie de A&E television network LLt

(1) voir « La mort le Roy Artu »

(2) divorcée du Prince Andrew mais remise en ménage avec lui, donc c’est une ex-re.

L’épave de « l’Espiègle » bien apparente devant Audresselles

Classé dans : art,artisan pêcheur,espace public,histoire,peinture — dompaul @ 11:39

En 1970, « l’Espiègle », un bateau de pêche normand d’une dizaine de mètres poussé par la tempête, s’est échoué devant la villa « le Titus « , à Audresselles, et n’a pu être renfloué.

Dans les semaines qui ont suivi, il a été entièrement démonté par des bénévoles qui n’ont laissé que le bas de l’armature en bois du navire. Lorsque les galets et le sables ne la recouvrent plus, celle-ci réapparaît sur le plage. C’est en ce moment le cas.

On peut aussi la voir sur certains tableaux de Maurice Boitel des années 1970, représentant la plage d’Audresselles, peints depuis ce qui est aujourd’hui l’ « allée Maurice Boitel ».

Selon Jean-Jacques Baillet, le dernier artisan-pêcheur d’Audresselles, qui avait quatorze ans à l’époque, les marins, dépourvus de tout et recouverts de mazout, ont été hébergés pendant deux jours chez ses parents Michel et Monique Baillet, et chez « Margat » et Denise Baillet, avant d’être récupérés par leur armateur.

Celui-ci, pour remercier globalement ces hôtes bénévoles, a donné à « Margat » le petit canot de sauvetage du bateau, que Jean-Michel dit « Bibi », son fils, et Jean-Jacques ont utilisé pour aller pêcher, en attendant que ce dernier acquière son propre flobart.

19 janvier, 2019

Audresselles: encore un marsouin devant l’allée Maurice Boitel

Classé dans : conseil municipal,phoques — dompaul @ 15:28

18 janvier 2019 marsouin échoué devant l'allée Maurice Boitel

Le 15 janvier 2019, un marsouin intact  est encore venu s’échouer sur la place méridionale d’Audresselles sous le belvédère appelé « allée Maurice Boitel ».

De plus en plus, des mammifères marins de taille moyenne (phoques, marsouins et dauphins) viennent s’échouer à cet endroit où les pousse le courant de marée montante. La municipalité les fait enlever le jour même par les services vétérinaires pour expertise et équarrissage mais les résultats ne sont pas publiés. En effet, il est interdit aux passants d’ouvrir l’intérieur de l’animal pour regarder de quelle affection il est mort. Du reste, malgré l’absence d’odeur, l’idée n’en vient à personne et aucune des mouettes, habituellement si pressées de se précipiter sur tout ce qui se mange, ne vient même donner un simple coup de bec pour lui crever la peau et déguster sa graisse puis sa chair.

Dans les années 1950, il n’ y avait pas de phoques à Audresselles puisque le premier est apparu en 1999. En revanche, il y avait de nombreux troupeaux de marsouins, inoffensifs pour les baigneurs.  Au-dessus de la mer, du haut de la  terrasse de sa villa où il était assis en train de siroter son whisky et de fumer son cigare, un plaisancier au visage congestionné s’amusait à tirer sur eux avec sa carabine. Quand il allait pêcher le bar, installé dans son flobard piloté par son marin, les marsouins l’agaçaient surtout s’il avait invité à sa partie de pêche le président du tribunal de commerce ou le procureur de la République.

2 janvier, 2019

Entre Audresselles et Ambleteuse: des « migrants » sur la plage

Classé dans : artisan pêcheur,espace public,international,religion,Syrie,Wissant — dompaul @ 20:43

Aujourd’hui, sur la plage à mi-chemin entre Audresselles et Ambleteuse, quelques migrants reconnaissables à leur physionomie, ont commencé à se réunir à la tombée de la nuit malgré le froid et la pluie.

Il y a quelques jours, un autre groupe de migrants, parlant anglais et se prétendant presbytériens et écossais d’origine iranienne se promenaient déjà sur le chemin désert  longeant le cordon littoral du Châtelet à la tombée de la nuit, entre Tardinghen et Wissant. Un peu apeurés si un passant s’inquiétait de savoir s’ils s’étaient égarés, ils cherchaient à tout prix à prouver leur appartenance au protestantisme en montrant ostensiblement un chapelet, ustensile pourtant exclusivement utilisé dans la tradition orthodoxe et catholique.

Ils ne cherchaient pas à se loger dans les chalets  des dunes peu habitables à proximité de la plage et  bientôt avalés par les vagues. Ils attendaient des amis qui les amènent dans les îles britanniques.

Que font d’autre ces braves gens à la nuit tombante sur les rivages de la Communauté de Communes de la Terre des deux Caps ?

C’est le moment pour les organisations « humanitaires » de veiller à ce qu’ils puissent manger et dormir en attendant un bateau pour les transporter. Peut-être auront-ils l’idée de manger des moules et des bigorneaux ou de présenter leur candidature comme interprète en langues d’Asie Centrale auprès du tribunal de Boulogne.

23 décembre, 2018

Les magnifiques colis de Noël à Ambleteuse et à Audresselles

Classé dans : colis de Noël,conseil municipal,fêtes — dompaul @ 23:59

Ambleteuse le colis de Noël 2018 2e sac.3gp

Chaque année, les électeurs sexagénaires d’Audresselles s’extasient sur les magnifiques colis de Noël que, pour la première fois, ils reçoivent chacun du maire et de sa municipalité. Les années suivantes, ils continuent à s’émerveiller et certains résidents secondaires n’hésitent pas à faire six cents kilomètres aller-retour pour venir les chercher. Cette année, le vendredi 21 décembre 2018 de 10h à midi,  Paul Ellart, maire-adjoint, Jean Leone, conseiller municipal, et son épouse, Michel Nicolas, conseiller municipal, ont offert les deux colis comportant une bouteille de champagne, une bouteille de Bordeaux 2016, une bouteille de Monbazillac, du foie gras, deux cailles, des marrons, du saumon,  un pudding, une bûche pâtissière, une brioche, des friandises diverses et autres nourritures temporelles.

Quelques Audressellois aisés et imposables, qui n’ont pas besoin du colis, mais qui viennent tout de même le chercher, estiment qu’un colis suffirait pour chaque couple. Ils n’envisagent pas les difficultés qui en résulteraient pour leur attribution puisqu’aujourd’hui, une partie des couples se font et se défont, sont déclarés ou ne le sont pas. Et dans le cas d’un couple comme celui de Macron, où l’un ou plutôt l’une a dépassé soixante ans depuis longtemps et où l’autre est encore à vingt-cinq ans de la retraite, que fait-on ? Et s’il s’agit d’un ménage à trois, quel est la part du surnuméraire ?

A Ambleteuse, les colis ont été distribués le même jour entre 14h et 16h par le maire en personne, le docteur Arnaud Lelièvre du Broeuille, ses deux premiers adjoints Christophe Pâque et Irène Rousseau, Anne-Marie Duclay, conseillère chargée du centre communal d’Action sociale (CCAS), Béatrice Bouly, conseillère, ainsi que Christelle Deliau, secrétaire, et sa mère venue aussi aider à la distribution.

Il y  a eu trois colis par personnes car, aux deux colis correspondant à peu près à ceux d’Audresselles, a été ajouté un panier de fruits exotiques remplis de vitamines C et une orchidée. A Ambleteuse, à la différence d’Audresselles, ce n’est qu’à partir de soixante cinq ans que l’électeur reçoit ces colis. Et, malgré la magnificence de ces colis, une vingtaine de bénéficiaires ambleteusois ne sont pas venus les chercher cette année. La conseillère municipale d’Ambleteuse chargée du CCAS se charge d’acheminer ces colis aux familles nécessiteuse où personne n’a l’âge requis pour en bénéficier.

Il est donc préférable de voter dans une commune au nord de la Slack  qu’au sud de ce fleuve côtier qui sert de frontière entre les bénéficiaires des beaux colis et ceux qui reçoivent une simple boîte de chocolats industriels.

Photos suivront

20 décembre, 2018

Demain, grâce à De Gaulle, une énorme vague d’immigration en provenance d’Algérie

Classé dans : conseil municipal,fêtes,histoire,international,politique,religion — dompaul @ 18:52

Nouvelles brèves

Demain, les électeurs audressellois sexagénaires, de 10h à 12h, vont pouvoir aller chercher leur colis de Noël à la mairie d’Audresselles, et, toujours demain de 14h à 16h, leurs homologues ambleteusois pourront faire de même à la mairie d’Ambleteuse. Des articles avec photos sur le sujet paraîtront sur Audresselles.at. 

Mardi 25 décembre, la messe de Noël sera dite à l’église Saint-Jean d’Audresselles à onze heures par le père Deryck.

 

France-Algérie

Rappelons qu’en 1945, à la « Libération », le général De Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire, a refusé d’accorder le droit de vote aux Algériens de confession musulmane alors que nombreux d’entre eux avaient participé aux deux guerres mondiales en tant que français. Revenu aux affaires en 1958, il avait préféré donner le pouvoir en Algérie aux terroristes du FLN plutôt que de « permettre au « Bougnouls » de se marier avec des « Françaises », selon sa propre expression. On constatera bientôt, encore plus qu’ aujourd’hui, les résultats désastreux de cette politique à courte vue.

L’auteur de l’article ci-dessous, en raison des vérités qu’il assène, a été invité à ne plus professer dans les écoles militaires, à la demande de l’ancien président de la république.

(…)

Pendant que le sérail (algérien NDLR) s’autodétruit dans des intrigues dignes d’une cour orientale, nous avons la confirmation de ce que n’a cessé d’annoncer l’Afrique Réelle depuis plusieurs années, à savoir que la production algérienne de pétrole baisse et que celle de gaz ne pourra bientôt plus permettre de fournir les exportations. Or, comme les hydrocarbures fournissent bon an mal an entre 95 et 98% des exportations et environ 75% des recettes budgétaires du pays, le cataclysme est donc en vue…

 

 

 

En 2012, Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de la Sonatrach, la société nationale des hydrocarbures, avait provoqué un séisme en Algérie quand il avait déclaré que « le degré d’épuisement avancé de nos réserves nous impose de constituer une réserve stratégique  pour les générations futures, à défaut de leur léguer une économie diversifiée capable de progresser par elle-même ».

Deux ans plus tard, au mois de juin 2014, M. Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien de l’époque avait à son tour sonné le tocsin en déclarant devant l’APN (Assemblée populaire nationale) que : « D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement (…). D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

 

De telles déclarations iconoclastes intervenaient dans un contexte d’euphorie dû à l’envolée des prix du baril de pétrole qui masquait la baisse de production. Troisième producteur africain, l’Algérie avait en effet connu son pic pétrolier entre 2005 et 2007, avec 2 millions de barils/jour, avant l’inexorable courbe décroissante qui débuta en 2008. 

 

Un temps, les dirigeants algériens nourrirent l’espoir que le gaz viendrait opportunément combler l’effondrement de la production pétrolière. Cette illusion fut dissipée le 13 décembre 2018 par M. Mustapha Guitouni, ministre algérien de l’Energie quand il déclara devant les députés de l’APN : « Si nous ne trouvons pas rapidement d’autres solutions pour couvrir la demande nationale en gaz, en hausse constante, nous ne serons plus en mesure, dans deux ou trois ans, d’exporter ».

 

La situation est donc dramatique à très court terme. Laissons en effet parler les chiffres : la production gazière algérienne est de 130 milliards de m3 par an. Sur ce volume, 50 milliards de m3 sont actuellement consacrés à la consommation locale qui est en hausse de 7% par an et qui va encore augmenter proportionnellement avec une population de 50 millions d’habitants en 2030. Restent donc, dans l’état actuel de la production,  80 milliards de m3 sur lesquels 30 milliards de m3 sont réinjectées dans les puits de pétrole pour simplement maintenir leur activité. L’exportation ne peut donc à ce jour compter que sur 50 milliards de m3 or, et je viens de le dire, ce volume va automatiquement diminuer d’année en année en raison de l’augmentation de la demande intérieure liée à  l’essor démographique….

 

Coïncidence, la plupart des contrats gaziers avec l’Europe se terminent en 2018 et en 2019, les acheteurs européens ayant probablement anticipé une situation dans laquelle l’Algérie qui sera condamnée à satisfaire prioritairement ses propres besoins, ne pourra plus exporter les volumes espérés. Le cataclysme économique algérien est donc programmé car, troisième fournisseur de gaz à l’Europe dont elle couvre 25 à 30% des besoins, l’Algérie va donc devoir céder la place à la Russie, à la Norvège, au Qatar et aux Etats-Unis. Et comme elle devra réduire ses exportations, tant de pétrole que de gaz, elle va donc voir ses recettes baisser en proportion. Une situation intenable compte tenu de sa démographie suicidaire.

 

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15% et un excédent de 858 000 habitants chaque année.  Le pays ne produisant pas de quoi les habiller, les soigner et les équiper, il doit donc tout acheter à l’étranger. Encore plus grave, comme il ne peut nourrir sa population, il consacre le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures – ses seules recettes -, à l’importation de produits alimentaires de base dont il était pourtant exportateur avant 1962… du temps de l’Algérie française… L’agriculture et ses dérivés ne permettant de satisfaire qu’entre 40 et 50% des besoins alimentaires du pays, l’importation des biens alimentaires et des biens de consommation représente actuellement environ 40% de la facture de tous les achats faits à l’étranger. Depuis 2014, l’Algérie est ainsi devenue le premier importateur-acheteur africain de biens alimentaires pour un total annuel moyen de 12 milliards de dollars (Centre national de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS). Or, comme tous les achats à l’étranger ainsi que toutes les subventions destinées à garantir la paix sociale reposent sur une rente des hydrocarbures condamnée à diminuer, l’Algérie est donc dans une impasse.

 

La cleptocratie d’Etat qui, depuis 1962 a fait main-basse sur le pays, aura donc dilapidé ou détourné des dizaines de milliards de dollars de recettes gazières et pétrolières sans songer à préparer l’avenir. Ne lui restera bientôt plus que son habituelle recette qui est d’accuser la « France coloniale ». A Paris, les héritiers des « porteurs de valises » boiront naturellement avec volupté le calice de la repentance, mais cela ne remplira pas les assiettes des Algériens qui finiront peut-être par sortir de leur insolite résilience.

 

Extrait de Bernard Lugan > 16/12/2018 « l’Afrique réelle »

 

14 décembre, 2018

Tariq Ramadan et les apprentis-sorciers

Classé dans : religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 15:27

Les ennemis de Tariq Ramadan, à défaut d’obtenir son maintien en détention, croient avoir obtenu une victoire: ils s’imaginent l’avoir discrédité définitivement auprès de son public, de ses lecteurs et des autorités du Qatar, pays des droits de l’homme, comme chacun sait.

Maintenant que les SMS de sa principale accusatrice, Henda Ayari, révèlent qu’elle assiégeait Tariq Ramadan en lui proposant, pour l’allécher, de lui lécher les testicules et d’effectuer d’autres pratiques similaires, sans même le faire payer, la théorie du viol s’avère de plus en plus difficile à soutenir devant une cour d’Assises.

Il est évident que la copulation d’un Mahométan avec des femmes qui ne sont pas ses épouses n’est pas « hallal », autorisé par le Coran, mais, pour les Mahométans, ce n’est pas non plus un péché vraiment capital pour celui qui imite Mahomet comme d’autres imitent Jésus-Christ.

Même si les prédicateurs mahométans qui cherchent à le concurrencer, profitent des circonstances pour l’accabler afin de lui voler ses adeptes, aucun néanmoins n’est capable, intellectuellement et dialectiquement, de rivaliser avec lui. Ceci explique qu’il conserve tout son prestige auprès de ses auditeurs ou de ses lecteurs habituels en France et en Afrique, même s’ils ne sont pas eux-mêmes mahométans.

Il est évident que le simple bon sens implique que personne ne peut prendre au sérieux les imams quasi illettrés  au français approximatif qu’apprécient et cherchent à lui opposer les autorités officielles françaises. L’ancien pizzaiolo devenu imam sioniste de Drancy, Hassan Chalghoumi, aurait en effet plutôt sa place parmi les humoristes que parmi les théologiens.

Comme des apprentis-sorciers, la Justice et le gouvernement macronien sont bien embarrassés par cette affaire qu’ils ont eux-mêmes déclenchée: maintenant que la révolte des Gilets Jaunes bat son plein et que l’ attentat d’un fou furieux vient de faire un nouveau carnage à Strasbourg,  serait-il bien venu de lancer un procès médiatique qui va exacerber les passions et risque de tourner aux affrontements violents entre fanatiques adversaires laïcards de Tarik Ramadan et les Croyants mahométans, chrétiens mais aussi juifs qui le soutiennent ?

 

 

 

 

 

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