2 janvier, 2023

Zelensky fusille à tour de bras… ses compatriotes

Classé dans : international,politique — dompaul @ 1:22

Une pratique qui avait disparu en 1945 – l’ exécution des déserteurs- a été remise au goût du jour par le président-tueur Zelensky.

En effet, alors que l’armée française n’a pas exécuté la peine de mort infligée aux déserteurs au début de la seconde guerre mondiale, et que seules les dictatures de Hitler et de Staline l’ont appliquée jusqu’à la fin du conflit, Zelensky, qui a interdit la sortie du territoire aux mobilisables,  a repris désormais la vieille méthode pour encourager tous les hommes valides à repartir « comme en quatorze », la fusillade.

De nombreux conscrits ukrainien ont fini par réaliser que leur dictateur local n’envisageait aucune trêve ou armistice  avec leurs anciens compatriotes de Russie alors qu’à l’arrière, leur propre famille mourait de froid et de faim sous les bombardements.

Pour éviter les désertions en masse, Zelensky a choisi la manière forte avec les candidats à l’exil: tout déserteur est fusillé après un simulacre de procès militaire.  Comme les Américains lui envoient des fonds et du matériel militaire en abondance, Zelensky ne peut pas leur refuser que leurs agents circulent en nombre sur les terrains d’opérations et soient témoins de ces exécutions. Le recoupement des informations recueillies entre septembre et décembre 2022 a permis de comptabiliser le chiffre énorme de 10 564 déserteurs ukrainiens fusillés sur ordre de leur commandement. Même si Joe Biden n’ a pas d’états d’âme, cette information diffusée par un quotidien à grand tirage aux Etats-Unis pourrait avoir un effet désastreux sur l’opinion publique américaine, surtout qu’elle est connue désormais dans les milieux autorisés des services spécialisés.

Les Ukrainiens hébergés aux alentours du Cap Gris-Nez par une municipalité compatissante peuvent donc estimer avoir fait le bon choix d’avoir déménagé d’Ukraine dès que l’opération militaire spéciale de Poutine a commencé.

17 décembre, 2022

Ukraine: ça sent le roussi pour Zelensky

Classé dans : histoire,international,mafia,sondages — dompaul @ 20:53

Zelensky  a été élu président par une petite majorité d’ électeurs de l’Ukraine, ancienne province de l’empire russe puis de l’URSS,  parce qu’il faisait des sketches rigolos en dialecte, comme le regretté Ch’Gus. Aujourd’hui, Zelensky les envoie au carnage pendant qu’il est de plus en plus accusé de détourner une partie des aides européennes (nos impôts directs et indirects) pour les placer sur ses comptes off-shore.

Selon lui et ses sbires, il  y aurait eu jusqu’ici seulement cent mille soldats de son armée tués et trente mille disparus. Selon la comtesse Ursula van der Leyen, la présidente de l’Union européenne, il n ‘ y aurait eu que vingt mille morts civils en Ukraine depuis le début de la guerre alors que dans la seule ville de Marioupol, libérée par les Russes au début de la guerre, vingt deux mille ont été déjà décomptés. Il faut donc multiplier par dix le nombre de morts civils inventé par la présidente-comtesse, l’ amie d’Albert Burla de Pfizer. Quant aux  soldats ukrainiens tués, les services de statistiques du gouvernement indonésien, neutre dans le conflit qui oppose la Russie aux Etats-Unis sur le territoire ukrainien, sont arrivés au nombre de sept cent trente sept mille huit cent quarante trois puisque les diplomates et attachés militaires indonésiens sont autorisés à se rendre des deux côtés du front aussi bien du côté russe que du côté ukrainien.

Les cent millions d’Indonésiens, même s’ils sont neutres, sont tout de même intéressés par les péripéties de cette guerre lointaine dans la mesure où ils consomment et vendent aussi des hydrocarbures. Ils échangent aussi des informations dans des domaines d’intérêt commun, avec d’autres pays d’Asie orientale, comme la RP de Chine.

Zelensky cherche à minimiser le nombre des soldats ukrainiens tués et à en remplacer une partie par des disparus, d’abord pour rassurer les opinions publiques de ses bailleurs de fonds occidentaux, ensuite pour éviter de verser des pensions aux familles de nombreux soldats tués puisque les familles des disparus et prisonniers ne reçoivent aucune pension, aide ou allocation de l’Etat tant que le disparu n’a pas réapparu. C’est bien connu. C’est la même règle qui s’applique dans tous les services de pension militaire du monde. Pendant la dernière guerre importante de la France contre un état constitué, la guerre d’Indochine, les traitements des prisonniers des Viets ont été séquestrés par l’Etat jusqu’à leur libération et les familles ont vécu dans la misère et n’ont touché le pactole qu’à leur retour.

Comme l’Ukraine est à cours de liquidités et que Zelinsky, comme Bongo,  n’a pas l’intention de reverser ses économies entreposées dans des paradis fiscaux au profit des familles des disparus, même s’ils sont réapparus, il  va continuer à minimiser le nombre massif de tués dans une logique de fuite en avant pour éviter la paix. La signature d’une paix ou même d’une simple trêve montrerait l’inutilité de cette tuerie et surtout révélerait au grand jour sa corruption et celle de certains de ses « amis  occidentaux ». Observons l’absence de tout sourire sur le visage de madame Olena Volodimirova Zelenska en public. L’épouse de l’ancien « humoriste » est une femme cultivée et elle est morte de peur à l’idée de subir le rôle de Marie-Antoinette ou de la tsarine Alexandra Feodorovna. Car les Américains abandonnent leurs agents à la vindicte populaire quand il ne leur sont plus utiles. C’est ce qui s’est passé au Viet-Nam, au Cambodge, en Iran, en Grèce, en Italie, au Panama,  au Koweit, en Irak, en Argentine, au Chili, en Afghanistan, en Somalie etc…

Après toutes ces preuves, la CIA continue pourtant à recruter des agents comme Zelensky, désireux de recevoir une rémunération, en se masquant les dangers qu’ils courent. Ils n’arrivent pas à penser que leur officier traitant va les abandonner complètement à leur sort quand  il en recevra l’ordre de sa Centrale. Salut, je ne te connais plus.

27 novembre, 2022

Aymeric Caron de Boulogne sur Mer, l’ « Insoumis » soi-disant anti-corrida

Classé dans : écologie,international,politique — dompaul @ 19:33

Le député boulonnais Aymeric Caron, élu dans le XVIIIe arrondissement de Paris, a trouvé un moyen de faire parler de lui en créant une controverse  au Parlement: il a proposé la suppression de la corrida pratiquée dans les régions méridionales de la France. Evidemment ce genre de dispute « ne mange pas de pain » mais elle permet à l’ancien journaliste-animateur de « gôche » de faire parler de lui sans risquer de déplaire à son électorat parisien d’origine immigrée ni à ses copains du lycée Angelier: il n ‘y a jamais eu de course de taureaux à Boulogne ni dans les environs.

En revanche, il n’envisage pas une seconde de proposer des sanctions renforcées contre les combats de coqs, puisqu’ ils se pratiquent dans les HLM, sur le plateau du chemin vert, et tout le monde ferme les yeux car il s’agit d’une pratique dite traditionnelle avec paris à la clef. Pas question de déplaire à son créneau d’ éventuels électeurs boulonnais, au cas où il voudrait revenir se faire élire dans sa ville d’origine.

Pour maintenir la polémique qui fait parler de lui et lui permettra éventuellement d’entrer au Panthéon des Boulonnais avec Mariette Pacha et Franck Ribéry, Aymeric Caron ne propose pas une solution à l’amiable, qu’on appellerait la « solution portugaise »: la tourada (corrida à cheval)  où il  n ‘y a pas de mise à mort dans l’arène et où le taureau peut même resservir s’il  n’est pas trop piqué et qu’il est bien soigné.

La dispute entre Aymeric Caron et les parlementaires du midi va bientôt désenfler, mais  Aymeric, ancien employé de Bolloré et  de l’animateur héritier  du suffète  Hanouna (1), tient à continuer à faire parler de lui. Il ne proposera pas la solution consensuelle et les taureaux de corrida continueront à se faire embrocher dans le midi, pour la grande joie de ceux qui apprécient la viande bien rouge et bien saignante, pleine de testostérone et de toxines.

(1) Carthaginis  Hanonis suffetae heres

 

 

23 octobre, 2022

Qui est le docteur Bourla ? Dieu ou Satan ?

Classé dans : international,mafia,medecine,politique — dompaul @ 23:50

En 1942, des  Juifs de Thessalonique qui se sont souvenu de leur origine ibérique, sont allés  demander un passeport espagnol au consul d’Espagne qui les leur remettait automatiquement  sur ordre du généralissime Francisco Franco, d’origine marrane et caudillo d’Espagne par la grâce de Dieu. Il connaissait le dessein du Fürher  et voulait  sauver les Juifs de la déportation ainsi que l’explique le Thessalonicien Abravanel. En effet, depuis 1492, date de leur expulsion par les rois catholiques, ces Juifs de l’empire ottoman, les Ladinos, continuent encore aujourd’hui à parler espagnol.

La famille Bourla, celle du PDG de Pfizer, Albert, a donc survécu, contrairement à beaucoup de Juifs d’Europe centrale et orientale qui n’avaient pas d’origine espagnole.

Le docteur Albert Burla (Αλβέρτος Μπουρλά en grec), qui remplit les conditions zemmouriennes d’éligibilité à la citoyenneté dans un pays aux racines chrétiennes puisqu’il a un prénom de Pape, est  une prodigieuse intelligence qu’il a mis au service de deux objectifs qui se complètent: gagner des sommes plus importantes que des budgets d’Etat pour corrompre les décideurs et les contraindre ainsi à voter des lois permettant de réduire dans la population mondiale le nombre de ceux qui agissent en esclaves et obéissent aveuglément aux ordres des gouvernants. Il ne veut conserver que ceux qui pensent par eux-mêmes et résistent à la propagande d’Etat .

En effet, s’il y avait eu moins de moutons en Allemagne  en 1914  puis dans les années trente, ou en Russie dans les années vingt, il n’y aurait pas eu de guerres mondiales Hitler et Staline n’auraient pas accédé au pouvoir. Pour Albert Bourla: plus jamais ça !

Déjà, son agent Von der Leyen fait du bon travail en Ukraine puisqu’elle fait hacher menu tous les jeunes Ukrainiens qui ne s’enfuient pas de leur pays pour échapper à la guerre. Celle-ci rapporte des dizaine de milliards d’euros à Zelensky qui en rétrocède une partie à ceux qui le financent avec l’argent de leurs contribuables selon le mécanisme  de la rétro-commission, mis au point par Mitterrand et Chirac avec les rois exotiques.

Vétérinaire, Albert Bourla connaît parfaitement les protocoles pour mettre un médicament pour animaux sur le marché mais en tant que PDG d’un groupe pharmaceutique, il ne les applique pas pour les êtres humains. Il est pressé  de réaliser son oeuvre mondiale.

Maintenant il vise deux groupes de personnes réfractaires: chez les plus de soixante ans et les femmes enceintes. Il veut que ne subsistent que ceux qui résistent vraiment.  En effet, s’il n’ y avait eu que des De Gaulle en France en 1940, il n ‘ aurait pas eu de collaborateurs des nazis, (ni de conduits d’alimentation en eau potable dans les maisons d’Audresselles installés par l’organisation Todt) .

Il est un peu comme Dieu, quand il envoya un météorite dans le golfe du Mexique à la fin du Crétacé, il y a soixante six millions d’années, pour faire disparaître les diplodocus, tricératops et autres tyrannosaures au petit cerveau et pas assez évolués à son goût, afin que les mammifères peuplent la planète pour permettre l’apparition de l’Homme qui pourrait l’adorer puisqu’il a une conscience.

Mais l’Homme est encore trop soumis, dans l’idée d’Albert Bourla (alias Alvertos Bourla), il veut presser le citron pour ne conserver que le meilleur: le jus.

Il a utilisé essentiellement l’arme de la Peur car il a compris que, lors de ses expérience, le docteur Mengele utilisait des sujets qui n’étaient pas consentants et qui donc , n’étaient pas contents. Lui, il a voulu  que les peureux se précipitent pour se faire inoculer des doses du liquide de sa fabrication, protégeant prétendument des effets du coronavirus et des peureux, il y en a des millions. Maintenant, les premiers servis ont encore plus peur puisqu’ils sont atteints de maux inattendus, appelés « effets secondaires »: fièvres, cancers, maux de têtes, arthrite, « mal partout » etc.

Il a été très déçu par les Israéliens, ses coreligionnaires, car ils ont été les premiers et les plus nombreux proportionnellement à aller se faire inoculer son ARN messager alors qu’ ils sont considérés généralement comme plus intelligents que la moyenne, avec les Chinois, évidemment. Mais justement, la population d’Israël  va être bien épurée et ne comportera plus que des Sans-peur et les Sans-dents seront en voie de disparition.

Maintenant, avec Ursula, (en français Ursule, prénom qu’on utilise plus à cause de la rime)  sa complice à l’air perpétuellement hagard, il veut absolument imposer la vaccination obligatoire aux femmes enceintes. Là il fait coup double: il tue la peureuse crédule et sa progéniture qui hériterait de son caractère soumis.

Son système est bien verrouillé car c’est un homme cultivé: il connaît le tableau de Breughel avec la colonne d’ aveugles qui se suivent en posant la main sur l’épaule du précédent: le premier tombe dans le précipice et n’avertit pas les autres qui tombent derrière lui. Même phénomène pendant la guerre de quatorze: la mère qui avait perdu son fils voulait absolument que les fils des voisines aillent aussi se faire tuer. Plus  les inoculés constateront qu’ils sont victimes des effets secondaires du produit Pfizer, plus ils exigeront que les réfractaires reçoivent aussi des injections car « il n’y a pas de raison ».

Bourla veut jouer sur la faiblesse humaine: la peur, l’envie, la cupidité. N’est-il pas plutôt le suppôt de Satan ou même Satan lui-même incarné ?

17 octobre, 2022

Une raison pour laquelle Macron fait la guerre à la Russie ?

Classé dans : histoire,international,politique — dompaul @ 0:44

Quel est le pourcentage d’électeurs français qui connaissaient l’existence d’un espace appelé l’Ukraine avant février 2022 ? Se souvient-on encore du Biafra ou du Pakistan oriental alors que ces deux pays occupaient tout l’espace médiatique pendant leur guerre d’indépendance dans les années 70 ? En fait, tout le monde se fout complètement du sort de ces Ukrainiens lointains qui sont plus russes que les Basques, Corses, Bretons et autres allogènes ne sont français. Ne s’y intéressent que quelques dirigeants américains, anglais et français par intérêt économique. Les Américains veulent interrompre le rapprochement entre l’Europe occidentale et la Russie. Mais c’est aussi la France qui a un gros contentieux avec les Russes depuis le  quinquennat de Hollande. Hollande n’a pas respecté les accords franco-russes de livraison d’un porte-aéronef en 2014. Lui et Macron n’ont pas obligé Zelinsky à appliquer les accords de Minsk dont ils étaient pourtant les garants.

Vladimir Poutine est donc bien assuré que la diplomatie française reste une diplomatie de fourbes et que les traités et contrats signés par la France n’ont aucune fiabilité même s’ils sont contresignés par « le grand frère » américain.

Donc, sans être officielle, la guerre franco-russe a commencé vraiment en 2017, quand l’armée russe soi-disant privée d’Eugène Prigogine ne s’est plus privée de  déloger par la force l’armée française de ses anciennes colonies en Afrique, devenues protectorats, notamment dans le Sahel. Au Mali  et au Centrafrique, sont en train de succéder par un effet de dominos, presque tous les pays d’Afrique francophone, y compris Madagascar. Ceci signifie que le pré-carré va bientôt se réduire au Sénégal et à la Côte d’Ivoire, mais surtout que la France va être privée de l’accès au mines d’Uranium du Niger.

Evidemment, fidèle aux habitudes de lâcheté des gouvernements socialistes, Emmanuel Macron ne peut pas risquer de vexer les Africains en affirmant que nous envoyons des canons aux Ukrainiens par mesure de rétorsion contre l’invasion russe en Afrique. Comme si l’Afrique n’était pas indépendante. Cette invasion est en effet doublée d’une intense propagande anti-française auprès des populations indigènes, y compris dans les manuels scolaires locaux, édités en français par les Russes et qui se résume ainsi en images: les hyènes impérialistes françaises et anglaises mordent les pauvres Africains. Mais heureusement, le bon ours russe vient à leur secours et chasse les hyènes.

Réponse du berger à la bergère dans les médias français qui ne doivent leur survie qu’aux subventions gouvernementales: les méchants ours russes agressent les pauvres Ukrainiens, mais le gentil coq français se précipite, derrière les aigles américain, allemand, polonais, autrichien, les lions britannique et espagnol, le kangourou australien et d’autres animaux dont la plupart sont tout droit sortis des contes, pour livrer des canons dont le nom seul, Caesar, résonne comme un coup de tonnerre censé terrifier les Russes.

8 octobre, 2022

Pourquoi Ursula von Leyen s’en prend à Giorgia Meloni

Classé dans : international — dompaul @ 12:41

Ursula, la présidente de la Commission de l’Union européenne, toujours  sur le qui-vive, tient à s’accrocher à sa place, si utile à sa famille et à Pfizer, dont son mari est l’un des salariés de haut niveau.

Il y a déjà Macron qui lui fait de l’ombre, et qui va vouloir se recycler quand, selon la constitution française, il ne pourra pas se représenter aux futures élections présidentielles. Peut-être qu’il va avoir la mauvaise idée d’essayer de l’évincer  pour prendre sa place maintenant qu’elle a accru ses pouvoirs.

Un troisième larron vient de faire une entrée fracassante sur la scène européenne: la polyglotte Giorgia Meloni. Giorgia Meloni ne s’est pas contentée de faire sa campagne électorale en Italie, elle a en même temps fait campagne en Espagne, en faisant sa tournée en espagnol avec les mêmes slogans: Io soy una madre de familia, Io soy cristiana, Io soy italiana. Et les foules hispaniques se sont pressées pour l’écouter. Elle est venue parler sur les radios françaises et a fait aussi sa campagne en anglais, avec l’ accent américain.

Car le point commun de ces trois personnages est le suivant: ils sont tous les trois atlantistes et ont pour politique d’obéir au doigt et à l’oeil aux Américains en livrant des armes à l’Ukraine.

Ursula prend comme prétexte pour menacer Giorgia de rétorsions européennes de ne pas vouloir respecter les droits-acquis des homosexuels. En fait, l’Allemande qui ne sourit jamais déteste et redoute la volubile italienne. Le seul reproche qu’elle lui fait est de vouloir lui piquer sa place.

2 octobre, 2022

Ukraine, COVID: le pape François se comporte exactement comme un agent d’influence de la CIA

Classé dans : international,mafia,politique,religion — dompaul @ 17:12

Dans son homélie d’ aujourd’hui, 2 octobre 2022, S.S. le Pape François Premier,  a « supplié » le président russe Vladimir Poutine « d’arrêter, également par amour pour son peuple, cette spirale de violence et de mort ». Il a également dit déplorer l’annexion proclamée par la Russie de quatre régions qu’elle occupe partiellement en Ukraine, une décision dont il a rappelé qu’elle est « contraire au droit international ».

Explication de texte:

 Le « droit du plus fort » ou « droit international » l’emporte sur le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », selon le Pape François

1/Pendant les huit années que le dictateur autoproclamé de l’Ukraine Porochenko puis son successeur Zelensky ont  mitraillé et bombardé les populations russophones de leur pays, jamais le Pape ne les a critiqués ni fait remarquer aux gouvernements français et allemand,   garants des accords de Minsk de 2014, qu’ils ne faisaient rien pour les faire respecter par le gouvernement de Kiev.

Les accords de Minsk imposaient notamment au gouvernement ukrainien de permettre aux populations russophones, roumanophones et magyarophones (hongroises) d’ étudier dans leur langue maternelle.

Le pape n’est pas intervenu publiquement sur ce sujet.

2/ En ce qui concerne l’annexion par la Russie des provinces de l’Est ukrainien habitées par des Russes, l’histoire nous enseigne que les Papes  sont hostiles aux principes de la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes et du suffrage universel. Pie IX a fait tout son possible pour empêcher l’unité italienne et c’est  la force des armes qui l’a contraint à s’y résigner en s’enfermant au Vatican.

Chacun sait que le droit international est « le droit du plus fort ». Ce « droit international » a permis aux Etats-Unis de s’emparer des territoires des tribus amérindiennes, du Texas, des îles Hawaï et autres territoires du Pacifique, de l’Atlantique et de l’Océan indien, d’envahir Cuba et les Philippines, de séparer Taiwan de la Chine continentale, de bombarder l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, le Panama quand ils l’ont jugé opportun. Il permet à la Chine d’occuper le Tibet et le Shin-kiang (alias Turkestan Chinois), ou au Nigéria d’occuper le Biafra, au Sénégal d’occuper la Casamance, au Cameroun d’occuper les territoires anglophone de l’ouest, à l’Inde d’occuper le Cachemire oriental, pour ne citer que les cas les plus connus.

Si l’on suit la conception pontificale du droit international, Pékin devrait récupérer son autorité sur Taiwan, province chinoise. Mais dans ce cas, le Pape se tait.

L’opération Condor et l’évêque Bergoglio

3/ Pendant la dictature sanglante des généraux argentins qui a fini par la guerre aux îles Falklands perdue contre madame Thatcher en 1981 , des jésuites relevés de leurs voeux, ont été emprisonnés ou assassinés en tant que militants de gauche ou d’extrême gauche. L’actuel pape Bergoglio, alors évêque, n’a, semble-t-il, fait aucune intervention pour les sortir de ce mauvais pas, arguant qu’ils n’étaient plus Jésuites malgré l’affirmation qu’on reste Jésuite jusqu’à sa mort (perinde ac cadaver).

Comme les colonels grecs, Pinochet, ou encore Manuel Noriega, alias « tête d’Ananas », le général Videla et sa clique ont été mis en place par la CIA, dans le cadre de l’opération Condor, destinée à lutter contre l’influence soviétique en Amérique latine. En Italie, la mafia de Toto Riina au sud et les Brigades rouges au nord ont joué le même rôle en supprimant les élus communistes, les ingénieurs de Fiat travaillant en URSS, et  Aldo Moro, en 1978, le jour où il allait signer « le compromis historique » avec le Parti communiste. Tous ces braves criminels ont été jetés en prison après 1991, année de l’éclatement  de l’URSS, quand ils n’ont plus été utiles aux desseins du gouvernement américain.

4/ Depuis février 2022, début de l’entrée des troupes russes en Ukraine, Poutine n’a cessé de proposer  la paix à Zelensky, et Zelensky, chaque fois qu’il a eu la tentation de répondre favorablement à Poutine, son ex-compatriote, s’est fait immédiatement rappeler à l’ordre par ses mandants anglo-saxons. Peu avant de quitter le pouvoir , Boris Johnson a même fait le déplacement à Kiev, pour menacer Zelensky de l’abandonner à son triste sort en lui coupant toute aide, s’il traitait avec Poutine.

Le Pape Bergoglio fait inoculer ses moutons de Panurge

5/Dans le cadre de l’opération généralisée de l’injection des produits fabriqués par la société Pfizer, condamnée à de multiples reprises- en tout pour quatre milliards de dollars-   par la justice américaine pour publicité mensongère, charlatanisme, corruption de médecins et de fonctionnaires, le Pape François n’a cessé d’inciter la population à se faire injecter ces substances appelées « vaccins contre le COVID » dont les effets « secondaires » désastreux se font désormais sentir sur de nombreuses personnes et qui s’avèrent aussi toxiques, sinon plus, que les substances inoculées par le docteur Mengele.

A Audresselles et à Ambleteuse même, une grande partie des « vaccinés » qui ne souffraient d’aucune pathologie avant les injections d’ARN messager, ressentent désormais  douleurs aux articulations, fatigue extrême, difficultés à se mouvoir, apparition de cancers, embolie brutale et autres maux divers et inattendus.

Et le pape s’est  promené avec une casquette portant, brodé, le logo de Pfizer. C’est le faux bon pasteur, qui égare ses brebis ou plutôt ses moutons.

Comment comprendre l’attitude de ce pape, sinon parce qu’il est corrompu ou aux abois, comme l’ont été certains de ses prédécesseurs, les Papes d’Avignon, les Borgia, Giulio della Rovere, alias Jules II.

Comme beaucoup de politiciens actuels, menteurs et corrompus, agents des services spéciaux américains, ce Pape n’en ferait pas plus dans l’intérêt des Etats-Unis d’Amérique, s’il l’était aussi.

22 septembre, 2022

Ukraine: après Napoléon et Hitler: Biden et son petit Macron

Classé dans : écologie,histoire,international,mafia,Non classé,politique — dompaul @ 11:35

Le rapport ci-dessous a été rédigé par un spécialiste  connaisseur en stratégie militaire, qui reste encore anonyme et qui revient de Russie. Il est possible que le Président de la République française en a déjà eu connaissance. Il explique la stratégie de Vladimir Poutine pour récupérer des territoires européens de l’Empire russe perdus en 1991.

Nous situerons ce rapport dans le cadre des péripéties politiques depuis 1944.

En 1944, une carte officieuse de l’Europe avait été réalisée par le gouvernement de Roosevelt  indiquant en vert tous les territoires qui devaient passer sous domination des Etats-Unis d’Amérique  après l’écrasement de  l’Allemagne. Cette carte avait été récupérée  par les Français et se trouvait dans les archives des Services concernés à la fin du XXe siècle. Elle doit encore s’y trouver. Ces territoires en vert comportaient évidemment les perdants de la seconde guerre mondiale: Allemagne, Italie, Roumanie, Hongrie,  ainsi que les pays libérés de l’occupation allemande:  Tchécoslovaquie, Pologne, Yougoslavie, Hollande, Belgique, Danemark, Norvège, Grèce, France, Luxembourg, pays baltes mais aussi l’Ukraine.

Truman, le vice-président qui a succédé à Roosevelt après sa mort,  venu du centre profond des Etats-Unis, tenait à l’origine un commerce qu’il avait su faire prospérer en raison  de sa capacité à respecter à la lettre ses accords commerciaux. Il a ainsi tenu de même à respecter  les accords passés avec Staline avant son mandat et l’a laissé occuper les pays voisins de la Russie ainsi que  la Corée du Nord et  la Mandchourie alors qu’il était encore  le seul à posséder l’arme nucléaire. C’est seulement quand Staline a voulu s’emparer de l’île Japonaise d’Hokkaido qui offrait au Russes le seul accès possible à une mer sans glace, que Truman a dit fermement non et Staline n’a pas insisté.

Mais la partie n’était pas remise et le gouvernement de Jo Biden, démocrate comme celui de Roosevelt, tient absolument à finir le travail prévu par la carte de 1944, envahir l’Europe jusqu’à la frontière russe, avec l’aide des agents mis en place par les services de propagande américains à la tête des Etats alliés, « alliés » comme l’entendaient les Romains, c’est-à-dire à leur botte.

Mais là, Biden et ses « alliés » se heurtent à un adversaire beaucoup plus puissant que le rebelle De Gaulle.

Quant à Macron, il suit son maître Biden et vide les arsenaux français pour les envoyer se volatiliser en Ukraine.

Comme petit pourboire, Biden a renoncé à vendre des sous-marins nucléaires aux Australiens  et leur a ordonné d’en acheter au fuel, à Macron, car les Australiens sont aussi les larbins des Américains.  Si Biden leur avait dit d’acheter à Macron des sous-marins en bois ou en carton verni, ils auraient certainement obtempéré. En tout cas, par sa politique, Macron ôte toute retenue aux Russes et aux Chinois pour  faire expulser les Français de leurs anciennes colonies en Afrique, que De Gaulle avait su transformer en protectorat. 

Donc, non seulement les Français vont manquer de produits énergétiques cet hiver, mais ils vont payer bien plus cher les produits agricoles tropicaux et qui commencent à partir en Russie puisque les présidents malien, centre-africain, camerounais, gabonais, malgache sont devenus les copains de Poutine en attendant leurs  autres homologues africains. Heureusement, grâce aux Békés de la Martinique, les métropolitains pourront encore recevoir des bananes et des ananas.

Heureusement aussi, pour nous empêcher de mourir de faim, puisque les frites constituent l’aliment préféré des ratapieds, l’Ukraine nous vend de l’huile de tournesol de Zaporijkia dans des magasins de déstockage, à 3,18 €  TTC le litre. 

FROM RUSSIA L’ÉCLAIRAGE D’UN CONCITOYEN PRÉSENT À MOSCOU ET PASSIONNÉ D’HISTOIRE MILITAIRE.

Quelques nouvelles du Front de l’Est où la situation est calme et les réactions officielles mesurées, même si l’implication de l’OTAN qui s’est fait sentir la semaine dernière fait monter le conflit d’un clic. Effet de la propagande sur les consciences vs effet boomerang On me pose la question : les medias français disent que l’Ukraine est en train de gagner la guerre et que la Russie s’effondre socialement, politiquement et militairement. Qui croire ? Je réponds que seule la profondeur géopolitique et les connaissances historiques peuvent nous donner les clefs de réponse.

Dans cette lutte des mondialistes (OTAN et UE) contre les souverainistes (peuple de souche d’Europe + BRICS/OCS, Russie et Chine en tête), posons-nous les bonnes questions : -

Qui dispose de ressources naturelles quasi-illimitées et d’infrastructures industrielles sur son territoire ?

Qui à l’inverse en est totalement dépourvu et dépendant ? -

Qui dispose d’un soutien populaire sans faille dans cette guerre ? 85% des Russes soutiennent Poutine dans son opération (je peux en témoigner sur place, les célébrations des 875 ans de la ville de Moscou le week-end dernier l’ont encore montré), tandis que le pouvoir est contesté un peu partout dans le monde occidental (les nationalistes viennent de renverser les socialistes en Suède)?

Les peuples expriment leur mécontentement partout en Europe devant la récession qui est déjà là, tandis que les économies européennes se ruinent à acheter de l’énergie 10 fois plus cher que les contrats de long terme le leur permettait avant leurs propres sanctions ineptes. -

Qui croule sous la dette et l’inflation ? L’Europe ou la Russie ?

Regardez le prix du fuel en France. En Russie, le prix de l’électricité n’a pas augmenté et il n’y a aucune raison que ça change. Les coûts de production sont les mêmes. -

Qui peut compter sur des ressources militaires entamées à 30% seulement, et qui a déjà jeté dans la bataille de Kharkov tout ce qui vole et roule sur la partie ouest du continent eurasiatique ? – Du point de vue de l’information elle-même et de ses canaux de diffusion France :

Qui croire ?

1. Ceux qui nous ont dit (les yeux dans les yeux) que le masque était inutile en 2020, puis qui l’ont rendu obligatoire un mois plus tard ?

2. Ceux qui affirmaient que la vaccination empêchait la diffusion du Covid parmi la population ?

3. Ceux qui oublient aujourd’hui de dire que la guerre en Irak était illégale du point de vue du droit international et qu’il n’y avait pas d’armes de destructions massives à Bagdad ?

FROM RUSSIA

4. Ceux qui mettent en avant le massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995 et oublient de parler du plus grand nettoyage ethnique depuis la fin de la seconde guerre mondiale qu’a été l’opération Storm au même moment en Croatie (Slavonie orientale, avec soutien américain) ? 5. Ceux qui ont inondé les médias avec le faux massacre de Timisoara en 1989 ? etc…

Ces mensonges sont éventés, à part sur LCI et BFM. -

Enfin, dans le domaine des opérations militaires, interrogeons l’histoire :

Qui a déjà battu l’armée russe sur le terrain en conflit symétrique terrestre depuis que le pays a retrouvé son indépendance politique à la fin du joug tataro-mongol (1480) ? Je ne parle pas de batailles, mais bel et bien de guerres, avec leurs conséquences politiques : la Grande armée de Napoléon coalisée (la « Bérézina » est entrée dans notre langage durablement) ? L’Allemagne nazie (qui a pris Berlin en 1945 ?) La Finlande ? (Rappelons que la Carélie est toujours russe), la Turquie ? (Le nord Caucase est russe, et les Ottomans ont été chassés des rives nord de la mer Noire sous Catherine II. Quant à la Crimée, elle est restée russe même après la campagne de 1853- 1854), la Pologne ? (Moscou a été repris en 1612 et la Pologne partagée ensuite, et ce à trois reprises), le Japon ? (Vainqueur dans une campagne essentiellement navale en 1904, il a été écrasé en Mandchourie en août 1945) …

On peut bien sûr objecter que l’armée russe a été rendue inopérante par la révolution bolchevique et s’est écroulée. Je répondrai à cela que si les bolcheviks sont arrivés au pouvoir, c’est qu’ils ont été aidés en cela par les Allemands qui ont favorisé le retour de Lénine en Russie. Rappelons justement à ce sujet que les Allemands se sont écroulés en 1918 par les mêmes effets de la « peste » qu’ils avaient contribué à diffuser en Russie (et qu’ils ont appelé le « coup de poignard dans le dos » a posteriori).

En bref, le boomerang revient toujours, et nous occidentaux, sommes en train de le recevoir : inflation, récession, mécontentement populaire, renversement de pouvoirs, et ce n’est que le début… Contre-attaque ukrainienne de Kharkov/ Izioum.

Mais entrons dans le vif du sujet. Décidemment, cette guerre nous réserve de multiples surprises. Sous la poussée d’une forte offensive de l’armée ukrainienne, les Russes se sont retirés de l’oblast de Kharkiv pour se retrancher sur des lignes préparées (frontière au nord et limites de la LNR à l’Est). Ils suivent en cela un principe enseigné dans toutes les écoles de guerre (et oublié en 1914-1918) : on attaque là où l’adversaire est faible et on défend là où il est fort.

On note qu’aucune unité russe n’a été encerclée, ni détruite. Le bouclier défensif étant dressé, la question est donc : où les Russes vont-ils porter le coup de glaive ? Je vois deux options (en plus des frappes contre les infrastructures protégeant le régime de Kiev du froid cet hiver) :

FROM RUSSIA

1/ une attaque nord-sud à l’Ouest de Kharkov pour encercler les forces ukrainiennes engagées plein Est en direction d’Izioum, façon plan Schlieffen originel* ;

2/ Une contre-offensive dans le sud, c’est-à-dire dans la région de Nikolaev (depuis Kherson), ce qui ouvrirait la route d’Odessa, d’autant plus qu’on sait maintenant que les réserves ukrainiennes sont dans le nord. Dans les deux cas, la contre-attaque pourrait être précédée d’une campagne aérienne, puisque les unités de manœuvre ukrainiennes sont maintenant sorties du bois (ou des villes) et évoluent en rase campagne. Mais il y a peut-être une autre option à laquelle je n’ai pas pensé…

*Le plan Schlieffen en 1914 prévoyait d’encercler les deux armées françaises engagées profondément en Lorraine (1re et 2e). Mais ce plan brillant des Allemands n’a pas fonctionné pour les trois raisons suivantes : 1/ Les 6 et 7e armées allemandes (respectivement en Lorraine et en Alsace) n’ont pas accepté de jouer le jeu et de reculer en Lorraine comme le prévoyait le plan ; 2/ Ce plan a en effet été revu en ce sens au fil des mois précédant la guerre : ainsi, les effectifs de l’aile marchante passant par la Belgique et le Luxembourg (1, 2, 3, 4 et 5e armées) qui devait concentrer 85% des forces chargées de se rabattre sur les arrières de nos forces en Lorraine (en pivotant autour de Verdun par l’Ouest), avait été revu à la baisse sous la pression du prince de Bavière, commandant la 6e armée (en rivalité avec le Prussien Kronprinz commandant la 5e armée). Or c’est précisément la 6e armée qui était alors chargée de la mission humiliante de reculer pour attirer les Français profondément en Lorraine allemande (Moselle). Le rapport de force de 85% (aile marchante) contre 15% (6e et 7e armées allemandes en défensive) est alors passé à 65-35%, ce qui n’avait plus aucun sens pour la cohérence de cette manœuvre. C’est la raison pour laquelle nos offensives en Lorraine du mois d’août 1914 (Lagarde, Morhange, Dieuze, Lunéville) se sont heurtées à un mur de feu et que nous n’avons pas pu avancer. C’est ce qui explique que, par manque de troupes affectées aux 1re et 2e armées allemandes, le plan allemand remanié faisait passer les Allemands à l’Est de Paris, au lieu d’envelopper amplement la capitale par l’Ouest ; 3/ Au cours de la bataille de la Marne, les Français ont ainsi pu contre-attaquer depuis le nord-est de Paris (l’Ourcq) contre le flanc droit de la 1re armée allemande. Pour parer le coup, celle-ci a basculé sur son flanc droit, menaçant le corps de cavalerie qui maintenait la liaison avec la 2e armée allemande sur son flanc gauche, créant ainsi un trou de 50 km entre les 1re et 2e armées allemandes. Les Français ont alors décelé cet espace entre les 1re et 2e armées allemandes, ce qui nous a permis de contre-attaquer dans la brèche en engageant la 5e armée française et les Britanniques. C’est cette contre-attaque qui a forcé les Allemands à se replier vers le nord, abandonnant leur plan d’encerclement des Français en Lorraine, plan qui devait passer par l’Argonne, puis la vallée de l’Ornain (Bar-le-Duc) et dont était chargée la 5e armée du Kronprinz. *

FROM RUSSIA

Pour terminer sur cette analogie historique, les Russes se sont retirés totalement en deux jours de l’oblast de Kharkiv, comme pour aspirer derrière eux le corps de bataille ukrainien. C’est ce qui me fait pencher pour cette option de contre-attaque sur les arrières de Kharkov, histoire de ravager les convois logistiques ukrainiens, d’avancer rapidement sur les arrières et peut-être de refermer la nasse (si tel est le plan russe) …. À suivre….

PERSPECTIVES POUR LA SUITE DU CONFLIT

Passé l’effet de surprise et le choc initial qui a fait reculer les Russes, les offensives ukrainiennes dans les régions de Kherson et de Kharkov sont maintenant contenues par le feu de l’artillerie et des forces aériennes russes. L’Ukraine s’y épuise et sacrifie sa jeunesse pour les intérêts des Etats-Unis et de l’OTAN. Du côté de Kherson, les Russes ont laissé entrer les groupements tactiques ukrainiens dans les villages de la zone grise, puis les ont cartonnés dans des sacs à feu avant de contre-attaquer quand ils le pouvaient. Quel gâchis. Concernant l’offensive sur Kharkov, j’en avais entendu parler sur un blog spécialisé, donc j’imagine que l’armée russe s’y attendait également. C’est sans doute la raison pour laquelle les dépôts de munitions avaient été évacués et que le repli a été mené de manière précipitée, mais organisée. Toujours est-il que la lutte est acharnée et que les pertes sont lourdes des deux côtés. Mais je n’ai aucun doute sur l’issue de cette opération, et surtout sur les contre-attaques russes qui suivront à court ou moyen terme.

Ça me rappelle la bataille de Koursk durant l’été 1943. Les Soviétiques y ont laissé les Allemands s’épuiser sur de multiples lignes défensives, avant de contre-attaquer 150 km plus au nord (Orel) et 150 km plus au sud (Kharkov). C’est ça qui a mis la Wehrmacht KO et a disloqué le front, et pas simplement les attaques frontales de l’armée allemande qui n’ont fait qu’entamer son potentiel. Quoi qu’il en soit, la Russie en a encore sous le pied : plus de 50% de son armée de terre est encore en Russie, ainsi que 70% de sa réserve stratégique que sont les VDV, les paras russes. De plus, ses stocks de munitions sont considérables.

En fait, je pense que la Russie attendait avec impatience ces offensives ukrainiennes annoncées depuis des mois par Zelenski. C’est l’occasion de taper en rase campagne des troupes ukrainiennes qui se planquaient jusqu’à présent au milieu des civils dans les villes…, villes russophones qui seront tôt ou tard russes, qu’on le veuille ou non. Pour éviter les pertes monstrueuses que subit l’armée ukrainienne, la solution pourrait passer par un changement de régime à Kiev. C’est ce qui semble se profiler à l’horizon en plan B des occidentaux, histoire de rejeter la faute sur quelqu’un. Les médias Mainstream allemands et italiens commencent d’ailleurs à lâcher Zelenski (avec cette histoire de villa luxueuse en Italie), même si l’OTAN n’a d’autre choix que de cracher au bassinet pour l’instant. En tout état de cause, les opérations qui se déroulent actuellement en Ukraine sont décisives pour l’Ukraine qui a le couteau sous la gorge.

FROM RUSSIA

Avec l’hiver qui arrive et le soutien occidental qui ne fera que faiblir (par épuisement des ressources militaires et énergétiques, autant que par la montée des mécontentements populaires), elle a du souci à se faire. L’Ukraine a déjà perdu plus de 80% de son armement d’origine soviétique et nationale. Actuellement, elle combat avec le matériel cédé par les anciens pays du pacte de Varsovie (SU-25 et Mig-29, artillerie de 122 et 152, T-72 polonais, tchèques ou baltes), ainsi qu’avec des moyens occidentaux de standard OTAN (artillerie américaine, française et allemande, transports de troupes hollandais, turcs et français…). C’est ce qui explique le succès de la semaine dernière. Mais au rythme de leur destruction (en moyenne 10 à 12 blindés par jour depuis 6 mois), que fera l’Ukraine dans deux mois, quand ces précieuses ressources auront été détruites ?

Certes la Russie a des pertes, mais elle dispose de réserves considérables. Ses bases de stockage (issues de la dissolution des divisions dans les années 2000) sont encore pleines et les chars attendent sous cocon.

Conclusion :

Ces opérations constituent un puissant accélérateur pour la campagne en cours, et pour l’histoire en général. Il n’est pas question de minimiser le revers subi par les Russes entre Kharkov et Zioum. Ils n’ont certainement pas fait exprès de se retrouver en situation d’infériorité numérique. De leur côté, Kiev et l’OTAN ont brillamment utilisé le principe de Foch de concentration des efforts. Mais les Russes auront indéniablement l’occasion de « transformer cette contrainte en opportunité », comme on dit dans les états-majors français, surtout si l’on considère que les Ukrainiens ont jeté (certes habilement) toutes leurs réserves dans la mêlée.

C’était pour Kiev l’offensive de la dernière chance avant l’hiver, et elle est arrivée en bout de course. On peut aussi se souvenir que Poutine est un judoka et qu’en ce sens, il utilise la force de l’adversaire pour le faire basculer au sol. C’est valable en tactique dans le cadre de cette « opération spéciale », mais c’est aussi le cas en matière de sanctions européennes qui nous reviennent en boomerang à 300 km/H.

15 août, 2022

Vers la guerre. Couler le porte-avions Charles-de-Gaulle.

Classé dans : écologie,histoire,international,politique,socialistes — dompaul @ 16:20

Bien que ses buts de guerre apparaissent clairement ( l’occupation de tout le littoral pontique de l’Ukraine, y compris Odessa) et que son armée soit suffisamment bien équipée pour y arriver par l’usure, Vladimir Vladimirovitch Poutine constate avec amertume que la livraison d’armes occidentales à l’Ukraine continue et contrarie la réunification Russie-Ukraine.

Il faut donc commencer à faire comprendre aux « alliés » des Etats-Unis, notamment à Macron, que son petit jeu a assez duré. Si Vladimir Vladimirovitch entreprend une action hostile caractérisée vis-à-vis d’un membre de l’OTAN, considéré comme moins fiable que les autres puisque la France n’a pas été admise dans l’AUKUS, les précédents lui démontrent que les Etats-Unis ne déclencheront pas une guerre pour venir à son secours: leurs intérêts fondamentaux ne seront pas en jeu. Jusqu’à maintenant, le traité d’alliance au sein des pays de l’OTAN a été respecté seulement quand c’étaient les Etats-Unis qui étaient à l’origine des guerres. Ils ont en effet abandonné les Français à leur triste sort en Indochine puis en Algérie, soutenant même le FLN. Mais surtout au Ruanda et au Congo, ils ont même envoyé des troupes américaines composées d’Afro-américains déguisés en militaires ougandais, combattre contre l’armée française.

En revanche, ils ont exigé que les troupes françaises interviennent dans leur seul intérêt pétrolier en Serbie, en Irak et en Afghanistan.

Voici les circonstances qui vont nous entraîner inévitablement seuls dans une guerre avec la Russie: le vote du budget militaire à la rentrée. Tout est suspendu à la décision commune de Marine Le Pen, de Jean-Luc Mélenchon et d’Eric Ciotti. S’ils font cause commune pour rejeter ce budget, ou faire voter des amendements interdisant à l’exécutif, donc à Macron, de continuer à livrer des armes à l’Ukraine, ceci devrait apaiser les tensions avec la Russie. Ce sera difficile puisque la CIA recrute prioritairement ses agents de renseignement et d’influence au sein de la gauche molle ou extrême  et des écologistes, comme le dévoile  Eva Joly née Farseth dans son autobiographie. Le cas le plus notoire fut celui  du Premier ministre grec trotskyste Andreas Papandreou, agent occulte, qui avait promis de quitter l’OTAN à ses électeurs et qui fit exactement le contraire en ajoutant des bases américaines sur le territoire hellénique.

Si le budget militaire français est voté tel quel à la rentrée, rien n’empêche Vladimir Vladimirovitch de donner une bonne leçon à Macron, par exemple en expérimentant pour de vrai ses  torpilles sous-marines hypersoniques  (500 m/s) pour couler le porte-avion Charles de Gaulle. Boum, Boum ! On n’a pas le temps de les détecter qu’elles ont déjà explosé. Ni vu ni connu ! L’OTAN, c’est-à-dire les Américains , refusera d’intervenir tant que les autorités françaises n’auront pas prouvé que ce n’est pas un attentat terroriste, dû par exemple à des matelots islamistes présents à bord,  sans aucun rapport avec les Russes.

C’est le principe des anglo-saxons depuis Napoléon III qui est allé faire la guerre pour les Anglais en Crimée, en Chine et au Mexique. Quand les Prussiens ont envahi la France en 1870, le gouvernement de SM la reine Victoria n’a pas levé le petit doigt.

Ce sera pareil si les Russes nous punissent. Biden dira à son laquais Macron: je ne te connais plus, malotru ! *

*Nota: information  essentiellement tirée du Дневник Владивостокского флота, Стратегия, статья командующего Сергеем Сергеевичем Колоковым

29 juin, 2022

Macron la honte

Classé dans : international,politique — dompaul @ 23:13

En marge du sommet du sommet du G7 qui vient d’avoir lieu en Allemagne, on peut voir Emmanuel Macron, en bras de chemise et dehors, rattraper Jo Biden pour lui parler alors que le président des Etats-Unis continue à avancer sur les graviers de l’allée en s’entretenant  avec l’un de ses conseillers. Macron, qui mesure dix centimètres de moins que les deux autres, demande pardon au deux Américains de les interrompre dans leur conversation. Il dit à Jo Biden qu’avec son conseiller (celui de Jo Biden), il a pris la décision de téléphoner aux responsables des Emirats Arabes Unis   pour leur demander d’augmenter leur production d’hydrocarbures et qu’ils ont répondu qu’ils étaient à leur maximum. Ils lui ont conseillé de s’adresser à l’Arabie Saoudite qui pourrait le faire pendant six mois. En ce qui concerne le pétrole russe, ils lui ont conseillé de s’adresser à l’Inde…. Jo Biden l’interrompt alors, ne fait aucun commentaire, et reprend sa marche. Macron s’aperçoit alors que sa conversation va être diffusée par les journalistes qui les entourent: « Nous reprendrons cette conversation plus tard, à l’intérieur » dit alors l’étourdi.

C’est vraiment la honte pour les Français de voir Macron,  venir rendre compte au président américain de sa bourde internationale dont, comme un subordonné qui a peur d’être licencié, il cherche à  partager la responsabilité avec le conseiller de son patron.

Macron n’ a pas compris que si lui considère que Biden est son patron, ce n’est pas l’avis d’une majorité de Français à qui il manifeste ainsi son incapacité à pouvoir  continuer à les approvisionner en hydrocarbures. Heureusement pour Macron, il y a le réchauffement climatique.

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