19 janvier, 2018

N.D. des Landes: pourquoi Macron a raison

Classé dans : écologie,économie,espace public,politique — dompaul @ 10:44

C’est à la suite de la lecture de rapports ou  d’articles comme celui qui suit que le président Macron a pris la judicieuse décision d’en finir avec la construction de l’inutile aéroport sur la commune de N.D. des Landes, sans se préoccuper des puissants groupes de pression économique ni des politiciens véreux qui attendaient leur pot de vin, ou qui l’avaient peut-être déjà reçu par anticipation, pour certains.

Le 4 novembre 2010, un moteur de son A 380 explose alors qu’il décolle de Singapour ! Avec sans froid, le commandant Richard De Crespigny arrive à poser son avion avec ses 469 passagers. Ce pilote chevronné, aujourd’hui à la retraite, donne sont point de vue sur le projet d’un second aéroport nantais.
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J’ai bientôt 70 ans, 40 années dans l’aéronautique, 15 comme commandant de bord, 14 500 heures de vol. Je ne connais pas tous les aéroports du monde mais j’en connais beaucoup, franchement beaucoup. Néanmoins, si je veux comprendre quelque chose dans cette polémique, je dois faire comme tout le monde, procéder par comparaisons.
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On me dit que l’aéroport de Nantes est dangereux car les avions passent sur la ville. Ah bon ? J’ai passé ma vie de pilote à survoler des agglomérations à basse altitude, tant au décollage qu’à l’atterrissage, avec des procédures spécifiques à chaque endroit.
> Ici il faut virer sitôt l’attitude de sécurité atteinte, là il faut réduire la puissance, ailleurs c’est la pente qui est réglementée, etc.
> Bref, je ne veux pas trop m’étendre sur les détails techniques, mais les aéroports où les pilotes sont peinards et peuvent gérer les approches et les décollages comme bon leur semble sont rares. Aussi rares que les villes non survolées par les avions.
> Je connais Nantes pour avoir pratiqué cet aéroport plusieurs fois par semaine il y a quelques années et n’ai pas souvenir de spécificités particulières. Si on reconnaît Nantes dangereux, il faut interdire plusieurs milliers d’aéroports dans le monde et commencer par rayer de la carte celui de Chambéry.
> Hé oui les savoyards ! L’aéroport de Chambéry le Bourget est coincé entre deux montagnes sur ses flancs, le lac à un bout de piste, la ville à l’autre bout. Pourtant les gros jets se posent et décollent sans scandales, ni polémiques. Ne parlons pas de celui de Hongkong : là, jusqu’en 1998, c’était carrément un spectacle. Hongkong était dans un délire, Nantes aussi mais en sens inverse.
> Si on considère maintenant l’autre volet de l’affaire, c’est à dire l’augmentation de l’activité, on va se retrouver encore une fois dans les arguments spécieux et délirants.
> On me dit que cet aéroport avec ses 3,5 millions de passagers en 2011 se trouve « à l’étroit » et qu’il faut prévoir l’avenir.

> On voudrait me faire croire que cette infrastructure arrive à saturation.

> Lors de l’éruption volcanique islandaise de l’année passée, Nantes qui était hors zone, a multiplié son trafic par trois pendant plusieurs jours, et tout s’est très bien passé !
> Les aéroports de la taille de Nantes sont les plus nombreux et il suffit de comparer avec d’autres pour se rendre compte de l’importance des balivernes prononcées sur le sujet.
> Un exemple parmi tant d’autres : Genève, cet aéroport a reçu l’année passée plus de 12 millions de passagers. Oui vous avez bien lu : en fait, presque 13 millions (je n’ai pas le chiffre exact).
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Une seule piste, des contraintes de proximité urbaine et une plate-forme aussi grande que Nantes. Il est vrai que les Suisses sont en (véritable) démocratie et ne se font pas enfumer !

> Le premier prix au championnat du monde du genre revient à San Diego en Californie : une seule piste, plate-forme beaucoup plus petite qu’à Nantes, des contraintes incroyables d’environnement et d’interdictions de nuit : 18 millions de passagers l’année passée.

> Oui chers amis écolos, 5 fois plus que Nantes.

> Bon il faut reconnaître le grand professionnalisme des contrôleurs aériens américains et aussi celui des pilotes. Les contrôleurs français sont également très bons et les pilotes pas maladroits et on voudrait nous faire croire que Nantes sera à saturation en 2020 avec… 5 millions de passagers ! 5 millions en 2020, c’est tout ?
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Et qui nous les fait ces prévisions ? Et basées sur quoi ? Si c’est aussi sérieux que le reste, on est encore en droit de douter.

> Même si le chiffre est dérisoire. Pour le moment présent ce n’est que moins de 4 millions.

> Puisque personne ou presque dans ce pays n’écoute les arguments écolos, il me semble qu’il serait bon d’en employer d’autres : ceux qui frappent les esprits, ces arguments par exemple. L’essentiel n’est-il pas dans le résultat ?
> Sauver des terres agricoles et permettre aux petits oiseaux de continuer de voler c’est bien, c’est même essentiel mais puisque personne n’écoute, tenons donc un autre langage.
> Éviter de dépenser un demi-milliard d’euros dans une lamentable stupidité à la gloire de ces hommes politiques qui auront disparu dans l’enfumage des irresponsabilités lorsque le projet réalisé révélera la bêtise.
> Se préserver du gaspillage à une époque qui, nous dit-on, va devenir encore plus dure : Cela devrait suffire à convaincre les plus sourds non ? Et surtout renvoyer les pelleteuses au garage.
> On peut aussi continuer de subir l’oligarchie, se complaire dans ce système corrompu de pseudo démocratie dite représentative. Honorer 577 députés, gaver 350 sénateurs et leur permettre de donner leur nom aux édifices construits avec l’argent public.
> Concernant l’aéroport de Nantes je propose Ayrault port.

> On peut aussi espérer qu’un jour peut-être, les Français découvriront que la solution n’est pas dans les hommes politiques mais dans l’action citoyenne responsable.

> Qu’ils soient de droite, de gauche, du milieu ou de Mars, les politiques ne sont pas la solution : ils sont le problème.


 

 

16 janvier, 2018

Audresselles: l’opposition officielle entre dans le conseil municipal

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 23:55

A l’occasion  des élections partielles municipales du 14 janvier 2018, les cinq candidats de la liste Cap Audresselles, battus en 2014, ont tous été élus conseillers municipaux en remplacement des démissionnaires. Aucun candidat de la liste « Audresselles d’abord », celle qui a été proposée par le maire,   ne fera partie du conseil pour ces trois années qui restent avant les prochaines élections.

Quelles conclusions titrer de ce  retournement ? Est-ce à dire que l’électorat est inconstant et change brusquement d’opinion ?

A l’actif des nouveaux élus, on a pu remarquer qu’ils ont su tirer les leçons de leur précédent échec. Depuis trois ans, Graziella Lefilliâtre, qui fait partie d’une famille déjà implantée à Audresselles avant la guerre de cent ans, et Rauti Chikaoui se sont impliqués particulièrement, à travers l’association des Margats, dans la vie de l’école communale et ont utilisé à bon escient les subventions données par le maire pour apporter des distractions à Noël 2017, notamment le remarquable spectacle d’une jolie illusionniste, accessible à tout public.

Autre idée intelligente: Juste avant les élections, Graziella Lefilliâtre a organisé une journée à Londres en louant deux autocars pour y transporter les Audressellois. Plus de cent Audressellois se sont portés candidats pour le voyage et il a fallu refuser du monde alors qu’il fallait payer trente cinq euro par personne.

Les intellectuels de l’équipe, à commencer par Olivier Hugon, ont de leur côté entretenu le blog « Cap Audresselles », relatant dans le détail les réunions du conseil municipal. Chaque article présente d’abord les faits de façon objective puis l’ avis de ses auteurs. Pour ce faire, il a fallu qu’ils s’astreignent à se rendre à toutes les réunions du conseil.

En face, la liste soutenue par le maire n’a été rendue publique que dans les deux semaines précédant le scrutin et a été constituée de personnes compétentes mais moins connues des Audressellois de souche.

Dans ces conditions, le programme proprement dit des nouveaux élus, qui pourrait se résumer à « fêtes et logements sociaux », est passé au second plan pour ceux des plaisanciers millionnaires qui se sont déplacés pour voter contre la liste présentée par Roger Tourret, seulement parce qu’ils avaient un compte personnel à régler avec lui (pour la plupart des querelles de voisinage où le maire était resté neutre au lieu de leur donner raison).

Néanmoins, si l’on compte le nombre de voix obtenues par les nouveaux élus par rapport au nombre de celles qu’ils ont obtenues en 2014, on s’aperçoit que Rauti Chikaoui a obtenu vingt six voix en plus soit 260 voix, Franck Ternisien seize voix en plus (256 voix), Graziella quinze voix en plus ( 254 voix), Olivier Hugon cinq (252 voix) et Antoine Benoît une voix de moins (244).

Sur le nombre d’inscrits, seuls 53,9% ont voté et beaucoup de propriétaires de gîtes ou de résidences secondaires qui votent habituellement pour Roger Tourret, n’ont pas été prévenus.

Si les cinq nouveaux élus veulent voir leur essai transformé en 2020 à l’occasion des élections municipales générales, quand tous les inscrits viendront voter, il ne peuvent plus se cantonner au cercle restreint des parents d’élèves de la petite ‘école communale laïque qui constituent le gros de leurs troupes. D’autant plus que les partisans de l’équipe actuelle auront compris la leçon de cette micro-défaite et ne vont pas rester inactifs.

Comme l’actuelle majorité de dix conseillers est divisée, des alliances tactiques transpartisanes vont se créer avec les nouveaux arrivants en fonction des intérêts des uns et des autres en vue de constituer des listes pour les élections suivantes. Ce sera intéressant de voir comment réagira le Patron.

6 janvier, 2018

Elections du 14 janvier 2018: le point

Classé dans : conseil municipal,politique,socialistes — dompaul @ 23:54

La liste   »Audresselles d’abord » comportant les noms des cinq candidats de cette liste , celle qui est soutenue par Roger Tourret, le maire, vient d’être distribuée aujourd’hui dans les boîtes à lettres. Les lecteurs d’Audresselles.at la connaissent depuis un certain temps et ont pu même lire le curriculum vitae des cinq candidats et voir leur photo.

Des articles vont aussi paraître à partir de demain dans les journaux locaux et apporteront de nouvelles informations.

Les résidents à l’année à Audresselles pensent savoir en général pour qui vote chacun et se côtoient en évitant tout sujet qui fâche.
Reste que la nouvelle loi électorale sur les élections municipales avec vote bloqué ne s’applique pas encore à ces élections partielles.

C’est la dernière fois que l’ancienne loi s’applique: les électeurs d’Audresselles seront sans doute les derniers de France à pouvoir rayer des noms qui leur plaisent moins et panacher les listes en les remplaçant par des candidats de la liste adverse qui leur plaisent davantage.

En général, les électeurs audressellois panachent peu ou pas du tout mais, comme il s’agit d’un scrutin particulier, il est possible qu’il y ait un second tour puisque c’est ce que le panachage entraîne.

Quoi qu’il en soit, la règle d’or, pour un candidat aux élections, c’est de saluer et d’être aimable avec tous les électeurs et même avec leurs concurrents. Comme les commerçants qui considèrent que toute personne est un client potentiel ou du moins « a une langue ».

29 décembre, 2017

Audresselles: les élections du 14 janvier: Thierry Delitte

Classé dans : conseil municipal,politique — dompaul @ 22:21

Thierry Delitte Audresselles d'abord

Thierry Delitte, qui se présente aux élections municipales partielles du 14 janvier 2018, est né le 8 février 1962 à Villeneuve d’Ascq (59) et vient régulièrement à Audresselles depuis son mariage en 1983. Il s’y est installé définitivement avec son épouse  lorsqu’il a acheté sa maison du mont Asie en 2007.

Depuis leur installation, l’allée communale qui mène à leur groupe de maison est désormais fleurie grâce aux soins de madame Delitte.

Ancien élève de l’Ecole hôtelière de Lille, il a été  pendant vingt ans chef de cuisine dans un restaurant à Croix, près de Lille. Depuis son installation à Audresselles, il a pris la responsabilité de la gestion du restaurant du musée de la dentelle à Calais et la gestion du personnel est désormais l’essentiel de son activité.

Il a accepté de se présenter sur la liste « Audresselles d’abord » à la demande de Roger Tourret, le maire, car il le considère comme un homme juste, droit et sincère.

Thierry Delitte estime pouvoir apporter une aide efficace à Roger Tourret pour améliorer encore davantage la vie quotidienne des Audressellois et participer à l’élaboration des futures plans d’urbanisme.

 

 

 

25 décembre, 2017

Audresselles: le colis de Noël 2017

Classé dans : économie,conseil municipal,international — dompaul @ 12:32

Contrairement au reste de la population mondiale, les électeurs audressellois sont impatients d’atteindre soixante ans.
En effet, chaque année, dès que les électeurs atteignent cet âge, la municipalité de Roger Tourret leur offre un colis de Noël exceptionnellement bien fourni en produits de qualité, du terroir pour la plupart, qui n’ont rien à voir avec les boîtes de chocolats de faible qualité distribuées aux « Vieux nécessiteux » dans nombres d’ agglomérations (à Paris, ceux qui payent des impôts n’ont pas droit au « cadeau » de Noël).

En effet une loi naturelle veut que la qualité du colis de Noël soit inversement proportionnelle au montant des impôts locaux: moins la commune fait payer d’impôts, plus le colis est beau. Tout dépend de la capacité de l’exécutif municipal à gérer sa commune.

A Audresselles, chaque électeur de plus de soixante ans reçoit un courrier dans sa boîte à lettres l’invitant à passer à la mairie à une date fixe (autour du 20 décembre) entre dix heures et midi pour retirer son colis. Rares sont ceux qui ne se déplacent pas ou ne donnent pas procuration.

Cette année, le colis de Noël était le suivant pour une personne. Pour un couple, il faut multiplier par deux:
-médaillon de foie gras de la ferme Cazier de Marquise;
-gésiers de canard (ferme Cazier);
-soupe de potimarron de « Landrethun »;
-champignons en bocal;
-saumon fumé irlandais;
-marrons sous vide;
-deux boudins blancs;
-un coquelet;
-bûche de Noël (pâtissier d’Ambleteuse);
-plum-pudding de l’Arche;
-pain d’épice artisanal;
-confiture de lait de la ferme Saint-Jean;
-nougats des Flandres;
-gâteaux secs artisanaux;
-une grande brioche (pâtissier d’Ambleteuse);
Boissons:
-Une bouteille de Champagne Paul Leredde;
-une bouteille de grenade Gosse;
-un Bordeaux de 2015;
-Bière d’hiver.

23 décembre, 2017

Audresselles: élections municipales: Kevin Malahieude

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 11:33

Kevin Malahieude

Kevin Malahieude se présente sur la liste « Audresselles d’abord », celle du maire Roger Tourret, aux élections municipales partielles du 14 janvier 2017.

Né en 1988 (29 ans) à Boulogne-sur-Mer, il vit à Audresselles depuis l’âge de six ans et c’est à Audresselles qu’il est allé à l’école et qu’il a fait sa communion. Sa fille, comme lui l’a été précédemment, est aussi scolarisée à l’école d’Audresselles.

Kevin Malahieude a commencé sa carrière de cuisinier-restaurateur avec Hugues  Pouyet dit Hugo, lorsque celui-ci était le propriétaire du restaurant « le P’tit bonheur ». C’est à cette occasion que, selon la tradition audresselloise, chaque membre de l’équipe s’est vu attribuer un surnom inspiré des personnages du film « la 7e compagnie ». D’où son surnom de « Tassin » sous lequel beaucoup le connaissent.

Considérant Roger Tourret, non seulement comme le maire, mais comme un ami, il était tout naturel qu’il acceptât d’être inscrit sur sa liste lorsque celui-ci l’a choisi.  De plus, il estime que Roger Tourret fait le maximum pour satisfaire tous les habitants du village même si les arbitrages sont parfois très difficiles.  En tant que conseiller municipal, il souhaite participer à l’amélioration de la qualité de vie des Audressellois.

22 décembre, 2017

Audresselles: élections du 14 janvier 2018 : Patrick Legrand

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 10:39

Patrick Legrand Audresselles d'abord

Patrick Legrand, qui se présente sur la liste « Audresselles d’abord » aux élections municipales partielles  du 14 janvier 2017, appartient à une famille originaire de Lens. Il est né en 1951 en Bretagne en raison des mutations professionnelles de son père, revenu à Lens en 1952. Dès 1956, il a passé  ses vacances à Audresselles où ses parents ont acheté en 1958 la maison « les trois couleurs », rue Acary, ancienne propriété des époux Baudu. Il s’est ensuite définitivement installé avec son épouse à Audresselles en 2007.

Marié à Anne-Marie depuis 1975, Patrick Legrand a deux enfants et un petit-enfant.

Spécialiste de l’imagerie médicale (fabrication, vente, installation dans les milieux hospitaliers), il a été, jusqu’à sa retraite, responsable des achats, de la logistique et de la qualité dans plusieurs groupes internationaux.

Son souci est de conserver l’âme d’Audresselles en permettant notamment aux jeunes du village d’y vivre. Patrick Legrand compte s’impliquer dans les relations de la commune avec les différents organismes qui régissent le littoral et participer à la gestion de l’accès à la plage par les bateaux.

21 décembre, 2017

Audresselles. élections du 14 janvier 2018 : Eveline Hobart Leprince et Marc Joigny

Classé dans : conseil municipal — dompaul @ 18:29

Les élections municipales partielles du 14 janvier 2018 vont permettre de désigner cinq nouveaux conseillers municipaux. Dans un article précédent, la liste « Audresselles d’abord », élaborée par le conseil municipal dirigé par Roger Tourret, vous a déjà été présentée en exclusivité pour l’instant. Les candidats vont être présentés personnellement. Aujourd’hui, deux des cinq candidats (sur la même liste):
Eveline Hobart Leprince et Marc Joigny.

Eveline Hobart Leprince

Eveline Hobart Leprince:
Née à Calais en 1956, Eveline Hobart Leprince est venue avec son mari s’installer à Audresselles en 2008 où ils ont acheté une villa rue du lieutenant Ménard.
Eveline Hobart Leprince est en disponibilité après avoir exercé les fonctions de chef de service chez Bouygues, d’abord chez Bouygues immobilier puis chez Bouygues-télécom.
Dans le conseil municipal, elle souhaite s’intéresser à la sécurité routière, notamment l’été, à laquelle elle est très sensible pour avoir elle-même des petits-enfants. Elle s’intéresse aussi au respect de l’environnement et estime que le village d’Audresselles doit rester accueillant tout en conservant son authenticité. Elle approuve aussi la gestion et la fiscalité municipale  de Roger Tourret .

Marc Joigny   Audresselles d'abord

Marc Joigny

Né le 23 mars 1971 à Lille.

Pour son service militaire, il a été affecté à la Police de l’Air et des frontières de Roissy.
Aide-soignant pendant ses études sanctionnées par le diplôme d’état de thanatopracteur (bac +3), il obtient son examen pratique de Thanatopracteur-embaumeur et commence à exercer en 1993. Il assume ensuite, simultanément, les fonctions de maître de stage pour la pratique des soins funéraires pour l’école de Thanatopraxie rattachée à la faculté de médecine de Tours.
Marc Joigny est nommé par son entreprise responsable du secteur côtier du Nord-Pas-de-Calais et choisit de s’installer à Audresselles avec sa compagne Karine et leurs trois enfants qui sont ou ont été scolarisés à Audresselles. Pour raisons familiales et pour permettre à sa compagne de développer sa propre entreprise de coiffure, il a été amené à interrompre ses activités mais doit rouvrir un cabinet à Audresselles en janvier 2018.
Ainsi, les familles pourront le mandater directement pour les soins à leurs défunts, soit en milieu hospitalier ou en maison de retraite, soit dans les funérariums des pompes funèbres.
L’existence d’un école de qualité à Audresselles et l’aspect tranquille du village sont deux des motifs qui ont amené le couple à s’y installer.
Il estime qu’il peut rendre service à la commune en mettant à sa disposition ses compétences de chef d’entreprise.

20 décembre, 2017

Maeva Coucke à Audresselles

Classé dans : fêtes — dompaul @ 21:31

Devenue désormais Miss France 2018 et entourée d’une foule enthousiaste à chacun de ses déplacements, Maeva Coucke avait déjà ce titre d’avance pour des Audressellois, notamment à la fête du crabe de 2012, puisque plusieurs personnes se sont fait photographier à côté d’elle. Sur la photo, Maeva Coucke sur la place du détroit à Audresselles, à la fête du crabe de 2012, avec une musicienne de la lyre marquisienne.

2012 Maeva Coucke et une musicienne de la lyre marquisienne

Elections municipales du 14 janvier 2018: les candidats

Classé dans : conseil municipal,politique — dompaul @ 11:14

La liste « Audresselles d’abord » de cinq candidats à élire en remplacement des cinq conseillers décédés ou démissionnaires en cours de mandat a été établie par le conseil municipal d’Audresselles et le maire, Roger Tourret, après délibération. Voici les cinq candidats qui vont être présentés au suffrage des électeurs le 14 janvier:

- Patrick Legrand, qui habite dans le quartier sud d’Audresselles, près du fleuve Manchue;

- Marc Joigny, qui habite rue Acary, près du centre sud d’Audresselles,

-Thierry Delitte, qui habite à l’est d’Audresselles, près de l’église,

- Eveline Leprince Hobart, qui habite près du rivage, à l’ouest d’Audresselles,

-Kevin Malahieude, qui habite près du  centre nord d’Audresselles, et qui est apparenté aux principales familles d’Audresselles.

On peut dès à présent constater que ces cinq candidats sont répartis sur l’ensemble du village.

Dans les jours qui viennent, un article paraîtra sur chaque candidat afin de les faire mieux connaître aux électeurs audressellois.

 

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