14 janvier, 2021

ARNM et ADN: nouvelles précisions sur les « vaccinations » anti-COVID 19

Classé dans : medecine — dompaul @ 12:01

Ci-dessous nous publions une lettre de M. Xavier Bazin sur les dangers de l’inoculation de produits censés protéger du COVID 19

Le gros problème des vaccins contre la Covid-19 – partie 2

Cher(e) ami(e) de la Santé,A en croire les grands médias, il n’y aurait aucun problème possible avec la technologie ADN et ARN utilisée par Pfizer, Moderna et Astrazeneca dans leurs vaccins anti-Covid.Pourtant, cette technologie est totalement nouvelle et n’a jamais été expérimentée à grande échelle sur des êtres humains.

Elle consiste à injecter un « message génétique » qui va demander à nos cellules de fabriquer elles-mêmes une partie du coronavirus… et c’est cette partie du virus créée par notre propre organisme qui va produire une réponse de notre système immunitaire.

Autrement dit, les vaccins à ADN ou ARN consistent à injecter un « code » (ADN ou ARN) dans nos cellules, et ce code leur donne l’instruction de fabriquer par elles-mêmes une petite partie du coronavirus Sars-CoV-2.

Qui peut imaginer que cela ne pose aucun risque ?

L’histoire de la science est pavée d’inventions vantées comme « sans danger » et dont on réalise les risques beaucoup plus tard – le bisphénol, les pesticides, les ondes, etc.

Avec ces vaccins ADN et ARN, il y a un risque réel de jouer aux apprentis sorciers.

Ce serait acceptable si on les testait de façon prudente, à petite échelle, avec d’infinies précautions et en prenant le temps nécessaire pour surveiller leurs effets dans le temps.

Mais c’est l’inverse qui est prévu : on essaie de vacciner la planète entière aussi vite que possible !

Pourquoi il y a de bonnes raisons de se méfier des vaccins à ARN

Avec le message ARN, c’est votre corps qui fabrique le médicament, martèle le patron de Moderna le Français Stéphane Bancel.

C’est vrai : il n’y a pas besoin d’injecter le virus, comme dans les vaccins classiques, puisque c’est notre propre corps qui le fabrique, grâce au message ARN.

C’est une énorme révolution, et comme toute innovation radicale sur le vivant, il faut faire être très prudent !

Pour comprendre le risque de ces vaccins génétiques, il faut d’abord dire un mot des vaccins « ADN ».

Les vaccins ADN consistent à utiliser de l’ADN (et non de l’ARN) comme « message » pour demander à nos cellules de fabriquer le « médicament » (un fragment du virus en l’occurrence).

Le problème des vaccins ADN est qu’ils peuvent risquer de modifier notre ADN, ce qui peut causer des catastrophes.

« Quand vous éditez un gène, parfois cela fonctionne bien, parfois cela n’a aucun effet et parfois, cela cause des dégâts », a expliqué Hank Grelly, bioéthicien à l’université de Standford[1].

De fait, le fragment ADN injecté dans nos cellules pourrait modifier l’expression de certains de nos gènes – c’est à dire les activer ou les inactiver.

Il y a vingt ans déjà, un rapport du Sénat pointait l’impact possible sur le cancer : « On ne peut écarter l’hypothèse que le plasmide (l’ADN OGM inoculé par le vaccin) active un oncogène, gène déclencheur de cancer ou, à l’inverse, inhibe l’action d’un gène suppresseur du cancer ».[2]

Avec les vaccins ARN, le risque est infiniment plus faible, car normalement, l’ARN ne peut pas modifier l’ADN.

Comme le dit le Dr Reliquet, « Le risque est théoriquement impossible selon le dogme de la biologie moléculaire puisqu’il s’agit d’un vaccin à ARNm (et non à ADN), mais la biologie est parfois rebelle aux dogmes ! »[3]

De fait, il faut faire attention avec le vivant, qui nous réserve toujours des surprises.

D’autant que l’on connaît au moins un cas où l’ARN peut modifier l’ADN : lorsque la cellule contient une enzyme appelée « retrotranscriptase ».

Or on trouve notamment cette enzyme dans le virus du SIDA, ce qui pourrait rendre périlleuse la vaccination des personnes séropositives au VIH.

Problème : et si les virus se recombinaient entre eux ?

Un autre problème possible de cette technologie révolutionnaire à base d’ARN est le risque de recombinaison virale.

Car les virus ont une capacité assez unique à se « recombiner » entre eux, de façon naturelle.

Un des virus les plus connus s’est créé de cette manière. Il s’agit du virus de la grippe H1N1 de 2009, constitué de trois souches différentes de la grippe : une souche porcine, une souche humaine et une souche aviaire.

Les recombinaisons sont peu fréquentes, car elles supposent qu’un organisme soit infecté par plusieurs virus en même temps. Cela se produit rarement car le système immunitaire, mis en alerte contre un virus, écarte mécaniquement le risque d’une autre infection.

Mais cela peut arriver, et quand deux virus différents se trouvent dans la même cellule, ils risquent alors de se transmettre certaines de leurs propriétés infectieuses.

Le scénario catastrophe est la rencontre d’un virus très infectieux, mais peu dangereux, avec un virus peu transmissible, mais qui fait beaucoup de dégâts : le risque est alors de produire un virus très transmissible et très virulent !

On comprend le problème des nouveaux vaccins ARN ou ADN : en insérant dans nos cellules le code génétique d’une partie du coronavirus, on prend le risque que ce fragment puisse se recombiner avec d’autres virus présents dans nos cellules au moment de la vaccination.

Là encore, la probabilité est probablement faible, mais les conséquences pourraient être catastrophiques en cas de « super-virus » dangereux.

Le problème des réactions immunitaires incontrôlées

Un risque beaucoup plus probable est que les vaccins à ARN ou ADN produisent des réactions immunitaires anormales chez une partie des personnes vaccinées.

C’est clairement ce qui se passait avec les vaccins ARN de première génération. Dans la plupart des cas, ces vaccins ne fonctionnaient pas, car l’ARN étranger était très tôt repéré par notre système immunitaire, qui le détruisait. Mais chez les sujets sensibles, cet intrus causait une sur-réaction du système immunitaire et provoquait des maladies auto-immunes.

Les scientifiques ont alors amélioré leur technique et modifié l’ARN pour lui donner la capacité de s’infiltrer dans les cellules sans sonner l’alarme immunitaire.

Cela a permis aux vaccins d’avoir une certaine efficacité. Mais cela ne leur donne aucune garantie d’éviter des maladies auto-immunes chez les personnes prédisposées.

D’ailleurs, les premières réactions allergiques graves observées en Grande-Bretagne chez les personnels soignants montrent que ces vaccins peuvent causer de graves problèmes immunitaires.

Un autre problème des vaccins ARN ou ADN est qu’ils pourraient conduire certaines personnes à produire des quantités incontrôlées des fragments du virus, avec des conséquences imprévisibles.

Chaque personne étant unique, il est impossible de garantir que toutes les personnes vaccinées produiront le fragment du virus dans la quantité nécessaire pour obtenir une réponse immunitaire normale et immunisante.

Le problème des vaccins dans la vraie vie !

Enfin, même en imaginant que de larges études préalables confirment que ces vaccins ne posent aucun risque particulier, il faut savoir que, dans la « vraie vie », les choses ne se passent pas comme dans les essais cliniques.

Prenez la fabrication, d’abord. Créer des centaines de millions de doses de vaccin en quelques mois est un défi logistique immense. Quand on sait à quel point l’ARN est fragile, on peut imaginer que tout ne se passe pas comme prévu.

Le risque le plus important est que l’ARN se désagrège pendant sa conservation et rende le vaccin inefficace. C’est pourquoi on parle de la nécessité de les conserver dans des congélateurs à -20°, voire à -70°.

Mais on ne peut écarter un risque sanitaire. L’histoire des vaccins est traversée d’accidents industriels, où des dégâts pour la santé sont causés par une mauvaise fabrication.

En 1955, 40 000 enfants américains ont été vaccinés avec des souches de polio qui n’avaient pas été correctement inactivées, ce qui a causé plus de 100 paralysés et 10 morts[4].

Ces accidents n’appartiennent pas qu’au passé lointain. En 2018, 250 000 doses de vaccins DTP défectueux ont été injectés à des enfants chinois, ce qui a causé plusieurs morts[5].

Tout récemment, à l’automne 2020, un banal vaccin contre la grippe fabriqué par le laboratoire Sanofi a été soupçonné d’avoir causé des dizaines de morts en Corée du Sud[6].

L’alarme a été suffisamment forte pour que Singapour décide de suspendre temporairement l’injection de ce vaccin à sa population. Certes, les autorités coréennes se sont ensuite empressées de conclure que ces morts n’avaient rien de suspect, mais on ne peut jamais en être certain.

Après la fabrication, c’est le geste de la vaccination lui-même qui peut connaître des imprévus.

On l’a vu avec AstraZeneca : même avec les millions dépensés par ce laboratoire et les précautions que vous pouvez imaginer pour tester leur nouveau vaccin anti-covid, les scientifiques ont réussi « l’exploit » de se tromper dans la dose injectée ! A une partie des volontaires, ils ont injecté la moitié de la dose plutôt que la totalité.

Tout récemment, en Allemagne, des employés d’une maison de retraite ont reçu d’un seul coup cinq doses du vaccin Pfizer au lieu d’une seule, en raison d’une « erreur humaine »[7] !

Au total, il n’y a jamais aucune certitude sur le caractère inoffensif d’un vaccin.

Au contraire, quand on nous injecte un produit étranger, il y a toujours un risque. Surtout quand il s’agit de produits génétiquement modifiés (OGM) comme les vaccins à ADN d’AstraZeneca.

Ce n’est pas être « anti-vaccin » que de dire cela.

La preuve : des scientifiques de l’Université Harvard ont publié en novembre 2020 un avertissement solennel dans le célèbre magazine Science[8].

Je vous en parle dans une prochaine lettre, vous allez voir, cela fait froid dans le dos !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Vous avez un commentaire ? Réagissez !

Pour poster un commentaire, merci de vous rendre sur
cette page.
Cette lettre vous a plu ?
 ARNM et ADN: nouvelles précisions sur les
N’hésitez pas à transférer cette lettre à vos proches.
Vous n’êtes pas abonné ?Inscrivez-vous !

Pour vous abonner gratuitement à La Lettre Santé Corps Esprit, merci de vous rendre sur cette page.

Sources et références scientifiques :  Rendez-vous ici pour voir les sources

Si vous n’êtes pas déjà inscrit pour recevoir La Lettre Santé Corps Esprit, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien.Pour être sûr de bien recevoir La Lettre Santé Corps Esprit à chaque envoi, et éviter qu’elle ne se perde dans votre boîte e-mail, merci de bien vouloir visiter la page suivante.Vous ne souhaitez plus recevoir gratuitement La Lettre Santé Corps Esprit ? Cliquez ici.

Email délivré par : BioSanté Editions Service courrier – 679 avenue de la République – 59800 LILLE FRANCE

 dans medecine 

30 décembre, 2020

Inoculation contre le Coronavirus: est-ce une imposture dangereuse ?

Classé dans : art,medecine,politique — dompaul @ 1:08

Pour l’ instant, il n’est pas encore obligatoire de se faire piquer avec le liquide d’injection de modification génique appelé  abusivement « vaccin » contre le covid 19, virus en grande partie artificiel. Mais le gouvernement français cherche désormais à imposer cette injection à la population selon la stratégie militaire dite « du saucissonage » par tranche d’âge: on commence par les hôtes des Ehpad, sous tutelle pour la plupart. Souvent leur tuteur est aussi leur héritier et il arrive que certains de ces tuteurs soient pressés d’hériter ou de ne plus payer la pension dite « d’aliment » (article 205 du code civil). C’est précisément à eux que la direction des Ehpad demande leur  » jugement éclairé » pour savoir si l’on doit  piquer leurs parents ou beaux-parents.

Grâce aux réseaux sociaux et à France Soir, un média électronique successeur du média papier créé par des Résistants en 1940, les internautes peuvent écouter les voix discordantes des principaux infectiologues français, entre autres Didier Raoult, grand Prix de l’INSERM 2010, professeur de microbiologie à la faculté de médecine de Marseille et à l’IHU Méditerranée, Luc Montagnier, l’un des trois prix Nobel de médecine  français du XXIe siècle, Christian Perronne, vice-président du collège des spécialistes des maladies infectieuses, professeur de médecine et chef de Service à l’hôpital de Garches et Jean-Bernard Fourtillan, professeur agrégé de chimie thérapeutique et de pharmacocinétique à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de l’Université de Poitiers (1972-2008), découvreur de la Valentonine, et bienfaiteur de tous ceux qui ont des troubles du sommeil.

Ces spécialistes dont les découvertes sont utilisées dans le monde entier, que l’on peut écouter dans l‘émission de France Soir « le défi de la Vérité » qui va bientôt atteindre le million de vues en ce qui concerne Luc Montagnier, mais aussi sur « Sud-Radio » dans l’émission de « Berkoff dans tous ses états » , estiment tous que les soi-disant « vaccins » que le gouvernement veut inoculer à la population française présentent un grand risque d’effets secondaires très graves comme des cancers ou des modifications génétiques susceptibles de toucher les générations futures.

Parmi les milliardaires américains qui veulent imposer à l’humanité l’utilisation de leurs produits à inoculer, « pour son Bien »,  Luc Montagnier cite notamment le génie de l’informatique Bill Gates, impliqué par ailleurs dans le soutien aux démocrates américains. Il les qualifie d’ « apprentis sorciers »,

Evidemment les spécialistes frondeurs proposent des médications depuis longtemps éprouvées dont les effets secondaires, parfaitement connus, peuvent être maîtrisés, notamment les médicaments à base de quinine.

Mais le gouvernement veut absolument leur imposer silence pour faire vendre les doses des laboratoires implantés principalement aux Etats-Unis, contrairement aux rois qui laissaient la liberté de parole aux professeurs de la Sorbonne. L’ intimidation a commencé: selon la version de J-B Fourtillan, la femme juge Jolivet, depuis son cabinet parisien, l’a convoqué pour des faits qui avaient déjà été jugés et où il avait été relaxé. Car il attribue la paternité et la diffusion du virus covid 19 à l’Institut Pasteur sans jamais parler des Chinois, accusés par tous les gouvernements soumis au grand frère américain. Comme il n’a pas obtempéré à l’injonction du juge parisien, le découvreur de la valentonine a été embarqué manu militari par les gendarmes jusqu’au juge des libertés d’Alès qui, au lieu de l’expédier à Paris pour qu’il visite Sainte-Anne,  comme le lui demandait par téléphone sa collègue parisienne, l’a envoyé dans l’hôpital psychiatrique le plus proche pour expertise. Le psychiatre local a déclaré l’infectiologue sain d’esprit et lui a rendu sa liberté sans  craindre les effets politiques en retour pour lui-même. Ce qui prouve tout de même que Macron est moins craint que le génial maréchal Joseph Staline, d’heureuse mémoire, même s’il cherche à utiliser les mêmes procédés.

Quant au professeur Christian Perronne, il a été convoqué par Martin Hirsch, énarque, fils et petit-fils de haut fonctionnaire. Fonctionnaire de la troisième génération et « ami » de tous les présidents successifs depuis Mitterrand, il n’a pas d’état d’âme. Il a démis Perronne le 17 décembre de ses fonctions de chef de service à l’hôpital de Garches pour « propos qui déplaisaient ». Titulaire d’une simple maîtrise en biologie, il a pu éprouver  la satisfaction des « représentants du Peuple en mission » de la Convention qui, en l’an II de la République française, démettaient des généraux et arrêtaient les notables pour propos séditieux ou comme « ennemis du Peuple ». Direction: la guillotine.

La « chasse au sorcières »  est ouverte, ou plutôt le « procès des médecins » si l’on se réfère à l’exemple du maréchal Staline, le génie du Caucase. Mais, dans ces conditions, les Français font-ils  confiance aux compétences scientifiques de Macron et de son acolyte dont l’accent sent l’ail. Caractéristique  qui le rend pourtant plus sympathique que le docteur Mengele qui lui aussi, inoculait des produits nouveaux à ses sujets d’expérience.  Si vous souhaitez, cher lecteur, vous faire piquer en priorité ou non, participez au sondage à gauche de cet article.

Outre les émissions et videos ci-dessus évoquées, une étude exhaustive est publiée par l’institut européen de bioéthique sous le titre « vaccins contre le coronavirus et utilisation de cellules de foetus avortés: état des lieux publié le 24/11/2020 et mis à jour le 14 décembre 2020.

Voir aussi les autres articles sur le sujet en cliquant sur l’onglet en haut de la page: « médecine »

19 décembre, 2020

Colis de Noël 2020: magnifique.

Classé dans : colis de Noël,conseil municipal — dompaul @ 19:04

COLIS DE NOEL 2020Pour 2020, la nouvelle municipalité d’Audresselles avait annoncé que, dans le but de faire des économies, elle allait réduire de 25 % le budget des colis de Noël pour les électeurs de plus de 60 ans. Elle avait annoncé aussi qu’il n ‘ y aurait qu’un colis par couple.

On pouvait s’attendre, à juste titre, à ce que  le colis des couples serait le même que celui des solitaires (veufs, veuves, célibataires ou divorcés) et que tous les colis seraient réduits de 25 % en quantité comme en qualité par rapport à ceux des années précédentes.

Eh bien, pas du tout ! Il y a eu un réel effort de la nouvelle municipalité pour ne décevoir personne.

Les solitaires de plus de soixante ans,  reçoivent un colis bien rempli, avec, entre autres, Champagne, foie gras, pintade fermière, pudding, bûche, brioche etc.. Les couples reçoivent un colis avec deux bouteilles de Champagne Leredde et, au lieu d’un article en doublon, la mairie offre davantage de victuailles mais variées. Presque tous ces produits, de qualité, ont été acheté à des artisans ou des cultivateurs d’Audresselles et de la communauté de communes de la Terre des deux caps.

Voici la liste des articles du colis de Noël pour un couple :

- Bloc de foie gras de canard,

- 4 boudins blancs,

- Terrine de chevreuil à la fine de Champagne,

- Saumon fumé en tranche (300 g) produit par Marcel Baey du Portel,

- mijotée de canard sauce foie gras et truffes,

- pot en verre carottes et petits pois

- une pintade fermière prête à cuire,

-Champignons chanterelles grises fraîches,

- pasta d’Alba à la truffe noire du Piémont,

-beure demi-sel de la ferme Tourret d’Audresselles,

-Fromage « fleur d’Audresselles » des frères Bernard de Wierre-Effroy,

-Confiture de lait ferme Saint-Jean d’Audresselles

-bûche de Noël

-deux grandes brioches

-Deux paquets de biscuits chocolat de Beussent

- Un moëlleux au citron

-Un pudding de l’Arche d’Ambleteuse,

-petits chocolats divers

-un sac de café moulu « du Ch’ti »

Vins

-deux bouteilles de Champagne Leredde,

-Vin blanc doux Le Perréon, cuvée prestige,

-Vin rouge « Bordeaux », « château Lagrave Peynet

Un partie du colis est contenu dans une valisette isotherme.

Pour comparer avec les années précédentes, cliquer sur l’onglet ci-dessus: « colis de Noël »

NOTA: Comme Noël, fête anniversaire de la naissance de N.S. Jésus-Christ, n’a de sens que si une liturgie a lieu pour qu’il ne s’agisse pas d’un jour ordinaire sans congé, sans colis  et sans cadeaux, la messe de Noël sera célébrée à l’église Saint-Jean d’Audresselles le matin du vendredi 25 décembre à 9h30. 

 

4 décembre, 2020

Audresselles: la municipalité enlève les pièges à loup

Classé dans : conseil municipal,espace public — dompaul @ 12:12

L’entreprise Ramery de Marquise a été mandatée par la municipalité d’Audresselles pour remettre en état les bouches et les plaques d’égout défectueuses, qui s’enfonçaient dans le trottoir ou la chaussée, sans doute à la suite du passage ou du stationnement de poids lourds. Dans certains cas, notamment rue Guilmant, il a fallu construire ou reconstrire entièrement en briques le mur quadrandulaire enterré et porteur des parties en fonte. Un important travail que l’équipe de maçons a réalisé avec beaucoup de soin et d’intelligence. A la place d’un ciment ordinaire qui se fissure avec le temps, l’équipe de Ramery a effectué le scellement des parties métalliques avec un ciment noir élastique et hermétique résistant aux vibrations et aux intempéries.

Voici une heureuse initiative qui va permettre aux piétons de circuler sans risquer de se prendre les pieds dans les trous du trottoir, et aux véhicules de pouvoir circuler et se garer sans risquer de retrouver une roue  encastrée dans un regard d’égout.

Mais le maire n’est pas au bout de ses peines avec les travaux,

En effet, il va encore falloir faire combler le soubassement  de l’escalier menant à l’estran rue des lyciets. Constitué de sable et de galets sans liant, il a été emporté par la mer. Reste aussi à intaller une rampe à l’escalier construit à l’extrémité sud de la rue des Martinets (le long de la casemate) et menant à la mer.

Rappelons ici que le signalement  des travaux urgents à réaliser  sur la voie publique peut être effectué par les simples administrés le samedi matin de 10h à midi au conseiller municipal de permanence, et notamment les risques d’effondrement ou d’accident.

3 décembre, 2020

Tariq Ramadan gagne (virtuellement) 8000€ au loto de la Justice

Classé dans : religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 17:19

En 2019, l’écrivain et philosophe Tariq Ramadan  a effectué neuf mois de prison préventive pour avoir accepté d’entretenir des relations sexuelles avec des femmes venues le trouver à cet effet dans sa chambre d’hôtel alors qu’il ne leur demandait rien. Celles-ci l’ont ensuite accusé de viol. La police a pu prouver qu’elles se connaissaient toutes à l’initiative de la journaliste Caroline Fourest, qui se dit lesbienne, et d »un paparazzi franco-tsraélien. Tariq Ramadan a par la suite attaqué en justice un élu du conseil régional de Bourgogne qui l’avait qualifié de « violeur » alors qu’il n’a jamais été condamné à ce titre. Cet élu, un certain Julien Odoul qui a appartenu successivement à tous les partis représentés au Parlement sauf à la France Insoumise, n’aime pas Ramadan qui n’apprécie pas particulièrement les homosexuels.

En première instance, un juge des référés du TGI de Paris a condamné Julien Odoul  à verser 8000 € à Tariq Ramadan pour ses déclarations malveillantes qui portent atteinte à la présomption d’innocence. Maintenant, il va sans doute faire appel du jugement.

On peut voir ainsi se dessiner progressivement le contour de la foule des ennemis de Tariq Ramadan: des partisans du pétromonarchisme sioniste et des homosexuels militants.

Si, grâce aux recrutements de Chevènement,  la police comporte de nombreux Mahométans parmi ses cadres, qui apprécient les textes de Tariq Ramadan, la jeune magistrature n’est pas non plus homogène. Cette fois-ci,  comme au monopoly, en passant par la case départ, Tariq Ramadan se voit gratifier de 8000 € et ne va pas en prison. Mais en appel, s’il tombe sur des juges de la vieille école et/ou plutôt homos, Julien Odoul a des chances d’être relaxé et Tariq risque d’en faire les frais, surtout s’il est en plus condamné en application de l’article 700.

29 novembre, 2020

Gagner de l’argent avec le COVID 19: on ne sait plus dans quelles entreprises pharmaceutiques investir

Classé dans : international,medecine,politique — dompaul @ 12:00

La saga du Remdesivir montre l’influence qu’ont aujourd’hui les grands laboratoires sur le processus d’approbation des produits thérapeutiques. 

Le scandale éclabousse l’OMS, l’ANSM, le Conseil scientifique ainsi que le ministère de la Santé et le gouvernement dont la mission première devrait être de garantir le bien commun et de protéger la population contre les intérêts privés de cette industrie sans morale qui, de notoriété publique, est celle qui dépense le plus en lobbying (295 M$/an aux États-Unis !) …

Voici en résumé l’histoire : 

En 2015, le laboratoire américain Gilead expérimente le Remdesivir contre le virus Ebola : c’est un échec. Début 2020, Gilead tente alors de repositionner ce médicament dans le traitement de la Covid19.

Le 24 février 2020, le directeur général adjoint de l’OMS déclare sans la moindre étude sérieuse : « Il n’existe actuellement qu’un seul médicament qui pourrait avoir une réelle efficacité et c’est le Remdesivir. »

Le 25 février, en France, le Pr. Raoult annonce qu’il a mis au point à partir de l’hydroxychloroquine (HCQ) associée à l’azithromycine (AZY) un traitement permettant de réduire la charge virale du Covid19 en phase précoce. Mais ses travaux sont ignorés par le ministère de la Santé qui prend par ailleurs la décision inédite de restreindre la liberté de prescrire des médecins généralistes.

Le 5 mars, première réunion du Conseil scientifique Covid19 en France. Didier Raoult témoigne que « les membres n’avaient qu’une chose à la bouche : tester le Remdesivir ». En revanche, il se heurte à un mur pour tester l’HCQ.

Début mars aux États-Unis, Zhang Zuofeng, professeur d’épidémiologie renommé de l’université de Californie (UCLA), signale que les effets du Remdesivir sur la Covid-19 ne sont pas convaincants.

Le 22 mars, en France, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) initie l’essai européen Discovery sur les différents traitements de la Covid19 et promet pour « dans 15 jours » des résultats … que l’on n’aura finalement jamais

Le 25 avril, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) française parle d’effets secondaires « redoutables » de l’HCQ et cette fake news est reprise par toute la presse.

Le 29 avril, une étude chinoise publiée dans The Lancet confirme que le Remdesivir ne montre « aucun bénéfice significatif ». Mais une autre petite étude sur 53 cas publiée dans le New England Journal of Medicine affirme qu’il accélère de 31 % le temps de rétablissement des malades (il s’avèrera que cette étude a été payée par Gilead). Sur cette base ridicule, le même jour, le Dr Fauci, patron de la Santé aux Etats-Unis, annonce que le Remdesivir devient « la norme de soin contre le Covid19 » (!). Il sera homologué en un temps record (2 jours) par la Food and Drug Association (FDA) et commercialisé au prix minimum de 2340 $ pour 6 flacons et 5 jours de traitement. Un prix jugé « indécent et illégitime », le coût de revient étant d’environ 10 $ …

Le 22 mai, The Lancet publie une étude surprise portant sur 96.032 dossiers recueillis auprès de 671 hôpitaux sur 6 continents qui prétend démontrer que l’HCQ est non seulement inefficace mais dangereuse. Le même jour, Olivier Véran, ministre de la Santé, déclare l’interdiction de l’HCQ, qui sera en vigueur dès le 28 mai.

Le 25 mai, Didier Raoult dénonce une « manipulation », puis une étude « foireuse » : « Les Pieds Nickelés font de la science ».

Le 4 juin, le Lancet lui donne raison et rétracte son article, mais le gouvernement français ne reviendra jamais sur l’interdiction de l’HCQ.

Le 24 juin, lors de son audition à l’Assemblée nationale, le Pr. Raoult dénonce les conflits d’intérêt avec Gilead dans les décisions publiques et recommande de « faire une véritable enquête » (cf. LSDJ n°998), … appel resté sans suite jusqu’à ce jour.

Le 25 juin, l’Agence européenne du médicament se dit favorable à l’autorisation de mise sur le marché du Remdesivir et le 3 juillet, il devient le premier médicament contre le Covid19 à recevoir une autorisation conditionnelle en Europe.

Début octobre, la Commission Européenne, qui avait déjà commandé 33.380 doses de Remdesivir, passe une nouvelle commande de 500.000 doses pour un coût d’environ 1 milliard d’euros. Le directeur général de la Santé écrit aux médecins français en les invitant à utiliser le Remdesivir, « quand vous voulez », « c’est gratuit » (cf. la dernière vidéo du Pr. Raoult à partir de 16’58 qui décrit aussi les dangers connus de ce traitement « très toxique »). Il est, en revanche, toujours interdit de prescrire l’HCQ.

Le 2 octobre, l’Agence européenne du médicament indique qu’elle étudie les « problèmes rénaux aigus » qui dans 10% des cas pourraient être liés à la prise de Remdesivir.

Le 23 octobre, un article de Science avoue l’échec du Remdesivir : « Tous ces essais étaient nécessaires, mais ça ne marche pas ».

Fin octobre, Gilead annonce que le Remdesivir lui a rapporté 873 M$ en 2020 (!).

Le 20 novembre, épilogue : l’OMS « déconseille » enfin formellement l’utilisation du Remdesivir dans un article publié par le British Medical Journal qui a pris récemment des positions très fermes et lancé des pétitions contre les conflits d’intérêts actuellement si évidents et si graves. 

Olivier Bonnassies

24 novembre, 2020

Le trouble passé et le bizarre présent du Pape Bergoglio: l’encyclique d’Ahmad Al-Tayeb.

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 16:56

Pour beaucoup d’ Européens, et de Catholiques européens notamment, habitués à la paix depuis soixante quinze ans, il est difficile de se rendre compte de la violence engendrée par les coups d’Etat d’extrême-gauche et d’extrême-droite qui se succèdent dans les pays  d’Amérique du Sud. Ceux qui se veulent neutres sont menacés et ceux qui prennent parti risquent d’être torturés, assassinés avec leur famille.

Dans la seconde moitié des années 1960, lorsque le slogan en vogue était « US Go Home » et que l’impérialisme  des Démocrates américains s’enlisait militairement au Viet-Nam, le franciscain Leonardo Boff et les autres tenants de la soi-disant  » théologie de la Libération » avaient le vent en poupe.  

Ils défendaient l’idée que seuls les Pauvres seraient sauvés ainsi que l’enseigne la parabole attribuée à Jésus par Luc  (XVI, 19). « Il y avait un homme riche vêtu de rouge et de bysse (soie de moule), qui festoyait chaque jour. Etendu sur le seuil de sa porte, un certain pauvre du nom de Lazare, recouvert d’ulcères,  se nourrissait des restes de la table du riche … » . Pour résumer la suite de la parabole, le pauvre meurt et rejoint le sein d’Abraham, le riche meurt aussi mais va rôtir dans les flammes de l’ enfer (alors qu’il a supporté la présence du pauvre qui faisait fuir ses visiteurs et sa clientèle) et, en plus, Abraham  fait la leçon au « riche » à la manière du cuistre des fables de Lafontaine.

Evidemment, comme il ne faut pas que les Pauvres attendent d’aller dans l’autre monde pour voir les Riches punis seulement parce qu’ils sont « riches », la « théologie de la Libération » accélère le processus sur Terre et soutient les révolutions sur le modèle cubain, nicaraguayen ou vénézuélien: tout le monde devient « pauvre » sauf les dirigeants du Parti. 

C’est dans ce contexte qu’a commencé à naviguer le futur Pape argentin Bergoglio. Il était l’un des chefs de l’OUTG péroniste au côté des membres de la « Garde de Fer »quand il a prononcé ses voeux de  religieux puis qu’il a été nommé provincial des Jésuites la même année 1973. En 1978,  un conseil de généraux d’ « extrême-droite » arrive au pouvoir en Argentine et libéralise l’économie tout en emprisonnant ou éliminant les tenants de l’extrême-gauche ou supposés tels, y compris des femmes qui vont accoucher ou viennent de le faire.

Bergoglio est alors curé de paroisse. Auprès des militaires, il s’abstint de prendre la défense de deux anciens Jésuites sympathisants de l’extrême-gauche soumis à la torture et ijncarcérés pendant plusieurs années. Comme ils ne dépendaient plus de lui, ils lui étaient devenus étrangers. Quand il a été nommé archevêque, ils lui ont donné raison d’avoir ainsi agi, ce qui a clos les polémiques.

Loin de s’inspirer de la politique de Jean-Paul II, l’un des artisans les plus actifs de la chute de l’URSS, François 1er s’inspire plutôt de celle de Paul VI, le pape Montini, qui considérait que l’URSS allait inexorablement  imposer sa domination sur le monde entier, après l’expulsion des Américains du Viet-Nam (1975). Paul VI, persuadé qu’il fallait commencer par collaborer avec les communistes italiens pour survivre sous le communisme universel, avait mitonné le fameux « compromis historique » (2) avec le président du conseil Aldo Moro et le cardinal Casaroli. L’assassinat d’Aldo Moro par Mario Moretti, le chef des brigades rouges, sur ordre du chef de poste de la CIA à Rome, met fin à cette opération. Paul VI meurt quelques mois après, en 1978, persuadé que sa politique était judicieuse.

Depuis la chute de l’URSS en 1990, on sait que Paul VI s’était complètement trompé, comme Agotino, cardinal Casaroli ou des criminels comme Marco Accetti et l’équipe de prêtres de gauche hostiles à Jean-Paul II qui avaient enlevé et tué en 1983 la jeune Emanuela Orlandi âgée de 15 ans, fille d’un fonctionnaire du Vatican proche collaborateur du pape polonais, ou encore comme Hélène Carrère d’Encausse, auteur de « le grand frère » qui écrivait en conclusion que la système communiste en place dans les pays du pacte de Varsovie était définitif. Ils n’avaient pas compris que le système soviétique était condamné à terme par sa nature même, contrairement au vrai patriote Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français et précieuse source de renseignement des Occidentaux sur les activités de l’Allemagne nazie puis sur celles de l’URSS.

Aujourd’hui, le Pape Bergoglio fait la même erreur que Paul VI, mais comme il n’ y a plus de menace de pays communistes, Bergoglio s’imagine que c’est l’Islam qui va régner sur le monde, et qu’il faut préparer un statut de dhimmis (caste inférieure des Chrétiens soumis aux Mahométans) dans des pays où les Catholiques seront minoritaires par rapport aux disciples de Mahomet (SAWS). Alors que précisément, beaucoup de gens nés mahométans, fuient leur pays exotique pour l’Europe afin de ne plus entendre parler de Coran, de Charia, ni de toutes les injonctions médiévales qu’ils contiennent. 

Au lieu d’utiliser un cardinal pour rédiger l’encyclique dite « Tous frères » (Fratelli tutti), le Pape  a utilisé les services de l’imam Ahmad Al Tayeb, cheikh de l’Université Al-Ahzar, qui ne représente que lui-même et qui est vivement contesté par ses pairs quand il prétend que la polygamie n’est pas conforme au préceptes de Mahomet (SAWS) (1).

On ne connaît pas ce que le pape a ajouté avant qu’ils ne signent ensemble à Abou Dhabi la déclaration du 4 février 2019 dont l’encyclique n’est qu’une copie. Ils y encouragent l’immigration massives aux Etats-Unis et au Canada (de  latinos catholiques, sans emploi ni formation définis, et  vivant de trafics divers). Mais surtout, ils invitent les ouailles du Pape, sur le « vieux continent »,  à soutenir l’arrivée incontrôlée de migrants mahométans en Europe occidentale pour qu’ils la submergent. Ils anathémisent les partis qu’il qualifient de « populistes », « patriotes » ou « nationalistes » mais surtout les Catholiques qui ne sont pas favorables à cette invasion.

Evidemment, Bergoglio est tout à fait favorable à ces théories et il les a signées de bon coeur. Si Bertgoglio venait à mourir de mort naturelle ou artificielle, un autre Pape pourrait lui succéder et dire le contraire, mais il faudrait alors qu’il trouve des remplaçants aux monarchies du Golfe pour payer les fonctionnaires du Vatican.

(1) sourate An-Nisa (les femmes): « 3…. il est permis d’épouser deux, trois ou quatre femmes, parmi celles qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez… » . Le nombre d’esclaves à épouser n’étant pas limité, ceci explique la foule d’épouses esclaves du Grand Turc  ou du roi d’Arabie Saoudite Ibn Saoud, le principal  allié des Américains au Moyen-Orient.  

(2) accord de gouvernement entre la Démocratie Chrétienne et le Parti communiste italien.

11 novembre, 2020

Tariq Ramadan ou le coup du père Pétain.

Classé dans : histoire,international,politique,religion,Tariq Ramadan — dompaul @ 18:31

Quand le maréchal Philippe Pétain a été libéré de ses résidences surveillées successives en Allemagne et amené à la frontière helvétique par les autorités allemandes le 24 avril 1945, les chefs autonommés du gouvernement provisoire de la République française espéraient qu’il  aurait le tact de rester en Suisse ou de partir en Espagne. Il leur aurait évité ainsi la pénible tâche de déférer à la Justice le héros de la Première guerre mondiale, le victorieux du 11 novembre  et l’ ancien père spirituel du Général Charles De Gaulle.

Manque de chance pour Charlie, appelé Badern-Badern en 1968 par le « Canard enchaîné », le vieux maréchal Pétain a absolument voulu rentrer en France où il est arrivé deux jours plus tard.  Comme tous les magistrats de la cour de Cassation refusaient de juger Pétain, De Gaulle a dû promouvoir à toute vitesse Paul Mongibeaux, un obscur magistrat, et le nommer Premier Président de la Cour de Cassation.  Accepter cet emploi, ignominieux dans cette circonstance, a constitué une chance inespérée pour la carrière de Paulo qui avait pourtant prêté serment au  » Maréchal Nousvoilà » (voir la chanson sur Youtube).

Toutes proportions gardées, c’est un peu la même chose aujourd’hui avec Tariq Ramadan, la lumière de l’Islam, qui voulait obtenir la nationalité française pour se présenter aux élections. La « Justice » Française, ou plutôt le fameux trio constitué d’un homme et de deux femmes, Cyril et ses deux Camille, l’a envoyé neuf mois en prison sans jugement  « pour le faire avouer ». Il n’a rien avoué d’intéressant et  personne ne sait plus comment le faire condamner aux assises pour « viol ». En effet, nous ne sommes pas encore revenus en 1945 quand De Gaulle nommait les juges, le procureur, les jurés et même l’avocat de Philippe Pétain, selon l’exemple de son nouvel ami, l’immense Staline, alias le petit père des Peuples (маленький отец народов), expert en la matière.

Donc, contrairement à tous les autres justiciables mis en examen pour un crime et qui ne peuvent  pas quitter le territoire national, les autorités françaises ont renvoyé en Suisse Tariq Ramadan pour  qu’il s’entretienne devant un procureur avec les femmes quinquagénaires venues autrefois dans sa chambre d’hôtel « pour ne pas coucher avec lui ». Il peut rester en Suisse puisqu’il en a la nationalité. S’il y reste, bon débarras, on n’entendra plus parler de lui.

Malheureusement, on peut s’attendre à ce qu’il revienne volontairement en France pour s’offrir un procès d’acquittement aux assises à grand spectacle avec  éventuellement Super-Dupond-Moretti comme avocat, puisque ce dernier avait espéré à l’origine être choisi comme défenseur de la vedette de l’Islam. Dupond-Moretti ne manquera pas de démissionner de son rôle de larbin ministériel pour entrer définitivement dans l’Histoire en défendant cette cause.

Proposons une solution au gouvernement Castex pour résoudre ce casse-tête: virer quelques dizaines de millions d’euros puisés dans les fonds spéciaux sur le compte en Suisse de Tariq Ramadan pour qu’il reste près de son compte et ne revienne plus jamais en France. Et, s’il n’est pas intéressé par l’argent, comme c’est probable, lui interdire désormais  l’accès au territoire national en tant que « migrant égyptien », fiché S, et afficher son portrait dans tous les commissariats et toutes les gendarmeries pour que, même les rares flics qui n’ont jamais vu sa photo, puissent le reconnaître dans le flot migratoire et le reconduire manu militari à le frontière …suisse.

Le retour au régime de Dioclétien

Classé dans : histoire,international,politique,religion — dompaul @ 12:44
On a vu précédemment que, grâce aux lois « sociétales » votées à partir du règne de Giscard d’Estaing assisté de Simone Veil, puis sous Hollande et Macron, la morale traditionnelle issue des religions révélées (judaïsme, christianisme et mahométanisme) a été rejetée par les pouvoirs publics subventionnant l’avortement et prônant le mariage homosexuel ainsi que l’adoption d’enfants par les Papans ou autres LGBT . 
Nous voici retournés plus de mille sept cents ans en arrière à l’époque de l’empire romain dit « décadent ».
En 303 en effet, l’empereur Dioclétien est revenu sur la liberté de culte, tolérée sans entrave depuis plus de quarante ans par les pouvoirs publics romains. Si la peine de mort a été décrétée en Orient pour les contrevenants les plus récalcitrants, en Gaule, les autorités préférèrent infliger des amendes plus rémunératrices pour l’Etat. C’est la loi de Macron.
Cette persécution dura dix ans en attendant la mort de Dioclétien.
Un juge du Conseil d’État, statuant en référé, a décidé le samedi 7 novembre 2020 de restreindre considérablement la  liberté de culte, rejetant ainsi le recours introduit par la conférence des évêques, des congrégations et des fidèles catholiques.
Il est regrettable que la conférence des évêques n’ait pas pu associer sa requête à celle de représentants de la religion de Mahomet puisque la décision s’applique aussi bien aux mosquées qu’aux églises.
L’Imam Ibrahim ibn Mohamed ibn Ibrahim Al Assad, seul imam véritable et dernier descendant actuel par les mâles d’ Ibrahim, seul fils survivant du prophète Mahomet (SAWS) et de Maria la Copte, nous a fait connaître  son approbation  du texte ci-dessous:
Citation de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ
début de citation:
« La liberté de culte ne serait plus qu’un aspect de la liberté de réunion et vaudrait moins que la liberté de manifestation qui, elle, demeure autorisée. C’est là une chute considérable car jamais les rédacteurs de la loi de 1905 n’avaient imaginé rabaisser ainsi la liberté de culte. Le droit international place même cette liberté de religion au-dessus des autres libertés en n’y admettant « aucune dérogation », même « dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel ».
Etonnamment, le juge a volontairement ignoré cette disposition du Pacte international sur les droits civils et politiques.Le juge n’a pas davantage relevé l’excès de pouvoir commis par le gouvernement en décidant quelles cérémonies religieuses peuvent être célébrées dans une église (mariage et enterrement avec 6 et 30 personnes respectivement), à l’exclusion des autres (baptêmes, confirmations, ordinations, etc.), ce qui viole manifestement la loi de 1905. La République est censée ignorer les pratiques religieuses.On peut toutefois savoir gré au Conseil d’État d’avoir apporté plusieurs précisions utiles :
Les fidèles peuvent se rendre dans les lieux de culte situés à plus d’un kilomètre et pour une durée supérieure à une heure, en cochant la case « motif familial impérieux ». À cet égard, le juge des référés invite le Gouvernement à corriger le formulaire pour y « expliciter » cette faculté.Les ministres du culte peuvent recevoir individuellement les fidèles, se rendre à leur domicile et dans les établissements dont ils sont aumôniers pour y exercer leur ministère.
Les prêtres catholiques peuvent donc administrer les sacrements à l’église, chez les particuliers, ainsi que dans les écoles, prisons ou hôpitaux, sans être soumis à la limite des six personnes constitutives d’un regroupement lorsque celle-ci ne s’y applique pas.

Les fidèles peuvent aussi se rendre dans les lieux de culte pendant que le prêtre y célèbre la messe à condition d’y éviter « tout regroupement avec des personnes ne partageant pas leur domicile ». Sur ce dernier point, le flou demeure quant aux critères du regroupement. Comme le Gouvernement l’a reconnu à l’audience, on peut être plus de six personnes dans une grande église sans créer de regroupement… tout dépend de la taille du lieu de culte. Il est regrettable à cet égard que la France n’ait pas adopté un critère objectif de densité des fidèles par mètre carré, à l’instar de nombreux pays.

Il convient enfin de relativiser la portée de cette décision.
Comme tout référé-liberté, il s’agit d’une décision prise à juge unique, dans l’urgence. Elle n’est pas définitive et ne vaut que « en l’état de l’instruction et à la date de la présente ordonnance ». Ainsi, le juge pourra être ressaisi en référé dès que de nouvelles circonstances pourront être invoquées au soutien de la libération du culte.

A cet égard, le juge a souligné que la prorogation de l’état d’urgence sanitaire « suppose l’engagement à bref délai d’une concertation avec l’ensemble des représentants des principaux cultes, destinée à préciser les conditions dans lesquelles ces restrictions pourraient évoluer. » Ce faisant, le juge soutient discrètement la demande des représentants des cultes à être entendus.

Enfin, tout fidèle peut encore saisir le Conseil d’Etat d’un recours en excès de pouvoir contre le décret du 29 octobre 2020 afin que les juges, siégeant cette fois-ci de façon collégiale, tranchent cette question sur le fond. Une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pourrait même se greffer à la procédure. Mais cette procédure prendra plusieurs mois.

En attendant, il demeure possible de déclarer à la préfecture la tenue de manifestations sur les places publiques, pour y réclamer la pleine liberté de culte tout en y célébrant la messe. Les prêtres peuvent aussi célébrer chaque jour des messes de requiem avec trente fidèles, même en l’absence de corps, comme le décret les y autorise.

L’ECLJ soutiendra les actions nationales et locales pour de tels rassemblements. À cette fin, nous publierons des informations pratiques sur les moyens légaux et concrets pour défendre notre liberté de culte. Nous vous encourageons à vous abonner à nos pages Facebook et Youtube où nous publierons très prochainement ces informations. Vous pouvez également nous contacter en réponse à ce courriel si vous avez des questions pour organiser ce type d’événement ; nous essayerons de vous répondre rapidement.

Grégor Puppinck, »
fin de citation

10 novembre, 2020

NOTE: modification des articles

Classé dans : Non classé — dompaul @ 18:22

Cette note  s’adresse prioritairement aux fidèles 250 lecteurs quotidiens de ce blog. Certains jours, ce nombre de lecteurs peut être multiplié par 10, lorsqu’un article attire particulièrement l’intérêt, notamment en période électorale.

Même plusieurs jours après leur parution, les articles peuvent aussi être complétés par de nouveaux détails intéressants fournis parfois par les lecteurs eux-mêmes. Leur relecture permet donc de recueillir de nouvelles informations sur le sujet . A l’avenir, ces détails ajoutés dans les articles déjà parus seront mis en italique.

Il arrive aussi que certains autres articles soient retirés pour satisfaire la demande personnalisée  de plusieurs lecteurs qui se sentent concernés et qui en prennent ombrage.  même si cette demande s’avère par la suite sans fondement.

Enfin, nous diffusons systématiquement les commentaires des lecteurs  » (comment) » sauf si ceux-ci, généralement anonymes,  sont injurieux pour des tiers, ou consitent en des publicités inappropriées.

1...45678...80

politiquementelles |
Verité sans masque |
Nadine Rivet, élue démocrat... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | les acteurs de l'essonne
| palistro
| MRC 22